Editions du Cerf

  • Figure essentielle dans la tradition française des intellectuels engagés, Jacques Julliard revient en historien, en philosophe et en chroniqueur sur la cosmogonie intime du Général pour le 50e anniversaire de sa disparition. Péguy, Bernanos et Mauriac, lui aussi décédé le même automne 1970, forment la trinité littéraire du Commandeur. Un éclairage passionnant.
    Alors que la France commémore le cinquantième anniversaire de sa disparition, et que se multiplient les interprétations occasionnelles ou opportunistes sur son héritage, c'est à Charles de Gaulle écrivain que revient Jacques Julliard. Et ce, afin de ressaisir le génie du Général dans son intimité même : là où sa parole et son action se sont nourris de ceux qui furent vraiment les siens. À savoir : Paul Claudel, Georges Bernanos, François Mauriac -; et surtout Charles Péguy.
    Pourquoi la politique a-t-elle besoin de la poésie ? Et comment réagirent certains de ces auteurs devant un si illustre lecteur ? Révélant ce pan méconnu de la généalogie spirituelle du Commandeur, Jacques Julliard entre lui-même en dialogue avec ces écrivains passionnés par les Saintes Écritures.
    Un beau remède contre toutes les réductions contemporaines.
    Une leçon inspirée de mémoire vivante.

  • Le même automne 1970, la France célèbre coup sur coup les funérailles de François Mauriac, d'Edmond Michelet, de Charles De Gaulle. Soit le panthéon familier du jeune Patier. Cinquante ans plus tard, l'écrivain revient sur ce pays perdu qui reste à être retrouvé. Un chant de mélancolie et d'espoir.
    1970. Le 1er septembre meurt François Mauriac, la voix du catholicisme engagé. Le 9 octobre décède Edmond Michelet, la figure de la Résistance chevaleresque. Le 9 novembre s'éteint Charles de Gaulle, l'icône de la France éternelle. Âgé de douze ans, l'adolescent Xavier Patier vit en direct ces événements nationaux qui sont pour lui, en raison des liens du sang, d'abord des drames familiaux.
    2020. L'écrivain Xavier Patier se souvient. Un demi-siècle a passé, et cette séquence funèbre a inauguré une crise historique des trois vertus théologales. La foi de Mauriac a cédé la place à la tentation identitaire. La charité de Michelet, à la confusion émeutière. L'espérance de De Gaulle, au culte décliniste. Ce que je crois a tourné à " D'où suis-je ? ". Contre la guerre civile, à " Vive l'incivilité ! " Et les Mémoires d'espoir, à " La France qui dévisse ". Les élites ont dès lors beau jeu d'incriminer le populisme. Le désarroi est là.
    Et si aller de l'avant nécessitait de regarder en arrière ? Conjuguant au futur la remémoration du passé, Xavier Patier ouvre aujourd'hui les tombeaux qu'il a vu hier se fermer, afin que nous nous rouvrions aux vertus qu'ils recèlent et qui, elles, ne sauraient mourir.
    Une exhortation à l'amour du pays entrelaçant une chronique intime et une méditation historique, servies par une écriture d'exception.

  • à Marie ; lettres

    Anne Lécu

    Une femme parle à une femme. Mais pas seulement. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, l'intelligence mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et l'homme, bien sûr. Pas n'importe lequel : Jésus. Bouleversant.
    Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les opposés pour décrire les lettres qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel.
    Ainsi, jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ".
    Portant par écrit ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans la propre histoire de Jésus, de l'Annonciation à la Résurrection. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint.
    Un plaisir de spiritualité et de littérature.

  • Qui sait que Tolkien a bâti son oeuvre de bout en bout sur le christianisme ? Voici les clés qui permettent de comprendre l'ambition et le succès d'une saga mystique à l'écho planétaire. Passionné et passionnant.
    Tolkien l'enchanteur écrivait : " Mon livre, Le Seigneur des anneaux est une oeuvre fondamentalement religieuse et catholique. " Or l'arrière-fond chrétien de ce roman mythique est souvent ignoré. Il est vrai que son auteur a infusé le mystère chrétien avec tact et astuce dans les aventures de ses inoubliables personnages : Frodon le hobbit, Gandalf le magicien, Aragorn le roi errant, l'elf Legolas et le nain Gimli, le bon géant Tom Bombadil et le répugnant Gollum à la recherche de son Précieux !
    /> Le destin des héros du Seigneur des anneaux, leurs défis et leur victoire en Terre du Milieu éclairent notre propre quête spirituelle, nos tentations, notre espérance. Les personnages de Tolkien ressemblent à chacun de nous, dans nos pires trahisons comme dans nos plus beaux rêves.

