Peinture / Arts graphiques

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • La plupart du temps, quand un peintre choisit de traiter un sujet philosophique, il peint un texte. Un texte ou une phrase de ce texte, un moment de ce texte, voire un mot. Comme il est difficile de peindre une idée, il lui faut peindre un clin d'oeil qui dira cette idée à laquelle se résume la totalité de la pensée du philosophe : ce clin d'oeil est un détail, or le diable est dans les détails. Ce qu'il faut voir dans une peinture que je dirai philosophique, c'est le détail qui résume cette philosophie. Pour Anaxagore, c'est une lampe à huile, des légumes pour Pythagore, une cruche pour Socrate et Xanthippe, des larmes pour Héraclite, un rire pour Démocrite, une coupe pour Socrate, une lanterne pour Diogène, une caverne pour Platon, un crocodile pour Aristote, une lancette pour Sénèque, un pain pour Marc-Aurèle, une coquille pour Augustin, ceci pour rester dans les limites de la philosophie antique. De Pythagore à Derrida, via Descartes et Kant, Montaigne et Rousseau, Voltaire et Nietzsche parmi d'autres, en trente-quatre toiles, donc en trente-quatre philosophes, Michel Onfray propose une histoire de la philosophie par la peinture !

  • Au centre du parcours de Viviane Forrester dans la vie et dans l'oeuvre du peintre génial, « suicidé de la société » selon la formule d'Antonin Artaud, il y a un fait biographique précis et lourd de conséquences : Vincent Van Gogh est né le 30 mars 1853,


  • L'autobiographie de Jean-Pierre Dionnet, le rédacteur en chef de Métal hurlant, le comparse de Philippe Manoeuvre dans Les Enfants du rock, le scénariste de BD, le découvreur de talents...

    En 1975, un magazine de bande dessinée fait une entrée remarquée dans les kiosques. Son nom ? Métal hurlant. Il est fondé par quatre mousquetaires nommés Jean-Pierre Dionnet, Philippe Druillet, Bernard Farkas et Jean Giraud/Moebius qui prennent le nom d'"Humanoïdes associés".
    "Métal" révolutionne le paysage du neuvième art, inocule le virus de la science-fiction à toute une génération et invente la BD rock, avant de conquérir l'Amérique sous le titre de Heavy Metal.
    Infatigable découvreur de talents, éditeur de BD et de romans sous le label Les Humanoïdes associés, doté d'une culture encyclopédique et d'une capacité à trouver deux idées (minimum) à la minute, Jean-Pierre Dionnet est le rédacteur en chef inspiré de Métal hurlant, tout en poursuivant une oeuvre de scénariste pour Enki Bilal, Raymond Poïvet, Jean Solé, Jean-Claude Gal ou encore Beb Deum.
    Mais sa carrière ne s'arrête pas là. À la télévision, il lance les émissions L'Impeccable et Sex Machine avec son complice d'alors Philippe Manoeuvre, dans le cadre des Enfants du rock sur Antenne 2. Sur Canal +, il rend hommage au cinéma populaire dans Cinéma de quartier et aux classiques du cinéma d'horreur dans Quartier interdit.
    Puis il fonde une société de production, Des Films, qui contribue grandement à faire découvrir en France le cinéma asiatique.
    Dans son autobiographie, Jean-Pierre Dionnet ne fait pas qu'évoquer ses souvenirs, acompagnés d'anecdotes savoureuses et de portraits sensibles de tous ceux qu'il a croisés, de René Goscinny à Moebius (son ami), de Serge Gainsbourg à Richard Widmark ou de Federico Fellini à... Michael Jackson. Il se livre aussi à un plaidoyer passionné en faveur de tous ces arts longtemps qualifiés de mineurs et qui occupent enfin une place centrale dans la culture d'aujourd'hui.

  • Le Capital de Van Gogh est la démonstration d'une vérité qui dérange : les frères Van Gogh, connus pour leur position sacrificielle dans l'histoire de l'art, étaient en vérité des entrepreneurs brillants dotés d'un sens aigu des opportunités. De par l'acquisition d'oeuvres de Gauguin, de Degas, de Monet et de bien d'autres, ainsi que par la création des tableaux de Vincent van Gogh, les deux frères ont patiemment constitué une collection d'une valeur inestimable. Ainsi faisant, ils ont donné naissance à une entreprise dont le succès est inégalé à ce jour, qui emploie des milliers de personnes à travers le monde et sécurise des milliards d'euros, de dollars et de yens bien investis.
     

