• Fenêtre sur l'Iran ; le cri d'un peuple bâillonné Nouv.

    En novembre 2019, lors d'une révolte populaire, les dirigeants de la République islamique d'Iran coupent la connexion internet du pays. En moins de trois jours, ils massacrent 1 500 contestataires.L'Iran est aujourd'hui l'un les pays des plus fermés au monde. La plupart des journalistes sont en prison ou travaillent sous le contrôle permanent des forces de l'ordre.Chaque fois que les Iraniens sortent dans les rues pour contester leurs conditions de vie, ils sont réprimés. En l'absence de libertés politiques, les réseaux sociaux sont devenus le seul lieu d'expression de leurs opinions.À la lumière de l'histoire et de la culture iraniennes, et en analysant les commentaires, réactions et comportements des internautes, l'autrice dresse le portrait de la jeunesse iranienne contemporaine.

    /> Iranienne arrivée en France en 1994, Mahnaz Shirali est docteure en sociologie et habilitée à diriger des recherches (HDR) en sciences politiques. Lauréate du prix Le Monde de la recherche universitaire pour son ouvrage La jeunesse iranienne : une génération en crise (PUF, 2001), elle a également publié Entre islam et démocratie. Parcours de jeunes Français d'aujourd'hui (Armand Colin, 2007) et La malédiction du religieux. La défaite de la pensée démocratique en Iran (ÉFB, 2012).

  • La mondialisation, avec ses innovations technologiques, s'est traduite par une interconnexion croissante mais n'a pas entraîné une homogénéisation culturelle. Toutes les sociétés sont marquées par des relations hiérarchiques et de domination, et chacune reste attachée à sa vision du monde social et à la place que l'homme et la femme doivent y jouer. Alors que les sociétés occidentales mettent en avant l'individu et sa liberté, l'Inde valorise la famille, la communauté et l'interdépendance. Les réseaux personnels sont une priorité dans cette jeune démocratie pluraliste, et les logiques professionnelles dépendent des liens de complicité et de confiance. L'auteure décrit cette société relationnelle et décrypte les règles sociales qui guident les comportements et les échanges au quotidien.

    Ethnologue, docteure de l'université Paris Nanterre, chercheure indépendante associée au Centre d'Etudes de l'Inde et de l'Asie du Sud (CEIAS) à l'EHESS, Sandrine Prévot est aussi membre active du réseau Euro-India Economic & Business Group (EIEBG). Consultante dans le secteur privé, elle enseigne la culture indienne dans les écoles de commerce et auprès d'entreprises. Elle a déjà publié, chez le même éditeur, Inde, comprendre la culture des castes.

  • Extrait du texte de l'Adresse (1965) :



    « Il s'agit, pour le nouveau courant révolutionnaire, partout où il apparaît, de commencer à relier entre eux les actuelles expériences de contestation et les hommes qui en sont porteurs. Il s'agira d'unifier, en même temps que de tels groupes, la base cohérente de leur projet. Les premiers gestes de l'époque révolutionnaire qui vient concentrent en eux un nouveau contenu, manifeste ou latent, de la critique des sociétés actuelles, et de nouvelles formes de lutte ; et aussi les moments irréductibles de toute l'ancienne histoire révolutionnaire restée en suspens, qui réapparaissent comme des revenants. Ainsi la société dominante, qui se flatte tant de sa modernisation permanente, va trouver à qui parler, car elle commence enfin à produire elle-même sa négation modernisée. »

    Nedjib Sidi Moussa, qui a rassemblé et présenté les divers textes constituant ce recueil, est chercheur en sciences politiques. Il est l'auteur d'Algérie, une autre histoire de l'indépendance (PUF, 2019) et de La Fabrique du Musulman (Libertalia, 2017). C'est un passionné et un spécialiste des situationnistes.