  • Voici la grande légende de Notre-Dame à travers les siècles. Une somme sans précédent, réunie par l'historien et journaliste Philippe Delorme, auteur d'une oeuvre remarquée sur les grandes destinées et préfacée par Lorànt Deutsch. Les homélies prononcées après l'incendie de Notre-Dame par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, concluent cette magnifique anthologie.
    Voici la grande légende de Notre-Dame à travers les siècles

    De sa fondation au xiie siècle à l'incendie qui l'a ravagée le 15 avril 2019, ce sont , entre autres, Rabelais, Victor Hugo, Jules Michelet, Paul Verlaine, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Antoine de Latour, Albert Samain, Charles Péguy, Paul Claudel, Louis Aragon, Jean Dréjac, Marcel Mouloudji, Francis Carco, Léo Ferré et Mgr Michel Aupetit qui vous racontent ici l'aventure de la cathédrale de Paris, centre spirituel de la France, joyau artistique de l'Europe et merveille du patrimoine mondial de l'humanité.
    Une somme sans précédent, réunie par l'historien et journaliste Philippe Delorme, auteur d'une oeuvre remarquée sur les grandes destinées, et préfacée par Lorànt Deutsch.

    Une partie des bénéfices sera reversée à la Fondation Notre Dame.

  • Lorsque le plus grand philosophe ermite de l'Antiquité chrétienne rencontre le romancier français contemporain le plus lu, de quoi parlent-ils ? Un conte féérique et terrible sur l'implacable aujourd'hui.
    Une belle fiction ou fable, pleine de burlesque, et jamais exempte d'enseignement philosophique !
    Un après-midi de septembre 2018, Michel Houellebecq erre sur l'avenue de France. Il s'assied sur un banc, où il est bientôt rejoint par un mystérieux personnage qui affirme être Évagre le Pontique, moine du désert ayant vécu au IVe siècle après J.-C., le grand théoricien de l'acédie, "la mélancolie de l'âme". Inévitablement, une conversation s'engage. Sur la France, la société contemporaine, la littérature, le sens de l'existence. Comment être écrivain dans un monde de simulacre ? Ou plus exactement : comment être homme dans un monde qui ne croit plus en l'homme ?
    Un hommage au romancier français le plus lu au monde - ou peut-être les confessions qu'il n'a jamais livrées à personne ?

  • Bonheur, malheur, amour, espoir, succès, échec, " tout est prédit par le dictionnaire ", disait Paul Valéry. Si c'est vrai, autant que notre dictionnaire soit le plus gros possible. Pourtant, il existe, ailleurs, des mots - et donc des idées, des pensées,

  • Voici un bréviaire philosophique à garder dans sa poche pour conserver la " mémoire véritable " et se préserver de la mémoire électronique, qui " ne cesse de supplanter la réalité elle-même ".
    Rempli de trouvailles et d'astuces mnémotechniques, voici un véritable plaidoyer pour le réapprentissage de la lecture et de la franche communication entre les hommes.
    " Ceronetti regarde autour de lui, et il perçoit aussitôt ce qui est pourri, dans les mots comme dans les aliments, dans le geste comme dans l'image. De ses impressions, il rend compte avec des jugements tranchants, sans jamais craindre de déplaire au public. " Roberto Calasso.
    Traduit de l'italien par Béatrice Vierne
    Simultanément à Pour ne pas oublier la mémoire paraît aux Éditions du Cerf Insectes sans frontières.

  • Dans ce recueil de pensées inédit en France, Ceronetti reprend son pèlerinage dans les domaines qu'il explore depuis toujours : les trésors philologiques du latin, du grec, de l'hébreu ; les vies des saints, les grands moments de l'Histoire. Cette merveilleuse chronique à bâtons rompus, écrite dans un style unique et enlevé, nous entraîne dans le grand maraudage de la vie.
    Simultanément à Insectes sans frontières paraît aux Éditions du Cerf Pour ne pas oublier la mémoire.

  • L'heure est venue de redécouvrir Joseph Malègue, célébré comme le « Proust catholique » dans les années 1930, écrivain lu avec ferveur par le pape Paul VI comme le « conteur de l'histoire de l'âme », et par le pape François comme le grand romancier moderne des « classes moyennes de la sainteté ». De 1876 à 1924, des monts d'Auvergne aux boulevards de Paris, de la France rurale des clochers à la France urbaine des usines et des universités, c'est tout un monde qui disparaît, marqué par la séparation de l'Église et de l'État, puis par la Grande Guerre, et que traverse Augustin Méridier, héros déchiré entre la foi et le doute, la transmission et la sécularisation, l'espérance et la mélancolie. De cette destinée tourmentée, hantée par les femmes, et de ce temps de convulsion, qui oppose les hommes, Malègue dresse superbement la double chronique où l'abandon à la transcendance ordinaire s'impose comme le seul héroïsme. Un magnifique roman-univers, d'une confondante actualité, sur la crise religieuse des sociétés d'abondance.

