Publibook

  • Le regard, élément constitutif de l´appréhension du moi, et donc la connaissance de notre propre personne, mais aussi lien vers l´extérieur, de représentation du monde, est étudié sous la lumière de la poétique. Une poétique qui a ici ses propres bornes. Spatiales tout d´abord, avec une limite aux territoires de la Martinique, Guadeloupe et Guyane, mais aussi temporelles avec une amplitude de trente-sept années entre 1945 et 1982. L´auteur tend à mettre en relation la vie des auteurs avec leur oeuvre, les thématiques mises en scène et les méthodes utilisées pour venir à leurs fins.

  • Comment est née la langue créole ? En se penchant sur des textes datant de la colonisation, d´après l´abolition de l´esclavage, dans la seconde moitié du XIXe siècle ou encore tout au long du XXe siècle, cette étude entreprend de saisir et décrire les interactions qui permettent d´élaborer des hypothèses quant à la genèse des créoles dans un contexte historique complexe, tout en cherchant à établir la part des différentes langues en présence dans ces situations de plurilinguisme, et d´envisager toutes les questions linguistiques et sociolinguistiques qui en découlent.

  • « Comme hier, après avoir entendu les propos pendant un journal télévisé, sur le passage au tout-électrique, j'ai douté de ma façon de voir... Mais ce doute est utile car il me permet de remettre en cause la perception sur le sujet et de rechercher où je me serais trompé. Je regarde alors plus largement que ce que nous montre le reportage superficiel sur le sujet car il n'en montrait qu'une infime partie... Et je m'aperçois que je ne me suis pas trompé sur le sujet dont je vous fais part ici... » Trois courts essais, soutenant chacun un effort réflexif et raisonné sur des sujets portant tout autant sur notre passé que sur notre avenir... Tel est le programme de « À l'aube de demain » au cours duquel M. Boettcher remonte aux origines des religions, explore la problématique de la surpopulation ou sonde la force de nos rêves. Tout à tour iconoclastes, intraitables ou plus personnels, ces trois textes ont toutefois en commun une sincérité et une volonté de penser hors de toute chapelle qui leur donnent toute leur puissance.

  • « En raison du progrès scientifique provoquant un déclin de la pensée religieuse, bien des gens pensent que les mythes n'ont plus de vraies valeurs à notre époque. Rien n'est plus faux ! Les mythes ont changé de forme, mais sont aussi présents qu'autrefois. Nous pouvons même dire que les mythes sont un besoin fondamental de l'être humain. Ils jouent de grands rôles dans notre vie sociale et dans notre psychisme individuel. » Notre société multiculturelle est influencée par sa propre histoire. Musique, livres, cinéma ou encore télévision : tous ces outils prennent appuient sur des éléments millénaires qui ont apporté les mythes que l'on connaît aujourd'hui. Miroir de la condition humaine sous ses meilleurs et pires aspects, ils influencent toutes les volontés qu'elles soient artistiques ou non. Roger Geaniton démontre dans son ouvrage leur importance sur la société et leurs actions. Empreint de philosophie, sa réflexion nous dévoile l'adaptation d'histoires millénaires vers des mythes modernes qui nourrissent le folklore actuel. Avec cette véritable fresque de notre société, l'auteur nous fait partager une vision riche et pertinente de l'impact, sur les peuples, de leurs propres créations.

  • « Bien que le concept d'attachement s'applique uniquement, dans la littérature scientifique, aux relations enfant-parents et plus spécifiquement à la dyade mère/enfant, on verra que son champ d'extension dépasse largement ce cadre aussi bien chez les humains que chez de nombreuses autres espèces animales. Mais il est clair que si tant de chercheurs et de cliniciens ont focalisé leur attention sur les liens qui unissent les jeunes enfants à leur mère, en particulier chez les mammifères, c'est parce que l'incomplétude des nouveau-nés est telle, en raison de leur immaturité à la naissance, que l'attachement apparaît comme un processus biologique absolument nécessaire à leur survie et à leur développement : tout se passe comme si la relation mère-enfant, commencée in utero, se poursuivait à présent de manière à établir d'étroits contacts entre la génitrice et la progéniture. » Conduit par la curiosité, les réflexions et l'érudition de R. Misslin, « Le Comportement d'attachement » nous entraîne, depuis l'éthologie jusqu'à la philosophie, dans une analyse des raisons qui expliquent ces liens que nous devons tisser, animaux et hommes, pour vivre, à la fois individuellement et collectivement. Suivant une trajectoire transdisciplinaire et un élan de plus en plus large, la pensée de l'essayiste aboutit à des interrogations fertiles sur des notions tels que les fondements de la société, les rites, l'amour de la terre ou, indirectement, la nostalgie.

