• Macron par l'intelligence artificielle ; ses discours décryptés par la machine Nouv.

    Le mystère Macron est un mystère du verbe. Ce n'est pas la politique de Macron qui intrigue puisqu'elle est relativement convenue dans l'espace européen au début du XXIème siècle, mais ses mots et son discours. Le postulat de cet ouvrage est que la compréhension du macronisme passe par l'étude critique du corpus des prises de position d'Emmanuel Macron. 1000 discours ont été rassemblés (De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande) pour servir de comparaison avec les 100 plus grands discours de Macron. Et l'Intelligence artificielle a appris les tournures et les mots favoris, les propositions originales ou celles au contraire reprises, les emprunts sinon les plagiats, les références revendiquées ou les idéologies cachées, les tics de langage...

    /> Damon Mayaffre est chercheur au CNRS et chargé d'enseignement à l'Université Côte d'Azur. Linguiste, historien et spécialiste d'analyse de texte assistée par ordinateur, il a publié une soixantaine d'articles et plusieurs ouvrages sur le discours politique contemporain.

  • Pénétrez dans les coulisses de la plus grande encyclopédie du monde !
    Qui décide des règles de Wikipédia ? Certains articles peuvent-ils être censurés? Y a-t-il un rédacteur en chef ? Quel est le modèle économique qui la régit ? Combien y a-t-il d'articles à ce jour ? Qu'est-ce qu'un wikipédien ?
    Nous l'utilisons tous les jours, et pourtant elle reste très mystérieuse à nos yeux. Certains en sont adeptes, d'autres l'accusent de tous les maux. En 2020, l'encyclopédie Wikipédia fêtera ses 20 ans, avec plus de 2 millions d'articles publiés. Rémi Mathis, président du conseil scientifique de Wikimédia France de 2014 à 2017, connaît l'encyclopédie mieux que personne. Il répond dans ce livre à toutes les questions que vous vous êtes toujours posées sur l'encyclopédie libre.

  • Nous le constatons tous les jours: la nouvelle économie numérique qui carbure aux algorithmes et aux mégadonnées (Big Data) pose des défis de plus en plus préoccupants à nos sociétés, surtout en ce qui a trait à la protection de la vie privée, au travail ou au vivre-ensemble. Au-delà des promesses de progrès et de liberté que nous chantent ses principaux laudateurs, dont Google, Amazon et Facebook, quelles logiques, quels intérêts se cachent dans la lumière de nos écrans? Qui possède nos donnée? Quels dangers recèle la rencontre de l'automatisation du travail, de la cybernétique, de la quantification et du néolibéralisme à travers le Big Data?
    Ces logiques numériques capitalistes participent à l'amenuisement, voire à la suppression de l'espace politique, à l'érosion de la pertinence économique et sociale du travail humain et à la destruction de la société comme lieu de mutualisation des activités, des projets et des risques. Les moindres aspects de nos existences sont paramétrés en données, c'est-à-dire en marchandises ou en outils de surveillance. Il s'agit de tout mesurer, de numériser le réel et de réduire la vie à des indicateurs: seul ce qui est compté compte. Qui plus est, ces dynamiques accélèrent la mise en place d'oligopoles de la donnée d'une puissance financière et technologique sans précédent. En un mot, elles menacent ni plus ni moins nos sociétés de dissolution.
    Pierre Henrichon déploie une analyse percutante des dynamiques sous-jacentes à ce véritable complexe sociotechnique et financier qu'est le phénomène du Big Data, mais offre également un vibrant plaidoyer contre cette tendance à réduire l'humain à une forme de capital dont il faut uniquement mesurer le rendement.

