Jean-Luc PETIT Editions

  • Le livre numérique, fils de l'auto-édition : Stéphane Ternoise explore le monde de l'édition numérique dans un ebook qui n'a pas eu besoin de mentir pour plaire à un éditeur. Un livre qui peut balancer la vérité sur les pratiques de ces éditeurs, le cafouillage des lois, les lobbies, les subventions et les grands enjeux du livrel.
    Stéphane Ternoise est auteur et éditeur indépendant depuis 1991, son expérience et son analyse permettent de comprendre l'évolution du secteur de l'édition, afin de ne pas en être les victimes.
    Il s'adresse donc aux écrivains, aux lectrices et lecteurs.
    Il explore les perspectives du milieu littéraire et propose même une solution pour un marché de l'ebook d'occasion. Un livre numérique qui dérangera naturellement des installés et pourrait occasionner un électrochoc dans l'édition française.

  • Stéphane Ternoise est la référence de l'auto-édition en France.

    Pas seulement pour avoir créé en l'an 2000 http://www.auto-edition.com, un site resté debout et intransigeant sur ses analyses, même après une assignation au Tribunal de Grande Instance de Paris, en juin 2007, par une société pratiquant le compte d'auteur, finalement déboutée en septembre 2009.

    Stéphane Ternoise a auto-édité son premier livre en 1991, et démontre depuis deux décennies la possibilité d'avancer, construire une oeuvre, en toute indépendance. Avec des bouquins en papier (14) et des ebooks (31eme).

    Il raconte et défriche les chemins du numérique, où certains s'obstinent déjà à placer des barrières...

    Comment publier soi-même des ebooks et les vendre avec le moins possible d'intermédiaires ?
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    Ecrivains, soyons l'offre légale et attractive (modèle économique de l'ebook) Ecrivains : le livre dont vous aviez besoin pour comprendre que c'est possible aussi en France, qu'elle viendra la révolution de l'ebook... Et transformera notre paysage littéraire...
    Stéphane Ternoise vous prodigue ses analyses et conseils pour des autopublications réussies.
    Comment publier et vendre devenant plus important que le célèbre "comment être publié." 10 parties pour comprendre : Dilemmes des écrivains, expliquer, fabriquer et lire les ebooks, législation (dont le dépôt légal des ebooks, se protéger contre le plagiat, ISBN, statut de l'auteur éditeur, TVA, la loi du prix unique du livre numérique), promouvoir, vendre, le livre numérique en France, les écrivains seront les perdants ?, face aux arguments des installés, les installés et subventionnés à déboulonner.

  • Essayer de comprendre l'Amour. Pour éviter certaines impasses, certains désespoirs après des ruptures nécessaires, avant la rencontre essentielle.
    Mais l'Amour ne se définissant jamais en quelques phrases définitives, cet essai global l'aborde sous une multitude d'angles et de styles :

    - Un « essai classique » s'inscrivant dans la perspective Stendhalienne du « de l'amour » mais développant un nouveau concept, celui de la sérénamour (l'amour serein en aspirations similaires). Essai illustré de nombreuses citations, de Stendhal, naturellement, à Jacques Lacan ou Goethe, en passant par Benoîte Groult et. Michel Houellebecq !
    La jalousie, la confiance, la passion, l'adultère, la solitude, l'amitié, la dépendance affective, l'attirance physique et même le Bonheur en couple !
    - Un roman où l'Amour est plus important que la réussite artistique.
    - Deux pièces de théâtre avec des personnages en pleine réflexion sur l'Amour : Trois femmes et un amour puis Amour, sud et chansons.
    - Quelques sketchs. Il faut bien en rire, parfois.
    - Des textes de chansons. Cette option de la poésie permet de toucher de nombreux points sensibles.


    Le tout signé Stéphane Ternoise, qui s'intéresse avec une certaine continuité à ce sentiment depuis deux décennies.

  • Une lettre ouverte et une analyse précise des véritables enjeux du livre numérique...
    Premiers mots :


    Monsieur Lagardère, Le modèle du livre en papier a permis d´énoncer un principe : qui contrôle l´accès aux points de ventes, contrôle les ventes, l´exclusion des insoumis.