  • « Et le Verbe s'est fait chair » : certitude à transmettre et défi à relever. Transmettre une Parole reçue et rendre charnelle l'oeuvre qui s'en fait l'écho fidèle ou déformé. Au tournant du XIXème et du XXème siècle, quelques écrivains ont cru que le Verbe avait encore son mot à dire : Péguy, Huysmans, Max Jacob, Chesterton, Bernanos, Bloy, Claudel... C'est à eux que ce livre veut rendre hommage, non pour leur dresser de froides statues funéraires, mais pour faire résonner leurs voix si souvent prophétiques. De ces bouches grandes ouvertes sortent des chants de louange et des cris de désespoir, des attaques féroces et des murmures d'amour. Qu'ils s'en prennent au christianisme sucré moralisateur ou à l'idolâtrie arrogante de la science, ils témoignent que l'homme ne saurait être sauvé ni par un discours désincarné, ni par une chair inerte. Il est plus que jamais salutaire de se mettre à l'écoute de ses assoiffés d'absolu, dont la moindre ligne vaut bien des sermons et bien des traités de théologie. Ce livre fait partir à la rencontre d'hommes brûlés au feu du Verbe. Heureuse brûlure, qui nous a valu de tels écrivains.

  • Une légende vivante part à la découverte d'un mythe englouti. Un aventurier du XXe siècle se met en quête d'une souveraine qui régna trois mille ans plus tôt. Un lauréat du Prix Goncourt accomplit son rêve d'enfance en recherchant dans les sables le fantôme d'une femme couronnée et les vestiges oubliés de sa cité fabuleuse. Il fallait l'écrivain et voyageur qu'est lui-même Jean-Claude Perrier pour ressusciter l'expédition que mena André Malraux, en 1934, au Yémen, pour retrouver la reine de Saba. Rejoindre l'Orient littéraire, replonger dans la Bible et le Coran, relire Flaubert et Lawrence d'Arabie, compulser encore une fois des cartes muettes, emprunter à nouveau les ailes de Mermoz et de Saint-Exupéry, tutoyer l'aviateur Corniglion-Molinier par-delà la mort, arpenter inlassablement le désert et rêver les ruines : le cadet refait ici le voyage de l'aîné. Et en dénoue le secret intérieur : avec son reportage publié dans L'Intransigeant, Malraux signa l'adieu à sa jeunesse. De la montée des totalitarismes dans l'Europe d'hier à l'incendie qui ravage aujourd'hui le berceau de l'Écriture, entre la Méditerranée et la mer Rouge, cet essai, à la croisée de la chronique et de l'histoire, de la biographie et de la critique, mené à grand train et avec style, nous interroge sur l'abyssal rétrécissement du monde et de notre imaginaire.

  • " Depuis toujours, je suis à la recherche de Victor Hugo. C'est un homme qui a épousé tous les destins de l'humanité dans les aspects les plus contradictoires de son histoire. Il est poète au nom du peuple, pour le peuple et par le peuple. Travailler avec

  • Plus que d'une tradition, plus que d'un art de vivre, plus que d'un sport, c'est d'un certain génie de la France que Xavier Patier se fait l'illustrateur dans ce petit livre plein d'esprit. Escorté de Saint-Simon, Chateaubriand ou Julien Green, inspiré par sa propre expérience de veneur, il propose une célébration de tous les chevaux, à travers le cheval de chasse. Le sentiment du cheval, le choix du modèle, l'écurie, l'entraînement, les astuces de dressage, la recherche de l'harmonie et bien d'autres choses sont évoquées en sept leçons inattendues, brossant le portrait en actes du plus fascinant des compagnons de l'homme. Mais du plus héroïque aussi. Car cette caracolade littéraire vaut bien un traité de l'apprentissage aux vertus. Au pied de Berchtesgaden, alors qu'on lui demandait quel était son secret de stratège, le général Leclerc ne répondit-il pas : « La chasse à courre, mon vieux » ?

  • Endô Shusaku n'était pas seulement «le plus grand romancier de notre temps», comme le déclarait Graham Greene. Ce japonais converti au catholicisme, passionné de Péguy et de Bernanos, s'est fait le premier témoin et le premier résistant de la persécution des catholiques au Japon pendant quatre siècles. Y a-t-il une place pour le christianisme au Japon? Que vaut la foi face à la douleur? La lâcheté condamne-t-elle le croyant à une damnation éternelle? Voici les questions posées par l'oeuvre d'Endô. uvre de combat. OEuvre de piété. OEuvre qui s'est construite contre une civilisation pour qu'elle en accepte une autre. Avec sensibilité et admiration, n'oubliant rien du contexte historique et des mouvements politiques, Pierre Dunoyer nous livre une introduction passionnante aux plus grands livres (La fille que j'ai abandonnée, Silence, Scandale) d'un des fondateurs de la «Troisième génération», le plus important mouvement littéraire japonais de l'après-guerre.