  • « Toi, mon pays d'outre-terre, tu m'as donné la grâce de ces instants inachevés, et le désir de toi. J'ai vu bien des pays et paysages, mais aucun comme toi, qui donne l'esprit de la lettre, qui fasse sortir l'essence des vieilles pierres et le secret des grimoires oubliés. Avec tes anciennes chansons, À la claire fontaine, Aux marches du palais, tu nous mènes sans te dévoiler, sans jamais te découvrir. Comme la poésie, tu réveilles le langage intime du coeur, sans livrer le secret, sans révéler le chemin de la quête. » Écrire à un pays comme on le ferait à un être aimé, lui dire qu'il ne cesse de nous enchanter, voire de nous fasciner. Que tout en lui est source de joies, de découvertes, de souvenirs. Que chacune de ses facettes nous intrigue. Ainsi procède Claire Guillon au fil de cette lettre ouverte adressée à la France, qui y exprime comme une amitié amoureuse pour cette terre riche d'histoire, de musique et de littérature.

  • « À première vue, la dépression ne semble pas favorable à la créativité puisqu'elle entraîne ralentissement des fonctions psychiques, apathie, désintérêt, troubles de concentration, inhibition, etc. Mais les liens entre la créativité et le spectre bipolaire ne peuvent se ramener à quelques considérations aussi simples et réductrices. Il suffit de considérer le nombre impressionnant d'oeuvres conçues dans une extrême fébrilité, parfois sous influence et avec une rapidité phénoménale par des maniaques, ou au contraire conçue par des dépressifs tout aussi notoires, des dépressifs unipolaires par exemple, pour être ramené à une vision plus nuancée. [...] Puis il faut prendre conscience que chaque pôle a ses facteurs favorables qui permettent de contrebalancer les effets négatifs de l'autre pôle. La dépression par exemple, de même que la normothymie, permet aux artistes de corriger les excès de la phase maniaque, d'où un gain considérable de la valeur de l'oeuvre par le recul, la distance, la réflexion, l'autocritique, la pondération des idées, l'apport de compléments, tous facteurs qui engendrent un meilleur équilibre, une plus grande profondeur, une amélioration des structures, qui sont souvent les premières à faire les frais de la fébrilité maniaque, ainsi que la possibilité et la décision éventuelle, due au doute, de recourir à un « oeil extérieur » ou tout au moins à des comparaisons très profitables. Les événements de la vie sont très importants dans le développement des troubles bipolaires. Il est avéré que l'existence des créateurs est souvent mouvementée, rythmée par des souffrances notamment dans l'enfance, des voyages et l'instabilité. Beaucoup ont eu des parents manifestant des troubles de l'humeur et connu la dépendance des drogues. Cependant la souffrance psychique générée par cette maladie ne devrait plus occulter de nos jours chez ceux qui en sont victimes l'immense richesse que peut apporter à la personnalité ce qu'on a pris l'habitude d'appeler le côté "soleil" de cette affection. Car les bipolaires ne sont pas que victimes de leur maladie, ils ne font pas qu'en souffrir : quelles que soient chez eux les interactions entre la créativité et la maladie, il est reconnu aujourd'hui qu'ils possèdent souvent à un degré supérieur aux autres les dons merveilleux de sensibilité, d'originalité, d'inventivité, d'inspiration et d'imagination. Les 204 personnalités mentionnées dans ce livre en sont l'irréfutable preuve. » Comment la bipolarité et ses troubles se sont-ils manifestés dans la vie et l'oeuvre de grands écrivains ? A posteriori et à l'aune des avancées médicales sur cette maladie, comment relire les écrits et les trajectoires de ces femmes et hommes ? Combinant immersion dans les textes littéraires et enquête sur le quotidien souvent tourmenté de créatrices et créateurs aux prises avec cette pathologie - sans omettre toute la portée filiale de celle-ci -, François Buhler compose un essai biobliographique aussi accessible qu'intelligent, aussi éclairant que passionnant.

