Littérature générale

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    Un gentleman à Moscou

    Amor Towles

    • Fayard
    • 22 Août 2018

    Au début des années 1920, le comte Alexandre Illitch Rostov, aristocrate impénitent, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou, où le comte a ses habitudes, à quelques encablures du Kremlin. Acceptant joyeusement son sort, le comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l'hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée   - officiant bientôt comme serveur au prestigieux restaurant Boyarski -, des diplomates étrangers de passage - dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d'esprit, et de vodka -, une belle actrice inaccessible - ou presque ­-, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie. Mais, plus que toute autre, c'est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol.
    Trois décennies durant, le comte vit nombre d'aventures retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les bouleversements la Russie soviétique. 
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Nathalie Cunnington

    1 autre édition :

  • Moscou

    Schalom Asch

    Zakhari Mirkin, fils d'un industriel juif de Pétersbourg, a rompu avec son milieu d'origine. De retour en Russie, il est le témoin déchiré des deux révolutions de 1917. Le troisième et dernier volet d'une fresque en 3 volumes, chef-d'oeuvre du " Zola yiddish ", enfin disponible au format poche.
    Préface de Rachel Erthel
    Zakhari Mirkin, jeune bourgeois déjudaisé, a fui les salons de Pétersbourg pour le " royaume des gueux " : les villes juives de Pologne, où bouillonnent les idéaux du sionisme et de la révolte. Acquis aux idées nouvelles, il ne songe qu'à libérer, avec l'humanité tout entière, les masses juives de l'Empire.
    Aux premières heures de la révolution, il découvre la " Babel moderne " qu'est devenue Moscou. La demeure des Halperine, dont il devait épouser la fille, est réquisitionnée par les Gardes rouges, ne laissant aux maîtres des lieux que deux chambres où ils brulent leurs livres et leurs meubles pour se chauffer. Quant à son père, il a été dépossédé de ses biens. Mais que peut encore le révolutionnaire pour l'" ennemi du peuple ", dans l'abîme où sombre la Russie ?
    Schalom Asch " ne se contente pas de nous offrir un tableau des événements ; il pénètre profondément dans le domaine de l'âme et nous montre l'importance des conflits intérieurs au sein des bouleversements matériels les plus violents ", a dit de lui Stefan Zweig.

  • Malentendu à Moscou

    Simone de Beauvoir

    • L'herne
    • 16 Janvier 2013

    Déception politique et « malentendu » sentimental s'entrecroisent, nouant histoire individuelle et Histoire collective. Par ses qualités propres comme par la richesse des échos qu'elle entretient avec l'ensemble de l'oeuvre de Simone de Beauvoir, cette nouvelle méritait une nouvelle édition.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs. " Ceux qui n'ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie... " Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova mais ses femmes, les voyageurs illustres qui l'ont visitée sans négliger pour leur part le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s'accordent à dire que Moscou est une " Byzance de terre ferme ", une " fantastique Bagdad ", une " Rome asiatique " : bref, l'Orient tel qu'on le rêvait au XIXe siècle. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier... dressent le tableau vivant d'une ville-musée. " Aux yeux d'un Parisien, c'était une ville fabuleusement splendide et chimériquement lointaine, une tiare de pierreries posée dans un désert de neige. " Théophile Gautier.

  • Sibérie en russe c'est Sibir", du nom d'un petit royaume mongol défait par les Russes après la victoire d'Ivan le Terrible en 1552 sur les tatars de Kazan. Symbole et départ d'une conquête et d'une colonisation de la Sibérie qui durera des siècles. Située en Asie par la géographie, la Sibérie appartient à l'Europe par l'histoire et par la civilisation. L'Europe ne s'arrête pas à l'Oural. Comment cela s'est imposé à moi, je le raconte jour après jour, tandis que sous mes yeux s'étire un paysage de forêts, de campagnes désertées, de grands fleuves, de villes géantes, de gares monumentales. Le printemps explose sur la trace enfouie des anciens goulags. Et le Transsibérien pousse l'Europe devant lui à travers dix mille kilomètres et neuf fuseaux horaires. "Sibir! Sibir!" chuchotent les roues." Danièle Sallenave.

