Imago

  • Le conte russe

    Vladimir Propp

    • Imago
    • 30 Août 2017

    Vladimir Propp développe dans cet ouvrage sa fameuse méthode d'analyse et étudie les modes de transmission orale. Il brosse le portrait de quelques conteurs de renom et entreprend, à l'échelle européenne, une histoire de la collecte et des théories sur le conte. Rendant hommage à Afanassiev, il parfait la distinction entre contes merveilleux, contes d'animaux et contes réalistes, et nous offre une approche critique de la précieuse classification des contes établie jusqu'alors.

  • S'appuyant sur une longue expérience clinique, Tamara Landau analyse la communication mère-foetus à chaque étape de l'attente, mois après mois, et, dans cet ouvrage novateur, se propose de favoriser la venue au monde du nourrisson, mais aussi l'accès de la femme au statut maternel.

  • De l'Antiquité à nos jours, comment la laideur féminine fut-elle perçue ? Naturelle chez les Pères de l'Eglise, propre aux déviantes de la société à l'époque moderne, et aujourd'hui inexcusable, la disgrâce de la femme est toujours une faute. S'appuyant tout à la fois sur l'histoire, l'anthropologie, la littérature et la peinture, Claudine Sagaert nous offre ici une contribution essentielle à l'histoire des genres.

  • Haute couture, joaillerie et horlogerie de prestige, palaces, automobiles d'exception et yachts, le luxe s'exprime par des marques de renom. Dior, Hermès, Cartier, Ferrari..., autant de maisons mondialement connues, autant d'étoiles auxquelles, s'appuyant sur les grands théoriciens de l'imaginaire, Patrick Mathieu et Frédéric Monneyron assignent une vocation précise en germe dans l'inspiration de leur fondateur, vocation qu'elles devront moduler mais préserver tout au long de leur histoire.

  • Nombre d'écrivains associent plusieurs langues dans leur poétique, passant de l'une à l'autre ou cachant l'une sous le masque de l'autre.
    Parmi ces funambules du verbe, Patrick Chamoiseau - figure majeure du mouvement de la Créolité - puise dans la confrontation du français et du créole la source vive de son inspiration. Romans et essais du grand auteur antillais l'attestent : les langues ne sont pas neutres, car elles suscitent et cristallisent de multiples images.
    Ainsi comment concilier le créole, hanté par la souffrance de l'esclavage, et l'orgueilleux français promu par l'école d'une République lointaine ? Lourds de représentations, les idiomes se livrent une guerre incessante, chacun affirmant subtilement son « génie » par l'exclusion de l'autre.

    S'appuyant sur une lecture approfondie de Chamoiseau, Noémie Auzas met au jour les imaginaires traversant toute langue, et pourtant négligés par la critique. Et, au-delà des tensions linguistiques, sa réflexion donne alors à entendre la diversité polyphonique des voix de Babel.

    Née en 1980, Noémie Auzas est agrégée de lettres modernes et docteur ès lettres. Elle est l'auteur de nombreux articles sur la littérature francophone et a déjà publié Tierno Monenembo, Une écriture de l'instable (2004).

  • Cinq pièces écrites pour lutter contre la dictature par un poète trentenaire, à qui cela coûtera tortures et prison : voici le théâtre complet de Kim chi-ha.

  • La fée Mélusine promet richesse et prospérité à Raymondin, son époux, à condition qu'il ne la regarde pas dans son bain le samedi. Le mariage est heureux jusqu'au jour où, poussé par la curiosité, Raymondin perce un trou dans la paroi et découvre sa femme munie d'une énorme queue. Il ne dit rien mais, lors d'une querelle, la traite de « serpente ». L'interdit est transgressé et, dans un cri déchirant, Mélusine disparaît en s'envolant dans les airs. Tout en reprenant l'histoire que nous ont contée Jean d'Arras, Coudrette et les légendes de nos terroirs, le présent ouvrage, en interrogeant notamment la mythologie de l'anguille et du sel, en renouvelle la compréhension. Mélusine est-elle femme poisson, femme serpent ou femme oiseau ? Philippe Walter la surprend dans ses différentes métamorphoses, perçoit l'écho de son cri dans diverses traditions, et retrouve sa trace sur plusieurs continents.

