Etats-Unis

  • Dans ce portrait choc de Donald Trump et de la famille qui l'a façonné, Mary Trump, psychologue et unique nièce du président américain, apporte un regard éclairant sur le clan Trump afin de comprendre comment son oncle est devenu l'homme qui menace aujourd'hui l'équilibre sanitaire, économique et social du monde entier.
     

  • Le premier livre du journaliste primé
    du Prix Pulitzer 2018
    La politique étrangère des États-Unis subit une mutation désastreuse, modifiant pour toujours le rôle de l'Amérique dans le monde. Les institutions diplomatiques souffrent de coupes budgétaires drastiques et les diplomates, qui ont permis les plus fines négociations et protégé des citoyens aux quatre coins du monde, sont démis de leurs fonctions du jour au lendemain. Des bureaux entiers du ministère des Affaires étrangères restent vides, alors qu'à l'extérieur, l'industrie et l'armée reprennent les rênes tenues autrefois par les artisans de la paix.
    Dans une exploration fascinante des coulisses du pouvoir, de Washington jusqu'aux recoins les plus isolés et dangereux de la planète - Afghanistan, Somalie, Corée du Nord notamment - l'éminent journaliste Ronan Farrow éclaire l'un des changements les plus conséquents et les moins compris de l'histoire de l'Amérique. Son expérience d'employé du ministère des Affaires étrangères nous dévoile aussi une vision personnelle des derniers défenseurs de l'État, dont Richard Holbrooke, qui a obtenu la paix en Bosnie avant de la tenter en Afghanistan.
     
    S'appuyant sur des documents jamais dévoilés, et enrichi d'interviews exclusives d'éminences politiques (de Henry Kissinger à Hillary Clinton), Paix en guerre nous alerte sur une profession en voie d'extinction et dont la dégradation a débuté pendant l'ère Bush après des décennies de politique de la lâcheté et de manque de vue à long terme.

  • Un récit incroyable sur les coulisses de l'administration  Trump  à la Maison Blanche.
    Conseiller à la Sécurité Nationale de Donald  Trump, John Bolton a passé 453 jours au coeur du pouvoir américain avant d'être remercié. Vivez heure par heure son histoire.
    John Bolton nous offre un compte rendu précis de la gestion des crises internationales et nous révèle de nombreuses anecdotes sur Trump : la position américaine sur le climat, la Corée du Nord et son dictateur «  Rocket Man  », l'Iran, la Syrie, l'Ukraine, les batailles au G7, le plan fou pour amener les Talibans à Camp David..., et nous livre la méthode  Trump  pour gérer les relations internationales des États-Unis. Ce qu'il en a vu l'a estomaqué  : un président focalisé sur sa réélection, quitte à  demander l'aide de la Chine pour soutenir la politique agricole américaine, ou demander au président ukrainien d'enquêter sur son rival politique.
    Il nous dépeint un président  addict  au chaos, qui embrasse les ennemis des États-Unis et méprise ses alliés historiques. Bolton n'en revient pas de voir  Trump  gérer la politique étrangère comme une négociation immobilière. Avec pour résultat d'affaiblir la position des États-Unis face à la Chine, la Russie, l'Iran, et la Corée du Nord.
    Dès son arrivée, Bolton est confronté à la crise des attaques chimiques en Syrie, les échanges avec la France, le détail des appels téléphoniques entre  Trump  et Macron.
    Un ouvrage de géopolitique passionnant.

