Plon

  • Mondialisées et heureusesde l'être, trop de nos élites ont perdu le sens de l'intérêt national. Hommes politiques, hauts fonctionnaires, espions ou chefs d'entreprise se sont reconvertis dans la défense d'intérêts étrangers. Quitte pour certains à soutenir des positions antagonistes à celles de la France. États-Unis, Chine, Russie, Émirats du Golfe ou anciennes colonies : les puissances étrangères recrutent en masse au sein de l'intelligentsia française pour gagner du terrain dans les luttes de pouvoir et d'influence.
    Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, Dominique Strauss-Kahn, Bernard Kouchner recyclent leur carnet d'adresses et le prestige acquis dans leurs fonctions. D'anciens hauts fonctionnaires deviennent lobbyistes pour Apple, Amazon, Huawei, General Electric ou pour des fonds activistes qui déstabilisent notre économie. Naïveté coupable ou compromission ? Une partie de nos élites a en tout cas oublié la devise qui donnait sa raison d'être à l'ENA : " Servir sans s'asservir. " Fondée sur de nombreux témoignages et documents exclusifs, cette enquête implacable apporte un éclairage inédit sur les guerres de l'ombre qui se jouent loin des yeux du grand public.

  • « Ah ! vous aimez la politique ? » Et l´on vous foudroie du regard. Si l´on en croit experts et sondages, entre les Français et la politique, ce serait le grand désamour. Mais à la première péripétie, à la première réplique, sans parler des grandes batailles que sont les élections présidentielles, la passion reprend le dessus, s´empare des cafés et des repas de famille. Depuis la Révolution, le peuple français vibre et s´enflamme pour la politique, pour ses beaux gestes et ses grands discours comme pour ses écarts et ses turpitudes. Dans un dictionnaire de la politique, si amoureux soit-il, il y a les enveloppes et les prébendes, mais aussi la vérité, la confiance et ce beau mot d´« ambition » qui résume tout.Ce livre prouve qu´on peut aimer la politique sans fermer les yeux sur ses égarements ni oublier qu´elle a sacrifié tant de vies et d´illusions au long de notre histoire.Philippe Alexandre est entré en journalisme à dix-neuf ans en publiant ses premiers articles dansCombat. Il a collaboré ensuite à une dizaine de journaux, duFigaro LittéraireàParis Match. Il a été pendant vingt-huit ans éditorialiste à RTL, est aujourd´hui chroniqueur àLire, auBien Publicet au Journal de Saône-et-Loire. Il est l´auteur d´une vingtaine de livres, la plupart consacrés à la politique.Dessins d´Alain Bouldouyre

  • C'est quasiment une drogue. Aussi addictif que drôle... si ce n'était pas dramatique. Parce que chaque jour Donald Trump multiplie les bourdes, les propos hallucinants, engage, critique puis limoge conseillers ou ministres, insulte la presse, les autres pays... on en vient à attendre sa gaffe quotidienne. Voici une année du pire du pire de l'actuel président américain. Un jour, on le voit - sale gosse - poussant avec violence le Premier ministre du Monténégro lors d'un sommet international pour être en avant sur la photo. Un autre, il tacle son propre ministre de la Justice sur Twitter. Un troisième, il se prétend le meilleur président des USA de tous les temps. Un quatrième, il se prend les pieds dans ses relations avec la Russie, confond les pays, voit sa femme refuser de lui prendre la main. Et pendant ce temps-là, il n'arrive pas à faire abroger l'Obamacare, à construire son mur de la honte, joue au golf, monte sur des tracteurs... Donald Trump, le président dont on a honte, celui qui met en colère chacun d'entre nous tellement il est arrogant, pathétique, vantard, mauvais, etc etc. Eh bien, ce livre est l'éphéméride amusant (à défaut d'être amusé) de toutes les frasques du personnage. Après les best-of, voici son worst-of. De quoi fêter en souriant (au moins on aura eu çà) sa première année à la Maison Blanche.
    Qu'on se rappelle : si tous les experts le donnaient perdant durant la campagne, l'impensable est arrivé. Et après l'impensable, c'est au pire du pitre que nous avons droit. Depuis le 20 janvier 2017 en effet, le roi de la téléréalité, l'homme qui prétend " attraper les femmes par la chatte ", qui critique la famille musulmane d'un héros mort à la guerre, le milliardaire narcissique, brutal, fantasque est devenu le 45eme président des Etats-Unis, le leader du Monde libre. Et ceux qui pensaient que l'exercice du pouvoir ferait rentrer l'ours mal léché dans le rang se sont encore trompés. Ubu habite la Maison Blanche. D'éminents psychiatres, convaincus qu'il souffre de maladie mentale et qu'il n'est pas apte à gouverner, font circuler une pétition pour appeler à sa destitution... D'autres, au contraire, croient qu'il s'agit d'une stratégie délibérée, disruptive, censée dynamiter les codes politiques pour séduire l'électorat populaire. Diplomatie, droit des femmes et des minorités, rêve américain, remise en question de la démocratie, attaque en règle contre les médias... le " monde selon Trump " n'en finit pas de nous sidérer. Retour donc, avec humour et effroi - à travers des brèves, des textes courts, des tweets présidentiels ainsi que quelques images - sur une année folle qu'aucun scénariste d'Hollywood n'aurait osé imaginer.