  • Malko observait avec intérêt la jeune Kirghize, dont la main droite était posée sur sa cuisse. Le vernis rouge de ses ongles longs, taillés en pointe, brillait d'un reflet bizarre, métallique. Au moment où la main se rapprochait du visage de Malko, celui-ci surprit une lueur de triomphe dans les yeux verts. Son coeur se mit à battre juste au moment où la jeune femme se propulsait vers lui pour le lacérer de ses ongles mortels...

  • " En Russie, j'ai aimé et j'ai tué. Et j'ai découvert que, des deux, c'est l'amour qui est le plus terrible. " Avec ses bonnes manières oxfordiennes et son costume en tweed, Roman Lambert arrive à Moscou en 1995 tel un explorateur victorien en safari,

  • Pourquoi lire les lettres du voyage à Sakhaline, perdues qu'elles sont dans l'immense correspondance échangée par Tchekhov sa vie durant ? Dans ces lettres, reflet d'un voyage refuge, on voit la personnalité de l'homme-personnage Tchekhov évoluer, mûrir, se développer, chercher comme dans un miroir son visage, celui d'un homme qui, à chaque pas, s'éloigne du monde, envoûté par les dangers qu'il côtoie, envahi du sentiment tantôt euphorique, tantôt désespéré de celui qui in fine ne dépend plus que de lui-même.

  • Chaussee de moscou

    Deutsch X

    • Weyrich
    • 15 Octobre 2014

    Département des Ardennes, au bord de la France. Le bourg de Baison. Deux pâtures plus loin, une forêt : la frontière belge est à portée de fusil. L´hiver s´achève. Le maire, Basile Rouillon, a les mains dans les poches. Il administre des citoyens turbulents et ordinaires avec bonhomie.
    La nuit, une femme se balade nue dans les rues, des fugitifs traversent le pays et cherchent l´abri de la frontière. Au matin, une délégation moldave est attendue au musée d´Art moderne. La vie semble rouler devant elle, comme il faut. Pourtant, le fond de l´air effraie... « Quelqu´un sait quelque chose que nous ne savons pas. » Basile Rouillon sort les mains de ses poches. Il va faire de son mieux.
    Xavier Deutsch (lauréat du Prix Rossel avec La Belle Etoile) est publié pour la première fois dans la collection « Plumes du coq ». Chaussée de Moscou est son trente-deuxième roman.

  • Publié en 1790 par Alexandre Radichtchev (1749-1802), Le voyage de Pétersbourg à Moscou valut à son auteur l'exil en Sibérie pour dix ans. Derrière un anodin récit de voyage sentimental dans le goût de Laurence Sterne, le livre était en réalité un violent réquisitoire contre les tares de la Russie de Catherine II. Considéré hâtivement comme un classique de la littérature révolutionnaire à l'époque soviétique, l'ouvrage est en réalité un texte complexe et torturé, dont on découvre progressivement aujourd'hui les multiples significations. Ce sont ces différents aspects du Voyage de Pétersbourg à Moscou que le présent volume de la collection « Classiques d'ailleurs / Commentaire » a pour ambition de faire mieux connaître au lecteur francophone.

  • En septembre 1939, Mordehaï Szwarcblik, âgé de 2 ans, quitte Varsovie avec ses parents. Son père s'engage dans l'Armée rouge, sa mère meurt en 1942. Son voyage le conduit, au coeur du conflit mondial, de Moscou au Kazakhstan, puis de Jérusalem à Paris. Rapatrié à Varsovie à la fin de la guerre, il est pris en charge par une organisation sioniste qui l'envoie à Haïfa en Palestine. À 12 ans, il s'adresse aux autorités israéliennes pour rechercher sa famille. Incroyable : son père vit à Paris ! Une nouvelle vie commence alors, celle de Michel Sablic.

