Hachette (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage suit pas à pas la littérature latine qui, apparue au IIIe siècle avant notre ère, produit moins de deux siècles plus tard les oeuvres de Cicéron et de Virgile. Empruntant aux critiques anciens leurs propres conceptions de l'histoire littéraire, l'auteur met en évidence la théorie de l'imitation qui régit le fait littéraire dans l'Antiquité. En s'appuyant sur de nombreux textes cités en latin et en traduction, qui permettent de faire entendre le latin, il montre comment s'élaborait cette littérature, qui tire son originalité et sa richesse d'un perpétuel jeu de références, tant au grec qu'à elle-même. Cette histoire donne ainsi les clés du modèle littéraire, qui sera celui de la civilisation occidentale jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Ce premier tome concerne la période des fondations, depuis Livius Andronicus et son Odyssée imitée d'Homère, jusqu'à la refondation entreprise par Virgile au moment où la République cède le pas à l'Empire. Destiné à un public d'étudiants, cet ouvrage s'adresse, plus généralement, à tous les amateurs de littérature.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Épigramme, proverbe, sentence, maxime, aphorisme, fragment, anecdote. mot d'esprit... la brièveté peut prendre des formes nombreuses, hétérogènes, mais elle est toujours fulgurance, magie du mot, faite d'images rapides dont le raccourci aiguise l'éclat. Ces formes brèves instaurent ainsi des traits d'écritures spécifiques ; elles relèvent d'une rhétorique, d'une stylistique et d'une poétique particulière. Ce livre offre un parcours à travers ce continent peu exploré de la littérature. Des inscriptions lapidaires antiques aux télégrammes de l'âme de notre modernité, le lecteur est amené à découvrir La Rochefoucauld, Lichtenberg, Char, Michaux, Nietzsche, Erasme, Jean-Paul, Gracian, Chamfort, Pascal, La Bruyère, Blanchot, Leiris et bien d'autres. Enrichi de textes critiques, d'un index des formes et des auteurs, l'ouvrage constitue une précieuse introduction pour des étudiants débutants comme pour des lecteurs plus avertis.

  • À la question « Qu'est-ce que la comédie ? », une double réponse est ici proposée : succession dans le temps de formes nouvelles, vite dépassées. la comédie est également le constant réarrangement d'un petit nombre de composantes originelles essentielles. A la fois historique de la comédie et essai de poétique du genre. le présent ouvrage expose la mise en ordre du foisonnement diachronique des formes, en quelques types généraux, axés tantôt sur la schématisation des personnages ou des situations, tantôt sur la libération du langage. De la flatterie servile des goûts du public au désir de choquer, de la volonté d'instruire à celle de divertir, la comédie a de tout temps su se montrer réceptive aux préoccupations du moment. Ainsi s'expliquerait le retour du comique dans la comédie moderne, cette tendance actuelle à la dérision de la misère humaine, qui est sa réponse à la perception du tragique absurde de l'existence.

  • Épigramme, proverbe, sentence, maxime, aphorisme, fragment, anecdote. mot d'esprit... la brièveté peut prendre des formes nombreuses, hétérogènes, mais elle est toujours fulgurance, magie du mot, faite d'images rapides dont le raccourci aiguise l'éclat. Ces formes brèves instaurent ainsi des traits d'écritures spécifiques ; elles relèvent d'une rhétorique, d'une stylistique et d'une poétique particulière. Ce livre offre un parcours à travers ce continent peu exploré de la littérature. Des inscriptions lapidaires antiques aux télégrammes de l'âme de notre modernité, le lecteur est amené à découvrir La Rochefoucauld, Lichtenberg, Char, Michaux, Nietzsche, Erasme, Jean-Paul, Gracian, Chamfort, Pascal, La Bruyère, Blanchot, Leiris et bien d'autres. Enrichi de textes critiques, d'un index des formes et des auteurs, l'ouvrage constitue une précieuse introduction pour des étudiants débutants comme pour des lecteurs plus avertis.