  • Plus personne ne croyait en sa candidature. Et pourtant, c'est sur lui que parie l'Amérique anti-Trump. Une Amérique lassée, étourdie par quatre années au pouvoir d'un président incontrôlable et provocateur, prêt à tout pour satisfaire sa base électorale et se maintenir au pouvoir.Joe Biden pourrait être le président le plus âgé de l'histoire des États-Unis. Il se pose en candidat de la transition, prêt à laisser le flambeau à la jeune génération une fois la «menace » Trump éliminée.Biden a commencé sa carrière politique il y a près de 50 ans. Il manque cruellement de charisme et d'énergie. La campagne Trump tente de le faire passer pour un homme sénile, qui sera la marionnette de la gauche « radicale ». Mais derrière ses gaffes légendaires et ses faux-pas, se cache un homme attachant, empathique, qui a su faire preuve d'une immense résilience dans sa vie, ponctuée de tragédies.Joe Biden fait de ses qualités humaines un message politique, alors que les États-Unis font face à des défis historiques, sur les plans sanitaire et économique.Qui est vraiment Joe Biden ? Comment ce candidat d'une autre époque, ancien vice-président de Barack Obama, a-t-il réussi à se poser en « sauveur » des démocrates ? Pourra-t-il unir une Amérique plus divisée que jamais ?
    Sonia Dridi, correspondante à Washington pour plusieurs médias français, a interrogé les conseillers politiques de Joe Biden, ses soutiens, mais aussi ses opposants pour tenter de décrypter l'homme et le candidat. Elle propose une analyse en profondeur, sans concession, et parfaitement documentée de la vie de Joe Biden.

  • Tout dans ce livre est incroyable.Et le pire, c'est que tout est vrai
    Donald Trump est président des Etats-Unis. Officiellement, il n'a aucun rapport avec la Mafia.Il reconnait juste avoir été obligé de négocier avec certaines familles qu'il qualifie de « very nice people ».En réalité, la vie cachée de l'ancien promoteur repose sur des décennies de concubinage avec la criminalité organisée, italo-américaine puis russe. Mais pas une seule inculpation !Au fil des années les motifs n'ont pourtant pas manqué, mais à chaque fois, Donald s'en est tiré. Le secret, bien gardé, de cette stupéfiante survie ? Le FBI, que le futur Président a manipulé, alternant dénégations et... dénonciations. Un temps menaçant, celui-ci finit étrangement par le protéger. Cette stratégie périlleuse lui ouvrira les portes de la Maison Blanche. Et de sa réélection ?
    C'est ce que montre cette enquête extraordinaire qui s'appuie sur des témoignages inédits, des archives judiciaires et des rapports officiels.
    Fabrizio Calvi, déjà auteur de nombreuses enquêtes explosives, dont L'oeil de Washington, avec Thierry Pfister, nous entraine dans une fascinante plongée au coeur des coulisses de l'organisation Trump.

  • Né en Italie, le Baroque a rayonné sur l´Europe entière et même au-delà, engendrant ici ou là des styles, voire des genres propres aux sensibilités et aux particularités locales. Il était normal que cette lame de fond européenne n´atteigne qu´avec un certain retard l´Allemagne luthérienne, à la fois réformée et ruinée par une guerre atroce. Mais elle y trouvera des modes d´expression très particuliers et féconds pour l´avenir.

    Dans la pratique quotidienne de la musique, et par elle, un peuple entier acquiert en effet des réflexes de comportement et une vision du monde. On mène en ces terres une existence empreinte de spiritualité et de musique.

    La musique n´est-elle pas, selon Johann Crüger, Himmelsfreude, joie céleste ?

    /> De ce tissu musical vivant émergent les compositeurs les plus en vue : Schütz, Buxtehude et quantité d´autres dont Bach sera l´héritier et le plus illustre.
    Gilles Cantagrel présente en cet ouvrage synthétique les trajectoires de vie, les oeuvres et les préoccupations quotidiennes, reliant les chefs-d´oeuvre et la société qui les fait naître, les spéculations et le savoir-faire en un tout cohérent qui embrasse la musique et la vie.

    Auteur de multiples ouvrages sur la musique,Gilles Cantagrela notamment publiéLe Moulin et la Rivière, air et variations sur Bach, Bach en son tempsetDieterich Buxtehude.Il a également dirigé leGuide de la musique d´orgue.

