Moscou

  • Pourquoi lire les lettres du voyage à Sakhaline, perdues qu'elles sont dans l'immense correspondance échangée par Tchekhov sa vie durant ? Dans ces lettres, reflet d'un voyage refuge, on voit la personnalité de l'homme-personnage Tchekhov évoluer, mûrir, se développer, chercher comme dans un miroir son visage, celui d'un homme qui, à chaque pas, s'éloigne du monde, envoûté par les dangers qu'il côtoie, envahi du sentiment tantôt euphorique, tantôt désespéré de celui qui in fine ne dépend plus que de lui-même.

  • En 1935, Eisenstein tourne le film Le pré de Béjine sur le thème de la collectivisation des terres et la lutte contre les koulaks. Pavlik Morozov, héros martyr, est un jeune pionnier qui privilégie les liens sociaux au détriment des liens familiaux. Le film est interdit en 1937, Eisenstein échappe de peu à l'arrestation sinon à la mort. C'est de cette "affaire" qu'il est question ici : des raisons esthétiques et/ou idéologiques de son interdiction.

  • Sur un coup de tête, un homme décide de monter dans le train Paris-Moscou en attente le long du quai voisin de celui du TGV qu'il était censé prendre. Un train qui relie en trois jours les deux métropoles. Au cours de son périple, il va croiser des personnages hauts en couleur, qui se donnent le temps de parcourir sans se hâter le trajet en direction de la capitale russe. Une initiative qui va infléchir le cours de l'existence de ce quadragénaire en quête de sens à donner à sa vie et interpeller son rapport aux femmes.

  • Itinéraire de Moscou à Ispahan,1624 Nouv.

    Cet Itinéraire de Moscou à Ispahan, capitale du royaume perse, fut rédigé par Fédot Afanassiévitch Kotov en 1624, marchand russe missionné par le gouvernement de la nouvelle dynastie Romanov. Cette mission participait du développement des relations commerciales entre l'Occident et la Perse qui transitaient par les nouvelles routes de la Moscovie. Ce témoignage fait partie des premiers récits de voyage des Européens en Perse, genre qui connut un véritable succès au XVIIe siècle. Il raconte les terres de la Basse Volga nouvellement conquises par Moscou sur les Tatars, l'univers formidable des côtes occidentales de la mer Caspienne, la traversée du Caucase avec ses princes brigands, le cheminement à travers le plateau iranien avec ses villes fortifiées, ses sanctuaires historiques et ses caravansérails. Cet Itinéraire est un document de première main pour la connaissance et l'étude de la Perse du début du XVIIe siècle, mais aussi une invitation au voyage.

  • L'auteur s'inspire d'épisodes réels pour imaginer une double intrigue destinée d'une part à déstabiliser Gorbatchev à travers son épouse, d'autre part à déconsidérer les chefs de l'armée pour permettre à Gorbatchev d'asseoir son pouvoir.