    Interrogé dans le Figaro du 5 janvier 2011 sur votre vision de l'évolution d'Hachette Livre face à la révolution numérique, vous déclariez « au moins pour les trois années qui viennent, je suis très optimiste sur Lagardère Publishing. Car le fait que nous ayons une forte implantation aux États-Unis et des auteurs de best-sellers comme Stephenie Meyer et James Patterson nous permet de négocier au mieux nos intérêts avec Amazon, Barnes & Noble, Google ou Apple. Tous ont un besoin crucial de contenus et d'auteurs à succès. Grâce au travail remarquable d'Arnaud Nourry, nous avons réussi à passer des accords qui protègent nos droits et nos prix. » Un an plus tôt (18 janvier 2010), dans le même quotidien, le patron de votre secteur Publishing affirmait « Hachette Livre est enthousiaste face à l'arrivée du numérique » mais surtout espérait encore convaincre l´ensemble des plateformes d´edistribution de s´allier à votre groupe, thème apparu dans les grands médias en octobre 2009, quand, dans Le Monde, il écrivait : « j´ai proposé d´ouvrir le capital de Numilog, leader français du stockage et de la commercialisation de livres numériques, à tous les éditeurs intéressés, pour que nous puissions constituer une plateforme commune. » Il prétendait qu´il s´agissait d´une optique de bon sens pour éviter « un casse-tête aux internautes et aux libraires. » Antoine Gallimard, invité du Buzz Média Orange Le Figaro, le 22 novembre 2009, éclairait ce dossier : « le gouvernement veut qu'il n'y ait qu'une seule plateforme. On essaie de se regrouper. Qu'il y ait au moins une interopérabilité entre les plateformes et qu'il y ait une vitrine unique pour les libraires et les lecteurs. » Quand vous voulez, le gouvernement veut ? (embêtante, cette confidence, avec le souvenir du « Arnaud est plus qu´un ami ! C´est un frère », proclamé par Nicolas Sarkozy en avril 2005.) (...) L'auteur Stéphane Ternoise est l'écrivain indépendant de référence en France, indépendant et professionnel http://www.ecrivain.pro, créateur du portail de l'auto-édition http://www.auto-edition.com, il se permet d'interpeller le patron du groupe Lagardère, propriétaire du mastodonte Hachette Livre (Grasset, Stock, Fayard, Le Livre de Poche...) au sujet du livre numérique... Tout  écrivain, avant de signer un contrat avec une maison d´édition, devrait avoir lu cet essai reprenant les analyses de « Réponses à monsieur Frédéric Beigbeder... » et « bienvenue Amazon Kindle » publiés durant ce mois d´octobre 2011 marqué par l´arrivée du Kindle et la plateforme d´autopublication d´Amazon.

             La table :


    Lettre ouverte...

    Le grand problème de l´édition en France..

    Edito 1 : Contexte Lagardère Edito 2 : Manifeste du livre numérique Publier cette analyse représente un danger ?

    Publier cette analyse m'apparaît indispensable...

    La distribution des ebooks sera un vrai métier...

    Lagardère...

    Radiographie Lagardère Publishing... Hachette Livre     - L´Édition     - La Distribution Lagardère déjà très impliqué dans le livre numérique...

    Verbatim d´Antoine Gallimard Paroles, écrits de monsieur Arnaud Nourry Jean-Marc Roberts, électron libre ou intervenant télécommandé ?

    Frédéric Beigbeder, le groupe Lagardère lui va bien !


    Le modèle économique de Lagardère... n´est peut-être pas le     meilleur pour les écrivains.

    Utilisation du terme auto-édition pour vendre de l´impression à     la demande...


    Hachette et les librairies...



    Numilog, le dossier...

      Numilog est condamné à se marginaliser ?


    E-distributeurs : Immateriel...

    L'indépendance, c'est difficile...

    L´édition selon Hachette Livre... dans cinq ans... ce qu´il faut éviter...

    Arnaud Nourry le 4 septembre 2011 Annexe 1 : lettre à monsieur Arnaud Nourry, Président Directeur Général Hachette Livre Annexe 2 : lettre à

  • L'ombre de Stendhal "Je mets un billet de loterie dont le gros lot se résume à ceci : être lu en 1935." Stendhal, au sujet de chacun de ses livres.

    (Un essai pour comprendre les véritables enjeux du livre numérique...) Que retiendra-t-on de l'arrivée du Kindle en France ?

    Déjà avant son lancement, je me posais la question.

    J'ai rapidement commencé à écrire sur la présence, dans le Top 100 des ventes, de nombreux ebooks d'oeuvres classiques qui pourraient être gratuits (ils le sont même souvent sur le même site !) mais aussi sur celle de Stéphane Hessel et quelques vedettes de l'économie papier.
    Quand soudain a déboulé le tout nouveau poulain d'Antoine Gallimard, Alexis Jenni, sacré prix Goncourt, offrant même le podium à la maison anti-ebook malgré un tarif exorbitant... L'art du commerce pour le président du Syndicat National de l'édition...

    Un mois jour pour jour après le 7 octobre 2011, une saine concurrence se préparait, avec le Kobo de la Fnac... Opportunité d'un premier bilan...

    Après Amanda Hocking aux Etats-Unis et Stephen Leather en Angleterre, les dés seraient déjà jetés ? Une star du vieux microcosme remportera la grande loterie Amazon Kindle en France ? Internautes, il est temps de réagir, d'ouvrir les yeux !

    Au départ, je souhaitais limiter la pagination au modeste 32 de Stéphane Hessel mais je me suis laissé déborder ! Peut-être porté par l'euphorie de figurer aussi, quelques jours, dans ce Top 100 de la boutique numérique... 49 pages (format papier) comme les 49 numéros du Loto...

    Stéphane Ternoise

  • Histoire possible ?

