Moscou

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    Un gentleman à Moscou

    Amor Towles

    • Fayard
    • 22 Août 2018

    Au début des années 1920, le comte Alexandre Illitch Rostov, aristocrate impénitent, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou, où le comte a ses habitudes, à quelques encablures du Kremlin. Acceptant joyeusement son sort, le comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l'hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée   - officiant bientôt comme serveur au prestigieux restaurant Boyarski -, des diplomates étrangers de passage - dont le comte sait obtenir les confidences à force de charme, d'esprit, et de vodka -, une belle actrice inaccessible - ou presque ­-, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie. Mais, plus que toute autre, c'est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol.
    Trois décennies durant, le comte vit nombre d'aventures retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les bouleversements la Russie soviétique. 
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Nathalie Cunnington

  • Malentendu à Moscou

    Simone de Beauvoir

    • L'herne
    • 16 Janvier 2013

    Déception politique et « malentendu » sentimental s'entrecroisent, nouant histoire individuelle et Histoire collective. Par ses qualités propres comme par la richesse des échos qu'elle entretient avec l'ensemble de l'oeuvre de Simone de Beauvoir, cette nouvelle méritait une nouvelle édition.

  •   Élevé dans le secret, il s'apprête à assouvir sa vengeance.
     
    Lorsque son agent infiltré se fait assassiner après avoir découvert des documents compromettants, Gabriel Allon (toujours à la tête des services secrets israéliens), se lance sur la piste d'une taupe qui opèrerait au sein du MI6, pour le compte de Moscou.
    Tout sembler pointer du doigt un agent de la cellule de Vienne du MI6. Sauf qu'il est assassiné à son tour. Allon comprend qu'il est victime d'une machination.
    Il appartient maintenant à Allon, directeur des services secrets israéliens et restaurateur d'art, de découvrir l'identité réelle de la taupe, avant qu'il soit trop tard.
     
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Thibaud Eliroff
    À propos de l'auteur :
    Classé n°1 sur les listes de best-sellers du New-York Times, Daniel Silva est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels  L'affaire Caravaggio,  L'espion anglais  et  La veuve noire. Son oeuvre est publiée avec succès dans plus de trente pays. Il vit en Floride avec sa femme Jamie Gangel, envoyé spécial pour CNN, et leurs deux enfants, Lily et Nicholas. 

  • Sibérie en russe c'est Sibir", du nom d'un petit royaume mongol défait par les Russes après la victoire d'Ivan le Terrible en 1552 sur les tatars de Kazan. Symbole et départ d'une conquête et d'une colonisation de la Sibérie qui durera des siècles. Située en Asie par la géographie, la Sibérie appartient à l'Europe par l'histoire et par la civilisation. L'Europe ne s'arrête pas à l'Oural. Comment cela s'est imposé à moi, je le raconte jour après jour, tandis que sous mes yeux s'étire un paysage de forêts, de campagnes désertées, de grands fleuves, de villes géantes, de gares monumentales. Le printemps explose sur la trace enfouie des anciens goulags. Et le Transsibérien pousse l'Europe devant lui à travers dix mille kilomètres et neuf fuseaux horaires. "Sibir! Sibir!" chuchotent les roues." Danièle Sallenave.

  • Malko observait avec intérêt la jeune Kirghize, dont la main droite était posée sur sa cuisse. Le vernis rouge de ses ongles longs, taillés en pointe, brillait d'un reflet bizarre, métallique. Au moment où la main se rapprochait du visage de Malko, celui-ci surprit une lueur de triomphe dans les yeux verts. Son coeur se mit à battre juste au moment où la jeune femme se propulsait vers lui pour le lacérer de ses ongles mortels...

  • " En Russie, j'ai aimé et j'ai tué. Et j'ai découvert que, des deux, c'est l'amour qui est le plus terrible. " Avec ses bonnes manières oxfordiennes et son costume en tweed, Roman Lambert arrive à Moscou en 1995 tel un explorateur victorien en safari,

  • Été 1934 : 591 écrivains dont 40 étrangers participent au Premier Congrès de l'Union des écrivains soviétiques patronné par Maxime Gorki. Parmi eux, cinq Français : Louis Aragon, André Malraux, Paul Nizan, Vladimir Pozner et Jean-Richard Bloch.