  • Héritière des grands écrivains russes, première poétesse de l'hébreu moderne, muse des pionniers d'Israël, Rachel Bluwstein a été une héroïne moderne au destin romanesque. Intellectuelle farouche, amante fougueuse, femme libre, elle s'est imposée, au nom de toutes ses soeurs de par le monde, dans les domaines jusqu'alors masculins de l'écriture et de l'action. Son oeuvre, qui a connu un immense succès de son vivant, perdure après sa mort comme un pan de la littérature universelle.
    Cette biographie illustrée nous fait revivre, à travers son histoire personnelle, sa soif de justice, son combat pour l'humanité, la seconde vague d'immigration juive qui gagna la Palestine à l'orée du xxe siècle.
    Une vie marquée du sceau de la passion, celle d'une artiste et d'une terre.
    Un livre mémorial brandi contre la fatalité des haines. Une voix à découvrir et à écouter. Incessamment.

  • Bernanos! On ne peut songer à meilleur exemple pour tenter de saisir les liens possibles entre littérature et théologie. Son oeuvre romanesque est sous-tendue par la théologie du christianisme, singulièrement par le dogme de la communion des saints où toute l'humanité est constituée en un grand Corps mystique où se joue l'histoire du Salut, et où la souffrance des uns peut contribuer à la rédemption des autres. La structure même de la narration romanesque est en correspondance avec ces schèmes théologiques. On prêtera notamment attention au traitement particulier de la chronologie où certains instants narratifs sont à l'intersection du temps et de l'éternité. Mais il n'y a pas que les oeuvres strictement littéraires : l'auteur, de surcroît, dégage ce soubassement théologique aussi bien dans des textes plus personnels, écrits par Bernanos au début de son exil pendant la Seconde Guerre mondiale, que dans ses positions littéraires et politiques à l'égard de certains de ses contemporains comme François Mauriac. L'essai d'Éric Benoit offre au lecteur une subtile et rigoureuse exploration de Bernanos, exemple parfait de magnifique osmose entre une conscience théologique et le geste littéraire où elle se déploie.

  • « Dieu existe, je l'ai rencontré ! » Oui, mais où ? Imaginons un Dieu qui déserte les églises pour aller faire un tour au parc de la Tête d'Or, à Lyon, à l'heure de la messe... Un Dieu qui se détourne des fumées d'encens, qui n'écoute plus les jérémiades de « derniers chrétiens » obsédés par la perte de leur visibilité... Un Dieu qui, reprenant l'injonction du prophète Isaïe, crie à ses enfants de « consoler son peuple » au lieu de l'accabler de réprimandes et de se complaire dans les gémissements. Claire Daudin donne le ton : Dieu parle aux hommes dans leur langage, hors sermon, hors les murs, sur les pelouses municipales où l'on croise la foule des dimanches. Cloîtres, abbatiales, églises de village sont délaissés. Dieu est de sortie en ces temps de fin de chrétienté. Évasion définitive ou bien jeu de cache-cache ? On l'aurait aperçu devant l'église de Moissac, dans le corps dévasté d'un SDF ; à la télévision, sur le visage d'un orphelin du sida ; dans une chapelle vandalisée un soir d'après match. Pour en savoir plus sur Son « actualité », lisez Dernières nouvelles du Christ.

  • Bruno Latour : « Nous sommes des vaincus » / Isabelle Stengers : La thèse que Péguy n'a jamais écrite / Philippe Grosos : Modernité, situation et inachèvement selon Péguy / François Fédier : Péguy philosophe / Benoît Chantre : La logique enchantée. Péguy, lecteur des trois ordres de Pascal / Geraldi Leroy : Péguy Jaurès : un débat philosophico-politique / Camille Riquier : Péguy « Bergsonien ». La mémoire, l'histoire, l'inoubliable / Damien Le Guay : Péguy et Maritain. Le conflit de deux observances chrétiennes / Claire Daudin : Bernanos disciple de Péguy / Alexandre de Vitry : De Deleuze à Péguy. La langue comme concept / Jean-Noël Dumont : L'otage et le suppliant / Sarah Al-Matary : Charles Péguy à la croisée des âges / Julie Higaki : Péguy, « athée » de quels dieux ? Entre unité et pluralité, altérité et communion / Anthony Feneuil : L'espérance intégrale. Charles Péguy théologien de la mort de Dieu / Jean-Louis Vieillard-Baron : Les béatitudes selon « saint Péguy » / Marie Gil : A ras. Rasibus ! La pensée de la lettre chez Péguy, une antiphilosophie / Bruno Latour : Pourquoi Péguy se répète-t-il ? Péguy est-il illisible ?

empty