Les Presses de l'Université Laval (PUL)

  • Les Québécois seront bientôt appelés aux urnes pour élire leur prochain gouvernement. L'occasion est tout indiquée pour évaluer la performance du gouvernement sortant. Cet ouvrage constitue un outil accessible et clair pour ceux et celles qui souhaitent procéder à une évaluation objective basée sur l'analyse des faits observés plutôt que sur des clichés partisans. Vingt-huit universitaires et journalistes de renom ont mené l'enquête pour dresser un bilan rigoureux et impartial des réalisations de l'équipe libérale de Philippe Couillard.
    En dernière analyse, on constate un mandat libéral plutôt contrasté. A bien des égards, il prend l'allure tantôt d'un « mandat impératif » dans lequel le gouvernement s'évertue à respecter scrupuleusement ses 158 promesses électorales et tantôt d'un « mandat représentatif » en vertu duquel le gouvernement conserve sa latitude d'action et décide selon les valeurs libérales. Le contraste existe également entre une période marquée par la rigueur budgétaire, perçue plutôt comme de l'austérité dans l'opinion publique, et une autre période axée sur le réinvestissement et les annonces préélectorales.

    Ont collaboré à cet ouvrage
    Abdoulaye Anne, Antoine Baby-Bouchard, Félix Bélanger, Maude Benoit, Luc Bouthillier, Pauline Côté, Jean Crête, Jérôme Couture, Dominic Duval, Pierre Fortin, Thierry Giasson, Marie Grégoire, Steve Jacob, Guillaume Lamy, Florence Laroque, Eric Montigny, Mathieu Ouimet, Mireille Paquet, Stéphane Paquin, Pierre-Olivier Pineau, Véronique Prince, Antoine Robitaille, Thierry Rodon, Jean-Olivier Roy, Pernelle Smits, Geneviève Tellier, Sule Tomkinson, Samuel Veillette

  • Le recours à des firmes militaires privées est-il moralement acceptable ? Peut-on justifier les meurtres par compassion sur les champs de bataille ? Quels sont les problèmes éthiques liés à l'usage d'armes robotisées ? Est-il moralement légitime d'augmenter les capacités physiques et mentales des soldats ? La lutte contre le terrorisme justifie-t-elle le recours à la torture ? Est-il moralement acceptable de négocier avec les talibans ?



    Même si la réflexion entourant l'éthique de la guerre juste est l'une des questions les plus anciennes de la philosophie politique, elle a connu au cours des dernières années un important regain de popularité. Evidemment, la lutte contre le terrorisme qui a fait suite aux événements de septembre 2001 y est pour beaucoup. Les conflits contemporains contre cette nouvelle menace ont en effet fait naître de nouvelles questions éthiques auxquelles les sociétés occidentales peuvent difficilement échapper. Les développements technologiques ainsi que de la recherche médicale ont également entraîné l'émergence de nouvelles questions éthiques qui ne s'étaient pas encore posées jusqu'à aujourd'hui. Devant ces nouveaux défis, il y a urgence de s'interroger sur les balises morales qui permettront de faire des conflits armés de tristes réalités qui sont tout de même animées par un idéal du bien, à défaut de quoi les guerres du futur risquent d'être marquées par la barbarie et l'inhumanité.

  • Le présent ouvrage retrace le parcours des mobilisations sociales organisées à la grandeur des trois Amériques contre un ambitieux projet promu par les États-Unis du président Clinton d´instaurer une intégration à grande échelle réunissant 34 des 35 pays du continent.

  • L´histoire des relations France-Québec, remplie de rêves et d´espoirs déçus, s´est construite autour de figures de «passeurs», individus et organismes actifs dans toutes les sphères de l´activité sociale. Pour parvenir à leurs fins, ces médiateurs empruntent divers moyens, parmi lesquels le livre et l´imprimé sont largement privilégiés. Ils ont servi la cause de ces hommes et de ces femmes qui, à force d´échanges et d´influences, sont parvenus à maintenir un pont entre les deux rives.

  • Écrit dans un style d'une grande clarté, cet ouvrage jette un éclairage nouveau sur l'évolution historique du Parlement québécois. Au XIXe siècle, les simples députés faisaient adopter un grand nombre de projets de loi d'intérêt public, défiaient fréquemment la ligne de parti, et en conséquence le gouvernement était souvent mis en minorité à l'Assemblée. Ces comportements ont presque disparu aujourd'hui. Pourquoi ? Les nombreuses réformes parlementaires apportées depuis les années 1960 visaient à revaloriser les députés. Elles ont garanti l'acceptation par l'Assemblée des mesures gouvernementales, tout en permettant aux députés d'oeuvrer plus efficacement dans leurs circonscriptions. À travers une analyse de la procédure de l'Assemblée et des comportements des acteurs parlementaires, c'est toute l'évolution du rapport de forces entre ces derniers qui est posée.

    Un livre essentiel pour connaître l'état de santé de la démocratie au Québec

  • Composante éthique des relations entre le Nord et le Sud, ou entre les riches et les moins riches.