  • Bienvenue à Orsay, une ancienne gare devenue un somptueux musée dans lequel Christos Markogiannakis vous convie à un voyage très particulier... un voyage à travers l'histoire et la mythologie au cours duquel vous croiserez meurtriers de masse, harceleurs, familles maudites, cannibales et tueuses en série. Dans ce lieu riche d'innombrables chefs-d'œuvre, le meurtre s'affiche en effet à chaque étage, dans chaque recoin, comme une terrible forme d'art !

    En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ",
    Scènes de crime à Orsay se propose d'étudier et d'interpréter une trentaine d'œuvres. Elles ont pour auteur des artistes aussi prestigieux que Moreau, Cézanne, Carpeaux ou encore Rodin, et elles ont toutes un point commun : elles représentent des meurtres.

    Chaque œuvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur
    background, leur mobile ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.

  • La forme " tableau " correspondrait à un moment déterminé dans l'histoire de la peinture et de l'art en général. Un moment chronologique : l'apparition du tableau dit de chevalet est assez précisément datée, ainsi que le serait l'annonce de sa fin. Un moment historique : le tableau semble être venu à son heure, laquelle a coïncidé avec le développement du commerce au long cours, l'accumulation du capital et la domination de la marchandise sous son espèce indépendante et fétichisée. [...] Telle est la ruse du tableau qu'aujourd'hui encore, toute proposition picturale de quelque conséquence puisse être comme traversée par lui. Le tableau n'en a pas fini de fonctionner tout ensemble comme modèle et comme norme idéale, alors même que la notion en aurait été, non pas tant récusée, que radicalement déplacée. [...] Le tableau, chose du passé ? Mais quel tableau, ou le tableau en quel sens du mot ? Le tableau en tant qu'objet ? Le tableau en tant qu'activité, et qui en appellerait à ce titre à une conception élargie du travail de peinture ? Le tableau en tant que fonction, comme l'a voulu Lacan, et qui pourrait s'exercer hors contexte, sinon hors-cadre ? Le tableau en tant que forme, sur laquelle la pensée puisse tabler, au moins par métaphore, dans sa propre activité, ses propres opérations, son propre travail, et jusqu'à en venir à jouer elle-même sur plusieurs tableaux ? La question qui est celle du tableau en appelle ainsi à quelques détours, sinon à quelques déplacements auxquels est exposé tout un chacun qui s'intéresse à l'art. H. D.

  • Raphael

    Eugene Muntz

    • Geo art
    • 4 Décembre 2014

    Peintre et architecte de la Haute Renaissance italienne, Raphaël (1483-1520) était aussi bien en phase avec son temps que visionnaire. Son oeuvre comprend des thèmes variés de théologie, avec de nombreuses représentations de Madones, ou de philosophie. Son entourage et ses expériences lui ont permis de combiner des idéaux humanistes avec des idéaux religieux, et l'ont convaincu que l'art était le meilleur moyen pour révéler la beauté de la nature.

  • Léonard de Vinci

    Eugène Müntz

    • Geo art
    • 4 Décembre 2014

    Léonard de Vinci (1452-1519) était un peintre hors du commun. Durant la Renaissance italienne, il réalisa de grands chefs d'oeuvre pour les Médicis et pour le roi François Ier et suscita l'admiration de ses contemporains qui le décrirent comme un génie universel, curieux et vertueux. Aujourd'hui encore, ses travaux et ses écrits sont toujours soigneusement étudiés par les plus grands experts dans l'espoir de percer un jour l'un des nombreux secrets de cet artiste visionnaire.

  • Welcome to the Orsay, a former train station turned into a sumptuous museum. It is from here that Christos Markogiannakis invites you to embark on a very special journey–a journey through history and mythology, crossing paths with mass murderers, stalkers, cursed families, cannibals and serial killers. Murder is present on every floor, in every corner, exposing itself through numerous masterpieces as a gruesome form of art!

    Applying the principles of criminology and art history,
    The Orsay Murder Club investigates and interprets a choice of some 30 works of art through a "criminartistic' lens. Created by prestigious artists such as Moreau, Cézanne, Carpeaux and Rodin, they all have a thing in common: they represent murder.