  • De Don Juan à Mick Jagger, Frédéric Monneyron met au jour des constantes dans la multiplicité des visages du séducteur, notamment l'effémination manifeste, à la limite de l'homosexualité, et la disparition de la femme, réduite à une abstraction par la répétition de la conquête. Réflexion sur les genres, cette brillante analyse d'un éros masculin qui se voudrait irrésistible montre que, pour vaincre le « deuxième sexe », celui qui séduit doit lui-même accepter d'être vaincu, et céder souvent à sa propre féminité.

  • Personnage familier venu d'un lointain passé et perpétuant sa vie dans l'imaginaire de nos sociétés, le nain n'en est pas moins méconnu.Puisant dans les littératures médiévales, mais aussi dans les contes, les légendes et les mythologies, Claude Lecouteux relève les images, les situations et les usages gravitant autour de cet être singulier. Il met au jour tout un monde de croyances disparues, souvent occultées par l'Église ou simplement englouties par le temps. Empreints d'une forte signification religieuse, loin d'être des supports de fictions ou de superstitions, seraient liés à la fertilité, à la mort et à ce culte des ancêtres dont on connaît l'importance dans notre ancien Occident.Fourmillant dans les traditions populaires, lutins et korrigans, follets, kobolds et trolls, follets et elfes de toutes sortes, laissent entrevoir comment, en dépit de la culture chrétienne, le paganisme parvint à se maintenir dans les campagnes jusqu'à l'aube de l'ère industrielle.

  • " Dans l'histoire du théâtre français, il y a deux périodes : avant et après Copeau. " (Albert Camus). Fils d'industriels, né à Paris le 4 février 1879, Jacques Copeau est une personnalité majeure de la vie intellectuelle et artistique du 20e siècle.
    Autodidacte, critique de théâtre dans de nombreux journaux parisiens, il fonde avec André Gide la Nouvelle Revue Française en 1908. En 1913, il crée le Vieux-Colombier qui se veut être le lieu d'une révolution dramatique, d'un théâtre exigeant et populaire, en opposition à la Comédie-Française. Il y sera, à la fois, comédien, metteur et scène et directeur de troupe. Jouvet, Dullin, Vilar y feront leurs débuts. Durant l'été, il réunit sa troupe dans une maison en Seine-et-Marne. En 1924, Copeau et sa troupe - les " Copiaus " - s'installent près de Beaune, où ils donnent de nombreuses représentations en plein air. Nommé, en 1940, administrateur de la Maison Molière, il démissionne en 1941 car il refuse de satisfaire aux demandes de l'occupant. Il continue toutefois son activité d'écriture. Il meurt le 20 octobre 1949.
    Le dépôt aux Archives municipales de Beaune des derniers papiers de Copeau a conduit Marc Sorlot à écrire une biographie qui manquait dans l'édition française. Retraçant avec précision le parcours artistique de Copeau, l'auteur nous offre une biographie vivante. Copeau y est montré tel qu'il était : cruellement intransigeant, soucieux de sa liberté, et pétri de contradictions, conjuguant par exemple un libertinage sans frein à un catholicisme austère. En somme, le récit d'une vie passionnée et passionnante.
    Marc Sorlot est docteur en histoire contemporaine et professeur d'histoire. Il a publié de nombreux ouvrages sur l'histoire politique et intellectuelle entre 1905 et 1940, notamment une biographie remarquée sur André Maginot.