  • Hélène Parmelin s'est rendue au printemps 1956 à Moscou. Poussée par une inlassable curiosité, aidée par sa connaissance du russe, elle a interrogé des paysans, des ouvriers, des intellectuels, étudié l'évolution de la peinture, de la musique et du théâtre soviétiques. C'était au lendemain de la dénonciation officielle du culte de la personnalité. Sur ce point-là aussi, Hélène Parmelin a obtenu de tous des réponses sincères, émouvantes, qui font de son livre un témoignage de première importance sur la Russie du printemps 1956. Les paysages, les anecdotes de voyage, tout ici a un caractère nouveau, précisément à cause de cette curiosité et de cette attente passionnée d'une réponse que le lecteur trouvera au cours de ces pages. Aussi bien ces MYSTÈRES DE MOSCOU sont-ils beaucoup plus qu'un récit de voyage, beaucoup mieux qu'un reportage : ils sont un trait d'union tracé entre deux peuples amis par un écrivain qui garde toujours les yeux ouverts et l'esprit critique même au plus fort de l'enthousiasme du voyage, des découvertes, des aventures.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Mme Simone Olivier Wormser est la femme de notre ambassadeur à Moscou, récemment décédé. Elle a passé avec son mari deux années dans la capitale soviétique. Elle nous conte ici avec une grande sensibilité ses impressions personnelles et ses souvenirs. Avec un regard objectif, elle a observé la vie du peuple russe à l'époque de Leonid Brejnev, cinquante ans après la révolution d'Octobre. Ce livre n'est ni un guide, ni une étude d'art, ni un ouvrage politique. Il est composé essentiellement de notes sur ce qui a particulièrement frappé ou intéressé l'auteur, qui n'a rapporté que ce qu'elle avait vécu elle-même : une promenade à Sokolnili évoquant les profondes racines nationales d'un jeune Russe, une baignade dans la Berezina rappelant - si nécessaire - l'omniprésence de la police, une visite dans un musée dévoilant l'indifférence politique, la vue d'une affiche représentant Hitler coiffé du chapeau de Napoléon montrant le patriotisme ardent des Russes. A travers cet ouvrage, le lecteur ressentira un climat, une atmosphère. Il en dégagera peut-être une idée plus juste de ce que sont les Russes que celle, plus confuse, qui ressort d'études savantes mais abstraites.