  • La disparition progressive des kiosques et marchands de journaux rétrécit l'espace public de la démocratie qui se replie dans l'univers borné des smartphones et des tablettes où l'information est assignée à résidence par le jeu des algorithmes. L'intelligence artificielle - plus d'artifice que d'intelligence - prend le pas sur l'intelligence humaine pour fixer désormais à toute vitesse - érigée en vertu de l'époque - la hiérarchie des événements, selon des critères ou le clic commercial, le « putaclic » à vocation publicitaire, l'emporte sur le discernement éditorial. Éric Fottorino, directeur de publication du 1, s'engage.

    Éric Fottorino est un journaliste et écrivain français. Après 25 années passées au quotidien Le Monde, qu'il dirige de 2007 à février 2011, il est le cofondateur de l'hebdomadaire Le 1, lancé en avril 2014.

  • L'histoire de la presse est d'une richesse quasiment sans limite. Les personnalités hautes en couleur y abondent, depuis Théophraste Renaudot, le fondateur mythique, jusqu'aux plus brillants des entrepreneurs contemporains. Les reporters les plus audacieux, les éditorialistes les plus déterminés, les chroniqueurs les plus inventifs se retrouvent, d'âge en âge, pour animer ce monde-là, chacun à sa manière, de leur plume, de leur voix et souvent de leur courage.
    Comme un puzzle peu à peu reconstitué révèle, de pièce en pièce, l'entièreté d'un dessin, ce livre s'attache à faire resurgir, au long de près de quatre siècles, épisode par épisode, l'évolution de la presse française : passionnée, tourmentée, brillante.

  • Depuis les années 1950 la sexualité des jeunes inquiète les autorités. À lheure dinternet, laccès facilité à la pornographie, lexposition de la sexualité sur les réseaux sociaux ou le cyberharcèlement angoissent car ils sexerceraient dans des espaces incontrôlables.Mais sait-on vraiment ce que les jeunes font sur internet en matière de sexualité ? Et en quoi ces pratiques influent sur leur vie ? Cest à ces questions que répond ce livre, fruit dune enquête menée auprès de 1 500 Français de 18 à 30 ans. Prenant en compte lâge, la classe ou le genre des personnes interrogées, il en résulte une analyse des relations que les jeunes entretiennent avec la sexualité qui va souvent à lencontre des préjugés. Une réflexion passionnante sur les frontières de lintime à lheure du numérique.

    Yae?lle Amsellem-Mainguy est chargée de recherche à lInstitut national de la jeunesse et de léducation populaire (INJEP). Elle a publié l'Atlas des jeunes en France (Autrement, 2012) et Enque?ter sur la jeunesse (Armand Colin, 2018, avec Arthur Vuattoux).Arthur Vuattoux enseigne la sociologie à lUniversité Paris 13 et est chercheur à lINJEP. Il a travaillé sur le genre et la sexualité et a notamment traduit Raewyn Connell, Masculinite?s. Enjeux sociaux de lhe?ge?monie (Amsterdam, 2014).

  • Les médias

    Francis Balle

    En pleine mutation technologique, les médias jouent un rôle chaque jour plus important tant en matière d'information et de communication que de loisir et d'éducation. Presse, cinéma, radio, télévision, Internet : tous ces moyens d'échange multiplient les passerelles entre les personnes, les peuples, les cultures. Francis Balle propose un panorama historique des différents médias. Il examine leurs objectifs ou leurs finalités pour mieux souligner les enjeux majeurs dont ils sont aujourd'hui porteurs : les médias sont-ils en passe de devenir le « quatrième pouvoir » dénoncé par certains ? Soumis aux lois de l'économie marchande, mettent-ils la culture en péril ? L'essor des médias favorise-t-il, à l'ère de la mondialisation de l'économie, l'avènement du village planétaire ?

  • La communication

    Lucien Sfez

    La communication envahit tous les domaines : communication d'entreprise, marketing politique, pages « communication » de nos journaux, technocommunication, psychothérapies de groupe pour apprendre à « communiquer », etc. En soi, communiquer ne veut rien dire. Il y a en revanche des théories, des pratiques et des techniques de la communication que Lucien Sfez expose et discute. Représentative, expressive ou confondante : les formes de la communication y sont décrites ainsi que les idéologies qui les portent afin de permettre à chacun de décrypter ce phénomène fondamental de nos sociétés contemporaines.