  • Le vrai Gargantua

    Guy-Edouard Pillard

    • Imago
    • 1 Janvier 1988

    Gargantua n'est pas une création de Rabelais. Bien avant l'oeuvre du grand écrivain, des livrets de colportage racontaient les aventures du célèbre géant. En fait, celui-ci parcourait depuis longtemps la campagne, laissant ici ou là des traces de pas ou de doigts, buvant ou faisant jaillir les rivières, créant marais et buttes de ses déjections... Depuis plus d'un siècle, les folkloristes ont recueilli maintes légendes, relevé de nombreux noms de lieux, trahissant le passage de cet infatigable voyageur. Mais qui fut véritablement Gargantua ? Quels sont ses rapports avec les eaux, les monts, les pierres ? Que nous cache sa stature surhumaine, sa goinfrerie, son goût marqué pour les cloches ou les moulins ? Quels liens l'unissent à Mélusine, à Merlin aux divinités celtiques, à saint Christophe, à saint Maritn, ses substituts chrétiens ? Au cours de cette enquête menée avec minutie, le géant grotesque et familier cède peu à peu la place à une silhouette puissante et énigmatique. Gargantua ne serait-il pas une ancienne divinité gauloise oubliée, la clé de voûte d'une mythologie perdue ?

  • Écrivain pudique et secret, Le Clézio poursuit inlassablement, de livre en livre, la quête d'un ailleurs, où viennent se conjuguer silence, immensité et lumière, et que figure à la perfection le désert. Et c'est précisément à travers la lecture de « Désert » que Simone Domange dégage, avec finesse et précision, les grands thèmes chers à l'écrivain : le choc de l'Occident avide et ravageur sur les cultures traditionnelles, la contradiction néfaste de la modernité et de l'humain, l'intérêt pour les humbles - telle Lalla, la jeune immigrée - porteurs de rêve et de sacré, et qui, seuls, connaissent la beauté du monde... Cet essai, sensible et pertinent, constitue une introduction indispensable à l'oeuvre de Le Clézio.

  • Arthur ; l'ours et le roi

    Philippe Walter

    • Imago
    • 22 Février 2002

    Prestigieux souverain des chevaliers de la Table ronde, le roi Arthur a suscité bien des rêveries et de nombreuses interrogations. D'où vient-il ? Qui est-il ? Authentique chef guerrier de la résistance bretonne face à l'envahisseur saxon du Ve siècle ? Personnage littéraire issu des grandes épopées et des textes médiévaux ?
    En s'appuyant sur l'étude des textes, l'histoire et l'archéologie, Philippe Walter entreprend de trouver l'origine du roi. Au fil des pages, Arthur reprend sa véritable stature : émanant de la tradition orale et de la mémoire populaire préchrétienne, il hérite de bien des aspects d'une antique créature de la mythologie celtique, celle de l'ours sacré des cultes cosmiques.

  • S'appuyant sur une double lecture, littéraire et psychanalytique, Carole Allamand se propose d'éclairer les rapports existant entre la poétique de la romancière et la perte irréparable de la mère, de mettre au jour une « écriture en mal de mère ». Une écriture virile qui montre un mépris affiché pour le moi, pour un sujet dont la mise au monde fut aussi une mise à mort, une écriture qui narre la hantise de la féminité et de son sinistre privilège, la maternité. Au fil des pages de ce brillant essai, on comprend mieux que Marguerite Yourcenar a composé son personnage d'auteur avec autant de soin que chacun de ses livres, et que son style, loin d'être voué au seul perfectionnisme classique, procède d'une perpétuelle lutte contre les forces de la subjectivité. Ainsi se trouve mis à nu le désir obsédant l'écrivain : celui d'être enfin regardée et reconnue par sa mère, Fernande, laquelle « détourna la tête quand on lui présenta l'enfant », puis ferma les yeux pour toujours.

