Éditions Archimède

  • Qui lit et relit : « Calepin d´un flâneur » de Félix LECLERC a sûrement remarqué, tout en souriant, deux expressions condensées portant aussitôt à une mise en question de notre mentalité fin de siècle si pesante ; la première, sous son humour à ras vie, très profonde : « À la fin de nos vies, nous ferons l´addition et c´est moi le paresseux qui aura vécu ».

    La seconde, plus significative que les incontournables discours de prétendus leaders cachés sous un «grimage-grimace» : « On condamne l´escroc, le faux-monnayeur, le parjure. Pas l´injuste. » Tel est l´esprit des réflexions proposées dans cette tentative de rébellion à propos des multiples et malveillants jugements assénés, ce mot s´impose ici, sur les inactifs dont certains, plus nombreux qu´on ne le pense, restent eux aussi, mais à leur manière, en «état de travail».

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