    Désormais la qualité d'auteur-éditeur est quasiment synonyme de celle d'écrivain.
    Les textes ne sont pas forcément meilleurs mais au moins quand l'auteur vend des livres ou captive des internautes, il vit de sa plume.
    Mais pour en arriver là, une grève de la publication fut nécessaire. Dans quel pays ?

  • Publié uniquement en numérique le 28 août 2012, ce document iconoclaste est devenu disponible en papier en 2014.

    Pour l'Histoire.

    Naturellement, il ne fut pas présenté par les amis des éditeurs traditionnels et des politiques professionnels...



    Si vous croisez ce livre, accordez-lui une extrême attention : dans "un monde parfait" (complétement contrôlé) l'ensemble des citoyens seraient convaincus qu'il n'existe rien à côté de la parole autorisée par les puissants.


    Des paroles et des actes. Alors que la révolution numérique s'installe en France, principalement grâce à Amazon, le monde officiel de l'édition a trouvé une cible : l'auto-édition, une pratique coupable de tenter les écrivains en leur promettant des jours meilleurs, une rémunération décente. Les éditeurs se dressent contre ce possible fléau, naturellement pour protéger leurs auteurs adorés (vaches à lait) ! Ne croyez surtout pas qu'il soit préférable de conserver plus de 50% du prix d'un livre numérique quand les installés vous proposent de continuer comme dans l'économie du bouquin en papier, avec des miettes.



    Ces bienfaiteurs de la culture ont même reçu le soutien d'Aurélie Filippetti ! La jeune ministre aurait pu (dû ?) se positionner du côté de ses "collègues" écrivains mais elle combat la voie "utopique" ! Elle demande juste aux éditeurs un petit effort au niveau des rémunérations... en contrepartie d'abondantes aides !



    La ministre de la Culture s'est résolument placée du côté des exploiteurs, qui plus est en étayant sa démonstration d'un exemple, le sien, celui d'une jeune romancière publiant en 2003 "les derniers jours de la classe ouvrière", dans une maison du groupe Lagardère. Un roman qui se voulait engagé, contre l'historique exploitation des mineurs de Lorraine. Il ne s'agissait que d'une posture ? Elle n'a donc rien compris ? Elle a changé ? Elle est simplement passée de l'autre côté, celui du pouvoir, où l'on perd facilement la notion des réalités pour devenir un rouage de l'Etat ?



    Décortiquer les propos de la ministre, les resituer dans deux siècles de lutte entre écrivains et éditeurs et les rapprocher des positions d'Antoine Gallimard, sans oublier d'observer la politique culturelle, même celle prétendue de gauche, telle fut l'ambition d'un livre numérique qui souhaite aussi démontrer qu'une autre voie est possible, avec des tarifs décents.

    L'auto-édition est l'avenir de l'édition. Je l'écrivais déjà en l'an 2000 (http://www.auto-edition.com). Ce qui fut considéré comme une "utopie" va s'imposer en logique historique grâce au livre numérique. Malgré le lobbying et le pouvoir des installés, qui peuvent simplement retarder l'inéluctable, consommer de la subvention, nous faire perdre du temps (alors que nous vieillissons !)...



    Au-delà de leurs personnes, Aurélie Filippetti symbolise l'état et Antoine Gallimard les éditeurs.



    Stéphane Ternoise http://www.ecrivain.pro - 17 mai 2012, passation des pouvoirs de Frédéric Mitterrand à Aurélie Filippetti : la continuité annoncée - Aurélie Filippetti rassure : malgré un label "écrivain" elle tiendra le ministère du côté des éditeurs - Madame la ministre sent pourtant l'inéluctable victoire des écrivains sur les éditeurs ?

    - 28 juin 2012, après le discours - C'est l'éditeur qui fait la littérature : une stupidité, même historique - C'est l'éditeur qui fait la littérature... de divertissement ?

    - L'éditeur ne fait pas la littérature mais du commerce - La présentation d'un merveilleux univers de l'édition française ne résiste pas à l'analyse - Les (grands) écrivains savent refuser les conseils des éditeurs (suite sur http://www.pamphletaire.com/)...

  • Essai disponible en numérique depuis 2012... Désormais également en papier..
    "L'auto-édition a toujours existé : ça s'appelle l'édition à compte d'auteur." Si cet "aphorisme" ne venait pas du PDG du premier groupe français d'édition, il aurait été possible d'en sourire.

    Et il ne s'agissait nullement d'un vague propos de comptoir plus ou mois officieux mais d'une interview d'Arnaud Nourry pour LES ECHOS, par David Barroux (rédacteur en chef), Alexandre Counis (chef de service) et Anne Feitz (journaliste).

    Du 8 octobre 2012.



    Abel Clarté (il popularisa le terme auto-édition en 1975) s'en retourne dans sa tombe ? (il est mort en croyant que plus personne ne confondait auto-édition et compte d'auteur... c'était en 1996) Auteur du "manifeste de l'auto-édition" (publié deux jours plus tôt), ma réaction passa naturellement inaperçue.