  • À la question « Qu'est-ce que la comédie ? », une double réponse est ici proposée : succession dans le temps de formes nouvelles, vite dépassées. la comédie est également le constant réarrangement d'un petit nombre de composantes originelles essentielles. A la fois historique de la comédie et essai de poétique du genre. le présent ouvrage expose la mise en ordre du foisonnement diachronique des formes, en quelques types généraux, axés tantôt sur la schématisation des personnages ou des situations, tantôt sur la libération du langage. De la flatterie servile des goûts du public au désir de choquer, de la volonté d'instruire à celle de divertir, la comédie a de tout temps su se montrer réceptive aux préoccupations du moment. Ainsi s'expliquerait le retour du comique dans la comédie moderne, cette tendance actuelle à la dérision de la misère humaine, qui est sa réponse à la perception du tragique absurde de l'existence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un recueil d'impressions-lettres poétiques publié en 1981 par Emmanuel Hocquard, co-fondateur de l'École de Symi, directeur de la section poésie / littérature de l'ARC entre 1977 et 1990.

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  • Employée souvent de façon générale et confuse, la notion d'humour semble se dérober à toute définition. Instable, subtil et ambigu, le concept se distingue mal des autres formes du genre comique, comme l'ironie ou les jeux de mots. Il n'est pas impossible, néanmoins, de cerner la spécificité de ce langage léger, fluide et différent qui relativise les valeurs affirmées par les discours sérieux. C'est pourquoi l'auteur combine une approche théorique en s'appuyant sur les notions de distance, de discordance de la signification, de décalage et d'écart, avec une interrogation historique sur l'humour, en référence surtout à sa tradition française et anglo-saxonne. Le phénomène humoristique apparaît alors comme l'expression d'une modernité littéraire dont il accompagne la naissance et le développement au XIXe siècle. Le lecteur pourra ainsi se repérer parmi les formes variées et contradictoires de l'humour, de l'humour noir au nonsense en passant par l'humour rose.

  • Le Directoire n'est pas seulement l'époque des Incroyables et des Merveilleuses. Sans négliger la vie parisienne pittoresque et bouillonnante des années qui suivirent Thermidor, Jacques Godechot s'est attaché à décrire la réalité quotidienne dans un pays resté aux trois quarts peuplé de paysans. La France est alors en pleine mutation. La bourgeoisie consolide sa prépondérance tandis que les militaires qui se veulent les seuls représentants authentiques de la République jacobine se coupent de plus en plus de la Nation. La liberté religieuse fait timidement son apparition dans un pays coupé en deux par le schisme. Les structures politiques ont été bouleversées depuis six ans, les structures économiques, profondément modifiées par les réformes de la Constituante, et par la guerre. Mais les esprits et les moeurs n'ont pu suivre cette évolution accélérée. Voilà qui donne à la vie sous le Directoire, son aspect si original. Quel sera l'avenir alors que vont s'apaisant les grandes tempêtes soulevées par la Révolution ? La France hésite, cherche sa voie mais brutalement, le 18 Brumaire, Bonaparte interviendra.

  • Succédant à Montmartre voué au tourisme folklorique, Montparnasse, à partir de 1905 et jusqu'en 1930, fut le quartier des peintres. Encore aujourd'hui, prononcer son nom c'est faire surgir les figures dramatiques ou pittoresques de Modigliani, Soutine, Foujita, Kisling, Zadkine... C'est évoquer les cafés enfumés du carrefour Vavin, les boîtes exiguës d'où partit la mode du jazz et des blues, les cités d'artistes, misérables demeures du génie. Dépassant cet aspect désormais légendaire, l'auteur analyse les raisons du succès de ce quartier occupé, au début du siècle, par les couvents, les écuries et les exploitations maraîchères. Avec lui, on découvre que Montparnasse ne fut pas seulement la création des peintres de l'École de Paris, étrangers pour la plupart, mais peut-être davantage celle des poètes symbolistes, des surréalistes et des écrivains américains. Il évoque les assemblées de gens de lettres autour de Paul Fort à « La Closerie des Lilas », les spectacles populaires de la rue de la Gaîté, le salon de la baronne d'OEttingen, forum des « Soirées de Paris », les séances de « Cadavre exquis » chez Jacques Prévert, l'étonnant milieu du « Sphinx », Hemingway et Miller, le studio de Gertrude Stein et la librairie de Sylvia Beach...