    Jean-Richard Bloch et sa femme Marguerite vont passer plusieurs mois dans l'URSS qui sort à peine de la terrible famine de 1932-1933. Le Congrès, le Festival théâtral de Moscou, et un périple dans le Caucase (Géorgie, Azerbaïdjan, Arménie) sont ainsi évoqués avec enthousiasme dans de longues lettres écrites à leurs proches. Des lettres préparées par la rédaction d'un carnet de notes tenu par Marguerite, qui joue le rôle de scripte du voyage plus encore que son mari.

    Publiées ici pour la première fois avec ce carnet qui met davantage en valeur les zones d'ombre du séjour, elles offrent un éclairage passionnant sur cet été 1934, sur la fascination pour l'URSS, sur les rapports entre intellectuels soviétiques et occidentaux, et sur les Républiques soviétiques du Caucase alors en plein bouleversement.

    Alors que Bloch repart en France quelques jours après l'assassinat de Kirov, ce double texte nous offre aussi la photographie d'un monde intellectuel soviétique à la veille d'être touché par les grandes purges staliniennes.

    Préface de Christophe Prochasson

    Rachel Mazuy et Ludmila Stern ont introduit et annoté ces lettres et ce carnet.

  • Moscou 61

    Joseph Kanon

    Printemps 1961 : Simon, venu des Etats-Unis, atterrit à Moscou, pour retrouver son frère Frank qu'il n'a pas vu depuis douze ans. Celui-ci a rejoint par conviction les services secrets soviétiques après la guerre d'Espagne, puis est passé à l'Est. Espion renommé, il fascine toujours la presse étrangère, et Simon, devenu éditeur, vient mettre la dernière touche à la publication de ses mémoires, un gros coup. Qui, en pleine guerre froide, fait craindre des révélations dangereuses. Mais que souhaite réellement Frank ? Son livre à paraître, Ma vie secrète, est-il un authentique retour sur son parcours ? ou un leurre de plus ?
    Difficile de discerner qui manipule qui dans le face-à-face tendu auquel vont se livrer ces deux frères aux destins contraires.
    Né aux États-Unis en 1946, diplômé de Harvard, Joseph Kanon a été éditeur avant de se lancer dans l'écriture. Il est l'auteur de six romans, dont L'Ami allemand, adapté au cinéma par Steven Soderbergh avec George Clooney et Cate Blanchett, et Berlin 49 (Seuil, 2016).
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Lazare Bitoun

  • Les communistes vietnamiens ont réussi en cinquante ans à renverser le pouvoir colonial français, à tenir en échec l'armée américaine et à conquérir le Sud en 1975.

    Bien qu'ils se soient constamment inspirés des modèles soviétique et chinois de conquête

  • De Londres à Budapest, de Moscou à Monte-Carlo, de Verrières à Paris, ce volume rassemble le plus clair des reportages écrits par Louise de Vilmorin à différentes époques de sa vie.
    On y retrouve le même soin du détail, le sens de l'imprévu, le souci des choses frivoles, le même art de la pointe qui inspire ses récits. Un rythme, des rites, une manière de vivre, le respect des apparences caractéristiques d'une période disparue resurgissent dans ces pages avec une fraîcheur intacte.
    L'évocation d'amis et de figures proches, comme autant d'exercices d'admiration, complète cet ensemble de textes qui offre aussi, à sa manière, une sorte d'autobiographie indirecte de l'auteur de Madame de....

  • Partager les émotions des premiers écrivains-voyageurs et retrouver les racines d'un monde intemporel.
    Des églises du Kremlin aux bistrots borgnes imbibés de vodka, le poète symboliste et libertin Armand Silvestre s'avère un guide passionnant pour découvrir les secrets de la ville aux « sept fois soixante-dix clochers d'or ». Curieux de tout, ébranlé par le spectacle de la piété orthodoxe des moujiks, il passe volontiers des anecdotes les plus cocasses à de belles envolées lyriques.
    Récit extrait de La Russie, impressions, portraits, paysages, 1892.
    Plongez dans ce portrait poétique de la capitale russe au 19ème siècle
    EXTRAIT
    Il est quatre heures du matin et il fait aussi jour qu'à midi, sans que la nuit ait duré plus de trois heures. Les derniers tramways circulent et les premiers vont les croiser bientôt, sur leur double voie. Les rues n'ont pas cessé un seul instant d'être pleines de monde. On ne reconnaît pas ceux qui vont se coucher de ceux qui se lèvent. Tous sont également frais et souriants. Quelques buveurs zigzaguent aux bras les uns des autres, affectueusement enlacés et, quand l'un d'eux se heurte au détestable pavé de Moscou, c'est avec une sollicitude infinie que ses compagnons le relèvent, toute la grappe l'ayant quelquefois suivi dans sa chute.
    A PROPOS DE LA COLLECTION
    Heureux qui comme... est une collection phare pour les Editions Magellan, avec 10 000 exemplaires vendus chaque année. Publiée en partenariat avec le magazine Géo depuis 2004, elle compte aujourd'hui 92 titres disponibles, et pour bon nombre d'entre eux une deuxième, troisième ou quatrième édition.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Armand Silvestre (1837-1901) est un écrivain français. Dandy libertin et farceur, auteur reconnu de son vivant, il est surpris - et séduit - par le fanatisme religieux et les marques de piété qu'il constate dans la capitale russe en 1892.