  • Le Consulat est de retour.
    Il y a chez Nicolas Sarkozy bien des aspects d'un Premier consul contemporain. Certes, il n'est pas Bonaparte mais c'est un bonapartiste grand teint.
    Lui comme le Corse à ses débuts ont tendance à tout vouloir réinventer eux-mêmes. Ils avancent sur tous les terrains à la fois, s'étonnent qu'on s'asphyxie à les suivre, trébuchent en galopant. Leur ambition est immense. Issus l'un et l'autre d'une petite noblesse fraîchement établie en France après des épreuves, ils tiennent à démontrer leur supériorité. Dominateurs et sujets à de brusques anxiétés, ils ne doutent pas de leurs qualités mais ils craignent souvent que le destin ne se dérobe. Ils ont de grands espoirs et de sombres pressentiments. Ils ne résistent pas à l'ostentation. Ils aiment aussi beaucoup les femmes, avec emportement, non sans de cruelles déconvenues, non sans d'enviables succès. Là encore, la discrétion n'est pas leur fort. Ils ont de l'orgueil à revendre, une impressionnante promptitude d'esprit. Ils aiment décider, ils n'ont pas peur d'imposer. Ils attachent semblablement le plus grand prix à la mise en scène publique de leur action.
    Le nouveau président de la République se vit comme un cousin de Bonaparte à une époque aussi tourmentée, à sa manière, que le Consulat.
    Apparaîtra-t-il comme un nouveau Premier consul plus civil, plus démocrate, moins génial bien sûr, moins chimérique, moins submergé par le mythe de sa propre gloire mais aussi avide de marquer et de rompre ? C'est son rêve. Ce serait un miracle. Faut-il prier pour cela ?
    Alain Duhamel

  • De cette enquête inédite au sein d'un pays atteint en plein coeur, les journalistes Martin Buxant, francophone, et Steven Samyn, flamand, livrent un récit étayé, objectif et très vivant sur l'état de la famille royale belge, son véritable pouvoir, ses limites, et surtout ses perspectives d'avenir. Martin Buxant, 32ans, est journaliste politique au quotidien francophoneLa Libre Belgiquedepuis 2007. Steven Samyn, 38 ans, est chef de la section politique du quotidien flamandDe Morgen.

  • Les populismes aujourd'hui en Europe...
    Les idées populistes, de droite comme de gauche, gagnent du terrain partout en Europe.
    L'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française ne doit pas masquer le score réalisé par Marine Le Pen au second tour. Au Royaume-Uni, les électeurs anglais ont choisi le Brexit, persuadés qu'être seul vaut mieux qu'être à 27. En Hollande, le populiste Gert Wilders a très largement animé la dernière campagne des législatives. En Autriche, un candidat d'extrême-droite s'est hissé au second tour de l'élection présidentielle, et le nouveau chancelier s'est allié à elle. En Hongrie et en Pologne, des gouvernements démocratiquement élus votent des lois restreignant la liberté de la presse et l'indépendance de la justice. Enfin, les dernières élections générales en Allemagne ont permis l'entrée au Bundestag de 96 députés de l'extrême-droite allemande, lui permettant ainsi de jouer un rôle qu'elle n'a encore jamais eu dans la vie politique d'après guerre...
    Comment en est-on arrivé là ? Comment, en trente ans, les idéaux fondateurs de l'Europe, qui ont garanti une paix jusque-là inconnue sur le continent, ont-ils pu autant reculer sous les coups de boutoir des populistes ? Les deux auteurs nous invitent à un tour d'Europe des populismes, pays par pays, et nous expliquent la génèse et le développement de ces mouvements farouchement isolationnistes et souvent xénophobes au travers l'analyse des situations locales.
    L'Europe n'a jamais été aussi fragilisée et connu une telle vague de repli sur soi de ses membres. C'est bien son avenir qui se joue aujourd'hui, de la Scandinavie jusqu'à la Catalogne...