  • De Londres à Budapest, de Moscou à Monte-Carlo, de Verrières à Paris, ce volume rassemble le plus clair des reportages écrits par Louise de Vilmorin à différentes époques de sa vie.
    On y retrouve le même soin du détail, le sens de l'imprévu, le souci des choses frivoles, le même art de la pointe qui inspire ses récits. Un rythme, des rites, une manière de vivre, le respect des apparences caractéristiques d'une période disparue resurgissent dans ces pages avec une fraîcheur intacte.
    L'évocation d'amis et de figures proches, comme autant d'exercices d'admiration, complète cet ensemble de textes qui offre aussi, à sa manière, une sorte d'autobiographie indirecte de l'auteur de Madame de....

  • Comme nous toutes, Léa Kelly est une jongleuse de la vie : femme, mère et working girl. Elle a souvent l'impression d'être un hamster dopé tournant en boucle dans sa roue. Alors que ses deux aînés pataugent dans la puberté, entre la limace neurasthénique et l'ado rebelle, elle adopte une petite fille russe. Déstabilisé, son mari se confond avec les coussins du canapé devant la télévision. En parallèle, sa collègue « préférée », adepte de la réunionite de 18 heures, convoite avec gourmandise... son job. Entre un grand écart et une pirouette, Léa va pouvoir tester ses capacités d'équilibriste au quotidien.

  • Sur un coup de tête, un homme décide de monter dans le train Paris-Moscou en attente le long du quai voisin de celui du TGV qu'il était censé prendre. Un train qui relie en trois jours les deux métropoles. Au cours de son périple, il va croiser des personnages hauts en couleur, qui se donnent le temps de parcourir sans se hâter le trajet en direction de la capitale russe. Une initiative qui va infléchir le cours de l'existence de ce quadragénaire en quête de sens à donner à sa vie et interpeller son rapport aux femmes.

  • Itinéraire de Moscou à Ispahan,1624 Nouv.

    Cet Itinéraire de Moscou à Ispahan, capitale du royaume perse, fut rédigé par Fédot Afanassiévitch Kotov en 1624, marchand russe missionné par le gouvernement de la nouvelle dynastie Romanov. Cette mission participait du développement des relations commerciales entre l'Occident et la Perse qui transitaient par les nouvelles routes de la Moscovie. Ce témoignage fait partie des premiers récits de voyage des Européens en Perse, genre qui connut un véritable succès au XVIIe siècle. Il raconte les terres de la Basse Volga nouvellement conquises par Moscou sur les Tatars, l'univers formidable des côtes occidentales de la mer Caspienne, la traversée du Caucase avec ses princes brigands, le cheminement à travers le plateau iranien avec ses villes fortifiées, ses sanctuaires historiques et ses caravansérails. Cet Itinéraire est un document de première main pour la connaissance et l'étude de la Perse du début du XVIIe siècle, mais aussi une invitation au voyage.

  • Quelqu'un ceintura Malko par-derrière et le hissa sur la rambarde dominant les rails. La rame, lancée à toute vitesse, surgissait du tunnel dans un vacarme d'enfer. Ses agresseurs le firent basculer dans le vide. La motrice n'était plus qu'à quelques mètres et allait le broyer...

  • Moscou dans les sous-bois : une entrée dans la ville par des sentiers à l'écart des routes les plus fréquentées. Ces carnets sont une visite guidée aléatoire dans les récits que font de leur vie des Moscovites appartenant à l'intelligentsia russe, un milieu social dont l'autonomie, l'esprit critique, la liberté intérieure, l'énergie créative sont peu perçus du grand public étranger. Enseignante de français à l'Université de linguistique de Moscou de 1982 à 1985, Annette CARAYON porte sur cette société-là un regard teinté d'humour qui en désigne l'altérité culturelle.

