Biographies / Monographies

  • Pendant une vingtaine d'années, Anny Duperey s'est passionnée pour l'art photographique, installant un laboratoire dans sa salle de bains, où elle passait des jours, et parfois des nuits, à développer ses pellicules et tirer elle-même ses images argentiques en noir et blanc.
    Elle commente ici, avec émotion, délicatesse et drôlerie, une centaine de ses photos préférées et inédites.

  • Pigalle

    Yan Morvan

    Yan Morvan est reconnu comme l'un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, qui constitue ses premiers reportages. Il collabore à Libération, puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l'hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde. Périodiquement, il revient en France et réalise des reportages sur les marges de la société. En 1994, il se consacre à une immersion à Pigalle, ses cabarets, ses sex shops et autres boites échangistes. Il en ramène des portraits de personnages de la nuit, des images en couleurs ou noir et blanc de l'envers du décor, des marginaux des trottoirs où se pressent hommes et femmes venus chercher le frisson de la transgression dans la nuit.

  • 1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, entreprend de collectionner des photographies érotiques et pornographiques. Méticuleux, il juge indispensable de mettre en fiches tout ce qui concerne la sexualité et il se consacre à la partie de l'anatomie féminine qui le fascine le plus. Louÿs choisit un album à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, ordonne, découpe, colle et n'oublie pas de signer son oeuvre. Parallèlement, à partir de 1906, il complète cette collection de photos par des écrits rassemblés sous le titre Manuel de Gomorrhe. Si ces textes ont été publiés en 2004, les photographies de Pierre Louÿs demeuraient inédites. À la mort de l'auteur en 1925, l'album est cédé pour quelques francs et passe de main en main, rejoignant même pendant de nombreuses années la collection unique que Michel Simon amasse autour de la pornographie. Pour la première fois, l'album érotique de Pierre Louÿs est publié dans une édition qui met en regard photographies et écrits que le poète consacra à son obsession pour "le cul de la femme".

  • Aujourd'hui pratiquée sans contrainte par des millions d'hommes et de femmes, de jeunes et de moins jeunes, de champions et d'anonymes, la course à pied a vécu une véritable révolution ces trente dernières années.
    Au carrefour des années 1960 et 1970, la société montrait d'un doigt moqueur et désapprobateur les quelques coureurs qui osaient s'aventurer hors des stades pour s'ébrouer dans la nature, les considérant alors comme des excentriques. Les femmes n'étaient pas autorisées à s'aligner en compétition sur des distances supérieures à 800 mètres, la science médicale assurant que leur fragile corps se mettait gravement en danger en pratiquant l'endurance.
    Les personnages dont ce livre retrace le destin « héroïque » étaient tous de « petits coureurs », n'ont jamais gagné la moindre médaille olympique. Pourtant, Bill Bowerman, Kathrine Switzer, Fred Lebow, Steve Prefontaine et Noël Tamini ont révolutionné la course à pied. Ils en ont fait un mouvement populaire et planétaire. Par leur exemple, par leur passion, par leur conviction, ils ont offert à tous ce nouveau champ des possibles. Ils ont créé les conditions pour que chacun, quelles que soient ses aptitudes, sa forme, sa santé même, ait la conviction qu'il peut le faire. Ce livre est leur histoire. Ce livre est l'histoire de tous ceux qui un jour ont osé ou oseront se mettre à courir, et aller jusqu'au bout de leurs rêves et de leurs convictions.

  • De ton enfance misérable en Italie, tu as puisé l'énergie de mener une vie d'artiste et de combat en Amérique. Belle, intelligente, tu as vingt ans quand le photographe Edward Weston fait de toi son modèle, son amante, et surtout son élève. Amie de Diego Rivera, tu lui présentes Frida Kahlo, tu participes à la postrévolution au Mexique et parcours le pays avec ton appareil, sans oublier de multiplier les aventures amoureuses, avec un appétit de vie et un superbe mépris des conventions. Chassée du Mexique, tu t'exiles dans le sombre Berlin des années 30, avant de gagner Moscou où ton aveuglement sur les purges staliniennes reste encore un mystère... Et tu décides soudain de ranger tes objectifs pour te consacrer à ton engagement politique. Pourquoi abandonner ta passion ? Pourquoi avoir renoncé à ta liberté, pour devenir une militante aux ordres du parti communiste ? Durant la guerre d'Espagne, tu préfères soigner les blessés jusqu'à l'épuisement plutôt que couvrir le conflit. Ton activité artistique n'aura duré que sept ans, c'est peu, mais ces années suffisent à te faire reconnaitre comme l'une des plus grandes photographes de ton temps. Sur ta tombe à Mexico, les mots de Pablo Neruda rappellent combien ton oeuvre est encore vivante : Tina Modotti, ma soeur, tu ne dors pas, non, tu ne dors pas. Bernadette Costa-Prades