  • Lassé. A neuf mois de l'élection présidentielle américaine, j'étais lassépar toutes ces analyses savantes écrites depuis un bureau à Paris, NewYork ou San Francisco, expliquant que Trump était LA catastrophe del'Amérique. Il avait pourtant été élu, voulu, cet homme-là !Pour comprendre ce qui allait se jouer en novembre 2020, le seulmoyen était donc de rencontrer ses électeurs, toujours conquis oudéçus : ces Américains que l'establishment des grandes villes jugeait« déplorables », minables, racistes.Alors je suis parti. J'ai acheté une vieille Cadillac et j'ai sillonné l'Amériquede l'intérieur, dormi chez l'habitant ou dans des motels sordides, àla rencontre de pêcheurs de crevettes en Louisiane, de militants proarmesdu Texas, d'un shérif de Virginie-Occidentale, d'une étudiantestrip-teaseuse du Nebraska, d'un candidat de l'Idaho qui veut virer lesCaliforniens libéraux, et de dizaines d'autres personnages qui sont lesEtats-Unis de 2020.Je l'avoue : j'étais « trumpiste », séduit par la revanche de ces rednecks,ces « sans-dents », sur les élites moralisatrices qui veulent enterrer lagrandeur de leur pays.Mais en cours de route, la donne a changé. Un virus a tout renversé. Jeme suis retrouvé moi-même malade, aussi malade que ma Cadillac. J'aidécouvert une Amérique qui perdait les pédales, dirigée par un leaderincompréhensible, parfois ridicule. Une nation qui n'avait jamais étéaussi humiliée depuis le Vietnam.Qui gagnera ? Peu importe. En quatre ou huit ans de mandat, Trumpaura laissé une marque indélébile dans le pays.Plongée au coeur de l'élection la plus folle de l'histoire des Etats-Unis

  • Homme d'affaires, politicien, animateur de télé-réalité, « artiste » (comme il aime à se définir) : le personnage de Donald Trump est multiple. Cependant, toutes ses facettes se résument en quelques mots : un expert en marketing. Il sait, à l'instinct et sans scrupules, analyser le marché potentiel pour un produit donné, identifier ses cibles (consommateurs ou électeurs), et se positionner afin d'optimiser ses parts de marché (ou le nombre de votes en sa faveur).
    Ce que l'histoire retiendra de Donald Trump, c'est que, le temps d'un mandat, il aura transformé la Maison Blanche, la Bible, sa femme, les Mexicains, les Afro-américains, la communauté LGBTI+, le drapeau des États-Unis, le désarroi d'une classe moyenne en déclin, et la misère crasse d'une classe ouvrière droguée aux opiacés, en outils marketing de conquête du pouvoir.
    Paradoxalement, si de nombreux ouvrages ont été publiés sur ce personnage hors normes, aucun n'a pris Trump a son propre piège : en conduisant une analyse marketing du marketeur.
    L'exercice, pourtant, pourrait être salutaire : Trump n'est ni le premier ni le dernier des populistes ; et une considération rapide des « méthodes com' » utilisées par Boris Johnson, Jair Bolsonaro, Marine Le Pen, Recep Tayyip Erdogan, ou Viktor Orbán, mettrait à jour de nombreux points communs dans leurs stratégies.
    Cet ouvrage, écrit par un enseignant-chercheur en marketing, tente de combler cette lacune, avec l'espoir que les pièges marketing ici exposés serviront à éviter, dans un pays comme la France, l'accession au pouvoir d'un populisme du même acabit.
    Zeil a reçu un doctorat d'Arizona State University (États-Unis), un MBA de l'Université du Texas à Austin (États-Unis), et un mastère de Grenoble École de Management. Auteur de divers articles académiques sur le comportement du consommateur, il a été enseignant-chercheur aux États-Unis (où il résida durant 16 ans), en France, au Canada, aux Caraïbes, et au Moyen-Orient. Il est l'auteur de Sup de Cons (Éditions de la Différence 2017) et du Manuel d'anti-marketing (Éditions Hermann, à paraître, 2021). Il est directeur général associé d'Alasala College of Business.