  • L'histoire de la politique étrangère de la France est étroitement liée à la construction de la nation. De la monarchie et l'empire napoléonien, la diplomatie hérite la souveraineté et une certaine idée de la grandeur (en témoigne, encore aujourd'hui, le protocole des ambassades). Mais à partir du Congrès de Vienne jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le voisin allemand, devenu prépondérant en Europe, a largement rebattu les cartes face à une France diminuée. Depuis 1945, la position de cette dernière est celle d'une puissance moyenne, certes, mais d'influence mondiale, engagée dans la construction européenne. Maxime Lefebvre revient sur cette histoire, et plus largement sur les fondamentaux de notre politique étrangère : les forces et faiblesses de la puissance française ; les acteurs et la chaîne de décision ; les orientations stratégiques.

  • L'Amérique se replie, l'Europe s'effondre, l'Otan se délite, le temps est venu de l'agonie de l'Alliance atlantique. Et aussi l'heure de dresser les comptes de sa coûteuse domination. Mais pourquoi la France s'entête-t-elle à demeurer la vassale des États-Unis ? Une enquête passionnante sur les secrets d'un divorce raté.
    L'Amérique se replie, l'Europe s'effondre et l'OTAN se délite. Il est temps de faire le bilan précis de ce vieillissant mariage transatlantique et de dresser les comptes de cette cohabitation autant subie que désirée.
    C'est l'Atlantisme tel qu'il a été et qu'il va, dans ses dimensions historiques et idéologiques, avec ses dessous diplomatiques, et au regard de ses conséquences stratégiques, qu'interrogent ici, en experts de la géopolitique, Les Hurons. Leur livre dévoile comment l'américanisation culturelle prépare la reddition de Paris au modèle communautariste et racialiste qui ronge Washington de l'intérieur.
    Par-delà les paroles et les postures, la France semble en effet avoir tout fait pour amadouer une Maison-Blanche plus imprévisible et arrogante que jamais. Pourra-t-elle s'en remettre ? Alors que la planète s'émancipe chaque jour un peu plus des États-Unis, ne serait-il pas temps pour notre pays, chantre du multilatéralisme et de la souveraineté européenne, de faire de même ?
    Une enquête passionnante. Un appel à la lucidité.

  • Des Frères musulmans à l'EIIL, des Ouïghours indépendantistes de Chine aux islamistes d'Indonésie, mais aussi de France, d'Angleterre et des États-Unis, l'onde de choc islamiste fait parler d'elle dans le monde entier. Et si le terrorisme djihâdiste est au centre de toutes les préoccupations, l'islamisme ne saurait s'y réduire : depuis 2011, ...

  • Voici un ouvrage qui, pour la première fois, raconte les coulisses de 70 ans de relations franco-israéliennes tendues, au plus haut niveau. Grâce à des centaines de documents inédits, provenant notamment des archives françaises, israéliennes et américaines, et grâce à des témoignages d'acteurs de premier plan, Vincent Nouzille révèle des conversations secrètes des chefs d'Etat (publiées ici pour la première fois), des accords confidentiels, des guérillas clandestines et des confidences - parfois sévères - de dirigeants israéliens et français. 

  • L'OTAN suscite bon nombre de questions, auxquelles ce livre répond de façon novatrice !
    Pourquoi l'OTAN continue-t-elle à exister alors que l'ennemi qui a justifié sa création, l'Union soviétique, a disparu ? Ce livre répond de manière novatrice à cette question fort débattue, en traitant du développement du contre-terrorisme à l'OTAN dans les années 2000-2010.
    Cet ouvrage de science-politique veut éclairer les lecteurs sur les questions autour de l'OTAN.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Julien Pomarède est docteur en sciences politiques et sociales de l'Université libre de Bruxelles (ULB). Il est chercheur au centre Recherche et études en politique internationale (REPI) de l'ULB. Ses recherches portent sur les relations internationales, et plus spécifiquement sur les questions de sécurité et de guerre. Il enseigne aussi ces domaines dans différentes universités.