  • "Avoir pris la décision de passer une année avec des arbres, d'aller rendre visite à quinze des individus les plus âgés et les plus grands de la Terre, a changé mon regard sur la vie. Les arbres communiquent les uns avec les autres, interagissent avec les animaux, les champignons et les plantes. À nous ils ne parlent pas, pourtant ils ont beaucoup de choses à dire."
    Si les arbres pouvaient parler, qu' auraient-ils à nous raconter ? Zora del Buono a rendu visite à l'Ankerwycke Yew, en Angleterre, l'if à l' ombre duquel Anne Boleyn rencontra Henri VIII, son futur mari et bourreau ; elle s'est émerveillée devant le Gros Chêne d'Allouville-Bellefosse, en Haute-Normandie, dont le tronc creux abrite une chapelle et une cellule d'ermite ; elle a bravé la tempête à travers les plaines suédoises pour rencontrer le plus vieil arbre du monde, âgé de 9 550 ans ; elle a rendu hommage au seul survivant d'Hiroshima, qui coule désormais des jours paisibles à Washington - sous haute surveillance.
    Dans ce récit poétique et envoûtant, illustré de 30 superbes photographies prises par l'auteur, Zora del Buono nous invite à partager sa fascination pour les témoins muets de notre humanité.

  • Charismatique et visionnaire, Edward S. Curtis (1868-1952) a immortalisé à travers ses photos l'univers des Indiens d'Amérique et son oeuvre gigantesque est aujourd'hui mondialement reconnue.Journaliste au New York Times, récompensé par le prix Pulitzer et le National Book Award, Timothy Egan nous fait partager la formidable aventure artistique, ethnologique et humaine à laquelle Curtis consacra toute sa vie et pour laquelle il a tout sacrifié.Havasupais du Grand Canyon, Pueblos, Blackfeets, Cheyennes, Arapahos, Yakimas ou encore Salishans : pendant près de trente ans, Curtis a parcouru le continent à la rencontre de plus de 80 tribus alors largement méconnues, faisant preuve de persévérance pour gagner leur confiance. En 1930, au terme de ce projet insensé, il avait pris environ 40 000 clichés et rédigé des milliers de pages dont il publia une partie dans les vingt volumes de son impressionnante série : L'Indien d'Amérique du Nord.En son temps critiqué par certains, mais soutenu par Theodore Roosevelt et J.P. Morgan, il est désormais considéré comme l'un des premiers photojournalistes, doublé d'un véritableanthropologue. Car en mettant ses talents d'artiste au service de l'Histoire, celui que les Indiens nommèrent « l'Attrapeur d'Ombres » réussit le pari de saisir pour l'éternité la beauté d'un monde à jamais disparu.

  • La "photographie africaine" (1989-2015) ne constitue ni un genre, ni un mouvement artistique. L'adjectif "africaine" désigne en fait un cadre géographique, seul rescapé de la suspicion généralisée envers toute tentative définitionnelle. Les acteurs de cette photographie abordent souvent leur sujet sous un angle politique. S'il n'y a pas de spécificité formelle de la photographie africaine, il y a un cas photographique africain : on s'interroge souvent sur ce que cette photographie est censée être.

  • Céline Anaya Gautier découvre la chasse à courre par hasard, lors d'une promenade en forêt de Fontainebleau. Fascinée par le spectacle qui se présente à elle, elle décide d'en faire un sujet de reportage et passe trois ans et six mois auprès d'une soixantaine d'équipages dans la France entière. Elle découvre alors un monde méconnu, fortement ritualisé, loin des a priori qui lui sont attachés.
    Un reportage photographique intense et spectaculaire entièrement réalisé en argentique.