  • Les Moscovites filent le train de l´histoire au pas de course, bien décidées à se venger de sept décennies soviétiques. Leurs excès des années 90 sont légendaires, mais elles n´en sont déjà plus là. Elles continuent leur profonde métamorphose. Certes, elles raffolent toujours de ce qui brille. Leurs manucures sont ciselées, leurs stilettos aiguisés. Mais sous leur plumage chamarré, les Moscovites sont autant de mères courage, bosseuses, passionnées, engagées. Moscou, c´est vrai, est rarement tendre avec elles. Alors, elles jouent des coudes et des griffes, pour s´ébrouer plus à l´aise.Madeleine Leroyer, journaliste française installée à Moscou, a exploré cette volière à étages multiples, pour mieux découvrir les secrets de ces femmes aux faux airs de filles faciles.Les arrière-cours des immeubles où se cachent les ateliers des créatrices de mode, les cafés où arrêter le temps, les restaurants où savourer la perestroïka culinaire, les patinoires les plus romantiques, les meilleurs bains russes, les fameux bani, pour se faire fouetter à coups de feuilles de bouleau, ou encore le dress code des clubs qui font la réputation des folles nuits moscovites : carnet d´adresses à l´appui, ce guide mènera vos pas dans une trépidante basse-cour.

  • Quelqu'un ceintura Malko par-derrière et le hissa sur la rambarde dominant les rails. La rame, lancée à toute vitesse, surgissait du tunnel dans un vacarme d'enfer. Ses agresseurs le firent basculer dans le vide. La motrice n'était plus qu'à quelques mètres et allait le broyer...

  • Alors qu'un retour à la guerre froide est de plus en plus souvent évoqué, la Russie fait désormais figure de forteresse assiégée aux yeux du grand public. Nombre de commentateurs voient ainsi dans l'alternance politique géorgienne, ukrainienne ou kirghize le signe d'une perte d'influence historique et d'un recul géopolitique de Moscou. Cinq ans après la dernière des grandes révolutions pacifiques ayant secoué l'ancienne Union soviétique, les faits paraissent pourtant moins tranchés. Surtout, le prisme d'analyse consistant à percevoir les révolutions colorées " comme le résultat d'une nouvelle confrontation Est-Ouest semble aujourd'hui dépassé. S'appuyant sur une mise en perspective géopolitique et stratégique mais aussi économique et sociétale, cet ouvrage permet de faire le point sur ces fameuses., révolutions de couleur " et de décrypter l'évolution de la masse centre-eurasienne depuis la chute de l'URSS. A contrario des idées reçues, en particulier de celle qui tend à réduire les épisodes géorgien, ukrainien ou kirghize à un simple avatar de la lutte d'influence entre les États-Unis et la Russie, Patrice Vidal montre comment les changements survenus s'inscrivent dans une approche plus large, mais aussi plus complexe, liée au processus de mondialisation des économies et de globalisation des sociétés. Au terme de cette analyse, la thèse du recul de la Russie est largement battue en brèche et apparaît comme le fruit d'une approche trop idéologique. A partir d'une interprétation objective des faits, cet ouvrage permet de dégager une lecture claire et originale, sans a priori ni parti pris, et un éclairage nouveau sur l'histoire de demain.".

