Editions Edilivre

  • La justice pénale internationale se fonde sur la nécessité de protéger les droits de l´homme et les libertés publiques, de sauvegarder le droit international humanitaire et le droit d´ingérence humanitaire.
    C´est pourquoi des juridictions ont été instituées afin de réprimer les graves crimes attentatoires au concept même de l'humanité.
    Lesdits droits et juridictions, les compétences de celles-ci et les procédures, sont scrutés dans cet ouvrage.
    Même si les Africains sont ses plus nombreux détenus aujourd´hui, il est évident qu´ils ne sont pas les seuls à commettre les crimes les plus graves que réprime la Cour pénale internationale.
    Pour autant, il ne semble pas qu´il y ait deux poids deux mesures.

  • La question de l'État congolais présuppose que cet État est remis en question à la fois dans son concept mais aussi dans sa réalité. Aujourd'hui, la réflexion est indécise : penser un État congolais au-delà de ses frontières nationales ou admettre, après le diagnostic nietzschéen de la "mort de Dieu", la mort de l'État congolais comme la vérité la plus actuelle du "malaise de la démocratie" en RDC.
    La RDC se trouve dans une situation de « non État » qui continue à faire des millions des victimes. Le pays a parfaitement droit de s'émanciper, de se libérer et de s'organiser politiquement afin de surmonter les injustices et les violences institutionnalisées, de dépasser les puissances qui l'asservissent de l'intérieur et de l'extérieur.

  • La plupart des anciennes colonies françaises d´Afrique subsaharienne se sont vu octroyer l´indépendance pendant la période de la guerre froide. Ces pays ne bénéficieront jamais véritablement de leur statut d´État souverain. La France nostalgique feint d´apporter une aide publique à leur développement et institue la Françafrique : un instrument de perpétuation de sa domination, caractérisé par des réseaux politiques, des officines mafieuses et des filières occultes. Elle poursuit ainsi l´exploitation des ressources naturelles de ces pays devenus son pré carré, sa zone d´influence et véritables vaches à lait. Tous ces pays, dont la Côte d´Ivoire, sont pris dans l´engrenage constitué par la Françafrique qui suscite la corruption, la guerre, le clientélisme dans les pays africains.

  • Les rémittences - transferts d´argent effectués, depuis leur exil, par les représentants des différentes diasporas de l´immigration en direction de leurs proches demeurés sur le sol natal - constituent une ressource majeure pour un grand nombre de pays pauvres, mais aussi une source de commissions exorbitantes pour les opérateurs de ces transferts financiers. Ces derniers ont prélevé leur dîme, parfois fort élevée, sur 444 milliards de dollars US en 2011, selon des sources officielles. Malgré la crise économique internationale, le montant total des sommes qui circulent s´élèverait à 1 150 milliards de dollars US, en tenant compte des transferts informels.
    Ainsi, l´argent des pauvres des pays pauvres continue d´intéresser et d´enrichir les riches des pays riches. L´auteur fustige à ce propos l´hypocrisie de certaines banques occidentales qui, sans mépriser cette manne financière, ne souhaitent pas pour autant la fréquentation de leurs agences par des rémittents trop « visibles » au milieu de leur clientèle traditionnelle. Il entend attirer l´attention des membres du G20 sur l´apport positif des rémittences dans le cadre de la crise économique actuelle, et de les encourager à proposer des solutions concrètes et adaptées : stabilité des coûts des céréales de première nécessité dans différentes zones géographiques touchées par la pauvreté, taxation des commissions excessives sur les transactions pour créer un Fonds international de développement d´aide aux rémittents, soutien au développement de l´envoi des rémittences à travers des opérateurs téléphoniques.

  • L´Union européenne traverse une crise d´identité qui menace son existence.

    Pourquoi ne pas s'inspirer de la réussite d´une démocratie trop méconnue, donc mal comprise, qui résiste vaillamment aux turpitudes internationales, la Suisse ?

    Ce livre permet

  • « La guerre froide succède à la guerre armée. Les nouveaux ennemis entraînent une grande partie du monde dans leurs luttes idéologiques d´où de multiples guérillas et des blocus économiques. Les prix flambent. Pour lutter les Européens aimeraient s´unir mais, gênés par une immigration incontrôlée, n´obtiennent que de piètres résultats. Les USA s´offrent un double krach politique et financier et l´URSS implose. La Chine populaire manque également de disparaître à cause des foucades de Mao Tsé Toung. C´est alors que des pays, jusqu´alors considérés comme négligeables, émergeants sur le marché international, déclenchent une rude concurrence pour la vieille Europe. A l´aube de l´an 2000 l´horizon semble bien sombre. »

  • Pendant des décennies, le face-à-face entre l'URSS et les USA s'est traduit par l'accumulation de bombes atomiques et par des conflits locaux visant à déstabiliser les pays amis de l'un ou de l'autre des deux Grands : la dissuasion reposait sur l'effroi ressenti à l'idée d'utiliser des forces atomiques. Dans ce jeu dangereux, des mouvements révolutionnaires ont échappé à leurs géniteurs et la politique de terreur prônée par les nihilistes du temps présent repose sur les attentats à base de moyens, certes plus modestes, mais dont l'impact sur le public est immense. Armes chimiques, biologiques, génétiques, numériques, qui succèdent aux armes atomiques, sont des risques auxquels savent difficilement répondre les États-nations, et qui sont ici évoqués.

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