  • Depuis sa victoire en novembre 2016, le président américain Donald Trump livre une guerre quotidienne aux médias traditionnels qu'il a érigés en « ennemis du peuple ». Il ne cesse de les attaquer au fil de ses discours qui incitent ses électeurs à la violence physique, mais aussi sur Twitter dans des messages rageurs où il condamne leur supposée malhonnêteté. Trump dénigre et harcèle les journalistes, menace les rédactions de mesures de rétorsion, portant à croire que le premier amendement à la Constitution, qui garantit la liberté de la presse, est en sursis.
    Pour autant, quatre ans plus tard, loin d'avoir été terrassés, les grands médias nationaux connaissent au contraire des records de ventes et d'audience en s'établissant comme gardiens de la liberté de la presse, argument éthique et commercial qui a trouvé un écho favorable parmi les opposants à Trump. Ils ont, en outre, renoué avec la tradition du journalisme d'investigation, mus par le devoir d'informer les citoyens dans une Amérique où le président est devenu le premier pourvoyeur de contre-vérités. Ces déconvenues apparaissent comme autant de défaites pour Trump et l'on peut alors se demander s'il n'aurait pas perdu la guerre qu'il a lui-même initiée.
    Pour Alexis Pichard, l'ambition de l'actuel locataire de la Maison-Blanche ne serait pas tant de vaincre ceux qu'il appelle les « Médias Fake News », mais plutôt de maintenir l'illusion d'une guerre qu'il exploite habilement à des fins politiques et électorales. C'est là ce qu'il entend démontrer au fil d'une analyse d'ampleur qui apporte une compréhension précise des relations complexes et instrumentalisées entre Trump et les médias.
    Cet ouvrage diachronique entend réévaluer la guerre que l'actuel locataire de la Maison-Blanche livre aux grands médias américains. La première partie de l'ouvrage revient sur le parcours à la fois médiatique et politique de Donald Trump depuis les années 1980 jusqu'à la veille de sa déclaration de candidature à la présidentielle en juin 2015. La deuxième partie se concentre sur la campagne de 2016 avec pour objectif de démontrer le rôle crucial des médias d'information, mais aussi des réseaux sociaux dans la victoire de Trump. La dernière partie est consacrée au premier mandat du président républicain. Nous y révélons notamment les stratégies de communication mises en place par ce dernier pour faire circuler le récit « officiel » de sa présidence et s'assurer le soutien de sa base en vue de sa réélection.

  • "Le Brexit consommé, l'axe franco-allemand déséquilibré, l'Union européenne aborde à bout de souffle les années 2020. Un vent de fronde souffle sur l'Europe centrale, où Viktor Orbán dessine depuis dix ans une alternative politique qui inquiète l'Europe de l'Ouest.

    Premier ministre de Hongrie une première fois de 1998 à 2002, son retour en 2010 marque un véritable tournant européen. En une décennie d'exercice continu du pouvoir, Viktor Orbán a fait exploser tous les clivages : avocat de l'unité européenne, mais bête noire de Bruxelles ; à la fois démocrate et illibéral ; rigoureux en économie, mais opposé au libre-échange global ; défenseur de l'Occident chrétien et diplomate empressé auprès de la Chine, la Turquie et la Russie...

    L'Union européenne prendra-t-elle le visage de l'homme fort de Budapest dans les années à venir ? Thibaud Gibelin retrace l'histoire du groupe de Visegrád - la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie - pour mieux comprendre ce qui se joue aujourd'hui en Europe centrale et éclairer la personnalité d'un chef d'État parmi les plus décriés et certainement les plus expérimentés du continent."

  • L'ouvrage dépeint l'évolution de la situation foncière en Afrique subsaharienne : la montée de la pression foncière liée à la croissance démographique, à la dégradation écologique et aux pratiques d'exploitation minières, ainsi que les comportements des acteurs (usagers, autorités locales, Etat). L'ouvrage analyse aussi l'impact de l'organisation sociale sur l'occupation des terres ainsi que les risques de conflits fonciers liés à la superposition de droits. Voici une contribution significative à la réflexion pour les réformes foncières en Afrique noire et aux Comores.