  • Le mouvement #MeToo a brisé l'omerta sur les agressions sexuelles et révélé les abus d'hommes en position d'autorité. Quand l'homme en question est le plus puissant du monde, rompre le silence est d'autant plus difficile.Ce livre est l'enquête la plus détaillée à ce jour sur Donald Trump et son rapport aux femmes.  Les auteurs, journalistes d'investigation, analysent son parcours du point de vue des femmes qu'il a fréquentées : épouses, maîtresses, mannequins et escort girls, mais aussi toutes les autres, celles qui ont été embrassées contre leur gré, attouchées ou intimidées. S'appuyant sur des entretiens de première main, il expose une quarantaine d'allégations de femmes sur le comportement de prédateur du Président, portant le total connu à 67 accusations.  Il ne s'agit pas d'incartades ni de dérapages occasionnels. Répété et généralisé à l'échelle de plusieurs décennies, le comportement de Donald Trump vis-à-vis des femmes révèle un système : celui de la prédation. De son enfance et son rapport à ses parents à son ascension en politique, en passant par ses études et sa carrière dans l'immobilier et la téléréalité, cette enquête révèle ce qui va bien au-delà de simples « propos de vestiaires », et analyse la construction d'un prédateur.

  • En 2016, l'élection surprise de Donald Trump a provoqué un séisme politique aux États-Unis. Principale victime  : le parti démocrate, mis K.-O. par l'échec de sa candidate, Hillary Clinton.
    Mais l'effet a été celui d'un électrochoc. Le parti de la gauche américaine, moribond après huit années de présidence Obama, s'est vu revivifié par d'intenses débats en son sein. Trois stratégies pour revenir au pouvoir en 2020 ont émergé  : reconquérir les classes moyennes et populaires pour la gauche sociale  ; réconcilier une opinion publique hyperpolarisée pour l'extrême centre  ; renverser un système qui pénalise les minorités, pour les progressistes. L'establishment du parti a quant à lui une seule priorité  : trouver un candidat qui peut battre Trump, quel qu'il soit. Ce sont toutes ces dynamiques qui décideront de la figure et du projet politiques opposés à Trump.
    Célia Belin a suivi candidats, militants et sympathisants démocrates durant plusieurs mois. Elle décrit ce foisonnement d'idées pour le renouvellement de la gauche américaine, et propose une grille de lecture originale des enjeux de la primaire démocrate et de l'élection présidentielle de 2020. Une analyse d'une actualité salutaire qui s'avère également riche d'enseignements pour les démocraties confrontées au nationalisme populiste. Un portrait des démocrates mobilisés pour changer le visage de l'Amérique.
     
     
    Célia Belin est docteure en science politique de l'université Panthéon-Assas et visiting fellow à la Brookings Institution. Spécialiste des États-Unis et des relations transatlantiques, elle a publié Jésus est juif en Amérique (Fayard, 2011).

  • Dans la tête de Donald Trump

    Anne Toulouse

    • Stock
    • 28 Septembre 2016

    « Depuis des décennies, les politiciens des deux partis ont essayé de réduire au plus petit dénominateur commun un pays dont le mot favori est « big » (grand). Arrive le Donald comme un bison dans la prairie, comme un taureau dans un rodéo, comme le sheriff dans un western. Une partie de l'Amérique, celle qui a le sentiment d'avoir fait ce pays, a retrouvé ses marques ! On peut avoir un jugement personnel et subjectif sur cette Amérique, mais voici les chiffres et les faits qui expliquent pourquoi, contre les attentes de tous les experts, le Donald est devenu le pivot de la campagne 2016. »Anne Toulouse La journaliste Anne Toulouse vit depuis 20 ans aux États-Unis. Elle en est une des meilleures et des plus fines observatrices. Parce que la France et les médias français n'ont rien vu venir et ne comprennent pas l'irrésistible et spectaculaire ascension de Donald Trump - chaque jour plus proche du pouvoir suprême - elle a choisi de nous raconter, avec une pointe d'humour et très simplement, les ressorts de sa popularité. Chemin faisant, elle démonte une série d'idées reçues sur les États-Unis et sur Donald Trump, et montre, chiffres et citations avoureuses à l'appui, comment il s'est trouvé en adéquation avec des constantes du caractère américain exacerbées par un vent de mécontentement, et raconte qui sont les électeurs de ce « Monsieur tout le monde milliardaire », ses idées, ce qu'il veut, peut ou ne peut pas faire. Enfin un livre sérieux, argumenté, au-delà des clichés ! Pour ne pas passer à côté du phénomène.