  • Débiteur moral insolvable de l'abbaye de Port-Royal à qui il devait d'être resté en vie, l'« orphelin Racine » a trouvé dans un théâtre longtemps résolument frondeur chez lui, l'« issue corporelle pour son âme » qu'il cherchait avidement. En osant défier

  • Ses racines et les sources qui les ont nourries, ses théâtres de prédilection, ses châteaux et ses labyrinthes, ses personnages et son rapport au secret et à l´altérité, sa formidable diffusion et les raisons de sa pérennité et de ses résurgences... Ce sont notamment ces traits et ces caractéristiques du roman gothique que souligne E. Durot-Boucé dans cet essai qui dresse le profil de ce type d´oeuvres, et qui, par-delà, inocule chez le lecteur le désir de se confronter aux textes fondateurs d´un mouvement artistique aux ténébreuses efflorescences.

  • Conteur inégalé, Guy de Maupassant est un des écrivains français les plus lus. Cette popularité dont jouit ainsi l´écrivain auprès d´un large public à travers le monde est sans doute due à la clarté et à la vivacité de la langue dénuée de tout maniérisme et de toute vulgarité. Soucieux de garder son indépendance, l´écrivain s´est toujours refusé à se lier à quelque groupe politique, religieux ou social que ce soit. Maupassant, qui se situe au confluent du réalisme flaubertien et du naturalisme zolien, toujours à la recherche d´un réalisme qui donne une vision personnelle du monde sans aucune attitude moraliste, emprunte certains procédés littéraires à chacun de ces grands maîtres. Si ces derniers lui ont appris les trois règles : regarder, observer et disséquer du regard avant d´écrire, le conteur rejette avec force, comme eux, le romantisme ainsi que le symbolisme avec ses excès de psychologisme mais, en plus, un naturalisme trop alourdi de documentation à la Zola...

  • Qui oserait croire que Charles Perrault n'est qu'un simple conteur ? Que Gustave Doré n'est qu'un simple illustrateur ? Brigitte CASSIRAME s'intéresse à ces deux maîtres en leur domaine. Avec cet "Essai sémiologique du texte et de l'image", l'auteur dissèque leur oeuvre dans les moindres recoins, pour en dévoiler toute la complexité riche de symboles, et mettre au jour un étonnant exemple de complémentarité entre un conteur et un illustrateur. Un outil qui s'avèrera bien utile pour les révisions des élèves de Terminale Littéraire.

  • La littérature gothique est ancienne. En effet, elle émerge parallèlement au mouvement des Lumières, peut se percevoir comme son envers, s´épanouit en Angleterre et essaime à travers toute l´Europe. Ainsi, alors que le XVIIIe siècle veut assurer le triomphe de la raison, du progrès et des avancées scientifiques et politiques, le gothique opère, dubitatif, « effrayé », un retour vers le passé, s´attache aux ruines, aux atmosphères nocturnes, et donne corps aux créatures les plus terrifiantes. Depuis ses origines, ce courant esthétique et littéraire est donc indissociable des notions de pulsions, d´inconscient, d´émotions, de folie. Ce constat initial guide alors l´essai critique d´Elizabeth Durot-Boucé, spécialiste de la littérature gothique anglo-saxonne, qui dévoile, d´une analyse des thèmes récurrents à une approche psychanalytique de ces romans, leur caractère « archaïque » et cathartique.

  • Les créations linguistiques sont à la fois la marque de vitalité de la langue et de la société qui les génère. Tel est le propos d´Hilaire D. Bohui dans "Petit recueil d´ivoirismes". Ce texte ciselé et dense rend compte de l´effervescence de la création linguistique en Côte d´Ivoire. Ce recueil témoigne ainsi d´une culture d´expression langagière en mouvement et imprime surtout les particularismes discursifs de Côte d´Ivoire dans une francophonie active. "Petit recueil d´ivoirismes" est l´actualisation de la dynamique productive du discours mosaïque ivoirien où s´entremêlent langues locales, emprunts multiples, français et anglicismes remodelés. Il est la saisie synchronique du « nouchi », argot ivoirien, dans le cadre d´une herméneutique linguistique et expose le « grand » vivant de la culture parlée en Côte d´Ivoire.