    Elle fut même une exception. Ainsi de tels propos peuvent être balancés sans déclencher une vague de contestations des vigilants écrivains pourtant parfois prompts à s'indigner !



    Le 26 juin 2007, ès créateur et chroniqueur de http://www.auto-edition.com, j'ai été assigné au Tribunal de Grande Instance de Paris par une société pratiquant l'édition à compte d'auteur.

    L'auto-édition et le compte d'auteur ne sont pas amis ! Leur approche est tellement différente, divergente, intellectuellement inconciliable...



    - 8 octobre 2012 : analyse de texte - L'auto-édition a "toujours" existé : ça s'appelait tout simplement l'édition, avant que des éditeurs s'approprient le terme - Abel Clarté s'en retourne dans sa tombe ?

    - Mes explications manquent de visibilité depuis 20 ans !

    - Aurélie Filippetti approuverait ?

    - Du pain et des bouquins - Les différentes formes d'édition - Contrat d'édition et compte d'auteur : ce que dit la loi - Aucune leçon de qualité à recevoir des éditeurs classiques - Autres belles déclarations d'Arnaud Nourry...

  • Est-ce que tous les romans naissent libres et égaux en droits ?


    Non. Certains bénéficient d'une abondante, outrageuse même, médiatisation. D'autres restent invisibles. Et ce, nullement sur un critère de qualité (sélection qui serait acceptable).


    Un peu comme si on décidait d'éliminer les enfants nés dans une clinique et de glorifier ceux d'une autre. Ce rapprochement peut choquer. Il s'agit effectivement de choquer pour poser un vrai problème d'accès aux médias des écrivains indépendants. Autocensure ? (http://www.autocensure.net) Pourquoi cette "mainmise" des écrivains publiés par l'édition traditionnelle dans les colonnes de journaux pourtant indépendants ? Existerait-il des liens secrets ? (comme la publication chez les éditeurs subventionnés des livres de nos vaillants chroniqueurs ?) Qu'en pense notre chère Aurélie Filippetti ? Est-ce son rôle de veiller à la justice dans l'univers culturel ou doit-elle soutenir l'édition traditionnelle contre l'auto-édition ?


    Cinq romans non médiatisés. Je vous en offre les premières pages. Plus quelques chroniques... (avec ajouts fin mars 2013) Stéphane Ternoise

  • Présentation intégrale dans l´extrait gratuit et sur le site http://www.noelenjanvier.com N´en déplaise à A. Gallimard, A. Filippetti, A. Lagardère et leurs consoeurs confrères, j´ai rencontré le père Noël et il m´a confié le soin de réaliser « le livre numérique du père Noël. » (...) Un dimanche matin, durant ma nécessaire ballade quotidienne, j´invoquais donc le ciel :


    - Père Noël à l´écoute de l´imagination française, une idée comme ça... vous qui allez distribuer des millions et des millions d´appareils de lecture numérique, pourriez-vous ajouter un petit mot pour préconiser mes ebooks en premier achat ?


    Et naturellement, le Père Noël me répondit. Oui, je conserve une grande naïveté de confiance sur la capacité d´entendement de mes contemporains pour conclure en leur immédiate compréhension de mon silence désabusé sur cette invocation matinale, si le ciel était resté sourd et muet.


    Donc, quand même un peu surpris, j´écoutais :

    - Mon brave ami, tu sais bien que mes paquets sont scellés dans les grandes entreprises... Je ne suis qu´un intermittent du spectacle mais je t´autorise à utiliser le titre « le livre numérique du Père Noël. » - Oh merci Père Noël !

    - Je pose néanmoins une condition...


    (...) - La disparition du Père Noël (version conte et théâtre conformément à la demande du Père Noël) - Quand les familles sans toit sont entrées dans les maisons fermées (le court roman se déroulant dans le Quercy) - Des textes de chansons en français et chti - 50 photos du Quercy (puis-je les prétendre issues de l´appareil photo du Père Noël tombé à mes pieds ce jour-là ?) - La France des pistes cyclables (...) Stéphane Ternoise http://www.ecrivain.pro

  • Edition revue et actualisée en mars 2014. Disponible en numérique et en papier.
    Stéphane Ternoise, écrivain vraiment indépendant depuis 1991, observateur non subventionné du monde littéraire, essayiste du net, http://www.essayiste.net dénonce une loi de la République, la décortique, (explique son origine) et informe les écrivains sur leurs véritables droits. Ecrivains (ou ayants droit), pour vraiment conserver les droits numériques de vos oeuvres publiées avant 2001, réagissez rapidement. Ecrivains d'aujourd'hui, attention aux contrats que l'on vous propose de signer...
    - Analyse globale de la loi 2012-287 du 1er mars 2012 - Analyse du texte article par article - Un habillage philanthropique, une réalité économique, une incohérence suspecte - Le contrat d'édition en 2012 - Les contrats d'édition sans clause numérique...
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    Vous ne lisez pas les interviews des dirigeants du groupe Hachette Livre, vous ne lisez pas les déclarations de monsieur Antoine Gallimard, éditeur et président du Syndicat National de l'Edition, vous ne lisez pas les publications du centre d'analyse stratégique du gouvernement sur l'édition française, vous ne lisez pas les dossiers des lois ni même les lois qui concernent les écrivains... Si vous lisiez leur prose guère littéraire, vous hurleriez sûrement aussi cette alerte "écrivains, réveillez-vous !" Comment réagir quand un document d'analyse du gouvernement note "il s´agit tout à la fois de proposer une offre attractive aux lecteurs, de préserver des marges et d´assurer des conditions financières et juridiques en mesure de dissuader les auteurs de se passer de la médiation traditionnelle de leur éditeur " ?


