Les Presses Littéraires

  • « Prendre les chemins de grands fûts » nous ramène, avec une touche de nostalgie, aux sources essentielles : l'enfance, la maison familiale dans la vallée avec ses disparus, le défilement des saisons, l'art d'exigence avec la marche en montagne, la musique aussi, sans oublier la poésie, tout ce qui peut nous aider à exister véritablement dans un monde artificiel et égoïste : « Nous vivons sans le satin du regard ».
    Il est des lieux aimés
    qui nous ressemblent
    se donnent à la mémoire
    que l'on retrouve longtemps après
    dans les armoires
    à l'odeur sucrée de cire
    du passé
    Gisèle Sans
    extrait de La maison dans la vallée
    in Prendre les chemins de grands fûts
    Gisèle Sans, d'origine ariégeoise, née à Paris où elle a suivi des études littéraires, vit à Aix-en Provence. Elle écrit de la poésie depuis toujours. Tous les arts la passionnent ; elle pratique elle-même la photographie. Auteur de nombreux recueils, elle a été choisie par les éditions Seghers dans l'anthologie L'Année poétique 2008.

  • Dans Terre mer ciel par-delà les mots Gisèle Sans donne un hymne émerveillé aux beautés du monde dans son unité, et touche au mystère : terre et mer dans une grande fusion d'amour, « galets / dont l'histoire / ressemble à la nôtre », ciel profond, celui des grandes dimensions, des questionnements qui nous ramènent à notre juste place. La contemplation comme philosophie de vie, là est le vrai bonheur. L'homme dans cette perspective n'est pas destructeur d'équilibre ; il s'intègre dans le Grand Tout.

  • Après ses romans :
    « La dernière nuit », « L'Odyssée des fous »
    Son spectacle :
    « Le voyage imaginaire »
    Jean-Marc BONNEL diversifie son talent et présente des poèmes surréalistes illustrés par Rose-Marie PALUN.
    Un livre à la carte, 20 cartes et un livre.
    « INSTANTS Magiques »
    a obtenu le prix Littéraire du Monde
    Francophone 2012

  • Ce livre est dédié à mes poèmes d'adolescence disparus dans les rues parisiennes. Je ne sais plus ce qu'ils clamaient, mais puisqu'ils sont perte, ils sont devenus utopie, point de départ d'où se déploie un écho urgent, nécessaire. Ils sont allés chercher ailleurs comme des corps désirant : là où les mots justement s'endorment, et rêvent d'images ; cet espace dont les racines sont faites d'exil et dont la texture est celle de l'échappée.
    Il s'en engendrerait un autre alphabet, un autre « nous » : nous qui naissons de partout, de partouzes, portant sur nos épaules le théâtre impossible de nos chairs métamorphes et de nos semences clandestines.
    Je dédie aussi ce livre au ravissement des chats : ce sont eux, au final, bien après nous, que l'on nommera Le Grand Remplacement.
    Hannibal Volkoff

  • Joan Francesc Castex-Ey ens ofereix en aquesta Ruta major una invitació a entendre l'experiència d'existir com un viatge, com una porta que necessitem travessar sense recança, com un camí que s'obre i s'eixampla davant nostre. Badar, descobrir, assaborir el que succeeix davant nostre, dins nostre, aquesta és la Ruta major que ens proposa: viure és migrar, transformar-se, afirmar-se, ressorgir. Aquest llibre en vers no és una simple recopilació de poemes esparsos, sinó una obra amb un discurs nítidament entreteixit i generosa d'imatges d'una intensitat sorprenent, que ens explica una manera d'interpretar la condició humana (...).
    Carles Duarte i Montserrat

  • Particules d'encre, donne à l'écriture une vision poétique où le dessin insuffle en noir et blanc, le corps du texte. Qui dessine et écrit de nos deux êtres... mystère de l'alchimie. Les textes de Sabrina Ambre Biller s'articulent autour d'une dimension émotionnelle, une contraction du temps liée aux instincts de nos existences qui se superposent avec des moments de félicité. C'est ainsi que naturellement au gré de sa vie, de ses rencontres, de son parcours artistique que Virginia Mons est apparue, comme un hétéronyme. Une écriture simple et limpide dans une mise en scène efficace. Rassemblés dans un recueil, elles nous offrent un mouvement de pensée douce-amère, sur nous et notre relation à l'autre, sans concession et libre de toutes nos conventions.