  • « Il ne s'agit pas d'une révolution numérique, mais d'une civilisation numérique ». Cette phrase prononcée par Irina Bokova, directrice de l'Unesco, résume à elle seule l'importance des humanités numériques. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, celles-ci ne sont pas l'affaire de quelques geeks lettreux, mais, traitant de notre patrimoine et de nos identités, elles nous concernent tous et nous accompagnent déjà au quotidien.
    Dématérialisation du savoir, démocratisation de la culture, mais aussi mort du livre et création de nouvelles inégalités, les humanités numériques font débat : quelles limites fixer à la collecte et l'exploitation des données ? Quel rapport voulons-nous entretenir avec notre passé et les autres communautés ? Comment réguler les usages délictueux ?
    Au travers d'une analyse précise et d'exemples concrets, Dominique Vinck montre que les humanités numériques vont bien au-delà de la bonne maîtrise de l'informatique. Elles sont un défi posé à notre société pour la nouvelle humanité que nous voulons construire.

  • Les Français comme les Européens ont de moins en moins confiance dans leurs médias, suspectés d'être liés au pouvoir politique ou aux puissances de l'argent.

    Dans les manifestations, les journalistes passent pour les " nouveaux ennemis du peuple ", tandis que, chez eux, de plus en plus de citoyens éteignent le poste pour éviter ces trop pesantes informations. La rupture semble consommée.

    Contre-pouvoirs indispensables de nos sociétés démocratiques, les médias sont pourtant l'affaire de tous et il est urgent de réapprendre à naviguer à travers ces eaux méconnues. Et dans cette traversée, il n'est sans doute pas meilleur guide que François Jost.

    Passant en revue les causes historiques, philosophiques et sociologiques de cette défiance, il met au jour les racines de la haine et se demande finalement s'il est possible d'en sortir. Et comment.

    Après la Méchanceté en actes à l'ère numérique (2018), ce nouveau livre constitue un véritable manuel de survie médiatique, accessible au plus grand nombre : toutes les chausse-trappes de l'info y sont dévoilées, tandis que sont fournis les outils pour une critique enfin utile des médias.

    Une œuvre salutaire pour se départir de la paranoïa ambiante.

  • Vidéosurveillance de rue, compteurs connectés, fichiers numériques, puces RFID, lois sur le renseignement, géolocalisation, programme «  Prism  » de la NSA, reconnaissance faciale, traçage, recommandations et offres prédictives de la grande distribution... la surveillance est omniprésente dans les débats publics et semble avoir investi l'ensemble des territoires de la vie quotidienne, accréditant la thèse de l'avènement d'une véritable société de la surveillance généralisée.
    Fantasme sécuritaire ou panique liberticide, la surveillance est également devenue un objet de réflexion scientifique, ouvrant un champ de recherche et d'analyse en plein développement : les Surveillance Studies.
     
    En privilégiant une démarche pluridisciplinaire (littérature, philosophie, science politique, sociologie, sciences de la communication) et en prenant en compte les évolutions médiatiques de la société ( écrans, réseaux, plateformes), cet ouvrage propose un panorama complet des théories de la surveillance, des textes fondateurs (Bentham, Taylor, Weber, Foucault, Deleuze...) aux notions les plus récentes («  vigilance  », «  sousveillance  », «  capitalisme de surveillance  », «  shareveillance  », «  exposition  »).
    Depuis ces premières approches essentiellement organisationnelles, le champ s'est ouvert à la complexité des enjeux sociaux, politiques et personnels de la nouvelle «  économie de la visibilité  » numérique, laissant entrevoir l'émergence contemporaine d'une véritable «  culture  » de la surveillance.