    Les écrivains, si prompts à s'indigner, pétitionner, dénoncer, s'engager, militer, deviennent curieusement silencieux quand il s'agit de leurs rapports aux éditeurs. Début 2012, pourtant, mené par Antoine Gallimard, le Syndicat National de l'Edition a fait fort : les parlementaires lui ont même voté une loi sur mesure, bien emballée en texte destiné à redonner vie aux oeuvres du vingtième siècle, mais instaurant une gestion collective guère favorable aux auteurs !

    Et les écrivains se taisent ! Pourquoi ? Le plus souvent ils ignorent presque tout. Les éditeurs, paternalistes, les ont persuadés qu'ils tiennent encore le secteur, les clés de la réussite, apportent une visibilité inaccessible autrement, un label de qualité...


    Folie que d'oser informer, essayer de briser la facile victoire des grands éditeurs français sur des écrivains fatalistes ? Je n'ai jamais souhaité entrer dans leur système, devenir un pion, même avec la perspective d'un jour arborer les bandeaux "best-seller" ou "prix Goncourt." Depuis 1991, je publie dans un relatif anonymat... et j'étais prêt pour la révolution numérique. Amazon est ainsi un véritable partenaire. Pas étonnant que la société américaine soit la cible privilégiée des installés : son approche offre aux écrivains une perspective de vivre dignement de leurs écrits.


    Alertez les écrivains ! Car cet essai parviendra difficilement aux premières victimes de la loi du 1er mars 2012. Lisez et informez !... Sinon d'autres lois pourraient compléter l'arsenal législatif censé maintenir l'ordre établi, avec des créateurs endormis dans les mains des intermédiaires.

    Autres entrées :
    - Prétendre à l'urgence de numériser les vieux livres indisponibles est un scandale...

    - Que s'est-il passé le 1er février 2011 ?

    - Pourquoi des livres ne sont plus disponibles en papier ?

    - Pourquoi ces 500 000 oeuvres... alors qu´il en existe bien plus d´indisponibles ?

    - Le contrat d´édition (papier) - La fausse excuse : contrer le projet Google Books...

  • 20 ans de notes et réflexions. Pour finalement essayer de répondre à la question régulièrement lue et entendue : "Comment devenir écrivain ? Etre écrivain !" Plus que des conseils ("J'ai naturellement lu des "conseils aux écrivains" et vous propose d'en sourire avec vous. Des conseils parfois utiles... quand ils amènent à réfléchir sur ses propres réponses") Stéphane Ternoise (http://www.ecrivain.lu) propose une vision globale de ce drôle de métier. Pourquoi et comment être écrivain.
    Lecture indispensable pour de nombreux francophones...


    - Présentation...

    - Les conseils...

    - Trouver le moyen d'en vivre pour être écrivain à temps plein - La question en cache souvent une autre : comment publier mon livre - Tout comprendre... même les contrats avec les éditeurs - Trouver un "vrai-éditeur" ?

    - Accepter du travail de commande ?

    - La méthode de travail - Faut-il lire ou ne jamais ouvrir un livre pour ne pas risquer d´être influencé ?

    - En parler aux parents et obtenir l´avis d´écrivains ?

    - Selon certains écrivains...

    - Des méthodes, des techniques...

    - La vraie formation ?

    - Pas vraiment un métier... pour les autres - Ne pas céder au découragement...

    - Un désir de reconnaissance ?

    - Ecrire doit être un plaisir ?

    - Méfiez-vous des citations !

    - Devenir écrivain, être un jeune écrivain... fut toujours difficile !

    - Ne croyez pas en ces histoires de DON...

    - Cette histoire est vraie : je l'ai inventée - Henry Miller - Lucia Etxebarria - Michel Houellebecq - Adam Haberberg, un roman de Yasmina Reza - Stendhal et Honoré de Balzac - Raconter sa vie ?

    - Un livre doit vraiment être très médiatisé ?

    - Essayer d'écrire un best-seller ou essayer de vivre de sa plume ?

    - Quand France-Culture s'interroge sur l'être et le devenir - Atelier d'écriture ou creative writing ?

    - Vous écrivez mal ? C'est peut-être un bon début !

    - Conseils d'écrivains contemporains à écrivains débutants - Un succès...