  • Dans le sud de la France, une Russe perd brutalement son mari et se retrouve démunie avec ses quatre enfants.
    Olga, russe d'origine, vit avec sa famille dans un petit village du sud de la France. Son mari Piotr, homme d'affaires, s'écroule au retour d'un de ses fréquents voyages d'affaires entre Nice et Moscou. Il décède subitement, Olga se retrouve seule avec ses quatre enfants. Sans ressources, démunie, ne parlant pas bien français, elle risque l'expulsion du territoire à tout moment, elle n'a toujours pas reçu son titre de séjour. Ses enfants âgés de 4 à 18 ans sont tous scolarisés, elle souhaite rester en France.
    Pour subsister elle fait des petits boulots. Elle décide de prendre des cours de français pour faciliter son intégration. Jacqueline, une prof de philo à la retraite lui donne des cours. Olga est instruite, diplômée de l'enseignement supérieur et apprend vite. Les deux femmes deviennent très vite amies et les cours débordent rapidement sur des discussions passionnées portant sur des thèmes aussi variés que la littérature, la philosophie, la politique, la linguistique, le sexe et les problèmes sociétaux en France et en Russie, etc. À travers cet échange régulier, Olga et Jacqueline découvrent tour à tour un pays, des moeurs dont elles ignoraient tout.
    Tandis que la mort de Piotr demeure une énigme, Olga mène son enquête policière à distance...
    Découvrez le parcours singulier d'Olga dans ce roman biographique et policier, de son intégration et sa rencontre avec Jacqueline à son enquête autour de la mort de son époux.
    EXTRAIT
    Même les dernières images de Piotr lui revenaient : au moment où il fut pris de convulsions, quand son visage se crispa. Ses yeux hagards semblaient la supplier de ne pas l'abandonner. Avait-il senti la mort venir à cet instant précis, quand dans un dernier râle, il lui avait dit je t'aime ?
    Pourquoi à nouveau cette vision devant elle ? Ce terrible ressentiment à l'égard d'elle-même de n'avoir peut-être pas su ou pu le sauver l'envahissait, ce n'était donc pas fini ? Vivrait-elle toute sa vie avec ce plan-séquence ? Comme une mauvaise scène d'un film d'horreur qu'on veut oublier mais revenant sans cesse tel un cauchemar. Elle avait beau enfouir son visage dans ses mains, fermer les paupières, rien à faire, les yeux repassaient la séquence en boucle.
    Comment mettre en application les principes de Jacqueline : l'ataraxie, l'hédonisme, si chaque fois cette scène apocalyptique reprenait le dessus, dévorant son esprit, incapable de s'en défaire ? Elle aurait voulu faire jouer son libre arbitre mais impossible. C'était donc ça le déterminisme ! Cette poignante scène où sa vie a basculé la voulait, puisque malgré sa volonté de s'en débarrasser, elle était toujours là. Comment « se créer liberté » Monsieur Nietzsche si on n'est pas libre ? Où était cette volonté de puissance ou plutôt vers la puissance, cette Wille zur Macht dont parle le philosophe dans plusieurs de ses oeuvres ? Où était-elle cette force humaine ? Ce sipo matador, cette fameuse liane qui s'appuie sur le tronc raboteux de l'arbre pour aller vers la canopée, la lumière ? Olga voulait elle aussi aller vers la lumière mais c'était elle l'arbre, étouffé comme le lierre étouffe le tronc ou la pierre. En voyant cette sempiternelle image de Piotr, ses yeux muets hurlaient dans le vide tandis que son coeur exprimait le mépris, la volonté de lutter contre elle.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Cherbé - Chef d'entreprise retraité. Ancien traducteur-interprète à l'ambassade de France à Moscou (URSS). Enseignant de français à l'Institut du Commerce Extérieur de Shanghai. Retour forcé en France à la suite de la naissance de sa première fille handicapée. Carrière en France et à l'étranger dans le domaine de la parfumerie à Grasse. Son premier roman, Olga, est tiré d'une histoire vraie.