  • Napoléon à Moscou

    Muhlstein-A

    En 1812, Napoléon est à la tête de la plus grosse armée qu'il ait jamais rassemblée. Il ouvre les hostilités contre le tsar Alexandre Ier, avec qui il a pourtant conclu une alliance. Un de ses ministres se désespère :« L'Empereur est fou ; tout cela finira par une épouvantable catastrophe. » Pourquoi cette décision ?Il pensait l'emporter vite. Mais il lui fallut avancer, avancer encore, jusqu'à Moscou. Et c'est une ville déserte, en proie aux flammes, que découvrit la Grande Armée. Avait-il les moyens de triompher ? Qu'est-ce qui a déterminé l'enchaînement des événements : la volonté ou le hasard ?Napoléon a fasciné et ne cesse de fasciner. Même la retraite, loin de l'anéantir, a révélé son exceptionnelle aptitude à tirer parti de l'adversité. C'est sa capacité de réaction à l'épreuve, sa volonté de la surmonter et sa faculté de redémarrer que montre ici Anka Muhlstein. Anka Muhlstein est historienne, écrivain, biographe. Elle a notamment publié Elisabeth d'Angleterre et Marie Stuart ou les périls du mariage, Reines éphémères, mères éternelles et Victoria.

  • Il n´aura fallu que deux décennies pour que ce qui fut un monde à part, avec son Soleil trompeur et sa nuit enveloppante, son arbitraire et ses règles, sa grisaille et ses couleurs singulières, sa brutalité et sa sociabilité, obsédant les uns, en asservissant d´autres, donnant de l´espoir à d´autres encore, s´évanouisse comme s´il n´avait jamais existé... Ce monde, courut-il à sa fin selon un processus aussi inéluctable que discret, pour ainsi dire souterrain ? Ou bien, cette disparition ne fut-elle elle-même qu´un artifice d´apparence, nombre de traits essentiels du régime défunt lui ayant survécu avec une inaltérable vigueur ? Tout ce qui entoure l´expérience soviétique nous paraît aujourd´hui bien étrange. Comment cette étrangeté, et son coeur d´opacité enclerclé par les murailles du Kremlin, fut-elle perçue par les observateurs avisés ? Un Français, issu d´un canton raisonnable, plutôt apaisé, voire un peu rassi de la vieille Europe pouvait-il comprendre ce pays anormal, s´exempter d´humeurs et pour autant ne pas tout sacrifier à ce réalisme politique dont, après coup, l´opportunité est si souvent sujette à caution ? Pouvait-il aussi ne pas se sentit plus stimulé, fût-ce pour lui opposer un zest d´esprit missionnaire, par ce curieux empire que par la République livrée à ses petits calculs qu´il servait de toute sa loyauté ? Le Journal tenu par Henri Froment-Meurice, au fil de trois postes successifs dont au final celui d´Ambassadeur, est un précieux document. L'acuité du regard et le style élégant du diplomate en rien n´y assèchent la capacité d´indignation et la force d´enthousiasme de l´homme. La haine du communisme contrebalancée par l´amour de la Russie, l´étonnante et parfois naïve croyance de la France dans les vertus de sa diplomatie culturelle, la complexité parfois savoureuse des rapports de l´Ambassadeur, qui n´en pense pas moins, à son administration et au pouvoir qui ne sont jamais en retard d´une chimère ou d´une médiocrité... Nous voilà ramenés aux heures de gloire de la relation très particulière, très intéressée de part et d´autre, mais emprunte à sa manière de sincérité entre la France et l'URSS... Henri Froment-Meurice a été un témoin privilégié de l'émergence du monde surgi des bouleversements de la Seconde Guerre de la Guerre froide, des épisodes de dégel et de tension qui l'ont ponctuée comme des prémisses de l'écroulement de l'URSS. Ambassadeur de France, il a déjà publié, entre autres Vu Du Quai, chez Fayard.

  • Le vecteur Moscou

    ,

    • Grasset
    • 17 Septembre 2008

    L´histoire : On croyait le roman d´espionnage définitivement enterré avec l´éclatement de l´Union Soviétique. Mais le mal, s´il change de forme, ne disparaît jamais... Bien décidés à reconstituer leur empire éclaté, les dirigeants de plus en plus autoritaires de la Russie préparent une campagne militaire éclair - une Blitzkrieg qui doit déferler sur l´Ukraine, la Géorgie, l´Azerbaïdjan et plusieurs autres ex-Républiques soviétiques. Pour réussir cette entreprise téméraire, les Russes doivent d´abord semer la confusion et la peur dans les rangs de leurs ennemis, affaiblir leurs agences de renseignements, leur commandement militaire et leur gouvernement civil. C´est dans ce but qu´ils se tournent vers Konstantin Malkovic, un des hommes les plus riches et les plus puissants du monde, le seul capable de leur fournir les moyens de réaliser leurs projets. Malkovic contrôle le développement d´une arme biologique avancée, conçue à partir de données génétiques. Indécelable, incontrôlable, incurable, HYDRA est l´agent létal parfait. Avec peu d´indices et moins de temps encore, le Réseau Bouclier et Jon Smith doivent stopper cette conspiration meurtrière...