    Each work will be treated as a crime scene and will lead to a fascinating investigation inspired by the principles of legal and forensic experts. Into what category does the murder fall? What are the factual and historical issues? Who are the victims? What portrait can be drawn of the perpetrator(s)? What is their profile, their background, their motive? Reaching our final destination–the truth–will depend on the often unexpected answers found for these questions.

  • Porté par des peintres d'avant-garde qui avaient décidé de combattre les valeurs de l'art traditionnel, l'impressionnisme est le mouvement artistique le plus connu. Monet, Sisley ou Pissarro cherchaient à capturer le caractère éphémère de la lumière. Par la suite, les post-impressionnistes tels que Gauguin, Van Gogh ou Cézanne ont rejeté le naturalisme et privilégié le subjectif plutôt que l'objectif, l'éternel plutôt que le concret et ils ont ainsi posé les bases formelles de l'art moderne du xxe siècle.

  • Voyage a laversine

    Hubert Damisch

    • Seuil
    • 25 Janvier 2018

    Depuis près de trente ans, Hubert Damisch prend, à intervalles plus ou moins réguliers, le chemin de Laversine, près de Chantilly, où demeure et travaille son ami le peintre François Rouan. En ce recoin maltraité de la plaine picarde, en voie d'être envahi par les grandes surfaces et les entrepôts, une conversation s'engage et prolifère, fructueuse et libre, au milieu des toiles accumulées contre les murs de l'atelier, et dont les six " journées " qui ponctuent le livre constituent comme le dépôt, la trace.
    Ainsi s'est trouvée nouée une relation entre les deux hommes, qu'on peut dire de l'ordre de l'intime, du travail, tout autant que de la méditation à haute voix (sur l'art, les enjeux de l'esthétique, les implications personnelles). Entrelacs de deux paroles, dans un mouvement sinueux, élastique, souvent extrêmement direct, suivant en cela la " tresse " qui est comme l'emblème continu de l'oeuvre picturale de Rouan tout au long de sa vie,,et à laquelle fait écho un ensemble de dessins inédits (tresses et taches), réalisés tout exprès pour ce livre, inspirés du groupe des Trois Grâces peint par Raphaël, qu'on peut admirer précisément, tout près de Laversine, au musée Condé de Chantilly.

  • Les oeuvres du Louvre dévoilent leur morbide secret ! Sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est partout présent au musée du Louvre. En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre passe au crible de l'enquête un choix d'une trentaine d'oeuvres qui ont en commun de représenter des meurtres, leurs protagonistes, leurs histoires. Avec des révélations souvent surprenantes ! Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'oeuvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque oeuvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.

  • Welcome to the Louvre, a universe where on canvas, in marble or clay - in every nook of the museum - murder is present... The Louvre Murder Club investigates and interprets a choice of some thirty artworks by applying the principles of criminology and art history for a unique "criminartistic' analysis. All come from very different styles and periods. But all - from ancient Greek amphorae to nineteenth-century French paintings, from canvases by Rubens to those by Delacroix, David or Ingres - have one thing in common: they depict mythological or historical murders, their protagonists and their stories. Each work will be treated as a crime scene and will lead to a fascinating investigation inspired by the principles of legal and forensic teams. Into what category does the murder fall? What are the factual and historical issues? Who are the victims? What portrait can be drawn of the guilty? What is their profile, their background, their motive? Bringing the truth to light will depend on the unexpected answers given to these questions.

  • Hokusai

    Seiji Nagata

    A l'occasion de l'exposition Hokusaï au Grand Palais à partir du 1er octobre, GEO ART revient sur la vie, l'oeuvre ainsi que sur la technique et la vision du monde de celui qui se dénommait lui-même le " fou de dessin " avec cet ouvrage richement illustré et agrémenté de citations de l'artiste.
    Ses portraits, ses nombreuses séries de paysages, particulièrement ses représentations du mont Fuji, sont l'archétype de l'estampe et de la tradition japonaises.

  • Raconteur d'images - la legende de conair mor, roi d irlande Nouv.

    Sur une série de trente illustrations de Sergio Toppi, Jean-Louis
    Roux a écrit un conte irlandais.

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