  • La montagne, qui suscite généralement répulsion avant Rousseau, ne devient-elle pas paysage sublime dès le siècle des Lumières ? Immergé dans l'espace, imprégné dans tous ses sens, l'écrivain, selon son tempérament et son histoire, trouve différents accords avec le paysage. Certains auteurs y voient l'expression de ce qui est radicalement étranger à l'homme ; d'autres intériorisent un site, qui devient alors paysage état d'âme. D'autres encore se révèlent très réceptifs à l'empathie de l'homme et du cosmos, au jeu subtil des correspondances... De Chrétien de Troyes à Julien Gracq, de Gérard de Nerval à Patrick Chamoiseau, cet ouvrage, qui nous entraîne des régions familières aux horizons lointains, constitue, à travers la diversité des regards, autant de méditations sur le génie des lieux.

  • Charles Perrault intitula son célèbre recueil, Contes de ma mère l'Oye. Mais que cache cette étrange évocation d'un oiseau conteur ? Et pourquoi nous ramener ainsi « aux fables du temps que les bêtes parlaient » ? Lançant les dés du jeu en soixante-trois cases, Philippe Walter poursuit l'animal afin de lui arracher ses secrets. Il suit à la trace le volatile mystérieux et familier, et nous initie aux arcanes de cette tradition féerique qui n'a jamais cessé de nous faire rêver.

  • Valeureux chevalier de la Table ronde, Gauvain demeure trop souvent négligé et incompris. Eclipsé par Lancelot, il se voit confiné par les commentateurs dans un rôle de frivole séducteur, voire d'éternel second, attaché aux pas de son oncle, le roi Arthur. Pourtant lié au socle arthurien le plus ancien, sa présence porte les signes mystérieux d'un univers bien antérieur à la littérature médiévale née au XIIe siècle.
    Philippe Walter met au jour le mythe archaïque auquel le héros se rattache. Doté d'un cheval-fée et d'une épée magique, il retrouve son éclat dès lors que l'on se tourne vers les vieilles légendes celtiques.

  • Lacenaire, poète assassin

    Rémi Bijaoui

    • Imago
    • 25 Octobre 2011

    Dandy, poète, philosophe, mais par-dessus tout escroc et assassin, Lacenaire fait partie de ces criminels hors normes qui ont toujours fasciné l´opinion, à l´égal d´un Mandrin, d´un Baader ou d´un Mesrine. Évoqué par Hugo, Stendhal, Baudelaire et bien d´autres, ce « prince noir du romantisme » ne pouvait que séduire et scandaliser à la fois. Sa culture, son humour ravageur et son sens de la provocation transformèrent son procès en spectacle et sa cellule de La Force en salon mondain où l´on se pressait pour lui rendre visite. Ses Mémoires, rédigés à la hâte en prison et publiés après son exécution, connurent un immense succès et parachevèrent sa légende.

    Dans cet ouvrage vivant et bien informé, Rémy Bijaoui brosse le portrait et retrace le parcours de ce réprouvé atypique, objet d´un véritable mythe, qui dépassa, par son caractère exceptionnel, le registre du fait divers pour rejoindre celui de l´Histoire.

  • Voyage dans l'au-delà, descente aux enfers, invocation des défunts, dialogue avec les spectres, mais aussi apparition maléfique de revenants, de vampires, de dames blanches... De tout temps, on a raconté l'impossible rencontre entre les vivants et les morts. Des récits captivants hantent les traditions populaires et ne cessent d'inspirer la littérature, la peinture et le cinéma. Homère, Dante, Fénelon, Nerval, Hugo, Poe, Gracq, Quignard, Delacroix, Hitchcock et bien d'autres nous entraînent ici vers les rives inquiétantes d'un autre monde. Et nous suivons, dans cet ouvrage original, ces passeurs qui, de l'Antiquité à nos jours, nous engagent à traverser cette frontière interdite et nous conduisent ainsi sur des territoires inconnus.