    - Etre lu - Alors, vous souhaitez toujours devenir écrivain ?

    - Chaque oeuvre est une aventure

  • Edition revue et actualisée en décembre 2013. Disponible en numérique et en papier.

    Un livre numérique qui ne va pas plaire à tout le monde !

    Pour essayer de le discréditer, sa brièveté pourrait être critiquée.

    Un ebook court, oui, mais précis, et qui peut lancer un vrai débat sur l'édition en France, ses monopoles, ses circuits peu favorables aux écrivains.
    Il ne s'agit nullement de prétendre que le juste prix de l'ebook se situe à ce tarif plancher mais dans la transformation du monde de l'édition française, il convient de trouver une correspondance numérique au livre de poche.

    Les lectrices et lecteurs peuvent refuser un système où l'exemplaire numérique se vendrait automatiquement au niveau de ce livre de poche. Certes, certains éditeurs sont restés scotchés à une approche encore plus défavorable aux acheteurs, avec une remise limitée à 20 ou 30%.

    Un nouveau modèle économique s'installe et la vérité doit circuler. D'un côté le Syndicat National de l'Edition et son « un livre numérique coûte au moins autant à produire qu'un livre papier », de l'autre des éditeurs indépendants et leurs propositions alléchantes.


    La vérité, dans le domaine du livre numérique, est souvent incroyable : il me faut constamment démontrer, chiffres à l'appui, qu'il est financièrement plus intéressant pour un écrivain de publier un ebook à 99 centimes plutôt qu'un livre de poche. Incroyable !


    Deuxième ebook de la nouvelle collection « précisions ». Vous pouvez chercher un symbole dans le choix d'une publication le 14 juillet 2012 !


    Thomas de Terneuve http://www.99cents.fr - Présentation générale (librairies numériques) - La collection "précisions" - Le coût de fabrication d'un livre numérique - Les droits d'auteur des livres en papier - Les droits d'auteur des livres numériques chez les "éditeurs classiques" - Le modèle du 0,99 dollar d'Amazon US - Amazon Kindle Autopublication n'est pas la meilleure solution pour l'ebook à 99 centimes - Les revenus pour l'écrivain indépendant des ventes numériques à 99 centimes - Quel prix de l'ebook chez les éditeurs "classiques" ?

    - Qui pratique le 99 centimes en France ?

    - Lectrices, lecteurs, votre achat a aussi une valeur symbolique - Thomas de Terneuve - Vos observations - Auteur - Mentions légales

  • Texte de référence actualisé en octobre 2013.
    Comme Balzac 1834, Stéphane Ternoise s'adresse à ses contemporains, aux écrivains, aux politiques, aux lectrices et lecteurs.

    Il s'agit désormais de structurer l'auto-édition pour qu'elle prenne une place prépondérante dans l'édition française, grâce à la révolution numérique.

    Présentation détaillée sur http://www.auto-edition.pro La nécessité historique d'un manifeste de l'auto-édition I - De la nécessite d'un manifeste - Ce pays bouge, enfin. Comme l'écrivait Aurélie Filippetti, avant - Aucune leçon de qualité à recevoir des éditeurs classiques - Qu'est-ce qu'un manifeste, historiquement ?

    - Des mots contre l'auto-édition : la confrontation a déjà débuté - Le manifeste : écrit trop extrémiste dans une démocratie, même littéraire ?

    II - L'édition traditionnelle en 2012 : état des lieux - Les maisons traditionnelles d'édition - Le livre en papier : 25 000 points de ventes inaccessibles aux auteurs indépendants. Analyse de la distribution. (...) III - Textes dans l´histoire contemporaine de l´auto-édition - 1997 : un vrai désir d'indépendance - 2005 : En vivre...

    - 2005 : Quelques livres...

    - 2005 : Fournisseur de matières premières ? (...) IV - Avant nous... Organiser l'auto-édition...

    De Charles Babbage à Abel Clarté en passant par Honoré de Balzac.

    - Charles Babbage : traité sur l'économie des machines et des manufactures (extraits).

    - Lettre adressée aux écrivains français du XIXe siècle par Honoré de Balzac - Abel Clarté, au nom du père du nom auto-édition ?

    V - La distribution des livres numériques - La distribution des livres numériques, présentation générale (...) VI Le manifeste de l'auto-édition (existe en papier, 156 pages, sur http://www.livrepapier.com )

  • Le 6 octobre 2012 fut publié "Le manifeste de l'auto-édition." (http://www.auto-edition.pro) Le 7 octobre 2012 fut donc publié "Le manifeste de l'autopublication." Pourquoi ? Il existe des hommes sans scrupules. Il existe des femmes sans scrupules.

    Alors, qui, découvrant (sans forcément le lire) "le manifeste de l'auto-édition" aurait été tenté de prétendre que self-publishing se traduisant autopublication, l'auto-édition représente le passé et l'autopublication l'avenir... On peut naturellement ergoter sur une distinction entre les deux termes, on peut également en sourire...   Donc il s'agit simplement de bloquer ce titre, qui aurait pu entraîner une confusion dans le lectorat, et même servir à promouvoir les éditeurs 100% numériques sur le dos de l'indépendance !