  • Dans la poésie de Stéphane Babey, nous sommes tous « nus », c'est-à-dire destinés au partir, à la confrontation avec la mort.
    Mais la leçon philosophique serait incomplète si le poète n'envisageait pas aussi une sorte de mort au coeur même de la vie : la condition humaine au-delà des apparences fallacieuses de la séduction, de la mode, des ambitions, des illusions, des faux-semblants...
    En effet, oser vivre nu, c'est oser être vrai et d'aller vers l'Autre, « mon semblable, mon frère » !
    Aller nu, c'est braver les mensonges, les interdits, les morales hypocrites. C'est vivre alors vraiment et atteindre une éternité terrestre, grâce à l'amour, grâce au corps sensuel d'une femme, et même au temps de la vieillesse, comme « à l'aube de sa première lune de miel »...
    Avec cette poésie remplie d'humour, d'amour, de métaphores, le poète nous fait prendre conscience que l'homme n'est jamais perdu, dévêtu, quand il est aimé, et que l'amant n'est jamais nu quand il est « habillé de la nudité de l'Autre ».
    Le recueil renferme aussi des moments plus graves, sur l'actualité, la guerre, l'exil...
    Là, le poème, par touches brèves mais percutantes, traverse le monde des conflits et s'affirme engagé sans que le message ne soit jamais lourd ou idéologique...
    Voici une poésie bien humaine, méditerranéenne et universelle, équilibrée tel « midi le juste », évoluant entre les frontières mouvantes du Royaume et de l'Exil, fidèle à la leçon de Camus, que Stéphane Babey ne se lasse pas de fréquenter...
    Jean-Pierre Bonnel

  • Les mots inquiètent Catherine Cassan. A tort. Les siens se cristallisent en poésie. Ce sont des mots d'eau claire et de soleil vertical, qui ruissellent des bonheurs de l'été. L'eau écume, éclabousse, miroite, clapote autour des barques, dans l'odeur du varech et des figuiers. Partout Eros circule avec la grâce ailée du voleur. Il ravit -au double sens du mot- les baisers, les pensées, les coeurs. Il vous fait sortir de vous, vous arrache des cris, fait flamber l'éblouissante rencontre. Le miraculeux été ne finira jamais. On peut, un moment, y croire.
    Trop de lumière peut-être ? Trop d'aigu mêlé à la douceur, jusqu'à l'insupportable ? Il n'est pas loin, pourtant, le nuage d'amertume qui vient ombrer de mélancolie ces poèmes éclatants. Tout le talent de Catherine Cassan est de faire entendre, à voix très basse, cette note déchirante sous le volubile concert des oiseaux.
    Mona Ozouf

  • Bornes parle des frontières. En nous, autour de nous, elles sont partout. Elles sont limites fixes de l´ordre naturel qui s'expliquent par la dualité innée des choses, ou démarcations artificielles qui séparent ce qui est à la base uni. Bornes parle aussi des pas hasardeux au-delà des frontières, sans pudeur ni respect, vers des zones grises et des murs à franchir encore et encore, avec sagesse, vers des zones éclairées...

  • Qu'ils soient poètes, poètes plasticiens, poètes éditeurs, poètes photographes, poètes journalistes, poètes enseignants ou chômeurs, connus, reconnus, ou pour l'instant méconnus, tous ont répondu avec enthousiasme à ma demande. Où qu'ils soient en d'autres lieux, au fin fond de la Forêt-Noire, en Beule ou Belgique, à Sevasi ou Toronto, sur d'autres continents, je les remercie d'avoir honoré d'un poème les photographies que je leur avais confiées en amitié, afin qu'elle perdure. «Étais» a été imaginé comme un livre de partage et d'amitié, à contre courant de la pensée dominante, il offre des images de ce par quoi nous avons été constitués, les éléments, la nature, qu'accompagnent des poèmes et des textes l'élevant au niveau d'un véritable livre d'art.

  • Textes et illustrations couleur d'Asphodel.

  • O que importa na poesia de Alexander Ritter não são tanto as ideias em si, porquanto a juventude do autor ainda carece do amadurecimento e da experiência necessários para um exercício autónomo do pensar, mas a sua extraordinária capacidade para plasmar em formas definidas o fluxo do sentir. A vida ensinará a Alexander Ritter que a imortalidade é uma ilusão e que crer nela é uma expressão de desespero. Então saberemos o que valerá realmente este poeta. Confiemos. Há motivo.
    José Saramago
    Ce qui compte par-dessus tout dans la poésie d'Alexandre Ritter, ce ne sont pas tant les idées en soi, car la jeunesse de l'auteur manque encore de l'expérience nécessaire pour un exercice autonome de la pensée, mais plutôt son incroyable capacité à façonner en formes définies le flux émotionnel qui nous traverse. La vie enseignera à Alexandre que l'immortalité est une illusion, et que croire en elle cache du désespoir. Alors nous saurons ce que vaut réellement ce poète. Ayons confiance, nous avons raison d'espérer.
    José Saramago

  • Joli livre de poésies contemporaines illustrées en noir et blanc par Maja Engler