  • Au travers de nombreux dialogues, Olga et Jacqueline abordent des problématiques sociétales importantes en France comme en Russie. Une véritable amitié s'installe entre ces deux femmes grâce à ces échanges sur les moeurs et les cultures.
    Olga, russe d'origine, vit avec sa famille dans un petit village du sud de la France. Son mari Piotr, homme d'affaires, s'écroule au retour d'un de ses fréquents voyages d'affaires entre Nice et Moscou. Il décède subitement, Olga se retrouve seule avec ses quatre enfants. Sans ressources, démunie, ne parlant pas bien français, elle risque l'expulsion du territoire à tout moment, elle n'a toujours pas reçu son titre de séjour. Ses enfants âgés de 4 à 18 ans sont tous scolarisés, elle souhaite rester en France. Pour subsister elle fait des petits boulots. Elle décide de prendre des cours de français pour faciliter son intégration. Jacqueline, une prof de philo à la retraite lui donne des cours. Olga est instruite, diplômée de l'enseignement supérieur et apprend vite. Les deux femmes deviennent très vite amies et les cours débordent rapidement sur des discussions passionnées portant sur des thèmes aussi variés que la littérature, la philosophie, la politique, la linguistique, le sexe et les problèmes sociétaux en France et en Russie, etc. A travers cet échange régulier, Olga et Jacqueline découvrent tour à tour un pays, des moeurs dont elles ignoraient tout. Tandis que la mort de Piotr demeure une énigme, Olga mène son enquête policière à distance...
    Les propos critiques, cultivés et pertinents de Jacqueline remettent en question notre culture et notre manière de penser. Un roman philosophique qui tient en haleine également par les rebondissements liés à l'affaire du mari d'Olga, décédé de manière suspecte...
    EXTRAIT
    Au cours du prochain dîner, si tu veux briller chez les bobos, place ces noms, sans oublier Sollers ou Luchini. On te dira que tu connais bien la France, que t'es super-intégrée et cultivée. Mais ne parle pas de « La Société du spectacle » de Guy Debord, des père et fils Faye, de Mikel Dufrenne, de Politzer, Raoul Vaneigem, de Clément Rosset, personne ne les connaît, tout le monde s'en fout et tu les barberais tous ! Ce qui compte pour eux c'est ce qui est : « Vu à la télé ou entendu à la radio ». Voilà, tous dans le même moule ! Fastoche non ? !
    Si t'as l'occasion, dis du bien du Pape qui est formidable et du mal de Daesh, mais ne dis surtout pas que Papy refuse toute refonte fondamentale de l'Église (célibat des prêtres, prêtrise des femmes) ni que les attentats ne sont que le résultat de la politique anglo-franco-yankee ou des conseils de guerre de notre grand philosophe BHL pour aller tuer des Libyens. Ce serait très mal vu car ce n'est pas ce qu'il faut penser. Reste dans les clous, répète ce que disent les radios et les télés puisque nous sommes dans la plus belle des démocraties, elles ne nous cachent donc rien, tu comprends ? Souviens-toi, Macron est beau et intelligent, Poutine méchant, Trump un peu con mais pas trop, doué quand même du « common sense » américain (attention à la traduction : pas du « sens commun » mais du « bon sens »), les Indiens et les Chinois dangereux. Voilà, je crois qu'on a fait le tour de la planète. Quant à l'Afrique, à part le Mali où on veille au grain et au riche sous-sol, l'Amérique du Sud, l'Australie... c'est loin et on s'en moque.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Cherbé est un chef d'entreprise retraité. Il a été traducteur-interprète à l'ambassade de France à Moscou (URSS) et enseignant de français à l'Institut du Commerce Extérieur de Shanghai. Il a dû revenir en France à la suite de la naissance de sa première fille handicapée. Il vit une carrière en France et à l'étranger dans le domaine de la parfumerie à Grasse. Son premier roman, Olga, est tiré d'une histoire vraie.

  • Océane vit désormais à New York avec son grand amour, Lenny. Son quotidien s´obscurcit lorsque deux de ses amis sont accusés d´espionnage au profit de l´URSS. Malgré ses tentatives pour les disculper, ces derniers n´échapperont pas à une condamnation à mort.
    Afin de se remettre de cette tragédie, Océane part s´installer en Angleterre. Elle se retrouve au coeur d´un complot lié à l´ambassade britannique à Moscou. Devenue une héroïne des services secrets occidentaux, elle décide pourtant de ne pas s´y impliquer davantage. Quittant son poste à Cambridge pour rejoindre Lenny à Paris, elle apprend que celui-ci a disparu. Elle se rend à Moscou...