  • Conçu de manière originale, l'ouvrage d'Édouard Balladur apporte une vision singulière des événements qui, au printemps 68, menacèrent de faire sombrer la France dans le désordre et le chaos. Cette originalité tient sans doute, d'abord, à la personnalité du témoin qui sait toujours raison et humour garder. En aucun moment, il ne s'érige en censeur, ne se veut exemplaire. Elle tient aussi au poste qu'il occupait à Matignon, où il était tout proche de Georges Pompidou. Nous avons affaire ici à un reportage de première main. Elle tient, enfin, à la composition même du récit, au choix délibéré, et de prime abord insolite, d'une chronique alternée. Placé au centre du régime, et de ses appareils de défense, Édouard Balladur aurait pu se contenter de nous faire revivre, heure par heure, la révolte étudiante, les grèves ouvrières, les défilés et les meetings, le tout avec l'oeil du gouvernement. Il n'y manque d'ailleurs pas, et le fait avec le recul nécessaire ; la gravité des nouvelles ne lui cache pas la couleur du soir, ou les ibis des tapisseries. En outre, il mêle aux personnages vrais des personnages inventés, dont on devine qu'ils sont parfois quelqu'un. L'auteur en a imaginé toute une galerie : un étudiant et sa famille, un journaliste, un ancien syndicaliste... attachants et complexes, qui apportent le vent de la rue, le souffle de l'espérance - bientôt détrompée - le flux et le reflux des autres. Ainsi, a-t-on l'impression d'être partout à la fois. Cette démarche de mémorialiste permet, sans déroger au devoir de réserve, de dire davantage, et surtout de dire plus profondément les choses essentielles. On n'oubliera plus le portrait qu'Édouard Balladur trace de Georges Pompidou, sans doute le meilleur qu'il nous ait été jusqu'ici donné de lire. L'arbre de mai avait-il des racines très profondes et, sans ramage, bruissant, multiple ; n'a-t-il pas contribué à nous masquer la forêt ? Au bout d'un mois, tout était rentré dans l'ordre et, cependant, tout avait changé.

  • Captive

    Clara Rojas

    Le témoignage bouleversant de Clara Rojas qui, otage des FARC dans la jungle colombienne pendant 6 ans, a donné dans des conditions tragiques la vie à Emmanuel. Une leçon de courage inouïe, un chant d'amour pour son fils et une ode pleine d'espoir à la vie.0300 Pour la première fois, Clara Rojas raconte cette terrifiante expérience. Le choc de l´enlèvement, la vie dans la jungle ? la pluie, le froid, l´obscurité, les insectes, les serpents... - le dénuement total, l´isolement, le risque de mourir à chaque instant, les traitements inhumains, les tensions au sein du camp, ses tentatives d´évasion. Son amitié avec Ingrid, qui n´a pas résisté à une telle épreuve. Et puis son angoisse, sa peur, sa solitude, quand elle a découvert qu´elle attendait un enfant. Emmanuel naîtra dans des conditions effroyables. Et que dire de son immense douleur lorsque, huit mois plus tard, les Farc le lui enlèvent ? Son combat durera trois ans pour le retrouver.
    Dans ce livre, Clara Rojas nous fait partager son histoire, son courage et sa foi. Pour Emmanuel et pour pouvoir pardonner, elle raconte sa vérité.0300 Pour la première fois, Clara Rojas raconte cette terrifiante expérience. Le choc de l´enlèvement, la vie dans la jungle ? la pluie, le froid, l´obscurité, les insectes, les serpents... - le dénuement total, l´isolement, le risque de mourir à chaque instant, les traitements inhumains, les tensions au sein du camp, ses tentatives d´évasion. Son amitié avec Ingrid, qui n´a pas résisté à une telle épreuve. Et puis son angoisse, sa peur, sa solitude, quand elle a découvert qu´elle attendait un enfant. Emmanuel naîtra dans des conditions effroyables. Et que dire de son immense douleur lorsque, huit mois plus tard, les Farc le lui enlèvent ? Son combat durera trois ans pour le retrouver.
    Dans ce livre, Clara Rojas nous fait partager son histoire, son courage et sa foi. Pour Emmanuel et pour pouvoir pardonner, elle raconte sa vérité.

  • Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, se confie à la journaliste Arlette Chabot sur les défis que doit relever son pays pour préserver la démocratie en terre d'islam. Un témoignage inédit d'une grande force. " L'onde de choc née de la Révolution tunisienne a fait voler en éclats le présupposé culturaliste, voire raciste, qui condamnait les sociétés arabes au despotisme oriental du fait de la prétendue incompatibilité entre islam et démocratie. La réussite de la transition démocratique tunisienne représente le plus éloquent des démentis à cet inusable stéréotype. Tradition de réforme, de modernisation et de progrès, généralisation de l'enseignement sur une longue période, libération et responsabilisation de la femme, ouverture sur le monde extérieur et interaction avec les forces de progrès dans le monde forgent l'"exception tunisienne'. Tant que les enfants de la Tunisie sont convaincus par le projet démocratique, nous tiendrons. S'arrêter, c'est régresser. Il n'y aura pas de retour en arrière. " Béji Caïd Essebsi

  • Un état de lieux géopolitique, judiciaire et sociologique du jihadisme, par trois grands spécialistes du terrorisme islamiste. Un livre indispensable.

    L'islam radical s'est publiquement manifesté il y a plus de trente ans à l'occasion de la Révolution iranienne de 1979 ; puis, il y a une quinzaine d'années, avec l'attaque du 11 septembre 2001 contre l'Amérique. Le phénomène est depuis devenu mondial et s'intensifie : l'attentat sanglant contre Charlie Hebdo et les prises d'otages qui ont suivi, le massacre perpétré par Boko Haram au Nigeria, etc. A part l'Amérique latine, aucun continent n'est désormais à l'abri.
    Qui sont ses acteurs, comment se définissent-ils, quelle configuration idéologique est la leur, comment arrivent-ils à séduire non seulement dans le monde musulman, mais aussi en Occident, non seulement chez les minorités musulmanes, mais aussi auprès de toute une nouvelle génération de convertis ? Pourquoi des femmes sont-elles attirées par cette vision qui, pourtant, les marginalise ? Comment, dans un monde où la sécularisation semblait irréversible, cette version extrémiste de l'islam a-t-elle pu ouvrir des brèches et proposer une forme totalitaire du " tout religieux " ? Quelles sont les marges de manoeuvre de l'Occident et du monde musulman pour contrecarrer cette forme répressive d'action et de pensée qui renouvelle le totalitarisme au nom du religieux ? Comment agir pour affaiblir l'attrait du jihadisme qui se propose comme alternative aux visions extrémistes de gauche et de droite ?
    Abordant le jihadisme sous les angles géopolitique, judiciaire et sociologique, trois grands spécialistes du terrorisme islamiste répondent à toutes ces questions et ouvre des pistes de réflexion sur l'avenir de cette terrible mouvance qui prône la guerre sainte perpétuelle.

  • Délocalisations, chômage, crise économique et financière, peur de l´autre, perte du sens de la communauté nationale, fuite des cerveaux, déclin de l´Europe... Les Français considèrent la mondialisation comme une menace plus que comme une chance à saisir. Pourtant, aujourd´hui, c´est bien hors de nos frontières que se situent les marchés qui tireront vers le haut la croissance de notre pays. C´est en échangeant des idées et des hommes avec l´étranger que la France trouvera sa place et sera plus compétitive à l´international. Il est temps de nous ouvrir au monde, car c´est là que se joue notre avenir.



    Nicolas Tenzer est directeur de la revue Le Banquet. Auteur de rapports officiels sur la fonction publique et la stratégie internationale, il a également publié de nombreux ouvrages, dont Philosophie politique (PUF, 1994), Quand la France disparaît du monde (Grasset, 2008), Le Monde à l´horizon 2030 (Perrin, 2011) et La Fin du malheur français ? (Stock, 2011).

  • Un essai saisissant sur la transformation de la politique en un grand spectacle, en France comme ailleurs.0300L´État spectacle, cette dérive commençait seulement à apparaître. Depuis, le star system a investi la vie politique et imposé sa loi.

    Nouveaux codes, nouveau casting, nouveaux médias :L´État spectacle 2décrit cette deuxième période, cette mise en scène permanente qui transforme les leaders en acteurs se répartissant les grands rôles.
    C´est le héros : Poutine, Chávez ou Kadhafi. C´est le leader de charme : Obama, Blair, Sarkozy. C´est le dirigeant proche : Bush ou Chirac. C´est le père, tel McCain. Les femmes politiques s´inscrivent aussi dans ces mêmes registres. Séduction : Ségolène Royal. Proximité : Angela Merkel. Valeurs maternelles : Sarah Palin.

    Ainsi va la médiapolitique, la politique faite sur mesure pour les médias. Pour la télévision, focalisée sur l´image des dirigeants. Pour le cinéma qui fait élire ses stars, comme Schwarzenegger. Pour la presse people, qui relate la vie privée de chacun. Pour le Net, qui contribue au buzz, à la surexposition médiatique.0300L´État spectacle, cette dérive commençait seulement à apparaître. Depuis, le star system a investi la vie politique et imposé sa loi.