  • Les attentats de janvier 2015 ont révélé une fracture béante dans notre société... tout le monde n'était pas Charlie. En classe, les enseignants se sont trouvés démunis face à certains élèves adeptes des fakenews et autres théories du complot. Dans ce contexte, France Inter a senti la nécessité absolue d'une éducation aux médias et à l'information auprès des élèves. InterClass' était né.
    Ce dispositif, élaboré par Emmanuelle Daviet, fait collaborer journalistes et professeurs pour amener les collégiens et lycéens en REP à expérimenter l'investigation rigoureuse, la vérification des sources et l'exigence de probité dans le journalisme. Les élèves découvrent que la réalité est plus complexe qu'un slogan, que les explications les plus attractives ne sont pas nécessairement les meilleures et qu'il y a encore plus de plaisir à chercher à comprendre qu'à imaginer pouvoir tout expliquer.
    Ce livre offre aux enseignants, aux éducateurs, aux parents ainsi qu'aux hommes et femmes de médias de belles occasions de réflexion et l'inspiration pour concevoir des projets similaires et faire des collégiens et lycéens des citoyens éclairés.

  • François Dufour a choisi 100 mots pour défendre et illustrer un journalisme pur et dur : 100 % de faits, 0 % d'opinions, guerre contre le « conditionnel de précaution », respect de la vie privée et de la présomption d'innocence... De A comme Affaire Grégory (symbole de très mauvais journalisme) à W comme Wikipédia (encyclopédie bourrée d'infos à ne pas recopier bêtement) en passant par C comme Capa et K comme Kessel (ses héros), il rappelle quelques règles indépassables de ce beau métier.
    Au risque de ne pas se faire que des amis parmi ses confrères, François Dufour livre un plaidoyer qui sera utile aussi bien à l'étudiant de Sciences Po qu'au journaliste en herbe, à l'attaché de presse comme au citoyen soucieux de s'informer correctement.
    Une lecture indispensable à l'époque de l'invasion mondiale des fake news sur Facebook et de l'autre invasion, celle des médias par les éditorialistes et des réseaux sociaux par les non-journalistes. En fermant ce livre, vous n'écouterez plus les infos, à la radio ou la télé, comme avant...

  • Le développement du numérique et l'émergence des logiques collaboratives, interdisciplinaires et transversales ont récemment modifié le fonctionnement des organisations et de la communication en entreprise.
    Ce manuel explicite les transformations à l'oeuvre dans les métiers de la communication et la façon dont ceux-ci intègrent des techniques et des outils nouveaux, qui requièrent des compétences multiples (marketing, management de projet, sémiologie, édition, logistique, ou encore humanités numériques).
    Rédigé par des enseignants-chercheurs spécialistes issus d'horizons disciplinaires divers ainsi que par des professionnels des métiers de la communication, cette synthèse fournit non seulement un cadre théorique solide, mais aussi des exemples concrets, des retours d'expériences et des outils méthodologiques adaptés pour se former aux métiers de la communication.
    RESSOURCES NUMÉRIQUES pour approfondir les compétences-métiers et illustrer la réalité du terrain :

    des quiz interactifs
    des interviews d'experts (podcasts et retranscriptions)
    Destiné aux étudiants et enseignants des filières de communication (BUT/ BTS/licences professionnelles, écoles de commerce et de communication, masters) et de gestion (techniques de commercialisation, marketing, distribution) ainsi qu'aux professionnels du secteur.

  • Jaron Lanier, pionnier de la réalité virtuelle et scientifique mondialement connu de la Silicon Valley, nous alerte sur les dangers des réseaux sociaux et nous explique en quoi leurs effets toxiques sont au coeur même de leur conception. En dix arguments simples, il nous encourage à nous libérer de leur emprise pour améliorer notre vie et le monde qui nous entoure.