  • Tout d´abord, imposer entre soi et le monde une rupture, une brisure. Puis, de par cette position, porter un regard intact sur ce dernier et voir émerger de nouvelles valeurs. Enfin, s´employer à réunir ce qui était séparé, à fusionner ce qui était opposé. Ce mouvement en trois temps, G. Jacaret le repère au sein du "Poète assassiné" et de "Calligrammes" d´Apollinaire, et en fait le thème de la présente étude qui, avec minutie et précision, met à jour les mécanismes littéraires par lesquels le poète dessine les contours d´un univers réinventé.

  • « Pour tenter d'élucider un tant soit peu les relations de la société algérienne à la langue française, il s'agit de prendre le risque de s'engouffrer et de s'aventurer dans les paysages raboteux qui composent les contrées inexplorées de leurs rapports troublés. Des rapports qui ont une histoire. Mais dont les formes de manifestation et d'expression sont jusqu'à présent souvent empreintes de violence. Violence qui se trouve, sans conteste, inscrite dans le roman des origines des relations entre l'Algérie et la France. Et qui se perpétuent de façon constante sous la forme des rapports sans cesse renouvelés de la société algérienne à la langue et plus globalement à la culture française. »

  • Rares sont les ouvrages qui étudient spécifiquement la question de la migration du point de vue des migrants. Entre le rêve né dans le pays d'origine et la confrontation aux réalités du pays d'accueil, cette étude qualitative aborde clairement les attentes, les angoisses et les difficultés rencontrées par les migrants congolais ainsi que l'impact de cette immigration sur la vie sociale, économique et politique dans le canton de Vaud en Suisse.

  • « Aujourd'hui, en ce début de XXIe siècle, notre corpus théorique et pratique - acquis dans les sciences humaines - nous permet de renouveler, de manière très spécifique, cette orientation de recherche transhistorique et transdisciplinaire : nous pouvons actuellement définir la structure symbolique et émotionnelle de l'homme comme un relief interne (ou comme une cartographie interne) où opèrent des batteries d'objets-sources, des niches du Soi ou encore des lieux du Self, ceux-ci étant topologiquement rangés, finement ordonnés et surtout structurellement conscientisables. Les signifiants, les objets-source, les lieux pulsionnels ou - plus simplement - les lieux du Soi apparaissent donc comme incrustés sur une surface interne et deviennent lisibles de manière à la fois systémique, topologique et/ou topographique. Le travail simultané d'exploration, d'identification, de mise en ordre et de conscientisation devient alors plus précis et ordonné - procédant de manière méthodique lieu par lieu comme pour la lecture d'une carte de relief. »

  • Polygamie la douleur des femmes

    Ba Awa

    « J'aimerais qu'on me présente une femme qui a "choisi" délibérément la polygamie sans y être contrainte, par une famille, les circonstances, la société, la tradition... Bien évidemment que les femmes subissent la polygamie, et que cette vie engendre pour elles de la douleur, de la tristesse, des drames. Bien sûr qu'elles s'en plaignent dès qu'elles le peuvent. Mais que dit-on aux femmes qui se plaignent ? "Mougneul", c'est-à-dire "supporte", c'est l'empire de l'homme-roi. »

  • Lors d'un procès d'Inquisition, métamorphoser, fût-ce sur base d'indices faibles ou de délation, une jeune femme ou un jeune homme en sorcière ou en sorcier, ou encore un homme de confession juive en sous-homme relève des mêmes ressorts secrets des pulsions élémentaires - de vie ou de mort - qui hantent les représentations mentales des bourreaux et de leurs autorités. Après Feuerbach ou Freud, l'impact de ces représentations sur l'imaginaire religieux n'est plus à démontrer, pas plus que ne l'est la sublimation qui génère la création d'entités spirituelles. Mais l'intervention récente d'un philosophe anglais, Richard Swinburne de l'université d'Oxford, spécialiste de Thomas d'Aquin, rouvre à propos d'Auschwitz une plaie béante au sein de l'antijudaïsme chrétien quand ce philosophe thomiste proclame, et ce sans l'ombre d'une hésitation : « Cela devait être horrible d'être gardien à Auschwitz. Les victimes ne peuvent pas nier qu'elles ont de quoi être reconnaissantes ; en effet, dans la situation atroce qu'est la leur, si elles font de bons choix, elles peuvent accéder à la sainteté. » Le vieux thème de la souffrance rédemptrice refait brutalement surface chez ce théologien classique pour, une fois encore, minimiser l'importance de ce qui fut, comme l'ont écrit tous les témoins, rupture de civilisation...

