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  • Non, la littérature jeunesse n'est pas un petit genre, une toute petite littérature à la mesure de ceux à qui elle est destinée, n'en déplaise à tous les François Busnel de la terre ! Patrick Ben Soussan nous offre là un beau plaidoyer pour la littérature jeunesse.

  • Notre civilisation a du mal à construire un discours autour de la maternité. La littérature contribue à éclairer cette expérience intérieure où l'amour de ces mères et la sublimation des femmes s'entremêlent. Colette, Anaïs Nin, Marguerite Duras, Nancy Huston, Julia Kristeva, Christine Angot, Marie Darrieussecq offrent leurs paroles et leurs écrits aux mères d'aujourd'hui et aux professionnels qui s'en soucient. La particularité de transmettre la vie, de la continuer en en gardant l'empreinte corporelle au creux de leur ventre, plonge les femmes, les mères, dans des émotions/sensations proches de l'archaïque, quasi innommable. En écrivant (sur) cet innommable, les écrivaines partagent leur expérience personnelle, qui les a exposées à une déstabilisation psychique due à ce corps à corps mère/enfant. Elles tentent de restituer un vécu qui échappe car difficilement maîtrisable - mais néanmoins il est pensable, pensé, et peut se dire, s'écrire, fût-ce partiellement. à partir des oeuvres de Colette, Anaïs Nin, Marguerite Duras, mais aussi Julia Kristeva, Nancy Huston, Christine Angot, Marie Darieussecq, l'auteur montre comment ces écrivaines utilisent leur art pour tisser une toile sur le clivage de la passion maternelle, entre emprise et sublimation. Corinne Cammaréri est psychologue clinicienne auprès d'enfants et d'adultes en situation de handicap. Ayant assuré des suivis de femmes enceintes et de mères en difficulté, elle a souhaité éclairer son expérience clinique en s'engageant dans un travail de recherche sur la question de l'écriture du maternel chez des écrivaines du début du XXe siècle à aujourd'hui.

  • Avec cet ouvrage, paru aux éditions érès en 1996, Ophélia Avron a fait progressé de manière considérable l'élaboration conceptuelle du psychodrame, à partir de ses propres observations de situations cliniques issues d'un groupe thérapeutique de longue durée. A partir de situations cliniques issues d'un groupe thérapeutique de longue durée, Ophélia Avron livre ici une avancée significative dans l'élaboration conceptuelle du psychodrame. Parallèlement aux constructions fantasmatiques liées à la dynamique libidinale, elle dégage certains processus d'interliaison psychique - qu'elle désigne comme « effets de présence » - qui se réalisent par une mise en activité réciproque des psychismes. Ophélia Avron est psychanalyste à Paris.

  • Ce livre contient à la fois la réflexion personnelle de l'auteur et une méthode mettant en oeuvre dans une progression un certain nombre de dispositifs ayant fait la preuve de leur efficacité, et grâce auxquels les personnes venant écrire en ateliers nouent ou renouent une relation plus forte à l'écriture. L'intérêt de cet ouvrage vient de cette présentation très détaillée des dispositifs utilisés (la plupart inventés par l'auteur), de leur articulation entre eux dans une dynamique claire et lisible. Toute personne désireuse d'animer un atelier, de se familiariser avec l'écriture qui y est possible, trouvera là de quoi enrichir sa pratique. Philippe Berthaut, écrivain, poète et chanteur, propose de nombreux ateliers d'écriture en Midi-Pyrénées avec toutes sortes de public.

  • Le premier ouvrage qui aborde la question du regard sur l'enfant et l'enfance à travers la diversité des supports culturels destinés aux enfants eux-mêmes ou aux adultes éducateurs, membres de la famille ou professionnels. L'enfance et ses représentations sont aujourd'hui au coeur d'injonctions paradoxales ou sont porteuses d'utopies contradictoires. Cet ouvrage s'attache à explorer la diversité de ces « figures » de l'enfant et de l'enfance qui guident et accompagnent familles et professionnels dans leurs fonctions éducatives.

  • Tous les ouvrages de littérature de jeunesse sont-ils à s'en lécher les babines ? Ou racontent-ils des salades, des soupes au lait ? La littérature de jeunesse ne s'adresse-t-elle qu'à des enfants qui ont un petit pois dans le cerveau et qu'il faut éduquer avant tout ? Tout sucre, tout miel, ne faut-il leur parler que de doux et heureux instants, puisqu'il s'agit de les protéger du monde terrible qui les entoure et de garder leur innocence ? Avons-nous peur de les plonger sadiquement dans l'horreur, la perte, la séparation, avec nos mots à nous, crus, durs, ou trop salés parfois ? La toute nouvelle Agence nationale des pratiques culturelles autour de la littérature jeunesse (« Quand les livres relient ») propose ici son analyse gustative des livres pour tout-petits.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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