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  • Plus qu'aucun autre genre littéraire, le fantastique a donné lieu à des amalgames sans nombre qui font, depuis l'origine, obstacle à son appréhension théorique et empêchent d'en fournir une définition pertinente. Dégager, au-delà des différences apparentes, une structure profonde commune à l'ensemble des récits traditionnellement admis comme fantastiques et en déduire une définition opératoire ; montrer que cette structure, loin de constituer une simple enveloppe extérieure, est l'expression d'une nouvelle vision de l'homme qui se fait jour au début du XIXe siècle, tels sont les enjeux de ce livre. Relire le fantastique aujourd'hui, c'est aussi s'interroger sur le rôle de premier plan qu'il a joué tout au long du siècle dernier, tant en sciences qu'en littérature, avant d'être relégué au rang de "genre mineur" ; c'est relire le XIXe siècle tout entier. De nombreux exemples empruntés à la littérature française et étrangère. une série de textes critiques et un résumé des oeuvres les plus connues font de cet ouvrage une précieuse introduction pour des étudiants débutants comme pour des lecteurs plus avertis.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Notion passe-partout, séduisante par l'incertitude même de ce qu'elle recouvre, la parodie est utilisée à tort et à travers dans les études littéraires comme dans la vie quotidienne. Le présent essai montre qu'elle recouvre une opération précise, liée à l'origine à une certaine technique de citation, et devenue par la suite un genre littéraire. De La poétique d'Aristote à Palimpsestes de Gérard Genette, des rhétoriques de l'Antiquité, aux dernières théories anglo-saxonnes, en passant par les formalistes russes et Bakhtine, l'auteur s'attache aux différentes conceptions de la parodie à travers les âges. Il en propose sa propre définition, en esquisse une poétique, parcourt ses objets privilégiés et s'interroge sur les mécanismes de sa lecture.

  • Double miroir : celui du livre et celui de la lecture qu'en fait un personnage de roman. Miroir des pratiques qui entourent les livres, les sélectionnent, les parlent, en font l'application ; et miroir de notre propre activité de lecture, quand les personnages posent pour la construction d'un lecteur-modèle (ou contre-modèle). À la croisée des approches poéticiennes du roman et des études socio-historiques sur la lecture, ce livre est d'abord un parcours : à travers les grandes oeuvres romanesques du XIXe siècle et, particulièrement, celles de Stendhal, Balzac, Flaubert, Huysmans et Proust, on voit se dessiner des lignes d'évolution significatives des enjeux esthétiques attachés à la mise en texte de livres et de lectures ; on admire comment le roman, en pleine conquête et possession de ses pouvoirs, sait en jouer et se plaît à les mettre en question, pour mieux captiver son lecteur.

  • Icare, poursuivant son rêve, traverse mers et siècles pour aboutir à Paris, de nos jours. Il rôde autour d'un lieu qui lui rappelle son labyrinthe d'enfance : le Centre national des arts et métiers. Là, il rencontre d'autres fantômes d'inventeurs qui s'entretiennent avec des écrivains, tous passionnés de machines.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans les divers mouvements et écoles où semblent se disperser le XIXe siècle, le réalisme et le naturalisme, cristallisations successives de l'esthétique réaliste, introduisent, selon les formes différentes mais néanmoins parentes, une interrogation aiguë. Cet ouvrage revisite les implications profondes du réalisme, et il montre dans quelle mesure il impose sa cohérence au siècle.

  • Une initiation à la culture hellène, à travers la mythologie et la littérature en Grèce antique.

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