  • Trumpitudes et turpitudes

    Corbe Philippe

    • Grasset
    • 10 Janvier 2018

    A la stupéfaction du monde entier, Donald Trump a été investi à la présidence des Etats-Unis il y a un an, le 20 janvier 2017. Et, depuis un an, cette stupéfaction se renouvelle chaque jour, sous forme de tweets, d'interviews et de déclarations intempestives, absurdes, parfois violentes et vulgaires, souvent cocasses, que Philippe Corbé résume en un mot  : «  trumperies  ».
    En voici la chronique quasi-quotidienne. Les meilleures déclarations du président ou de ceux qui répandent sa bonne parole sont présentées et expliquées par Philippe Corbé, qui suit la politique américaine sur place, et quelle place  ! Celle des mots qui mentent, blessent et nuisent. Les mots sont des actes. Voici les sinistres trumperies qui nous menacent. 

  • Le rêve américain est-il mort ? L'Amérique est-elle en déclin ? C'est sur ce thème que s'est fait élire Donald Trump en 2016, prétendant raviver la flamme, le « rêve », et restaurer la grandeur de l'Amérique. Pour Lauric Henneton, un tel discours renoue avec l'imaginaire et l'histoire des États-Unis. Car l'angoisse du déclin autant que l'espoir d'une vie meilleure, le pessimisme autant que l'optimisme sont au coeur même du rêve américain et ce dès la création des colonies britanniques en Amérique du Nord. Explorant cette histoire émotionnelle dans laquelle le puritanisme occupe une large place, l'auteur examine les différentes composantes du présupposé déclin - hispanisation, fin de l'Amérique blanche... - qu'il confronte à la réalité. Ses analyses éclairent d'un jour nouveau le mandat de Barack Obama, perçu dans certains milieux comme le fossoyeur du rêve américain. Un rêve qui, en dépit de tout, garde un immense pouvoir d'attractivité sur des millions de gens de par le monde. Spécialiste de l'histoire et de la civilisation anglo-américaine, Lauric Henneton est maître de conférences à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Il est l'auteur d'une Histoire religieuse des États-Unis (Flammarion, 2012) qui fait référence, et est régulièrement consulté par les médias. 

  • Trois milliards de dollars. Tel est désormais le prix pour s'asseoir dans le bureau ovale. C'est en tout cas la somme que les candidats à l'élection présidentielle américaine vont dépenser cette année pour conquérir la Maison-Blanche. En 2016, Hillary Clinton aura passé plus de temps à séduire des multimillionnaires pour qu'ils financent sa campagne qu'à rencontrer les électeurs. De son côté, Donald Trump a tout bonnement sorti son propre chéquier pour tenter de se faire élire. L'argent est devenu tellement déterminant qu'à la Chambre des représentants ou au Sénat, tous les élus sont engagés dans une course effrénée aux dollars. Parce qu'il existe une règle cardinale aux États-Unis : le candidat qui dépense le plus remporte l'élection. Mais d'où vient cet argent ? Qu'espèrent en retour les « généreux donateurs » ? Qu'en est-il des conflits d'intérêt que cette situation engendre ? La démocratie américaine est-elle à vendre ? Grand Reporter, Guillaume Debré a passé seize années aux États-Unis comme journaliste à CNN puis comme correspondant de TF1 à Washington. Il a tiré de cette expérience deux livres remarqués sur la présidence de Barack Obama (Obama, les secrets d'une victoire, Fayard, 2008 et Obama face au pouvoir, Fayard, 2012).

