Chemins de tr@verse

  •  Jean-Louis Coatrieux a croisé sur sa route Aragon, Neruda, Guillevic grâce à son professeur de philosophie, Jean Marcenac, par ailleurs poète lui-même et biographe d´Aragon. Puis d'autres écrivains comme Georges Perros, Philippe de Boissy et Charles Le Quintrec.
    "In absentia" poursuit un dialogue commencé dans "À les entendre parler" avec ses amis écrivains, Xavier Grall, Guillevic, Louis Guilloux, Georges Perros, Armand Robin, Victor Segalen. Ce sont cette fois Federico Garcia Lorca, Nazim Hikmet et Pablo Neruda.  « Lorca, Hikmet, Neruda seraient-ils des poètes trop tentés d´agrandir le monde ? Des victimes de causes entendues dans un autre siècle dont nous n´avons aujourd´hui nul besoin ? Loin de leur écrire une fin d´histoire dont ils n´auront pas été les auteurs ou de leur coller aux corps comme s´ils étaient encore vivants, quelque chose dans le présent ne cède rien à tous ceux qui souffrent de creuser encore les blancs et les silences, dans ces mots où simplement vivre et prendre une résidence sur terre, inconnue ou étrangère. Alors, que ce soit sous les séquoias, les érables ou les cèdres, tous ces arbres de feu, le sommeil est impossible. » Jean-Louis Coatrieux   Ils en parlent...

    « Au-delà des grands sculpteurs de mots que furent ces trois grands écrivains, c´est bien aux résistants qu´il voue donc son admiration. Résistance : le fil rouge de trois itinéraires. Et résister aujourd´hui, pour Jean-Louis Coatrieux, commence par se réapproprier des auteurs pour qui « le monde n´était pas tel qu´il était, mais comme ils voulaient le créer, libre, lumineux, insolent ».
    S´il surligne la puissance littéraire - et révolutionnaire- du trio Hikmet, Lorca, Neruda, c´est aussi pour mieux pointer l´insignifiance de certains écrits actuels et pour fustiger « le brouhaha littéraire » ou la « lessive des idées » dans une vie « de plus en plus colonisée par le bref, la pulsion, la vague du moment ». Son petit livre est, à cet égard, une belle remise à plat et une invitation à revenir - comme l´on dit - aux fondamentaux. »   Pierre Tanguy

  • Un jardin

    Freville

    "J'ai voulu, en écrivant ce livre, partager l'ensemble de mes émerveillements, avec des mots simples, avec des images que chacun devrait pouvoir reconnaître. Vous n'y apprendrez rien, vous ne saurez rien faire de plus une fois votre lecture terminée. Mais si vous avez un jardin, j'espère que vous retrouverez des émotions, des souvenirs, certaines des fulgurances que vous ressentez en vous promenant, comme moi, dans votre modeste domaine.
    Et si vous n'en avez pas, la magie que je décris est à votre portée, que ce soit dans un parc, dans n'importe quel bout de forêt, ou ne serait-ce que sur un balcon.
    Nos vies contemporaines nous éloignent parfois durablement de la nature. Il ne tient qu'à nous de nous en rapprocher."
    fréville

  •  Les contributions réunies dans ce volume sont le fruit d´une journée d´études qui s´est déroulée à Paris à l´INHA en janvier 2011. Elles se proposent d´étudier, dans toute leur variété, les représentations de la guerre dans le théâtre italien du XVIIe siècle.

  • L'ouvrage inaugure une réflexion sur la difficulté de traduire le texte dont une composante est déjà la répétition ou variation proche (ce que les latins nommaient précisément traductio). Faut-il, et comment, « redire la répétition » dans l'autre langue

  • La notion de « vérité » de la source soulève un grand nombre de questions qui lient édition, interprétation et, éventuellement, traduction, puisque éditer comme traduire, c´est déjà interpréter.
    Les contributions du présent volume, selon une perspective

  • Une conférence et une journée d´études internationale, intitulée « Alla fine... una riga si potrà salvare ». Dino Buzzati (1906-1972) quarante ans après, ont été organisées par l´Université de Lorraine en novembre 2012.
    Le présent volume est né comme le

  • " Le petit Nahamane n'était pas riche. Il n'avait pour toute fortune qu'un fil à plomb, une toupie, un short, un boubou et une paire de sandales. Ensemble nous montions vers Zouerate rechercher sa famille.[...] Au petit matin, le train arriva. Je ne sa

  • Cet ouvrage est le fruit d´un colloque organisé par l´Université de Lorraine en juin 2011 pour célébrer le cent-cinquantième anniversaire de la disparition d´Ippolito Nievo, figure représentative des potentialités les plus émancipatrices du Risorgimento.

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