    Les réseaux sociaux ont tendance à faire ressortir le pire en nous : ils nous rendent tristes, craintifs, égoïstes et moins empathiques. Ils nous bercent d'illusions de popularité et de succès. Ils nous font croire que nous sommes plus connectés que jamais alors qu'ils nous isolent. Jaron Lanier s'appuie sur son expertise pour nous expliquer comment, en nous surveillant constamment et en nous manipulant sans que nous en soyons conscients, ils ont des effets dangereux sur nous. Loin de s'en tenir à la critique, l'auteur nous propose une vision alternative mettant en avant les avantages des réseaux sociaux sans leurs inconvénients.
    Si vous aspirez à une vie plus heureuse, à un monde plus juste et plus pacifique, ou simplement à retrouver votre liberté de penser, arrêtez les réseaux sociaux. Tout de suite!

  • Avec l'apparition de l'imprimerie, le besoin d'information présent dans toute vie sociale trouve une réponse dans le journal. À la fois témoins et acteurs de la vie nationale et internationale, les périodiques sont peut-être l'objet historique qui nourrit les liens les plus étroits avec l'état politique, la situation économique, l'organisation sociale et le niveau culturel du pays et de l'époque qui sont les leurs. Des feuilles volantes à périodicités variables comme les libelles, de la Gazette de Théophraste Renaudot jusqu'à nos journaux contemporains, cet ouvrage restitue la vie des journaux, de ces témoins et acteurs de la vie nationale et internationale et précise le rôle qu'ils ont joué dans l'évolution des sociétés.

  • La presse

    Patrick Eveno

    La très grande diversité de la presse est l'une de ses principales forces : au-delà des nombreuses périodicités - quotidiennes, hebdomadaires, bimensuelles, etc. -, la variété des maquettes et plus encore des contenus rédactionnels impressionne. Preuve de sa vitalité : chaque jour des titres de presse sont créés, tandis que d'autres interrompent leur parution.
    L'unité se situe plutôt sur le plan économique : la lourdeur des processus industriels, la complexité des systèmes de diffusion et l'importance des capitaux mobilisés ont contribué à réunir la presse en un ensemble d'industries et de services. Longtemps florissant, le secteur connaît depuis deux décennies une crise latente qui s'est accentuée récemment.
    De la salle de rédaction jusqu'à la lecture sur support électronique, cet ouvrage propose un panorama complet de la presse en France et dans le monde, de ses contenus, de son économie, de son lectorat, de ses mutations actuelles aussi.

  • Rêvée depuis la nuit des temps, imaginée avant l'informatique, nommée dans les années 50 (du 20ème siècle), l'Intelligence Artificielle a traversé des moments difficiles depuis mais connaît ces dernières années une expansion grâce à l'augmentation des performances des ordinateurs et surtout les masses de données générées par une civilisation de plus en plus numérisée. Cette omniprésence de l'IA est la promesse de jours meilleurs pour certains mais le début de la fin de l'humanité pour d'autres. En adoptant, dans les deux parties de ce livre, ces points de vue diamétralement opposés, les auteurs ont cherché à présenter les multiples facettes de cette technologie et ses conséquences sur nos vies, notre relation au travail mais aussi nos choix de société et notre environnement. Qui, des prophètes de malheur ou des technophiles heureux, a raison ? Chacun pourra se faire une opinion, peut-être grise, à la lecture du livre blanc et du livre noir de l'IA. Ce n'est qu'en connaissant les bons et les mauvais côtés de sa créature que l'humanité pourra la maîtriser.

  • En quelques décennies, l'intelligence dite « artificielle » s'est imposée comme un facteur incontournable de nos sociétés.

    Pour un néophyte, cette intelligence-là peut paraître un domaine difficile, abscons, voire angoissant. L'intelligence artificielle relève en effet de divers domaines scientifiques dont les fondements reposent sur des thématiques telles que l'intelligence, la conscience, la raison, l'intuition...