    Nouveaux codes, nouveau casting, nouveaux médias :L´État spectacle 2décrit cette deuxième période, cette mise en scène permanente qui transforme les leaders en acteurs se répartissant les grands rôles.
    C´est le héros : Poutine, Chávez ou Kadhafi. C´est le leader de charme : Obama, Blair, Sarkozy. C´est le dirigeant proche : Bush ou Chirac. C´est le père, tel McCain. Les femmes politiques s´inscrivent aussi dans ces mêmes registres. Séduction : Ségolène Royal. Proximité : Angela Merkel. Valeurs maternelles : Sarah Palin.

    Ainsi va la médiapolitique, la politique faite sur mesure pour les médias. Pour la télévision, focalisée sur l´image des dirigeants. Pour le cinéma qui fait élire ses stars, comme Schwarzenegger. Pour la presse people, qui relate la vie privée de chacun. Pour le Net, qui contribue au buzz, à la surexposition médiatique.

  • Le témoignage inédit et très personnel d'une des soeurs de Fidel Castro, Juanita, une femme au destin exceptionnel qui s'est opposée au régime de son frère.0500 Ce témoignage inéditet très personnel retrace le destin exceptionnel de l´une des soeurs deFidel Castro, Juanita, la seule à s´être opposée au régime castriste.

    Juanitagrandit entre ses deux frères, Fidel l´autoritaire et Raúl le tendre,observe leurs caractères et voit les événements se précipiter : l´élanrévolutionnaire, qu´elle soutient, contre la dictature de Batista, leralliement du Che, et le régime de son frère, censé libérer le peuplecubain qui se transforme lentement mais sûrement e nune nouvelledictature, injuste et meurtrière. La soeur du Lider Máximo devientalors son ennemie intime et va jusqu´à collaborer avec la CIA. Sixpersonnes seulement sont au courant de ce secret, et le garderontpendant près de 50 ans. Pour combattre le régime du libérateur devenutyran, Juanita a perdu son pays et sa famille. Pas sa conscience.
    Lamort de sa mère en 1963 la prive de sa dernière protection, précipiteson départ et sa rupture définitive avec Fidel. Elle vivra le reste desa vie en exil, d´abord au Mexique,puis à Miami, où elle réside depuis1964.0300 Ce témoignage inédit et très personnel retrace le destin exceptionnel de l´une des soeurs de Fidel Castro, Juanita, la seule à s´être opposée au régime castriste.

    Juanita grandit entre ses deux frères, Fidel l´autoritaire et Raúl le tendre, observe leurs caractères et voit les événements se précipiter : l´élan révolutionnaire, qu´elle soutient, contre la dictature de Batista, le ralliement du Che, et le régime de son frère, censé libérer le peuple cubain qui se transforme lentement mais sûrement e nune nouvelle dictature, injuste et meurtrière. La soeur du Lider Máximo devient alors son ennemie intime et va jusqu´à collaborer avec la CIA. Six personnes seulement sont au courant de ce secret, et le garderont pendant près de 50 ans. Pour combattre le régime du libérateur devenu tyran, Juanita a perdu son pays et sa famille. Pas sa conscience.
    La mort de sa mère en 1963 la prive de sa dernière protection, précipite son départ et sa rupture définitive avec Fidel. Elle vivra le reste de sa vie en exil, d´abord au Mexique,puis à Miami, où elle réside depuis 1964.

  • Voilà Oussama ben Laden éliminé. Depuis deux ans d´ailleurs, son courant islamiste jihadi, naguère encore capable des pires attentats, était discrédité dans tout le monde musulman.En matière de sécurité globale, quelles menaces, quels conflits désormais ? Le problème est grave, car l´Europe identifie mal ses ennemis. Or les combattre suppose de les connaître : comment préparer la défense de demain si l´on ignore tout de ceux qu´il faudra affronter ?Alors que, aujourd´hui, l´ennemi ne va plus de soi et que bandits et terroristes mutent et s´hybrident toujours plus, à l´heure où s´accroît la mondialisation criminelle, ce livre répond précisément à ces questions, grâce à l´apport croisé de la géopolitique et de l´expertise criminologique.Xavier Raufer est directeur des études au Département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines à l´université Paris II et professeur associéà l´Institut d´étude du terrorisme et du crime organiséà l´université de science politique et de droit de Pékin.