  • « L'élection de Donald Trump envoie un message définitif à l'establishment américain. L'expulsion des loyalistes en 1780 avait signifié le caractère irréconciliable de la rupture définitive avec la métropole britannique. La violence sanguinaire de la guerre de Sécession avait rendu définitivement inacceptable la poursuite de l'esclavage. Le reste mit un bon siècle à accoucher mais, dès cette époque, la citoyenneté était ouverte à tous les habitants noirs et, plus tard, indiens et asiatiques du pays. « Your huddled masses yearning to breathe free » (Vos masses en rang serrés aspirant à vivre libres), proclame fièrement la Statue de la Liberté du frère franc-maçon et français Bartholdi dans les vers magnifiques de la poétesse juive new-yorkaise Emma Lazarus. Aujourd'hui, malheureusement, la leçon joue dans l'autre sens : n'abandonnez pas le peuple au profit d'une culture que nous rejetons, disent les électeurs de Donald Trump. Mais que s'est-il passé au coeur de la société américaine pour que nous en soyons là ? Stupéfait moi aussi de cette élection, je questionne ici l'Empire américain, l'histoire de ses héros, réels ou symboliques ; les racines de la contre-révolution ; et bien sûr les inquiétantes relations internationales... »A.A.

  • Le système de santé des États-Unis est reconnu comme le plus coûteux au monde. En France pourtant, les réformes de santé s'en inspirent, sans nécessairement en avoir dressé le bilan. Faut-il dès lors continuer à en faire un exemple ? Cet ouvrage, clair et pédagogique, apporte un éclairage complet et critique sur la question.

  • Parallélisme historique étonnant! ... Vraiment ?
    1853, les navires américains du Commodore Perry jettent l'ancre dans le port d'Edo (futur Tokyo). 88 années de déshonneur, puis de modernisation, avec ses besoins en matières premières, en énergie et en nouveaux marchés, placeront le Japon sur la voie impérialiste. Les victoires militaires sublimées par la propagande nationaliste conduiront des gouvernements militaristes de plus en plus totalitaires, à la confrontation mondiale : Pearl Harbor, 1941.
    Suite aux guerres de l'opium et au dépeçage de la Chine par les puissances occidentales, la république remplace en 1911, l'empire déshonoré des Qing. Mais la marche vers la démocratie engendre dictature après dictature. Le communisme de Mao Tsé-toung va d'échecs en échecs. Pourtant institutionnalisé «Dieu vivant», Mao Tsé-toung n'a pas réussi à créer le nouvel «être» socialiste. A défaut d'un «être» socialiste, la Chine doit donc, sous Deng Xiao Ping, s'ouvrir à une modernisation indispensable afin de fournir «l'avoir» socialiste à un pays épuisé. « L'avoir» matérialiste, seule légitimité de ce gouvernement communiste dictatorial, alimente l'impérialisme économique chinois. Les victoires économiques, sublimées par la propagande, conduisent le président chinois, Xi Jinping, à la confrontation mondiale, «pire que Pearl Harbor !» (D. Trump). La crise du Covid 19 exacerbe en effet les dysfonctionnements systémiques et la logique totalitaire, du régime communiste chinois de Xi Jinping.
    F.D. Roosevelt a relevé le défi militaire de Pearl Harbor, en sauvant le monde. La défaite militaire du Japon a permis l'avènement de la démocratie.
    J.Biden, le nouveau président des États-Unis, relèvera-t-il le défi historique de «pire que Pearl Harbor !» ? La défaite de Xi Jinping, en sauvant le monde, sera essentielle à l'avènement de la démocratie en Chine.

  • Une idée largement répandue au sujet du mouvement ouvrier et des syndicats américains veut qu'ils soient toujours demeurés apolitiques. Cette perception est encouragée par le fait que, contrairement à d'autres pays, l'action syndicale et les luttes populaires aux États-Unis n'ont pas connu l'émergence d'un parti distinctif, dédié à leurs intérêts propres. La scène politique y fut et reste essentiellement dominée par deux grands partis, les républicains et les démocrates. Mais qu'en est-il véritablement ? À partir d'un réexamen exhaustif de toutes ces années qui vont du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale à nos jours, cet ouvrage monumental livre une véritable histoire du mouvement social américain et de son rapport au pouvoir politique, qu'il resitue dans ses origines et ses traditions.
    Sur la base d'une riche documentation, l'auteur reconstitue les voies, les moyens et la nature de l'action politique du syndicalisme américain depuis 1938, ses rapports au système de partis et à la mise en forme des identités partisanes contemporaines. Il évalue les grandes contributions analytiques qui ont voulu rendre compte de ses pratiques et de son évolution. Il se penche sur l'intervention en politique des autres grands mouvements sociaux. Enfin, Serge Denis analyse la situation d'aujourd'hui du mouvement ouvrier des États-Unis et revient à la caractérisation de ses traits d'exception. Il réussit ainsi à éclairer et à expliquer magistralement des dimensions fondamentales et déterminantes, mais trop souvent occultées, de la vie sociale et politique des États-Unis.
    Serge Denis est professeur émérite de science politique à l'Université d'Ottawa. Docteur d'État de l'Institut d'études politiques de Grenoble, il a été président de la Société québécoise de science politique et directeur de l'École d'études politiques à l'Université d'Ottawa. Il a obtenu le prix Trillium du livre de l'Ontario en 2004 pour son ouvrage Social-démocratie et mouvements ouvriers?: la fin de l'histoire?? Il est l'auteur de Un syndicalisme pur et simple. Mouvements ouvriers et pouvoir politique aux États-Unis, 1919-1939.