  • La perspective prise par cet ouvrage est d'utiliser les ressources du droit constitutionnel pour assurer la gestion des sorties de crise et des transitions démocratiques. À partir de l'observation de quatre États (Afrique du Sud, République Démocratique du Congo, Burundi, Congo-Brazzaville), l'auteur s'attache à démontrer le rôle déterminant de l'ingénierie constitutionnelle dans les périodes difficiles qu'ont traversées ces pays. Cette étude éclaire la nature et l'exercice du pouvoir constituant ; elle présente tout un pan du droit public de la reconstruction de l'État.

  • Depuis leur genèse, le droit constitutionnel et la doctrine juridique en vigueur portent intrinsèquement les germes de la faiblesse de l'État, dans la mesure où ils omettent d'intégrer la Constitution au rang des éléments constitutifs de l'État. En tant qu'élément sans lequel les autres éléments constitutifs n'auraient de sens, la Constitution devrait dorénavant être clairement désignée comme le premier élément fondateur de l'État.


  • La démocratie est un produit complexe, qui articule un cadre juridique et une base sociale lui permettant de s'enraciner. Loin des naïves espérances des années 1990, les expériences de plusieurs pays d'Afrique décrivent un chemin qui demeure, à des degrés divers, chaotique : en Mauritanie, en République démocratique du Congo, en Centrafrique ou au Nigeria par exemple... Le dossier de Politique étrangère rappelle que la mise en place d'institutions supposées permettre la démocratie n'est qu'un signe, un prélude. Les avancées, sur le terrain, devront beaucoup plus aux sociétés qu'aux intervenants extérieurs, quelle que soit la bonne volonté de ces derniers. Le constat, une fois de plus, devrait inciter ces intervenants à redéfinir des politiques prenant mieux en compte des conditions politiques locales.
    Sur une scène internationale où la revendication de puissance se fait plus bruyante, quelle place occupe le G7, que préside cette année Paris ? Reste-il pertinent, seul forum brassant les grands problèmes du monde, des politiques économiques au statut des femmes, en passant par la sauvegarde des océans ? Témoigne-t-il seulement de la volonté de voir perdurer un Occident divisé et isolé dans un monde qui le nie ? La rubrique Contrechamps confronte une vision canadienne - le Canada a présidé le G7 en 2018 -, et une vision russe - la Russie a été exclue du G8 en 2014... Bonne occasion de réfléchir sur la conception qu'a Moscou de ses propres intérêts, et sur la nouvelle hiérarchie des puissances.

  • This book features the testimony of a humanitarian worker who witnessed the aftermaths of war: Dandi Lou saw danger coming and tried to thwart it from exploding in Côte d'Ivoire, preaching peace to all the political leaders of her country and those who claimed to be heirs of late President Houphouet-Boigny. Yet, it did not save the country from burning since these leaders found nothing better than make fun of her. Called "the cry baby", she decided to write this book to yearn for peace and a renewed and united country, land of opportunities and welfare for all the Ivorian people.

  • La mise en place d'une gouvernance démocratique solide au Congo ne pourra se faire que par le biais d'une réforme politique profonde impliquant : des partis politiques forts, des groupes de défense des intérêts, un nouveau système électoral, un équilibre entre institutions, une séparation fiable des pouvoirs, une société civile active, un contrôle des actions des gouvernants, la création d'emplois et de richesse et la protection des libertés civiles et politiques. Le système actuel ne peut assurer un déploiement conséquent du jeu politique.

