Atelier Perrousseaux

  • Quelques décennies d'informatique ont suffi pour bouleverser considérablement le travail de saisie de texte ou de mise en page. Aujourd'hui, quasiment tout le monde est amené à se servir d'un clavier et d'un ordinateur, voire de logiciels spécifiques, pour créer divers documents, dans un cadre privé ou professionnel. Du collégien au retraité, en passant par toutes les tranches d'âge et de secteurs d'activité, l'ordinateur, devenu incontournable, s'est imposé partout - mais il ne fait pas tout.
     Même si les traitements de texte actuels proposent beaucoup de fonctionnalités et de paramètres, réglables ou automatiques par défaut, le choix typographique définitif appartient toujours à l'utilisateur qui crée son document. Un choix qui n'a très souvent rien d'évident et qui suscite bien des questions, auxquelles cet ouvrage apporte des réponses. Comme l'écrivait Yves Perrousseaux dès la première édition de son ouvrage, « chaque personne concernée devrait maîtriser l'expression typographique de sa langue ».
    Ces Règles de l'écriture typographique du français s'adressent donc à toutes les personnes qui utilisent un logiciel de traitement de texte ou de mise en page mais qui ne possèdent pas, ou très peu, les connaissances typographiques nécessaires pour composer correctement un article, une brochure, un mémoire ou une publication importante. De l'emploi des majuscules à celui des guillemets, de l'écriture des nombres à l'emploi des espaces et de la ponctuation, l'ouvrage aborde toutes les questions qu'on peut se poser en saisissant un texte.
    Cette nouvelle édition, revue et augmentée, tient compte de l'évolution des logiciels et des règles ou des habitudes qui ont pu en découler - un ouvrage pratique indispensable pour un travail de qualité.
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  • Cette Histoire de l'écriture typographique - Le XXe siècle, tome II : de 1950 à 2000 termine la collection créée par Yves Perrousseaux qui, en six volumes, retrace l'histoire des caractères d'imprimerie, de leur fabrication, de leurs usages et de leur implication dans la culture écrite occidentale. La lettre ne se déclinait guère, jusqu'en 1900, qu'en lettre d'imprimerie ou en lettre manuscrite. Au XXe siècle, ces lettres à lire vont être complétées par celles, mécaniques, du bureau (machines à écrire), et par des lettres à voir, celles, graphiques, utilisées en communication (affiches, magazines, signalétique). Puis, à partir de 1950, plusieurs révolutions technologiques vont bouleverser les typographies de ces trois mondes (livre, bureau, graphique) au point de les faire converger vers ce qui est devenu « la typographie ». En 1950, l'invention de la photocomposition (optique puis informatique) conduit à la disparition du plomb et oblige les grands dessinateurs de caractères à réfléchir sur le concept de fonte. Peu après, le concept de lettre transfert permet à toute une nouvelle génération de typo-graphistes de diffuser, plus facilement qu'en plomb, leurs créations. En parallèle, l'informatique naissante s'intéresse à la lettre pour les besoins des scientifiques et de la bureautique et apparaissent ainsi les premiers systèmes de dessin de caractères. En 1975 l'invention de l'imprimante à laser et de ses logiciels de pilotage marque une nouvelle étape. Les choses vont alors très vite avec les formats de fonte, la guerre des polices, Unicode et les standards de caractères, pour arriver à une typographie unique utilisable par les éditeurs, les graphistes, les secrétariats, tant sur papier que sur écran (d'ordinateurs, d'affichage urbain ou des téléphones portables). La création typographique a d'abord été une adaptation de l'existant aux nouvelles technologies. Les fontes d'aujourd'hui proposent des milliers de caractères différents dans des centaines de variantes graphiques. Mais ces nouveautés technologiques, et leur facilité d'emploi, a conduit à une multitude de fontes que l'on commence à peine à pouvoir cataloguer selon des concepts comme la typographie expressive ou le post-modernisme. Ce sixième volume de l'Histoire de l'écriture typographique a été rédigé par une dizaine de spécialistes, chacun montrant à sa façon la diversité typographique de ce demi-siècle. Selon la tradition de cette collection, des pauses sont proposées hors chronologie, consacrées ici aux classifications historiques des caractères, à la typographie ludique, à la réinterprétation des caractères classiques et à la préservation du patrimoine typographique. Par son iconographie très riche (plus de six cents illustrations, presque toutes en couleurs), ses index et sa bibliographie de plusieurs centaines de titres, cette Histoire s'adresse aussi bien à un large public qu'aux étudiants des beaux-arts ou des écoles de communication, aux amoureux, spécialistes ou professionnels de la typographie et de ses techniques, du web, de l'édition et des arts graphiques.

