Atelier Perrousseaux

  • Abondamment illustrée, cette Histoire de l'écriture typographique se propose, en deux tomes, de transmettre la culture typographique au plus grand nombre. Il s'agit de montrer, par le texte et l'image, les principaux jalons pertinents qui se sont succédés au fil du temps, pour finir par constituer l'écriture typographique occidentale que chacun, aujourd'hui, visualise sur l'écran de son ordinateur, sans bien en connaître les origines ni le sens de leur utilisation.

    Ce premier tome couvre l'histoire de l'écriture typographique de son origine, avec Gutenberg, jusqu'au XVIIe siècle, quand la typographie hollandaise s'en donne à coeur joie, tandis que l'imprimerie française est muselée par les pouvoirs civils et religieux.

  • L'ouvrage (abondamment illustré et se lisant comme un roman passionnant) développe une idée que l'auteur réfléchit et vérifie depuis des lustres : l'évolution de l'écriture à travers les millénaires et les cultures ne provient pas tant de l'invention de nouveaux outils de traçage ou de supports, mais au contraire est le résultat, le « miroir » des rêves, des angoisses, des systèmes politiques (permissifs ou autoritaires) des hommes et des sociétés. Les nouvelles formes d'écriture et les nouveaux outils ont ensuite suivi.
    Mandel développe également une de ses thèses longuement mûrie : celle de la filiation des caractères gothiques du Moyen Âge avec les caractères sans empattements (Arial, Helvetica...) : même logique de géométrie mécanique des formes et de « cadence » que celles des traditions gothiques. Mine de rien, ce livre bouscule nos habitudes du bien penser typographique. On en sort rafraîchi !
    O Public concerné : public cultivé, étudiants et professionnels de la communication.

  • Plusieurs lois récentes ont multiplié les catégories et les conditions permettant l'exploitation des fonds des établissements patrimoniaux. Il est parfois difficile pour leurs responsables, qui ont rarement reçu une formation de juriste, d'identifier la législation qu'ils doivent appliquer.
    C'est à la fois pour mieux connaître ces collections et pour mettre en lumière les questions juridiques liées à certains aspects particuliers de leur gestion que le Centre de conservation du livre (Arles) et le Centre Gabriel Naudé (École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques) ont lancé l'organisation de journées d'études annuelles « Droit et patrimoine ».
    La première journée, en juin 2007, avait pour objectif de retracer l'histoire de collections nées ou enrichies par des dons complexes. Ces dons ont une influence directe sur le fonctionnement courant d'un établissement lorsque les donateurs ont émis des conditions ou selon les circonstances dans lesquelles ont eu lieu ces dons : conditions de consultation ou de conservation spécifiques, réserves mises par les donateurs, etc.
    Organisée par Raphaële Mouren (maître de conférences à l'Enssib) et Stéphane Ipert (directeur du CCL), cette première journée a réuni plusieurs intervenants qui ont présenté des bibliothèques fondées ou enrichies par des dons et des legs exceptionnels depuis le XVIe siècle : la bibliothèque de Gênes, la bibliothèque de la bourgeoisie de Berne, la bibliothèque Méjanes d'Aix-en-Provence, le musée Calvet d'Avignon, la bibliothèque du duc d'Aumale et les bibliothèques de Jacques Doucet.
    La journée s'est terminée par l'intervention d'une juriste spécialisée qui a précisé et expliqué l'état du droit dans le domaine en France.

  • Deuxième ouvrage de la collection "Kitàb Tabulae", dirigée par le Centre de Conservation du Livre d'Arles, et coédité par l'Atelier Perrousseaux Éditeur en France et les Éditions Barzakh en Algérie, les Manuscrits et bibliothèques musul

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