  • From the head of the U.S. Civil Rights Commission and noted professor of law and history at the University of Pennsylvania, a groundbreaking book that examines both civil and criminal court cases from the Civil War to the present, to reveal the impact of stereotyping--race, class, gender--on the American legal system.
    The question Mary Frances Berry asks: Whose story most strongly influences the making of legal decisions in the American justice system? Using previously unexamined material from state appellate civil and criminal court cases--cases of rape, seduction, and paternity disputes, and cases dealing with murder, inheritance, and property disputes in which sexual relations are at the heart of the story--Berry takes us through two centuries of American case law to show how attitudes toward gender, race, class, and sexuality have materially affected, and continue to affect, judicial decision-making.
    Among the many cases Berry discusses:
    Alabama, 1867--A white woman sues her husband for divorce in both the lower and state supreme courts because of his sexual relationship with a former slave, and is denied her petition on the basis that a sexual relationship between a white man and a black woman is "of no consequence." New York, 1932--In a surprising victory, the longtime mistress of a theater owner successfully contests her lover's will and proves her right to inherit a wife's portion of the estate.
    Texas, 1984--A suit by a woman against her female lover ends in a decision that allows the court to avoid acknowledging the existence of a lesbian relationship.
    And, in the 1990s, we see the cases of William Kennedy Smith, Mike Tyson, and O. J. Simpson in a new context.
    Moving stories, shocking stories, ironic stories, tragic stories--a book that fascinates in terms of its human drama, by its demonstration of the ways in which prejudice affects justice, and by its account of how the law has evolved (or hasn't) as our racial, social, and sexual attitudes have changed.
    From the Hardcover edition.

  • Yes'>#8220;My face is black is true but its not my fault but I love my name and my honest dealing with my fellow man.yes'>#8221; yes'>#8211;Callie House (1899)In this groundbreaking book, acclaimed historian Dr. Mary Frances Berry resurrects the remarkable story of exslave Callie House (18611928) who, seventy years before the civilrights movement, headed a demand for exslave reparations. A widowed Nashville washerwoman and mother of five, House went on to fight for African American pensions based on those offered to Union soldiers, brilliantly targeting $68 million in taxes on seized rebel cotton and demanding it as repayment for centuries of unpaid labor. Here is the fascinating story of a forgotten civil rights crusader: a woman who emerges as a courageous pioneering activist, a forerunner of Malcolm X and Martin Luther King, Jr.
    From the Trade Paperback edition.

  • Bienvenue en Trumpie

    Anne Toulouse

    • Stock
    • 25 Octobre 2017

    « Est-ce Trump qui devient président ou bien la présidence qui devient trumpienne ? Pour le reste du monde, la Trumpie est devenue un territoire indéchiffrable. »
    Après son livre Dans la tête de Donald Trump, Anne Toulouse nous offre une visite désopilante et didactique des premiers pas du président à la Maison Blanche. Une résidence qui en a vu d'autres, mais à l'ère de la communication immédiate le Donald a trouvé le moyen d'organiser un spectacle sans précédent. Et parce qu'elle est toujours installée aux États-Unis, l'auteur décode pour nous la première année de la Trumpie, un pays qui vit au rythme d'un président hors du commun.

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