  • La thématique de la réincarnation est récurrente chez la romancière Ying Chen. Elle exprime d'une dualité de vie et de mort dans une conception influencée par la mémoire et le désir, autrement dit, une dualité de culture. Comment l'auteur décrit-elle le roi de l'enfer et l'au-delà ? Et comment unir le monde et l'au-delà, la vie et la survie dans ses romans ? Cet ouvrage porte sur la mémoire et son rapport avec le passé. À travers différentes transitions, il nous conduit à une destination : l'identification et la réincarnation, et s'engage dans les voies de l'eau, du corps, de l'esprit, traverse les champs de la psychologie, de la philosophie, de la religion, et de la culture. Dualité de culture, du monde, de la vie ; confrontation du ying au yang, de la réalité à la fiction : centrée essentiellement sur "L'Ingratitude" qui a fait connaître la romancière sino-canadienne au grand public, l'étude de Yang Wen sonde les mystères de la réincarnation, de la nature humaine et de l'identification en Chine. Une plongée fascinante dans l'écriture d'un auteur à part.

  • « Notre objectif est d'offrir des traversées multiples, variées et contradictoires de l'oeuvre. Dostoïevski ne se laisse pas définir. À la multiplicité des voix qui se parlent dans son oeuvre correspond la multiplicité des regards qui se posent sur elle. » Regroupés selon deux grands axes, les textes de S.

  • Chester Bomar Himes (1909-1984) est un des écrivains afro-américains les plus connus, avec Wright et Ellison, et sa vie est marquée par la tragédie. Par la littérature, il cherche à donner un sens à la vie, à rendre lisible ce qui est illisible dans le monde. Marqué par sa culture classique et par ses racines africaines, son oeuvre montre à quel point oralité et tragédie sont liées chez lui : c´est ce rapport qu´analyse cette étude, pour mieux appréhender l´art de Chester Himes.

  • « À mi-chemin entre autobiographie et répertoire sociétal, ce livre est un recueil de réflexions et de pensées du passé, susceptibles, du moins je l'espère, d'apporter des idées à la préparation et à l'évolution du monde de demain ! » Dans ces pensées, Raymond Monedi, autodidacte au profil atypique, tire les leçons du passé et propose ainsi des réflexions élaborées sur l'avenir de l'humanité dans un monde en perpétuelle évolution et en quête de toujours plus de profit. Par son constat sombre et inquiétant, ses observations et hypothèses, l'auteur fournit ici un travail réfléchi et pointilleux dont le but est d'aider chacun d'entre nous à bâtir le futur dans ce XXIe siècle qui bouleverse un peu plus chaque jour nos codes, nos façons d'échanger, de travailler et de penser. Mettre le Progrès au service de l'Humanité pour un avenir meilleur, là est le but de cet ouvrage. R. Monedi communique ici ses idées humanistes et ses réflexions pour entrer avec panache dans le prochain millénaire.

  • Afin d'illustrer la lutte pour le rétablissement d'un nouvel ordre social, l'imaginaire congolais introduit parfois des animaux renforçant le caractère fictif des récits, aux caractéristiques diverses et variées. Ce bestiaire présente une image ambivalente et antithétique : d'une part, le bestiaire fidèle et affectif composé des animaux remarquables par des actions salvatrices et protectrices ; d'autre part, le bestiaire hostile et cruel qui regroupe des animaux sauvages, mystiques et des personnes humaines qui s'identifient à des êtres animaliers. Cet ouvrage nous invite ainsi à mieux cerner ces figures usitées par des auteurs tels que Emmanuel Dongala, Guy Menga, Caya Makhélé, Jean Malonga ou encore Alain Mabankou.

empty