  • - Qu'est-ce qu'un squelette ? - C'est un kholkozien après la livraison obligatoire du fruit de son travail à l'État. Cette devinette, parmi mille autres, a fait le succès de Radio-Érivan : l'émetteur-vedette du Marseille de l'U.R.S.S. qui a compté, pour certaines émissions, jusqu'à 240 millions d'auditeurs - record mondial absolu. Mais sait-on que Radio-Érivan n'a jamais eu de micros ni de longueur d'ondes ? En vérité, cette station de radio n'existe pas. Ce qui subsiste, en revanche, au pays de M. Brejnev, c'est l'âme russe qui refuse toute soumission et s'exprime avec le talent et l'humour des descendants de Pouchkine et de Gogol. L'ironie est une arme redoutable et souvent le Système se venge, il punit cruellement et le sourire se mue en larmes. A l'aide de documents rarissimes, "évadés" de l'Est, Armand Miff fait une revue complète de ces historiettes, de ces anecdotes, de ces poèmes, de ces chansons, les replaçant dans leur quotidien face à la rigidité soviétique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le héros, Piotor, appartient aux services secrets français. Introduit clandestinement en U.R.S.S., il est devenu citoyen soviétique et vit à Moscou. Son rôle ? Attendre. Quand on aura besoin de lui, qui de droit le lui fera savoir. Il est ce qu'on appelle une « tour », placée comme un pion sur un échiquier. Il y a sept ans qu'il attend. Peu à peu, Piotor a perdu le sens de son identité. Il est le siège d'un phénomène de dépersonnalisation où luttent les souvenirs de ses attaches, de ses habitudes occidentales et son imprégnation par le milieu moscovite. Il ne sait plus très bien d'où il vient, où il va ni quel il est. Il fait alors connaissance d'une jeune « mécaniciste », Valia. Elle deviendra sa maîtresse et, quand elle repartira pour Krasnodar - la « Perle du Caucase » - à motocyclette, Piotor sera son passager. Depuis son Prix Renaudot (pour Voyage aux horizons, en 1948), Pierre Fisson n'a pas cessé d'approfondir son talent par un contact étroit avec tous les problèmes et toutes les réalités de notre temps, comme ses grandes enquêtes, publiées par le Figaro littéraire, en témoignent. Né à Tiflis, rappelons-le, d'une mère russe, il a mis dans Les rendez-vous de Moscou toutes les observations sur la vie quotidienne en U.R.S.S. qu'il a pu y recueillir au cours d'un voyage récent (été-automne 1963). La rue, les maisons, les magasins, le métro, la nature, les vêtements, les réunions de salariés organisées par le Parti, les discussions politiques et esthétiques, la vie sur les chantiers et dans les usines, la condition des ouvriers, les paysages - les opinions et les jugements sur la France - tout a pris sa place dans ce livre, oui nous révèle une Russie intime, à la fois déconcertante et émouvante. Les rendez-vous de Moscou ont ainsi le charme d'un roman d'amour et de mystère, dans le cadre authentique d'un récit documentaire vécu.

  • - Qu'est-ce qu'un squelette ? - C'est un kholkozien après la livraison obligatoire du fruit de son travail à l'État. Cette devinette, parmi mille autres, a fait le succès de Radio-Érivan : l'émetteur-vedette du Marseille de l'U.R.S.S. qui a compté, pour certaines émissions, jusqu'à 240 millions d'auditeurs - record mondial absolu. Mais sait-on que Radio-Érivan n'a jamais eu de micros ni de longueur d'ondes ? En vérité, cette station de radio n'existe pas. Ce qui subsiste, en revanche, au pays de M. Brejnev, c'est l'âme russe qui refuse toute soumission et s'exprime avec le talent et l'humour des descendants de Pouchkine et de Gogol. L'ironie est une arme redoutable et souvent le Système se venge, il punit cruellement et le sourire se mue en larmes. A l'aide de documents rarissimes, "évadés" de l'Est, Armand Miff fait une revue complète de ces historiettes, de ces anecdotes, de ces poèmes, de ces chansons, les replaçant dans leur quotidien face à la rigidité soviétique.

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