    Cet ebook, au delà de cette mise au point, reprend donc exactement  "Le manifeste de l'auto-édition" commercialisé au même prix.

  • L'absence d'Amazon se remarquera, la mienne non. Normalement. Logiquement. Sauf si ce livre numérique parvient à capter l'attention. Un billet de loterie littéraire, presque au sens Stendhalien.


    Aurélie Filippetti y annoncera un plan d'aide à la librairie. Sous les applaudissements des éditeurs parfois les meilleurs amis des libraires.


    Le patron de ce salon, le "Syndicat national de l´édition (SNE)" se félicitera de l'accord (nouvelle modification prévue du Code de la Propriété Intellectuelle et du Code des usages...) au sujet du livre numérique avec "le Conseil permanent des écrivains (CPE)", organisme affirmé représentatif... des auteurs en contrats avec des éditeurs membres du SNE... mais même avec cette restriction, quelle crédibilité lui accorder à la lecture des membres actifs : Sacem, Société des gens de lettres de France, Snac, Sacd...


    La grande question pour de nombreux auteurs en ce début 2013 se limita à leur accréditation. Une telle fête ne se rate pas ! Toujours l'occasion de rencontrer des gens importants ! Vite, une invitation, un badge professionnel. Il existe donc un document sans case auteur ? Oh ! Naturellement, rassurez-vous, chers écrivains, le salon existe grâce à vous, pour vous...


    A la "dixième édition des Assises du livre numérique", naturellement organisée par le SNE, j'aurais pourtant été le contradicteur idéal ! Mais un "débat", dans ce cadre, semble devoir être circonscrit aux gens qui pensent (presque) la même chose ! Il s'agit de tables rondes ! D'où ce livre numérique, ces positions sûrement inacceptables dans notre France de l'exception culturelle... à condition qu'elle profite aux installés...


    Une vraie révolution numérique est pourtant possible...


    Un écrivain face à l'oligarchie... http://www.oligarchie.fr Ce monde du salon du livre de Paris n'est pas le mien : je suis écrivain, indépendant. A la campagne. Explications.

    Stéphane Ternoise

  • Désormais également disponible... en papier... livre de 112 pages...
    Des textes courts, peut-être l'essentiel... et des observations sur la poésie...



    Sauf naturellement si vous "avez un nom", les éditeurs traditionnels sont formels : « la poésie ne se vend pas. » (n'est pas rentable dans leur système aux frais généraux et salaires des patrons élevés) Les plus organisés peuvent ajouter que malgré l'immense qualité de vos vers, il vous faudra, pour leur permettre de rencontrer leur public, payer une prestation de compte d'auteur (avec proposition jointe d'un partenaire ayant le même actionnaire ? http://www.publibeurk.com ).

    « Tout le monde fait ainsi. » Non ! Je ne connais (en vrai et amicalement) aucun auteur ayant payé un éditeur. L'auto-édition en papier permet, à long terme et avec obstination, d'atteindre le seuil de rentabilité d'un livre, même de la poésie. Il ne fallait pas exiger beaucoup plus !



    L'auto-édition numérique, c'est la poésie enfin publiable, même pour un lectorat limité.



    En 1991, je publiais "Eternelle Tendresse", premier livre, recueil de poèmes. J'avais 20 ans. Oh... et quelques mois.... Puis je suis passé aux romans, pièces de théâtre, essais, textes de chansons... le plus souvent sous d'autres noms, le pseudonyme officiel et quelques variantes...

    Je est de nombreux autres, dans ce grand jeu.



    Dernier clap avant fermeture ?



    Jean-Luc Petit http://www.jean-lucpetit.net

  • Quatre ans après "ils ne sont pas intervenus", le sixième roman de Stéphane Ternoise.
    Version définitive (disponible en PAPIER et NUMERIQUE) Des histoires d'amour imbriquées dans la révolution numérique. Quand deviennent voisins dans le Lot un écrivain athée / une femme musulmane et un caïd du 9-3 / sa princesse piégée...



    Le sujet :



    Kader Terns, le « météorite du livre numérique, disparu dans d´affreuses circonstances. » Un journaliste lotois osa même « en découvrant un paradis insoupçonné, le charme sauvage et pittoresque de nos coteaux du Quercy, l´inclassable auteur du 9-3 ignorait les dangers du béton qui guettent tout néo-rural souhaitant restaurer l´une de nos belles demeures abandonnées. » Mais vos médias s´en délecteront bientôt : Kader fut broyé, son assassin présumé s´est suicidé, sa complice potentielle clame son innocence derrière les barreaux et moi, qui devais tenir le rôle peu glorieux du nègre de l´autobiographie du « jeune et talentueux écrivain choc de l´année 2011 », j´hésite à la croire tout en redoutant de rapidement me retrouver soupçonné...