  • Cette Histoire de l'écriture typographique - Le xxe siècle, tome 1 : de 1900 à 1950 vient compléter les quatre volumes précédents de la collection créée par Yves Perrousseaux qui retrace l'histoire des caractères d'imprimerie, de leur fabrication, de leurs usages et de leur implication dans la culture écrite occidentale. De 1900 à 1950, les caractères en plomb voient leur fabrication atteindre des sommets en matière de qualité, avant de disparaître définitivement dans la seconde moitié du siècle. C'est donc l'occasion de faire le point sur la gravure de poinçons et la frappe de matrices. À côté de cette tradition, la typographie se modernise grâce aux machines à composer, Linotype et Monotype. Il faut produire des caractères pour ces machines ; les fonderies du monde entier vont s'y employer. D'abord par un retour aux sources (Garamond, Cochin et autres Baskerville qui vont être souvent modernisés) tout en voyant la création de nouveaux caractères pour le plomb perdurer jusque dans les années 1970 (avec les caractères des Mendoza, Excoffon, et même les premiers de Frutiger). Un maître mot durant tout ce demi-siècle : lisibilité ; un chapitre entier est donc consacré aux avancées de cette discipline pratiquement née en France avec Javal vers 1900. Mais en parallèle, durant la période 1890-1950, la lettre s'ouvre au public. Elle n'est plus uniquement gravée par des typographes, elle est aussi dessinée par des graphistes. Elle n'est plus uniquement l'objet à lire de l'imprimerie, elle devient objet à voir. On ne la trouve plus seulement dans le livre ou la presse, elle se voit dans la rue, sur les affiches, les enseignes de magasins, dans la publicité, les magazines, etc. La lettre devient objet d'étude grâce aux mouvements artistiques tels que Arts Nouveaux, Bauhaus, Art Déco. Les typographes s'appellent alors Auriol, Renner, Tschichold ou Cassandre. Une nouvelle typographie est née. Ce cinquième volume de l'Histoire de l'écriture typographique a été rédigé par une dizaine de spécialistes, chacun montrant à sa façon la diversité typographique de ce demi-siècle. Selon la tradition de cette collection, des pauses sont proposées hors chronologie, consacrées ici aux lettres à pochoirs, à l'imprimeur Louis Jou et aux historiens de la typographie. Par son iconographie très riche (plus de six cents illustrations, presque toutes en couleurs), ses index et sa bibliographie de plusieurs centaines de titres, cette Histoire s'adresse aussi bien à un large public qu'aux étudiants des beaux-arts ou des écoles de communication, aux amoureux, spécialistes ou professionnels de la typographie, de l'édition et des arts graphiques.