    Cet essai se situe entre philosophie, histoire du calcul et sciences. Il aborde les fondations (donnée, information) et la superstructure (le calcul algorithmique), et éclaire de façon objective les réalités de l'intelligence artificielle.

    Le lecteur profane trouvera dans cet essai une lecture attractive et réflexive permettant de démythifier et comprendre l'intelligence artificielle ainsi que d'analyser ses implications sociétales. Le lecteur plus avisé découvrira l'ébauche d'une théorie générale de l'intelligence artificielle fondée sur la donnée et le calcul.

    Les thèmes abordés et les différents niveaux de lecture de cet ouvrage en font une approche originale de cette intelligence avec laquelle il faut maintenant compter.

    Alain Bretto est professeur d'informatique à l'Université de Caen-Normandie. Il enseigne également à AgroParisTech et a précédemment enseigné aux États-Unis et en Italie. Ses recherches portent sur la théorie des graphes et des hypergraphes, plus précisément sur leurs aspects algébriques et topologiques. Expert reconnu dans ces domaines, il s'intéresse aussi aux applications des mathématiques (analyse d'images, théorie de l'information, intelligence artificielle...). Il est membre associé de l'Accademia Peloritana dei Pericolanti, Sicilia (Académie des sciences et lettres de Sicile) et de l'Académie des sciences, arts et belles lettres de Caen.

  • Les médias ont orchestré l'essentiel de la dramaturgie politique du second tour des élections présidentielles de 2002 et de 2017. Au débat démocratique qu'ils chérissent tant - et qu'ils piétinent si allègrement -, ils ont préféré asséner leurs leçons de bienséance républicaine, de morale civique et de tactique électorale aux électeurs déviants.
    En collaboration avec les communicants politiques, les médias fixent l'agenda électoral, influent sur ce à quoi il faut penser et disposent du pouvoir de consécration (ou de stigmatisation) des candidats. Ce journalisme de prescription des choix électoraux légitimes et d'écrasement des opinions dissidentes, on l'a déjà connu en 1992 et en 2005 avec les référendums sur le traité de Maastricht et sur le Traité constitutionnel européen.
    S'ils ne font pas toujours une élection, les médias cherchent à imposer un choix qui semble inéluctable. Le choix des maîtres. En 2002 et 2017, le rappel à l'ordre médiatique de l'entre-deux-tours eut pour fonction d'effacer le désastre du premier tour : « La récréation est finie ! Au nom de la démocratie, votez ! Mais surtout, votez bien ! »

  • Qu'est-ce qu'un média ? un discours ? une plateforme numérique ? la liberté d'expression ? Voilà quelques exemples qui donnent une idée de l'étendue du champ couvert par les sciences de l'information et de la communication, cette discipline qui existe en France depuis un peu plus de quarante ans et qui offre des formations très diverses aux étudiants (journaliste, médiateur culturel, webmestre, chargé de communication, etc.).
    En 100 mots, un collectif d'auteurs se propose de prendre l'analyse des médias comme le « noyau » de cette discipline. Croiser les approches (sociologique, juridique, historique, économique, sémiologique) est de fait la meilleure façon de construire cette discipline encore jeune, qui cherche à penser le monde en mettant la communication au coeur de la réflexion.