  • Personne ne le conteste : l´éducation sera l´un des grands thèmes de la campagne électorale à venir. Car l´école est au coeur du pacte républicain. Elle est le lieu privilégié de transmission du savoir et de la culture. Autant de raisons de débattre et de bâtir les programmes des différents candidats.Mais cette fois, il y a plus, car l´école est au centre de lourdes interrogations. Pourquoi l´échec scolaire ne recule-t-il pas ? Comment faire pour mieux préparer les élèves à la vie professionnelle ? Comment revenir dans le peloton de tête des pays les plus performants en matière d´éducation ?Toutes ces questions, parfois polémiques, ont nourri ces entretiens entre Luc Chatel et Jean-Pierre Chevènement. Deux hommes politiques très différents par leur formation et leur engagement. Et pourtant, ces deux personnalités ont de nombreux points communs : ils ont tous les deux été en charge du ministère de l´Industrie avant de prendre les rênes du « mammouth », le gigantesque ministère de l´Education nationale. Et ils ont tous les deux tiré de leur première expérience ministérielle une vision forte de l´économie, et la conviction que la France devait adapter son système éducatif aux défi s du futur et de la compétition internationale.Mais chacun à sa façon et sans, bien sûr, manquer à la vocation fondamentale de l´école qui est d´instruire et de former le jugement du citoyen.Jean-Pierre Chevènementa été ministre de l´Industrie de 1982 à 1983 puis ministre de l´Education nationale de 1984 à 1986. Il est candidat à l´élection présidentielle de2012.Luc Chatela été secrétaire d´Etat chargé de l´Industrie et de la Consommation entre 2008 et 2009, auprès de la ministre de l´Economie. Il est ministre de l´Education nationale depuis juin 2009.Menés parNicolas Beytout, journaliste économique et politique qui a dirigé les rédactions desEchoset duFigaroavant de prendre la direction de plusieurs médias rassemblés au sein du groupeLes Echos, ces entretiens nourriront à coup sûr la campagne électorale de 2012.

  • Depuis 2011, l´Europe est engagée dans une crise sans précédent. La divergence croissante des économies « vertueuses » du Nord et les politiques « laxistes » du Sud ont fini par faire voler en éclats la solidité de l´euro et entraîné une décrédibilisation du principe même d´union monétaire.

    En Allemagne et aux Pays-Bas des voix s´élèvent pour souhaiter la création d´un « euroNord » qui ne serait autre qu´un mark restauré et élargi, laissant à son triste sort un « euroSud » sans doute condamnéà court terme à disparaitre au profit catastrophique aux monnaies nationales d´antan. Les risques cataclysmiques d´une telle dérive nous conduisent aujourd´hui à choisir l´unique alternative possible : l´approfondissement politique de la construction européenne.
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    Mais si un consensus existe en ce sens, il repose néanmoins sur l´acceptation d´un règlement, pays par pays, des dettes publiques, sans que l´Allemagne et ses plus proches partenaires soient contraints de faire les frais de la nouvelle solidarité. Et, pour la suite, des mécanismes de discipline collective doivent être mis en place. La victoire de François Hollande n´aura fait qu´exacerber l´acuité du problème. C´est à un remaniement sans précédent du paysage politique des grands pays de l´Union européenne, la France en priorité, que nous devons nous atteler.



    Alexandre Adler est historien, éditorialiste de politique étrangère auFigaroet sur Europe 1. Il est l´auteur de nombreux essais à succès, parmi lesquels J´ai vu finir le monde ancienet Le jour où l´Histoire à commencé.

  • Le 30 juin 1997, au douzième coup de minuit, Hong Kong quitte le giron britannique pour passer sous la bannière chinoise. Rocher désert, à l'entrée de la baie de la Perle qui s'ouvre sur Canton, Hong Kong est né en 1841, de la conjonction entre la Royal Navy en quête d'une base, le trafic de l'opium et des armes, et le commerce de la prostitution et des coolies, que l'on vendait comme esclaves aux exploitants des mines d'Afrique du Sud. Cette ville de tripots, où le jeu est officiellement interdit, est un repaire d'aventuriers que la reine d'Angleterre anoblit quand ils ne finissent pas au bout d'une corde. C'est aussi le refuge des sociétés secrètes, les célèbres Triades. Le patriotisme s'y mêle au brigandage, l'argent roi s'y habille en clergyman, et célèbre son culte dans six cents banques. De cet étonnant balcon en mer de Chine, les résidents assistent à toutes les convulsions du continent chinois sans que jamais, sauf durant la dernière guerre, ils aient à en souffrir. Hong Kong inquiète et rassure : ville sage, ordonnée, sous contrôle des fonctionnaires et des juges emperruqués de la Couronne, ville de misère avec ses millions de réfugiés entassés dans des taudis, ou sur les jonques des villages flottants sur lesquels règnent des gangs au nom de fleurs, ville où s'entassent six millions d'habitants sur un millier de kilomètres carrés. Devenue une des plus fabuleuses cités commerçantes du monde, où le capitalisme est roi, quatrième place boursière après New York, Londres et Tokyo, Hong Kong est l'unique exemple, dans l'histoire, d'un territoire livré volontairement, et avec cérémonie, à une puissance communiste, au moment même où cette idéologie devient moribonde.

