Hermann

  • Esthetiques sur carpaccio

    Michel Serres

    • Hermann
    • 30 Octobre 2019

    Critique et historien d'art, Michel Serres propose l'analyse iconographique de huit tableaux du peintre vénitien exposés dans différentes villes. Il établit une sorte de voyage permanent entre chacune des oeuvres afin de mieux cerner l'esthétisme et les moyens plastiques mis en oeuvre par Carpaccio pour s'exprimer et donner un sens à ses tableaux.

  • Ouvrage-clé de la révolution esthétique dont Apollinaire fut l'un des chefs de file, ce livre de combat lançait un défi dans la bataille qui allait bouleverser l'art du vingtième siècle. On trouve dans cet ouvrage l'information la plus sûre et la plus intéressante que Marie Laurencin, compagne à l'époque de Guillaume Apollinaire, et sur Picasso et Braque. Les ooeuvres et les personnaliés de Fernand Léger, Marcel Duchamp, Juan Gris et d'autres artistes liés au même mouvement de reconstruction des formes sont également étudiées.

  • Cadres de peintres

    Isabelle Cahn

    • Hermann
    • 1 Janvier 1989

    Les cadres des tableaux restent, dans l'histoire de l'art, un domaine largement inexploré. Florissante aux dix-septième et dix-huitième siècles, la production des cadres sculptés et dorés a connu une décadence avec l'invention des pâtes économiques, imitant par moulage en plâtre les ornements en bois sculpté. Les cadres de style Louis XIV ou Louis XV dits en pâtisserie ont ainsi encombré le Salon, les musées et les galeries où les tableaux étaient solennellement présentés sur plusieurs rangs, dans la tradition des galeries royales et des cabinets d'amateurs de l'Ancien Régime. À l'époque des impressionnistes, des artistes parmi les plus novateurs de leur temps, comme Seurat, Degas et Signac, ont réagi violemment contre la médiocrité de ce décor imposé à leurs oeuvres. Ils ont crée eux-mêmes, sculptées ou peintes, les bordures destinées à leurs tableaux. En général plats ou légèrement bombés, blancs ou coloriés, ces cadres se voulaient à l'opposé des lourdes bordures de la peinture officielle. Le recours à des matières nouvelles, écaille, bambou, vernis, à des colorations et à des formes inédites, permet de faire du cadre une partie intégrante du tableau. Les modèles de Whistler, les cadres de jardin de Degas, la bordure chemin de fer de Signac, les cadres en couleurs de Caillebotte, Gauguin, Seurat, Moreau ou Denis témoignent de ces créations naguère jugées sans intérêt et trop souvent anéanties depuis.

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