  • Journaliste et homme de télévision, Georges Bortoli, après plus de trois ans de séjour à Moscou, livre ici une moisson d'images et d'anecdotes plus significatives et plus éloquentes que de longs discours. Il nous donne à voir : des hommes, paysans ou militaires, ouvriers ou dirigeants du parti ; des femmes, vieilles babouchki ou chirurgiens en chef ; des rues de Moscou, des églises ou les villes nouvelles orgueilleusement dressées face à la Chine ; des paysages. Il nous fait entendre les conversations et lire les journaux que chaque jour achètent les Soviétiques. Il nous entraîne le long de la frontière la plus contestée du monde, du Sin-Kiang à l'Oussouri. Aucun des grands secteurs de la vie soviétique, aucun des grands problèmes, aucune des grandes interrogations ne sont oubliés... La sensibilité de Georges Bortoli n'ôte rien à l'acuité de son regard, elle nous permet au contraire de comprendre, de l'intérieur, à une heure cruciale de leur histoire, l'U.R.S.S. et ses citoyens confrontés aux contradictions de leur société, aux événements de Tchécoslovaquie et à la Chine. L'U.R.S.S. telle qu'elle vit, par un journaliste admirablement informé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • - Qu'est-ce qu'un squelette ? - C'est un kholkozien après la livraison obligatoire du fruit de son travail à l'État. Cette devinette, parmi mille autres, a fait le succès de Radio-Érivan : l'émetteur-vedette du Marseille de l'U.R.S.S. qui a compté, pour certaines émissions, jusqu'à 240 millions d'auditeurs - record mondial absolu. Mais sait-on que Radio-Érivan n'a jamais eu de micros ni de longueur d'ondes ? En vérité, cette station de radio n'existe pas. Ce qui subsiste, en revanche, au pays de M. Brejnev, c'est l'âme russe qui refuse toute soumission et s'exprime avec le talent et l'humour des descendants de Pouchkine et de Gogol. L'ironie est une arme redoutable et souvent le Système se venge, il punit cruellement et le sourire se mue en larmes. A l'aide de documents rarissimes, "évadés" de l'Est, Armand Miff fait une revue complète de ces historiettes, de ces anecdotes, de ces poèmes, de ces chansons, les replaçant dans leur quotidien face à la rigidité soviétique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le héros, Piotor, appartient aux services secrets français. Introduit clandestinement en U.R.S.S., il est devenu citoyen soviétique et vit à Moscou. Son rôle ? Attendre. Quand on aura besoin de lui, qui de droit le lui fera savoir. Il est ce qu'on appelle une « tour », placée comme un pion sur un échiquier. Il y a sept ans qu'il attend. Peu à peu, Piotor a perdu le sens de son identité. Il est le siège d'un phénomène de dépersonnalisation où luttent les souvenirs de ses attaches, de ses habitudes occidentales et son imprégnation par le milieu moscovite. Il ne sait plus très bien d'où il vient, où il va ni quel il est. Il fait alors connaissance d'une jeune « mécaniciste », Valia. Elle deviendra sa maîtresse et, quand elle repartira pour Krasnodar - la « Perle du Caucase » - à motocyclette, Piotor sera son passager. Depuis son Prix Renaudot (pour Voyage aux horizons, en 1948), Pierre Fisson n'a pas cessé d'approfondir son talent par un contact étroit avec tous les problèmes et toutes les réalités de notre temps, comme ses grandes enquêtes, publiées par le Figaro littéraire, en témoignent. Né à Tiflis, rappelons-le, d'une mère russe, il a mis dans Les rendez-vous de Moscou toutes les observations sur la vie quotidienne en U.R.S.S. qu'il a pu y recueillir au cours d'un voyage récent (été-automne 1963). La rue, les maisons, les magasins, le métro, la nature, les vêtements, les réunions de salariés organisées par le Parti, les discussions politiques et esthétiques, la vie sur les chantiers et dans les usines, la condition des ouvriers, les paysages - les opinions et les jugements sur la France - tout a pris sa place dans ce livre, oui nous révèle une Russie intime, à la fois déconcertante et émouvante. Les rendez-vous de Moscou ont ainsi le charme d'un roman d'amour et de mystère, dans le cadre authentique d'un récit documentaire vécu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Jadis comme aujourd'hui, les rapports entre le Saint-Siège et Moscou ont présenté des difficultés sur le plan de la liberté religieuse. La Russie des Soviets, en recueillant l'héritage de la Russie des Tzars, tend à considérer comme une immixtion dans les affaires intérieures du pays le droit de juridiction qu'il appartient au Saint-Siège d'exercer sur la hiérarchie catholique. Par contre, elle ne cesse d'affirmer que la liberté religieuse est respectée. Si les textes officiels le déclarent, l'expérience témoigne des conséquences d'une telle contradiction : en effet, on constate une alternance dans les mesures appliquées en ce domaine, marquées qu'elles sont tantôt par l'hostilité à la religion, tantôt par la tolérance, alors que la politique de laisser-faire des autorités permet aux mouvements officieux antireligieux d'agir sans entraves. Il en est résulté une atmosphère d'expectative et d'incertitude, qui a donné lieu à des démarches, de part et d'autre, en vue de trouver une solution à un état de choses qui n'a que trop duré. Le problème des relations entre le Saint-Siège et Moscou se pose avec acuité, aussi bien dans le monde russe qu'en Europe orientale, puisque l'U.R.S.S. occupe une place de choix dans le concert des démocraties populaires, où la situation des Catholiques de rite latin ou byzantin est sensiblement analogue. Faut-il ajouter que l'évocation de ce problème soulève non seulement le principe de la liberté religieuse, mais aussi celui du dialogue indispensable entre l'athéisme et l'Église. Dans ce nouveau livre, qui fait suite aux ouvrages Histoire de l'Église byzantine, Pape et patriarches et Catholicisme oriental, l'auteur nous met en présence d'un nouvel aspect de l'Orient chrétien.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La Convention du Conseil de l'Europe sur la contrefaçon des produits médicaux et les infractions similaires menaçant la santé publique vise à ériger en infraction pénale certaines activités du fait du danger qu'elles représentent pour la santé publique : la fabrication de produits médicaux contrefaits; la fourniture, l'offre de fourniture et le trafic de produits médicaux contrefaits; la falsification de documents liés aux produits médicaux; la fabrication ou fourniture non autorisée de médicaments et la commercialisation de dispositifs médicaux ne satisfaisant pas aux exigences de conformité. La Convention contient également des mesures de prévention et couvre la situation juridique des victimes des infractions précitées. C'est, dans ce domaine, le premier instrument international de droit pénal qui met à la disposition des Etats parties un cadre juridique clair pour lutter contre la grave menace croissante pour la santé publique que constituent la contrefaçon des produits médicaux et d'autres pratiques dangereuses du même type.

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