  • Le 30 juin 1997, au douzième coup de minuit, Hong Kong quitte le giron britannique pour passer sous la bannière chinoise. Rocher désert, à l'entrée de la baie de la Perle qui s'ouvre sur Canton, Hong Kong est né en 1841, de la conjonction entre la Royal Navy en quête d'une base, le trafic de l'opium et des armes, et le commerce de la prostitution et des coolies, que l'on vendait comme esclaves aux exploitants des mines d'Afrique du Sud. Cette ville de tripots, où le jeu est officiellement interdit, est un repaire d'aventuriers que la reine d'Angleterre anoblit quand ils ne finissent pas au bout d'une corde. C'est aussi le refuge des sociétés secrètes, les célèbres Triades. Le patriotisme s'y mêle au brigandage, l'argent roi s'y habille en clergyman, et célèbre son culte dans six cents banques. De cet étonnant balcon en mer de Chine, les résidents assistent à toutes les convulsions du continent chinois sans que jamais, sauf durant la dernière guerre, ils aient à en souffrir. Hong Kong inquiète et rassure : ville sage, ordonnée, sous contrôle des fonctionnaires et des juges emperruqués de la Couronne, ville de misère avec ses millions de réfugiés entassés dans des taudis, ou sur les jonques des villages flottants sur lesquels règnent des gangs au nom de fleurs, ville où s'entassent six millions d'habitants sur un millier de kilomètres carrés. Devenue une des plus fabuleuses cités commerçantes du monde, où le capitalisme est roi, quatrième place boursière après New York, Londres et Tokyo, Hong Kong est l'unique exemple, dans l'histoire, d'un territoire livré volontairement, et avec cérémonie, à une puissance communiste, au moment même où cette idéologie devient moribonde.

  • « A l´heure où l´inquiétude, le scepticisme et le désabusement marquent les esprits et les coeurs, cette lettre d´amour a surgi de ma plume. Enthousiaste, et injuste peut-être. Mais vivante, et guidée par l´espérance. Il y a bien longtemps que j´ai compris qu´il fallait nous délivrer du carcan qui enserre la France, de cette peur qui la paralyse, de ce ressentiment qui la défigure. Pour mieux la servir. Et pour écrire ensemble de belles pages françaises dans ce nouveau monde qui se construit, en arrachant l´Europe à son tâtonnement, et en renouant avec notre appétit de vivre. C´est une invitation à tourner le dos au fatalisme, à refuser la frénésie et le vacarme de cette société qui nous asservit, à renouer avec l´engagement. Dans mes diverses activités politiques, j´ai connu des succès, mais aussi la déception et le rejet, lorsque j´ai dû démissionner du ministère de l´Economie et des Finances. Mon enracinement local et politique m´a permis de reconquérir la confiance de mes électeurs. Et je sais que c´est dans l´amour de la France et de l´humaine condition que nous saurons nous reconstruire. Si nous le voulons. » H. G.



    Hervé Gaymard est député et président du conseil général de la Savoie, où il est né. Il préside le conseil d´administration de l´Office national des forêts. Il a exercé plusieurs responsabilités ministérielles (Santé et Sécurité sociale, Agriculture et Pêche, Economie, Finances et Industrie). Il est l´auteur de plusieurs essais littéraires, historiques et politiques.

  • Une immersion dans les quartiers les plus sécurisés des prisons à travers le témoignage d'anciens membres de l'élite du crime.0500 Comment se procure-t-on un bonsteak quand on est au fond du trou ? Comment devient-on le caïd de lataule ? Comment cherche-t-on la faille en permanence ? Cette enquêteinédite et sans tabou vous révèlera les secrets de la prison des caïds.

    Frédéric Ploquin, grand reporter àMarianne, a publié de nombreux livres sur le grand banditisme.0300 Comment se procure-t-on un bon steak quand on est au fond du trou ? Comment devient-on le caïd de la taule ? Comment cherche-t-on la faille en permanence ? Cette enquête inédite et sans tabou vous révèlera les secrets de la prison des caïds.
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    Frédéric Ploquin, grand reporter àMarianne, a publié de nombreux livres sur le grand banditisme.