  • Catalogne

    Gregory Herpe

    Magnifique livre de photos n/b. sur la Catalogne.

  • Visage(s)

    Ferrante Ferranti

    L'article 1er de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen fait de l'égalité des chances le coeur de notre contrat social. Il nous rappelle aussi que la réussite n'est légitime que lorsqu'elle contribue au bien commun.
    Plus que jamais la précarité des étudiants, issus de milieux populaires, est d'actualité. Il est tout à la fois primordial de leur donner la parole mais aussi de montrer qu'il existe des solutions. Des initiatives qui accompagnent les jeunes issus de milieux populaires pour qu'ils s'épanouissent et réussissent leurs parcours.
    À travers 60 portraits du photographe Ferrante Ferranti, des jeunes accompagnés par l'association Article 1 racontent leur histoire et proposent leurs solutions pour que l'égalité des chances soit enfin effective.

  • Photo au flash

    Scott Kelby

    Tous les secrets de Scott Kelby pour utiliser votre flash comme un pro !

     


    Souvent jugée peu flatteuse, la photo au flash rebute fréquemment les photographes et apprentis photographes. Dans cet ouvrage, Scott Kelby fait le pari de dédiaboliser

    le recours au flash en donnant des recettes simples et efficaces pour exploiter au mieux son matériel, quelle qu'en soit la marque, et obtenir des photos saisissantes, que l'on travaille en studio ou en extérieur, avec ou sans équipement complémentaire. Pas de théorie, uniquement de la pratique !

     

    Une formule rapide et efficace avec 220 rubriques illustrées apportant des conseils concrets et directement applicables.

     


    Photographe et designer, Scott Kelby est cofondateur et rédacteur en chef du magazine Photoshop User et préside la KelbyOne, société de formation et d'édition. Auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'imagerie numérique qui ont été régulièrement primés et traduits dans le monde entier, Scott Kelby est également directeur de formation pour l'Adobe Photoshop Seminar Tour et conférencier pour la Photoshop World Conference & Expo. Au travers de ses multiples activités, il forme ainsi des photographes et utilisateurs de Photoshop depuis près de 25 ans.

  • C'est au départ la conjugaison de deux passions, les rencontres et la photographie. Les rencontres répondent au besoin d'échange, la photographie permet d'en témoigner. Avec la curiosité en poche, réaliser un portrait, c'est s'exposer à un déferlement de confessions, de rire et de larmes également. Il devenait important de comprendre leur histoire, traverser des frontières sociales, bousculer l'immobile.
    De l'anatomie d'une génération à la découverte de l'autre, j'ai décidé de parler des femmes, celles croisées sur ma route. J'ai choisi de les saisir à l'état naturel et libre d'expression dans un cadre privilégiant une narration poétique et une approche artistique, parfois artificielle ou onirique.
    Avec le réalisme pour raconter leurs réalités. Rapporter des histoires est le coeur du métier de photographe, traiter les sujets dans la proximité, sans scoop ni actualité. Lorsque nous nous retrouvons en tête-à-tête, la seule cachette aux sentiments reste le cadre de ma photographie.
    Toutes ces femmes, qu'elles soient amoureuses ou esseulées, modèles ou mal à l'aise, punks ou peroxydées, tatouées ou fumeuses, lesbiennes ou hétéros, complices ou secrètes, non épilées ou non genrées, solitaires ou solidaires, étrangères ou minoritaires, libertines ou travailleuses du sexe, artistes ou autodidactes, étudiantes ou chômeuses, fonctionnaires ou libérales, prolétaires ou bourgeoises, vingtenaire ou quadragénaire, filles ou mères, amères ou joyeuses, toutes réunies dans une mise à nu sans distance ni tabou, dans une vérité, dans leur vérité.

  • Neufs patients des unités psychiatriques, trois soignants et un animateur de l'hôpital Albert Chenevrier de Créteil, ainsi qu'une dizaine d'intervenants extérieurs-un écrivain, un danseur, des étudiants des Beaux-Arts de Paris et leur enseignant Marc Pataut-,ont mené une activité artistique collective, de septembre 2014 à juin 2015. Celle ci a donné lieu à une chorégraphie et à une exposition présentée à l'été 2015 à Créteil et à cet ouvrage, conçu entre 2016 et 2018. Ce livre vise à rendre compte, à travers un montage de documents mêlé à un récit du mouvement de cette activité, de l'esprit d'expérimentation qui l'a conduite, de l'imaginaire et des formes auxquels elle a donnée corps.