  • Laurent Fabius qui a dirigé le quai d'Orsay de mai 2012 à février 2016 livre pour la première fois sa vision des grands sujets qui ont et vont bouleverser notre monde. " Ce livre évoque plusieurs aspects importants de la diplomatie française pendant la période où je l'ai conduite,de mai 2012 à février 2016. Sur le moment, je n'ai pas pris de notes : je n'en avais ni le temps ni le goût. Mais une fois quitté le "37, quai d'Orsay', je me suis dit - et d'autres avec moi - qu'il serait dommage que ne subsiste sur la politique extérieure de la France au cours de ces années aucun récit présenté par son principal responsable gouvernemental, avant que le temps ne vienne déformer ou effacer mes analyses et mes souvenirs. D'autant plus que ces quatre ans ont été riches en événements internationaux, heureux ou malheureux - l'accord mondial sur le changement climatique, les négociations sur le nucléaire iranien, la tragédie syrienne, les questions européennes. À travers ce récit qui mêle analyses de fond, portraits personnels et scènes prises sur le vif, je montre quel rôle la France a joué et comment j'ai dirigé le Quai d'Orsay, avec pour maître-mot : l'indépendance. "

  • Dans cet ouvrage, bilan du président de la République et de son gouvernement, l'auteur présente d'abord la source de ce qui est devenu un intérêt, un amour, une passion pour Alassane Ouattara, l'homme ayant suscité tant d'espoir depuis son apparition sur la scène politique nationale ivoirienne.

  • Dès 1957, après que Paul-Marie Indjendjet-Gondjout et Léon Gabriel Mba Minko eurent été portés respectivement aux fonctions de président de l'Assemblée territoriale et de vice-président du Conseil de Gouvernement, une rivalité politique éclate entre les deux principaux dirigeants du Bloc Démocratique Gabonais (B.D.G.). Cet essai revient sur cette crise politique controversée, qui a mis un terme à l'alliance entre les deux hommes et reconfiguré la vie politique du Gabon postindépendance.

  • Un refrain parcourt cette oeuvre : renonçons en Côte d'Ivoire à la démocratie républicaine française. Que chaque groupe ethnique (ou région) choisisse son représentant. Et tous les représentants choisissent parmi eux un président pour un mandat de 5 ou 7 ans, non renouvelable mais tournant. Et les représentants de chaque région siégeront comme des vice-présidents, attendant, chacun, son tour de gouverner. Cette politique préserve l'identité des ethnies évitant ainsi l'immixtion de prédateurs politiques ou économiques dans le débat politique interne. Utilisons ce modèle et non la République qui met au rebut le camp adverse.

  • La Centrafrique, peu peuplée, est depuis toujours un noeud de cultures, de cultes, de trafics, un pont pour les conquêtes militaires. Le retour de la Centrafrique sur le devant de la scène est attendu avec les élections démocratiques à venir. Le livre d'Aristide Reboas, candidat déclaré pour le Parti Chrétien Démocrate, se focalise sur la recherche de la paix, de l'unité nationale, d'une armée qui doit retrouver sa fierté, d'une jeunesse et une économie qui se doivent d'être fortes.

  • "La référence ironique au Soleils des indépendances et à son auteur Kourouma ne peut échapper au lecteur... Tout le livre est donc porté, au fil des textes, par une question : qu'avons-nous fait de nos indépendances ou encore, que faisons-nous dans nos indépendances ? Tout se passe comme si nous y dormons d'un sommeil de juste, même si les nuits sont souvent agitées. Et rude sera le réveil, quand viendra le temps du bilan, au jugement de l'histoire". Préface du Pr Alphonse Voho Sahi

  • Ce livre est une compilation des discours et allocutions que l'auteur a prononcés de la phase préparatoire à la tenue de ce grand et historique événement. Il présente par ailleurs les messages aux congressistes, notamment le message d'orientation du Président du Comité central du PCT, Denis Sassou Nguesso, ceux des partis amis nationaux et étrangers, des individualités et des délégations du parti venues des différents départements du Congo.

  • Les raisons qui incitent les anciens belligérants à se réconcilier et à coopérer intéressent autant les praticiens que les théoriciens. Ce livre se veut une étude constructiviste du rôle de la reconnaissance dans le processus de coopération et de réconciliation franco-algérien. La reconnaissance peut être un moyen par lequel des rapports conflictuels se transforment en rapports plus coopératifs.

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