  • Entre littérature et dictature, aucun compromis ne paraît possible.
    Des préjugés fascistes sur l'art dégénéré aux implacables exclusions staliniennes, le pouvoir totalitaire a toujours été soucieux de contenir, d'intriguer, de réprimer la vie littéraire considérée comme dangereuse, voire comme subversive. la cause semblerait entendue : l'écrivain serait l'ennemi naturel du dictateur. pourtant à y regarder de plus près - que ce soit dans l'enfer du camp nazi ou dans la désespérance du goulag soviétique - s'impose une constatation dérangeante : l'oppression constitue bien souvent l'aiguillon même qui pousse à écrire.
    Non que poètes et romanciers cautionnent la terreur, loin de là, mais leur parole surgit en réaction aux diktats, aux mots d'ordre, aux comportements convenus, imposés, pour affirmer leur liberté et assurer la survie des êtres menacés. s'appuyant sur des auteurs aussi variés que koestler, semprun, zweig, levi, kadaré, mimouni, et nombre d'autres de diverses nationalités, luc rasson montre que, par leurs témoignages comme par leurs fictions, les écrivains du xxe siècle, confrontés au mal et à la violence inouïe de l'histoire, ont su faire entendre leurs voix : celles de l'homme cherchant à comprendre le monstre chez l'autre, mais aussi au plus profond de lui-même...

  • Homo automobilis, qui es-tu ? La route et son code sont une image de la vie, et l'occasion d'un jeu incessant entre la loi et la transgression. S'appuyant sur de nombreux exemples, Jean-Pascal Assailly montre que la diversité des cultures, des religions, des âges, des sexes et du milieu social, modifie fortement nos comportements d'automobiliste.

  • Universitaire très érudit, très proche ami de Tolkien, Lewis (1898-1963) écrivit une trentaine de best-sellers - romans classiques, science-fiction, littérature de jeunesse, essais, autobiographies... -, dont le plus célèbre reste incontestablement Le Monde de Narnia. Tout en brossant le portrait de l'écrivain et en retraçant les principaux épisodes de sa vie, Suzanne Bray explore l´étendue et la nature de sa renommée, puis analyse les causes de son succès, en s´appuyant tout à la fois sur le contenu et le contexte de son oeuvre. Elle met ainsi en lumière les raisons d´une réussite hors du commun et la naissance d´un étonnant culte littéraire.

  • Les précédents ouvrages de Pierre Leschemelle ont éclairé les aspects les plus subjectifs, les moins convenus, voire les moins convenables de la personnalité de Montaigne, ont mis en rapport sa sensibilité, ses drames intimes et ses convictions intellectuelles. Cette anthologie est constituée dans le même esprit et laisse une grande place à l'autoportrait, à l'étrange « consubstantialité » de l'homme et de son oeuvre, et aux facettes les plus déroutantes de cette pensée novatrice. Deux index rendent l'ouvrage aisément consultable.

  • Protégé de la Dame du Lac, amant parfait tel que le rêvèrent les cours d'amour du XIIe siècle, irrésistible vainqueur de tournois, preux chevalier déjouant les sortilèges dans sa quête périlleuse du Graal, Lancelot occupe une place exceptionnelle parmi les chevaliers de la Table ronde. Indispensable à la communauté du roi Arthur, il contribue cependant - par ses amours avec la reine - à sa destruction. A travers les aventures de ce « champion », contées par la littérature médiévale, Jean Markale discerne le vieux fonds de la mythologie celtique. Lancelot n'est-il pas le grand prêtre voué au culte de la femme initiatrice - en l'occurrence Guenièvre - des anciennes traditions ? Ne serait-il pas une résurgence du héros Cûchuchulainn, ou même du dieu Lug à la lance magique ? Et, sous cet éclairage mythique, quels sont plus généralement, au sein du monde médiéval chrétien, les traits particuliers du compagnonnage guerrier inspiré par Arthur ? En rassemblant dans cet ouvrage les éléments épars du mythe de Lancelot, Jean Markale dévoile les racines d'un imaginaire collectif qui n'a cessé de nous animer, comme en témoignent maints héros invincibles des littératures populaires contemporaines.

empty