  • Lorsque l'on parle d'intelligence artificielle, il est très difficile de ne pas tomber dans le catastrophisme.
    En effet, à peine évoque-t-on ce sujet, qu'apparaissent des armées de robots ou, moins fantasmagorique, des personnes de pouvoir qui se servent de celle-ci pour asseoir leur domination. D'un autre côté, elle est à l'origine de progrès techniques et scientifiques remarquables. Que ce soit les communications, le transport, la médecine, la banque ou encore le commerce, l'intelligence artificielle est omniprésente, souvent, sans que nous en soyons le remarquions. Si danger il y a, il est important que nous soyons conscients des développements et des dérives actuelles et potentielles.
    L'intelligence artificielle s'est insérée dans nos vies et va le rester, d'où notre besoin de comprendre ce qu'elle est, ce qu'elle recouvre, ce qu'est le deep ou le machine learning... tous ces termes que nous entendons au quotidien mais dont le sens peut sembler flou.
    Cet ouvrage rassemble toutes les clés de compréhension pour permettre à tout le monde de se faire une opinion informée.
    Emmanuel Jakobowicz est data scientist, développeur et formateur. Il est fondateur de Stat4decision, entreprise spécialisée en conseil et formation en data science. Spécialisé dans la création et l'implémentation d'algorithmes avancés de traitement de données, il a un doctorat en mathématique appliquée. Il est l'auteur du livre Python pour le data scientist publié chez Dunod en 2018.
    Jean-Michel Jakobowicz est hypnothérapeute et exerce à Genève. Économétricien de formation, il a travaillé de nombreuses années aux Nations Unies dans le domaine de la modélisation économique à long-terme. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Ma Bible de la mémoire et du cerveau et L'autohypnose c'est malin (38 000 ex).

  • Notre culture est entrée il y a près de 50 ans dans l'ère numérique. Impactant ses techniques de production, ses canaux de diffusion et ses modes de consommation, cette transformation a notamment redécoupé les frontières traditionnelles qui permettaient d'identifier différents « arts » ou « médias  ». Cet ouvrage retrace l'évolution propre de chaque média confronté aux technologies numériques, puis envisage le phénomène de la convergence médiatique qui a conduit à l'interconnection des médias traditionnels. Il offre enfin un aperçu des principaux paradigmes et des problématiques incontournables qui émergent dans un tel contexte.Ouvrage collectif réunissant 15 autres auteurs, enseignants et/ou chercheurs en histoire et esthétique du cinéma, littérature, médias, journalisme et communication, sémiologie... :  Jan BAETENS  (Université de Leuven, Belgique),  Julien BAUDRY  (Université Paris Diderot, France),  Alain BOILAT  (Université de Lausanne, Suisse), Simon BROUSSEAU  (Université du Québec, Canada),  Danielle CHAPERON  (Université de Lausanne, Suisse),  Yves CITTON  (Université Paris 8, France),  Samuel ESTIER  (Université de Lausanne, Suisse),  Bertrand GERVAIS  (Canada),  Henry JENKINS  (Université de Californie du Sud, USA),  François JOST  (Sorbonne Nouvelle, Paris),  Selim KRICHANE  (Université de Lausanne, Suisse),  Philippe MARION  (Université catholique de Louvain, Belgique),  Izabella PLUTA  (Ecole de théâtre  Les Teintureries  et Université de Lausanne, Suisse), Marie-Laure RYAN  (Université du Colorado, USA),  Richard SAINT-GELAIS  (Université de Laval, Québec).

  • Les jeunes et même les moins jeunes accueillent aujourd'hui avec enthousiasme l'arrivée de Netflix, de Youtube, demain de Disney. Ils sont la nouvelle télévision, la télévision en mieux.
    Or ces offres restructurent en profondeur tout l'écosystème de l'audiovisuel. La publicité a perdu 10 000 emplois au cours des dernières années, les chaînes commerciales privées ne vont pas bien, certains pays européens se demandent s'il leur faut encore une télévision publique, le cinéma français craint que les bonnes années ne soient derrière lui. Et Netflix ne passe pas ses films en salles, mais obtient des prix partout dans le monde, sauf à Cannes.
    Comment en est-on arrivé là ? Quels sont les mécanismes cachés qui animent ce nouveau monde audiovisuel ? Au moment où l'Amérique de Donald Trump s'éloigne de l'Europe, où la consommation de vidéo engendre des monceaux de
    big data personnelles qui partent outre-Atlantique, comment faire pour ne pas perdre complètement cette guerre éclair au terme de laquelle la majorité des médias européens risquent de passer sous pavillon américain ?

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