  • ... « Une poésie que j'ai voulu définir comme une poésie cérébrale, en alléguant le nom de Paul Valéry, comme modèle idéal. Non point que le monde des sens soit absent, chez l'un comme chez l'autre. Mais celui d'Alexandre Ritter, est d'abord un Monde (je reviendrai sur ces majuscules parsemées dans la poésie), et non celui qui se présente, qui existe pour dialoguer avec le poète. Le monde transcrit ici se tient devant le poète, non à ses côtés : il est au sens strict objet/Gegenstand, monde ob-jectif, ou mieux objectal. Et c'est pourquoi il nous faut revenir vers une écriture de conquête et non d'accueil.
    Une conquête par le mot, mais avant tout par l'idée, le débat d'idées, l'intuition, par un travail continu d'intellection. »
    Daniel-Henri PAGEAUX
    Professeur émérite de la Sorbonne Nouvelle.
    Co-directeur de la Revue de littérature comparée.
    Membre correspondant de l'Académie des sciences de Lisbonne.

  • Sans lumière : pas de couleurs.
    Sans couleurs : pas de vie ?
    Quel rôle jouent-ils dans notre existence ?
    Quelle trace laissent-ils dans nous ?
    Le recueil « Mots pigmentés » est livre de bord pendant un voyage à travers du spectre chromatique. Un trajet surprenant...

    Après « En trois mots », social critique, odyssée de l'être humain dans l'espace et du temps en noir et blanc, ajoutons-nous des couleurs !

  • Poétiques, drôles, profonds, surprenants, ces instants de vie, cueillis aux pages des jours, vous entraînent dans un voyage agrémenté d'étapes en couleurs de Gaëlle Fleur Debeaux.
    Un trésor de mots dont Jean-Marc Bonnel détient le secret :
    Les récréations, ces clairières dans la forêt du savoir.
    Un maître forgeron a gravé ton nom dans mon coeur, le feu de sa forge brûle toujours en moi.
    Dans la volière de la nuit, les étoiles changent de perchoir.
    Le texte Marseille avant Marseille a été primé au concours « Encre seiche » 2016.

  • Terra Incognita est l'exploration d'un territoire visuel et poétique. Pas à pas, les mots accompagnent les paysages parcourus au fil d'un cheminement physique et intérieur. Ne dit-on pas que chaque pas que nous posons permet de créer une nouvelle perception du monde. Ce binôme nous invite naturellement à prendre part à ce voyage.
    Songer aux sommets prônant l'étoile édifiée,
    l'unique émise à l'heure de mon âge d'or,
    sacre résistant aux intempéries du sort
    de la jeunesse aux projections périmées.
    Renforcer l'espoir de la trouver identique
    afin de s'inspirer des promesses d'antan.
    Repère du havre empli des pensées du temps
    où chaque possible était une oeuvre extatique.
    Talisman hors-norme, gardien de l'élixir
    qui brille aux lueurs d'un idéal enfantin,
    assurant la mémoire de l'enfant divin,
    figure possédant les clés du devenir.

  • Éphémérides est composé de textes courts sous forme de Tanka et de Haiku accompagnés de dessins. Cet ensemble s'inscrit dans la lignée du genre littéraire appelé "Nature Writing".
    Éphémérides est un retour sur soi, une résonnance portée sur le vivant, le temps des quatre saisons.

  • Fille du cru banyulenc, Françoise Dumas Rossel est poétesse et romancière.
    Elle aime partager les beautés et les secrets du terroir catalan ainsi que les métamorphoses du sentiment humain et ses sensations de voyage dans l'imaginaire.
    Elle aime amener son lecteur sur les chemins d'ombre et de lumière.

    « Au fil de l'eau, du temps, des lignes et des mots, Françoise a fait mûrir son talent sous le ciel de Banyuls et ce troisième ouvrage est un régal !... »
    Laurent BIGNOLAS
    Journaliste France Télévisions

  • « Voir n'est point commun. La vision est la conquête de la vie. On voit toujours plus ou moins comme on est. Le monde est plein d'aveugles aux yeux ouverts sous une taie, en tout spectacle c'est leur cornée qu'ils contemplent... Un beau voyage est une oeuvre d'art, une création. Un homme voyage pour sentir et pour vivre. Il se fait chaque jour plus riche de ce qu'il découvre...
    On ne voyage que pour faire une conquête ou pour être conquis... Quel voyage fera-t-on si l'on ne se propose de conquérir la beauté qui est tout ce qu'on aime ? »
    André Suarès,
    « Le Voyage du Condottière ».

  • C'est un oeil à l'écoute Tout ce qu'il voit vient
    de l'écart des chuchotements de la fracture
    Le poème est en l'ombre et l'effleurement de
    la matière ligneuse brisures de sens
    afin d'improviser un au-dessous du monde

  • C'est par la peau qu'on fera rentrer la métaphysique dans les esprits.
    Antonin Artaud

  • Serre-tête et autres fredaines, est un recueil de poèsie écrit par Karine Bénac et Hélène Harmat.

  • Livre de poésies et de photographies de l'auteur.

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