  • Vies privées

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    • Grund
    • 22 Octobre 2015


    Gros plan sur Daniel Angeli, photographe de stars internationales, du Gotha et des people, depuis 50 ans !

    Daniel Angeli est un photographe élégant, timide et énigmatique. Ses héros sont des reines et des stars, des milliardaires repus, des génies déchaînés, parfois enchaînés à des créatures de rêve qu'ils délaisseront bientôt. Cela se passe dans la douceur des années soixante et de toutes celles qui suivent, quand rien n'était grisâtre ni compliqué. Les personnages d'Angeli bavardent, dorment dans des palaces, assistent à des soirées scintillantes, se baignent nus, skient l'hiver, s'aiment et se quittent en silence. Des larmes coulent, des éclats de rire éclatent au soleil. Il y a dans tout cela une langueur, une musique.
    Cela parle du bonheur, de l'amitié, de l'échec, des espoirs déçus, des amours qui ne durent pas, qui ne peuvent pas durer. Angeli photographie comme d'autres peignent ou écrivent des nouvelles qui racontent la vie, la joie et la tristesse. Il est là tout près, prompt à saisir les instants, tournoyant humblement autour de ses héros, présent et invisible, jusqu'à ce qu'il se fonde dans le décor au point de fraterniser avec eux. Il ne les voit jamais, se contente de les caresser avec l'oeil de son objectif. Des disputes éclatent, des baisers s'échangent, une star baille au soleil, un acteur montre ses fesses.
    À Saint-Tropez, à Gstaad, Saint-Jean-Cap-Ferrat, Londres, Paris, Cannes, Saint-Moritz, il n'y a pas que les acteurs pour faire semblant de jouer à la Dolce Vita. Karajan et Chostakovitch, les musiciens, Picasso, Dali, Balthus, les peintres, Giscard d'Estaing, nouveau président de la république, Onassis, Agnelli, Marcel Dassault, les milliardaires, Juan Carlos d'Espagne, le Prince Charles, Caroline de Monaco, rivalisent avec Romy Schneider, Brigitte Bardot, Alain Delon, Belmondo, Marlon Brando, Nicholson, Charlie Chaplin quelques heures avant sa mort. John Lennon, Mick Jagger, Hallyday, Sardou, Gainsbourg, Greco, fraient avec le grand Hitchcock ou l'immense Piaf qui, un jour ou l'autre, décident de se donner en spectacle pour ce photographe inclassable qui les a émus ou séduits. Au bout du compte, Daniel Angeli est un chasseur qui aura presque toujours fini par faire des rendez-vous photos avec les stars qu'il avait longuement traquées.
    Ce livre raconte un monde, une vie aujourd'hui envolée, qui coule en douceur sur un peu plus de trente années. C'est un livre d'histoires, grandes ou petites. Ces vies privées défilent sous nos yeux attendris, amusés, parfois émerveillés ou choqués. Quelques instants grappillés trouvent aussi leur place, rappelant qu'Angeli le timide pouvait être aussi de la race des paparazzi.

  • Située en Grèce, la presqu'île de l'Athos est un des lieux les plus étonnants du monde par sa sauvage beauté et la fidélité à une tradition spirituelle qui remonte à l'époque byzantine. Cette République autonome dédiée à la Vierge est tout entière un site monastique où vivent plus de 2000 moines originaires des différents pays orthodoxes, et dont les visiteurs ne peuvent être que des hommes. Ferrante Ferranti s'y est rendu à six reprises. Au cours de ses pérégrinations, il séjourne dans de nombreux monastères dont certains sont bâtis sur des pitons qui dominent la mer. Il nous fait découvrir les symboles de la liturgie. Il établit des dialogues confiants avec plusieurs moines qui lui livrent les raisons de leur vocation et leur regard sur le monde contemporain. Le livre culmine avec l'ascension emblématique du sommet de l'Athos. Après son ouvrage de photographies (Mont Athos, les chemins de l'Infini) avec un texte de Jean-Yves Leloup, son itinéraire littéraire est une réflexion sur le visible qui se transforme en un pèlerinage initiatique au-delà des apparences pour tenter de saisir l'invisible.