    Dois-je laisser "éclater l´affaire" ou puis-je raconter comme j´en avais l´intention quand la version de l´accident me sembla aussi stupide qu´évidente ?



    Mais tout ceci, c´était avant. Avant que tout s´accélère et m´aspire dans le tourbillon...



    Sortie officielle : 22 mai 2013. Le même jour, l´album « vivre autrement (après les ruines) » est sorti en version physique, CD : http://www.chansons.org Stéphane Ternoise : http://www.romancier.org Un écrivain vraiment indépendant...



    Un roman policier, un roman d´amour, ce « un Amour béton » ?



    Certes une intrigue policière, des morts, des meurtres, de la vengeance, des femmes, des hommes, des couples, des amants, des trahisons, Aubervilliers, le Quercy. Mais il s´agit d´un « véritable roman littéraire », bien plus exigeant que les textes habituellement classés en « romans policiers », qui plus est depuis la déferlante numérique...











    Donc un roman susceptible d´intéresser un large public ou rester invisible faute de réel ancrage dans un genre précis ! Mon sixième roman, ès qualité d´écrivain toujours inconnu du grand public, indépendant par convictions depuis 1991.

  • Ce court document apporte des réponses sur un sujet précis. Il n'en aborde pas d'autres.

    L'auteur a publié des livres complets sur l'édition et l'auto-édition. S'y référer pour plus d'informations.
    "Le guide de l'auto-édition, papier et numérique" est conseillé pour une vue globale et précise de l'édition indépendante.


    Ce livre s'adresse donc uniquement aux auteurs en recherche de la vérité au sujet du numéro EIN nécessaire pour l'édition papier ou numérique dès qu'elle passe par des prestataires US.

    En plus de l'impression en "grande quantité" (2500 maxi) et du livre numérique, Stéphane Ternoise, 20 ans d'auto-édition, auteur-éditeur vraiment professionnel et indépendant, utilise les services de Createspace (impression à la demande) afin d'offrir un accès mondial à ses livres également de papier... sur Amazon planète...



    La première étape pour l'auteur-éditeur consiste à se déclarer au fisc américain, à obtenir un numéro EIN...
    Mais non ce n'est pas compliqué ! Je ne baragouine que quelques mots d'anglais et j'y suis arrivé !

    Expérience et conseils en images.
    Par le créateur (an 2000) de http://www.auto-edition.com Ce numéro EIN est également INDISPENSABLE pour utiliser de nombreuses plateformes de ventes numériques... au point que certains vous proposent de demander à votre place... à un prix élevé... ce numéro gratuit...

  • Un éditeur indépendant doit trouver des solutions, essayer d'être visible...


    Avec une ministre de la Culture également écrivain, la France expose au monde son exception culturelle ?

    Aurélie Filippetti est effectivement en contrat avec une maison du groupe Lagardère.

    Un conflit d'intérêt sûrement plus important que la justice "sociale" : il faut soutenir les libraires !


    25 000 points de vente, où la profession libérale auteur éditeur ne peut décemment réussir à présenter ses livres.

    25 000 points de vente, tenus par « les grands distributeurs. » J'ai expliqué ce fonctionnement dans plusieurs livres, comme j'ai dénoncé l'exclusion de la profession libérale auteur-éditeur du revenu "copie privée" et de la rémunération du droit de prêt en bibliothèque.

    Indifférence des politiques, des installés, des journalistes. Argent géré par la Sofia, qui refuse ce statut.


    Pas besoin de ministère de la censure en France : il suffit de tenir le marché. Les marchands tiennent le marché...


    Sous ce titre « roman absent des librairies soutenues par Aurélie Filippetti » , il s'agit du sixième roman de Stéphane Ternoise : « un Amour béton » , également publié sous le titre « Le Roman de la Révolution numérique », publié le 18 juin 2013.


    Disponible en papier uniquement sur un "réseau." Voir : http://www.livrepapier.com Disponible en pixels sur plus de points de vente... numériques : http://www.livrepixels.com Repris sur http://www.romancier.org

  • Livres Hebdo a lancé le chiffre le 27 juin 2013 : 555 romans attendus à la rentrée littéraire.

    Et tous l´ont repris, sans même chercher à savoir s´il représentait la réalité ou l´agitation du microcosme de l´oligarchie .

    Les chiffres ne sont pas toujours ceux que l´on veut nous faire croire. Ici, il convient de faire croire que la « production romanesque de l'automne » sera en baisse, et cerise sur le gâteau : « pour la troisième année consécutive. » Grande sagesse des maisons d´édition qui naturellement ne publient que le top, d´Amélie Nothomb à Jean d'Ormesson, en passant par Olivier Poivre d'Arvor ou Yasmina Khadra...


    Tout ce que ne vous diront pas nos chers journalistes et critiques amis des "grands éditeurs"...


    Quelques mises au point, des analyses sûrement intolérables et les premières pages du « roman de la révolution numérique. » Stéphane Ternoise http://www.romancier.org

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