FeniXX réédition numérique (Grasset)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La Figure du dehors montrait la nécessité de renouveler la culture en cette fin du XXe siècle, de découvrir une nouvelle géographie mentale. Élargissant et approfondissant ce propos, Une Apocalypse tranquille avance plus loin dans cette zone « postmoderne », « posthumaniste ». On croise là non seulement certaines figures familières et marquantes de la scène française contemporaine : Barthes, Blanchot, Derrida, Cioran, Michaux, mais aussi Thomas Hardy, de Quincey, Dylan Thomas, D.H. Lawrence, James Joyce, ou encore Jack London, Hart Crane, Castaneda, Alan Watts, sans oublier Hlderlin, Matsuo Bash et Héraclite. On explore là les creux, mais on voyage surtout sur les crêtes. Tout en diagnostiquant, à sa manière c'est-à-dire d'une façon allègre, qui séduit sans peser, la crise culturelle que traversent nos sociétés, Kenneth White rend compte ici des tentatives actuelles de l'Occident pour en sortir : plusieurs chemins, littéraires et poétiques, mais aussi philosophiques, psychologiques et scientifiques semblent, dès à présent, mettre à notre portée un espace de vie et de pensée plus délié, plus fertile, dégagé de toute problématique vétuste.

  • La Figure du dehors montrait la nécessité de renouveler la culture en cette fin du XXe siècle, de découvrir une nouvelle géographie mentale. Élargissant et approfondissant ce propos, Une Apocalypse tranquille avance plus loin dans cette zone « postmoderne », « posthumaniste ». On croise là non seulement certaines figures familières et marquantes de la scène française contemporaine : Barthes, Blanchot, Derrida, Cioran, Michaux, mais aussi Thomas Hardy, de Quincey, Dylan Thomas, D.H. Lawrence, James Joyce, ou encore Jack London, Hart Crane, Castaneda, Alan Watts, sans oublier Hlderlin, Matsuo Bash et Héraclite. On explore là les creux, mais on voyage surtout sur les crêtes. Tout en diagnostiquant, à sa manière c'est-à-dire d'une façon allègre, qui séduit sans peser, la crise culturelle que traversent nos sociétés, Kenneth White rend compte ici des tentatives actuelles de l'Occident pour en sortir : plusieurs chemins, littéraires et poétiques, mais aussi philosophiques, psychologiques et scientifiques semblent, dès à présent, mettre à notre portée un espace de vie et de pensée plus délié, plus fertile, dégagé de toute problématique vétuste.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La mémoire des hommes a retenu, pour le Père Joseph (né François du Tremblay), le surnom d'« Éminence grise ». Le qualificatif est dérisoire, appliqué à celui qui - beaucoup plus que simple conseiller de Richelieu - fut un véritable vice-roi clandestin. À mi-chemin de l'utopie et du réalisme, ce Capucin - toujours en guenilles - manipule et contrôle l'information, tente de rameuter les cours européennes dans une croisade contre les Turcs, et tisse un réseau de renseignement intérieur à faire pâlir d'envie nos policiers modernes. Grand diplomate, son chef-d'oeuvre sera la coalition des princes électeurs allemands contre l'empereur Ferdinand de Habsbourg. Mystique passionné de politique, il se joue des hommes, et n'hésite jamais à enjamber les frontières morales. Il avait été le protecteur de Richelieu, son protégé fera tout pour que la postérité oublie cet homme d'action qui fut un homme de l'ombre.

  • La mémoire des hommes a retenu, pour le Père Joseph (né François du Tremblay), le surnom d'« Éminence grise ». Le qualificatif est dérisoire, appliqué à celui qui - beaucoup plus que simple conseiller de Richelieu - fut un véritable vice-roi clandestin. À mi-chemin de l'utopie et du réalisme, ce Capucin - toujours en guenilles - manipule et contrôle l'information, tente de rameuter les cours européennes dans une croisade contre les Turcs, et tisse un réseau de renseignement intérieur à faire pâlir d'envie nos policiers modernes. Grand diplomate, son chef-d'oeuvre sera la coalition des princes électeurs allemands contre l'empereur Ferdinand de Habsbourg. Mystique passionné de politique, il se joue des hommes, et n'hésite jamais à enjamber les frontières morales. Il avait été le protecteur de Richelieu, son protégé fera tout pour que la postérité oublie cet homme d'action qui fut un homme de l'ombre.

  • Une fille, une jeune femme vend la mèche. Non plus celle, bien abstraite, de l'oppression et de la cause des femmes. Celle quotidiennement vécue, de la drague. La parole servant d'hameçon dans cette pêche, il était temps d'analyser en détail ce discours amoureux. De je vous ai déjà rencontrée quelque part à vous habitez chez vos parents ?, sans oublier c'est à vous tout ça ?, on peut boire un verre ?. Il suffit de creuser un peu les mots pour voir ce qu'ils cachent. Il y a des mots en accroche-coeur ; des mots en m'as tu vu dans mon joli costume, des mots cuits en compote, déguisés, confits. Il y a des mots crus, des mots qui abîment les choses. Le dragueur varie son style selon qu'il est marin, facho, papa, portier de nuit, président de la République, patron, chanteur de charme, agent de police ou lycéen. Aurélia Briac ne les dénonce pas, ne les critique pas, elle les fait parler simplement. Mais, que trouver sous ces mots codés, ces formules toutes faites, toujours les mêmes ? S'agit-il de véhiculer des tabous millénaires, ou de réinventer l'Amour. Ce mot fileté, majestueux, à sens unique. Ce mot qui s'ouvre sur la surprise du plaisir et se ferme dans un souffle. Pour désigner des choses aussi différentes que la vieille passion. L'à-corps. La drague. Et le nouveau rapport. On voit se dessiner ici les promesses d'une mutation. Avec la naissance d'une solidarité féminine. Aurélia Briac ne théorise pas, nous épargne les classiques anathèmes, l'agressivité. Elle se contente de croquer, de mettre en scène. C'est un ton nouveau dans l'écriture féminine, qui mêle humour et finesse avec poésie. Et on rit, oui on rit à la lecture de ce livre. Dragueurs attention ! Nombreux sont ceux qui se reconnaîtront dans ces pages, teintées parfois aussi d'une étrange tendresse. Il n'y a pas de guerre : hommes, libérez-vous !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Journaliste et écrivain engagé, Daniel Guérin a emprunté son titre à Proudhon, voulant marquer de la sorte qu'une même force vitale anime cet essai d'autobiographie tout à la fois politique et érotique. De savoureux et audacieux contrepoints font alterner dans Le feu du sang petite et grande histoire : à soixante-treize ans, Daniel Guérin demeure l'infatigable pourfendeur de toutes les oppressions. Amours bissexuelles, tragédies ou bonheurs de sa vie d'homme et de militant, se suivent à un rythme fulgurant. L'éternel adolescent rebelle entraîne son lecteur à travers la France défaite, la Norvège sous la botte, l'Occupation et la Libération, cette dernière à la fois belle et laide. Puis c'est un long périple à travers les États-Unis de l'après-guerre, aussi attachants que monstrueux. Viennent enfin la guerre froide, la folie coréenne, la chasse aux sorcières ; retracées ici par un esprit libre qui résiste à toutes les hystéries. Communiste libertaire - ainsi se définit-il aujourd'hui -, Daniel Guérin termine son livre sur une déclaration de tendresse à la jeunesse.

empty