  • En 1978, Roland Barthes lance un défi aux esthéticiens en définissant la Photographie comme « la grande Inconnue du monde moderne ». Sans qu'on le sache, les ouvrages de Ludwig Wittgenstein (1889-1951) l'avaient déjà relevé par anticipation. Insistant sur la nécessité d'entreprendre des démarches d'expérimentation artistique, ces travaux ont montré qu'une image photographique est en réalité une manifestation sensible de semblance.

  • Traversées est l'histoire d'un cheminement onirique, où le narrateur met en lumière et en mots la solitude, dans un recueil où texte et images se chevauchent, selon une logique de progression dans l'espace et le temps. Dans une mosaïque de clichés de lieux inertes et vierges de vie, naît une histoire et se tisse une trame narrative. Le silence du monde extérieur, sa désolation picturale, ses paysages vierges et mornes, prennent alors vie ; les horizons dénudés se fondent dans la solitude et l'abandon, jetant des passerelles positives et désenclavantes.

  • En suspendant le temps, je remplirais ma vie...

  • Le carnaval de Dunkerque est une tradition qui perdure depuis le XVIIIème siècle. Quand vient le carnaval, un véritable et gigantesque chahut s'installe, sans relâche, jour et nuit, et ce durant plusieurs semaines. C'est l'occasion pour des milliers de fervents carnavaleux d'oublier provisoirement les tracas de la vie quotidienne et s'adonner aux plaisirs que l'ivresse, le rire, les chants et les retrouvailles procurent. Cet ouvrage présente un ensemble de belles photographies en noir et blanc qui nous permet de découvrir des situations, des attitudes et des déguisements typiques de cette ambiance de fête.
    (Format 30X27 cm)

  • L'homme sans gravité

    David Burnett

    • Marabout
    • 4 Novembre 2015

    Le photographe David Burnett est connu pour ses reportages dans le monde entier (conflits, politique, événements internationaux..) mais aussi pour le thème du sport qui revient dans son travail tous les 4 ans : il a couvert 8 Jeux Olympiques d'été, de 1984 à 2012 et de 2 éditions d'hiver Ce sont ces photos, incroyablement différentes grâce au regard si original de leur auteur et aux techniques et aux appareils employés (du Speed Graphic des années 40 à l'appareil numérique le plus récent) que rassemble cet ouvrage.
    De la chute de Mary Decker aux JO de 1984 à la plongeuse chinoise Fu Mingxia en suspension dans l'air catalan en 1992, le travail de Burnett évolue au fil du temps saisissant des athlètes anonymes en apesanteur, la grâce de leur geste dans l'immensité des paysages.
    Burnett travaille comme artiste invité par le musée Olympique de Lausanne depuis les jeux de 2012 et se prépare déjà pour l'édition de l'été 2016 qui aura lieu à Rio de Janeiro au Brésil.
    "Je n'ai jamais été obligé de photographier le vainqueur prenant la pose, c'est mon luxe. Nombre de mes confrères suivent à l'année des sports que je ne couvre que tous les quatre ans, quelquefois tous les douze ans. Mon rôle est de transmettre aux gens qui regardent mes images une atmosphère, un sens de ce qu'ils vivraient s'ils étaient assis là, en train d'assister à ce que je photographie." David Burnett, Sochi, 2014.
     
    Avec des textes de David Burnett, Raymond Depardon, Paul Fournel et Robert Pledge
     

  • Livre de photos/textes n/b. du photographe Michel Portier.

  • Anglais Massinissa Selmani

    Mathias Enard

    • Naima
    • 1 Septembre 2016

    This first artist monograph on Massinissa Selmani gathers more than 130 drawings, photographs, animations and a foreword by the acclaimed writer Mathias Énard. Selmani's aim is creating familiar yet juxtaposed social and political scenarios unlikely to happen in reality, and always balances these depictions within the realms of the comical and the tragic. In a sense, he minimalistically reflects and stages the daily absurdity that we experience throughout our lives. In 2015 Massinissa Selmani was selected by Okwui Enwezor for the 56th International Art Exhibition of the Venice Biennale, entitled All the World's Futures, where he received a Special Mention. His work was also exhibited in 2015 at the 13th Biennale de Lyon, curated by Ralph Rugoff.

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