  • Depuis la fin de la guerre froide, les innombrables acteurs de la communauté internationale se sont efforcés plus de « faire la paix » que de préparer la guerre. Imaginatifs, créatifs et inspirés par les espoirs comme les déboires du début des années 1990, ils ont cherché à définir les nouveaux mécanismes, les nouvelles pratiques et méthodes qui transforment les terrains de guerre en chantiers de la paix. Démobiliser, désarmer, réintégrer, réconcilier, juger, démocratiser, faire élire, administrer, assurer la sécurité intérieure, former ou réformer des forces de sécurité, asseoir la bonne gouvernance comme modèle de gouvernement et d'administration sont autant de nouvelles tâches, de nouvelles expériences, de nouveaux métiers que ni la Charte des Nations unies ni les apprentis sorciers du nouvel ordre mondial en gestation n'avaient prévus. De l'Afghanistan à la Sierra Leone, du Burundi à l'Iraq, du Guatemala à la Palestine, praticiens, analystes et universitaires partagent leurs expériences et leurs analyses. Partout où les Etats sont fragiles et instables, la consolidation de la paix est l'un des enjeux cruciaux de la communauté internationale.

  • Désarmer, démobiliser et réintégrer : pour les « faiseurs de paix » contemporains, diplomates, politiques, militaires ou fonctionnaires internationaux, ces trois lettres « DDR » sont devenues l'une des composantes fondamentales des accords de paix contemporains. Du Soudan en Haïti, du Tadjikistan au Mozambique, des enfers apaisés de la Sierra Leone ou du Liberia aux enfers naissants de l'Irak, du Darfour, voire du Liban, les programmes de DDR sont tout simplement indispensables, fondamentaux et incontournables. On ne peut reconstruire sans désarmer, on ne peut rééduquer sans avoir démobilisé, on ne peut réintégrer sans avoir rangé les fusils et essayé de redonner une nouvelle chance aux anciens ­combattants.

    Ils sont des dizaines de milliers aujourd'hui qui cherchent à donner un nouveau sens à leur vie dans des sociétés détruites et ravagées. Il faut absolument les aider dans leur démarche car leur réintégration dans la vie sociale et économique, ­souvent longue et douloureuse, est une condition sine qua non pour que la paix subsiste et que les conflits ne ressur­gissent pas des cendres encore fumantes d'un passé que l'on souhaite oublier.

    Selon le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, la moitié des paix fragiles construites au Timor Leste, au Burundi en Afghanistan et dans d'autres Etats instables risquent de replonger dans les affres de la guerre civile dans les cinq années qui suivent leur mise en place. L'une des façons d'éviter cela est sans aucun doute que les programmes DDR donnent une véritable deuxième chance à des anciens ­combattants que personne ne va honorer ou glorifier et que tout le monde préfère oublier.

    Pour comprendre la complexité de ce défi humain et les enjeux en place, les mécanismes et les politiques liées à la mise en oeuvre du DDR, politiques, universitaires, pra­ticiens et chercheurs se penchent dans cet ouvrage sur les visages multiples de ces nouveaux chantiers indispensables à la paix.

  • Moins d'un an avant le 11 septembre, Michael Petrou avait voyagé à pied, avec un sac à dos, dans les territoires formant l'arrière-cour d'al-Qaida, dans les régions tribales du Pakistan. Quelques semaines après les attaques, il était de retour en Asie centrale - cette fois en tant que reporter, revenant discrètement en Afghanistan au moment où roquettes et balles traçantes illuminaient le ciel nocturne - avec des carnets de notes, une couverture volée et un téléphone satellite.

    Au cours des dix années suivantes, Petrou est retourné régulièrement au Moyen-Orient où l'islam politique, le libéralisme, les nationalismes religieux et ethniques et l'intervention militaire occidentale ont façonné et meurtri les vies de ceux qui y vivent. En cours de route, il s'est imposé comme l'un des principaux correspondants étrangers du Canada.

    Michael Petrou décrit avec force détails un monde en pleine tourmente et nous raconte l'histoire de gens qui ont longtemps été écrasés par les dictatures et les extrémismes, et qui commencent enfin à s'en libérer.

  • Personnage incontournable de la scène politique canadienne de 1867, John A. Macdonald a été le chef incontesté du parti qui a dominé presque sans interruption jusqu'en 1896. Il était perçu comme un premier ministre préoccupé surtout de remporter les élections et plusieurs émettent un jugement négatif sur sa carrière, notamment en dénonçant les indéniables côtés sombres du personnage. C'est ainsi qu'on a eu tendance à faire l'économie d'un examen plus approfondi de ses idées. Cet ouvrage analyse Macdonald à la lumière de la modération. Cette notion servira de fil conducteur pour le situer idéologiquement et examiner ses positions sur le fédéralisme, le nationalisme ainsi que son rapport avec le Québec. Au total, c'est la manière même dont il envisageait la démocratie canadienne de la fin du xixe siècle qui s'en trouve mieux comprise.

  • Bien des Canadiens et des Canadiennes seront surpris de lire qu'il n'existe toujours pas de version française officielle de la Loi constitutionnelle de 1867. Depuis 1982, l'article 55 de la Loi constitutionnelle de 1982 exige la préparation et l'adoption de la version française des textes constitutionnels du Canada « dans les meilleurs délais ». En 1984, le ministre de la Justice crée le Comité de rédaction constitutionnelle française qui, en 1990, propose dans son rapport final une version française de la constitution écrite au Sénat et à la Chambre des communes ; pourtant, nous attendons toujours que le gouvernement canadien procède « dans les meilleurs délais » à l'adoption d'une constitution complètement bilingue. La Constitution bilingue, un projet inachevé est le premier ouvrage consacré à cette question. L'ouvrage porte aussi sur les voies à explorer pour mener à bien l'obligation codifiée dans l'article 55 de la Loi constitutionnelle de 1982.

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