  • Les interactions entre l'image, le son et le texte sont aux fondements du cinéma ; quand il ne figure pas dans les génériques ou les sous-titres, le texte se retrouve sur les affiches et supports publicitaires. Le texte n'est jamais seul : il est toujours accompagné d'une forme qui l'insère dans une culture, une société, une histoire. Le type de caractère, son mouvement et son emplacement à l'écran participent au sens : ils véhiculent une signification ajoutée. Trop souvent déconsidéré - parce que mal compris - le choix d'une typographie a une influence sur l'ensemble de la forme filmique et au-delà du cadre purement cinématographique.
    Cet ouvrage s'intéresse aux caractéristiques de l'écrit, à ses rôles au centre de l'écran, et l'aborde avec un double regard, celui de sa forme (la typographie) et de son média (le cinéma). Typographie et cinéma présente un aperçu des possibilités et des contraintes du média. Il s'adresse au cinéaste désirant approfondir l'usage de l'écrit à l'écran, et au graphiste intéressé par le cinéma.
    Lionel Orient Dutrieux est graphiste et monteur travaillant à Bruxelles. Après des études en Arts et sciences de la communication à l'Université de Liège, il a suivi une formation de monteur à l'Institut national supérieur des arts du spectacle et des techniques de diffusion (INSAS). Aujourd'hui, il est assistant au centre montage de l'INSAS et crée, par ailleurs, outre des génériques et des logotypes, des films documentaires. Typographie et cinéma est son premier ouvrage, adapté de son mémoire de fin d'études.

    Préface de Michel Chion
    Avant-propos de Jérôme Lasserre
    Recommandé par Etapes Magazine.
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  • Illustrateur rétro-futuriste dans les pages de Pilote ou d´Elle, écrivain talentueux, aussi bien dans le registre des histoires pour enfants - il obtient le prix Goncourt de la Jeunesse en 1994 - que dans celui des romans policiers, Jean Alessandrini est surtout dessinateur de caractères typographiques. Il est aussi connu pour être l´auteur de la fameuse classification typographique Codex 1980, qui lui valut, à l´époque, l´opprobre de ses pairs...

    Aujourd´hui, en dehors d´une courte notice biographique ici et de quelques dessins là, aucune documentation n´est disponible pour tous ceux qui veulent mieux connaître Jean Alessandrini. Impossible aussi d´utiliser ses alphabets, qui n´ont jamais été numérisés.

    En réaction à cette injustice, l´idée de ce livre s´est peu à peu imposée. Car le coeur de ce poète de la lettre bat toujours avec force, et cet ouvrage rend enfin justice à ce typographe et illustrateur hors norme, aussi discret que talentueux.

  • Ce recueil rassemble les Actes des journées d´étude d´Aix-en-provence qui se sont déroulée les 9 et 10 décembre 2002, à l´initiative du Centre de conservation du livre, dans le cadre du programme MANUMED, et de l´Institut de recherches et d´études sur le monde arabe et musulman (IREMAM).



    Dans ces contributions, les spécialistes du monde berbère et de patrimoine manuscrit s´interrogent sur la localisation, l´identification, la conservation et la diffusion des manuscrits berbères au Maghreb et dans les collections européennes, afin de sauvegarder le fragile héritage manuscrit de la culture berbère, parfois seul témoignage tangible de traditions orales disparues ou en voie de disparition.

  • Codex 80

    Jean Alessandrini

    Jean Alessandrini, illustrateur et écrivain, a toujours aimé les alphabets : depuis ses études d'art à l'école Corvisart, il les découpe et les collectionne, pour pouvoir mieux s'en resservir plus tard (quand il ne les dessine pas).
    À la fin des années 1970, il se retrouve donc avec des centaines d'alphabets et cherche à les classer, mais trouve la classification en vigueur, dite Vox-Atypi, peu performante. Il décide donc de créer son propre système, tel un entomologiste... Et présente sa classification, baptisée Codex 1980 par un François Richaudeau en forme, au grand public, ce qui lui vaudra une impressionnante volée de bois vert de la part des anciens compagnons de Lurs.
    Cet ouvrage retrace l'histoire et les principes de cette classification controversée mais dont on reparle maintenant avec beaucoup d'intérêt et qui est même enseignée aujourd'hui dans certaines écoles. Un manuel très pratique pour s'y retrouver dans le dédale de la profusion typographique.
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