  • L'Europe est plus que jamais mise au banc des accusés. La querelle s'annonce passionnée et d'autant plus cruciale qu'elle a toutes les chances de profiter aux partis nationalistes et populistes. A chacune des accusations portées contre l'Europe, les auteurs apportent des réponses courtes et argumentées. Un ouvrage à la fois ludique et informatif, impertinent et sérieux.

    Jamais, sans doute, l'Europe n'a été plus vilipendée, plus détestée. A un mois des élections européennes de mai 2014, les auteurs répondent aux accusations les plus formulées contre l'Europe :
    1. l'euro est un échec cuisant 2. l'Europe est l'ayatollah du libéralisme économique 3. l'Europe ne s'occupe pas de ses citoyens 4. l'Europe est un monstre anti-démocratique 5. la Commission de Bruxelles est intrusive et se mêle surtout de ce qui ne la regarde pas, 6. l'Europe ne se protège pas assez de la mondialisation 7. l'Europe a accueilli beaucoup trop de pays 8. Bruxelles est vendue aux intérêts du lobbying 9. ceux qui gouvernent l'Europe sont des nuls 10. l'Europe est incapable de créer de la croissance et de la richesse

  • La caricature du Juif américain, véritable phénomène sociopolitique, revue et corrigée par un historien, spécialiste de la civilisation américaine.0500 Ces idées reçues circulent à travers le monde, comme si elles étaient irréfutables. André Kaspi, qui scrute depuis des années la société américaine, répond aux questions que l'on pose sur les Juifs aux Etats-Unis. Sur une réalité complexe et mouvante, il jette le regard d'un historien. Il observe avec objectivité et honnêteté. Les réponses qu'il propose, il les fonde sur des exemples concrets et contemporains. Il invite ses lecteurs à la réflexion dans un climat de sérénité. Une manière de remettre en cause bien des préjugés.0300 Ces idées reçues circulent à travers le monde, comme si elles étaient irréfutables. André Kaspi, qui scrute depuis des années la société américaine, répond aux questions que l'on pose sur les Juifs aux Etats-Unis. Sur une réalité complexe et mouvante, il jette le regard d'un historien. Il observe avec objectivité et honnêteté. Les réponses qu'il propose, il les fonde sur des exemples concrets et contemporains. Il invite ses lecteurs à la réflexion dans un climat de sérénité. Une manière de remettre en cause bien des préjugés.0300 Ces idées reçues circulent à travers le monde, comme si elles étaient irréfutables. André Kaspi, qui scrute depuis des années la société américaine, répond aux questions que l'on pose sur les Juifs aux Etats-Unis. Sur une réalité complexe et mouvante, il jette le regard d'un historien. Il observe avec objectivité et honnêteté. Les réponses qu'il propose, il les fonde sur des exemples concrets et contemporains. Il invite ses lecteurs à la réflexion dans un climat de sérénité. Une manière de remettre en cause bien des préjugés.

  • Le triptyque construction européenne libérale - réduction des dépenses publiques - dérégulation ne peut continuer plus longtemps à former le socle commun de la politique économique, qu'elle soit conduite par la droite ou par la gauche, comme s'il n'y avait qu'une seule politique possible. Il nous faut, au contraire, répondre à l'urgence qui s'exprime : urgence d'un changement, urgence d'une réflexion enfin tournée vers les problèmes concrets du pays et, d'abord, vers l'emploi. Concevoir une politique différente - qui ne soit pas l'autre politique de repli sur la nation seule - exige de mener le débat ouvert en trompe-l'oeil, puis vite refermé par la campagne présidentielle de Jacques Chirac, la plus mensongère, donc la plus décevante de l'histoire de la Ve République. Où en est la France ? Quelles sont ses marges de manoeuvre ? Ses choix européens sont-ils pertinents ? Ses élites sont-elles aptes à conduire le changement ? Quels sont les axes possibles d'une stratégie pour la croissance et pour l'emploi ? Comment la gauche peut-elle proposer une politique économique, à la fois différente de celle qu'elle conduisit lors des dix années où elle exerça le pouvoir sous les deux septennats de François Mitterrand, et de celle conduite par la droite depuis 1993 ? C'est ce à quoi veut répondre ce livre. Il ne s'agit pas ici du programme du parti socialiste, mais de la libre expression d'un jeune responsable politique, qui s'interroge, qui évolue, mais qui conserve la conviction que la transformation sociale exige des analyses, des solutions audacieuses et réalistes, bref une pensée.

  • A travers ses mémoires Roland Dumas donne à lire quelques éléments de réflexion sur soixante années d'événements, parfois menus parfois considérables, auxquels il a été mêlé.

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