  • Passion à Moscou

    Kate Hewitt

    Lorsqu´elle se retrouve face à Sergei Kholodov, l´homme dont elle était follement éprise deux ans plus tôt, Hannah a du mal à dissimuler son trouble. Un trouble uniquement dû à la surprise de le revoir, bien sûr. Car aujourd´hui, elle n´a plus rien de commun avec la jeune femme romantique et naïve d´autrefois qui, à l´occasion d´un séjour à Moscou, avait cru trouver l´homme idéal avant de comprendre que son beau prince russe ne faisait que s´amuser à ses dépens. Oui, aujourd´hui, elle est certaine d´être immunisée contre le charme viril de Sergei. Et même si ce dernier semble décidé à la faire flancher de nouveau, elle saura cette fois lui résister...

  • Extrait : "« Sire, une nouvelle dépêche. - D'où vient-elle ? - De Tomsk. - Le fil est coupé au-delà de cette ville? Il est coupé depuis hier. - D'heure en heure, général, fais passer un télégramme à Tomsk, et que l'on le tienne au courant. - Oui, sire, » répondit le général Kissoff. Ces paroles étaient échangées à deux heures du matin, au moment où la fête, donnée au Palais-Neuf, était dans toute sa magnificence." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes. LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants : o Livres rares o Livres libertins o Livres d'Histoire o Poésies o Première guerre mondiale o Jeunesse o Policier

  • OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • Moscou-PSG n'est pas un match de football. C'est une rencontre, une histoire d'amour en miniature, entre une jeune Russe et un Parisien. L'auteur nous fait lire les penses des personnages. Il dcoupe au scalpel ce qui se dit lorsque, par insouciance et par dsir, on dcide de suivre l'inconnu jusque dans l'intimit de son lit. Derrire cette rencontre, se dresse un procs-verbal. Celui des prjugs et des platitudes, celui, aussi, de notre incapacit faire connaissance. Pourtant, chacun donne le change et parvient n'en rien laisser paratre, travers un dcalage constant entre les mots, les penses et les actes, donnant le ton d'une inluctable comdie. Natacha est le contrepoint de cette passe d'armes rotique. Avec Natacha, la rencontre, enfin, aboutit. Mais au prix de l'amour et du dsir. C'est l'amiti, finalement, qui remporte la partie. Elle fissure toutes les frontires, culturelles, gographiques, historiques et personnelles. Celles-l mme que l'on croyait, pourtant, impossibles franchir. Sophie Schulze a publi un premier roman, Alle 7, range 38, aux ditions Lo Scheer en 2011.

  • Le jeune Européen et Genève ou Moscou : parus, l'un en 1927, l'autre en 1928, Drieu a écrit dans la préface de Genève ou Moscou que ce sont des livres jumeaux. Dans Le jeune Européen, il raconte l'histoire d'un jeune Européen qui lui ressemble, qui a tâté un peu de tout et qui, depuis dix ans, aux côtés d'Aragon et de Breton, a appris son métier d'écrivain.
    Genève ou Moscou, ce sont en politique les idées du jeune Européen. Là, Drieu s'efface, il nous présente un discours politique solide et cohérent, mais il ne s'efface jamais beaucoup. On sait que fort heureusement, il croyait au mélange des genres. La thèse est simple ; la voici résumée par lui : "Si la capitale politique et économique des États-Unis d'Europe ne se fait pas, si Genève ne se fait pas, Moscou se fera."

  • Correspondante permanente de TF 1 pendant l´année 2004, Florence Schaal va connaître à Moscou l´année de tous les dangers : l´élection de Vladimir Poutine, l´attentat du métro, les deux détournements d´avion, l´attaque terroriste de l´école de Beslan et pour finir la révolution Orange en Ukraine.
    Elle raconte, ici, cette année qui la marquera à tout jamais en développant le quotidien dramatique de la prise d´otage de qui s´est soldée par 430 morts dont beaucoup d´enfants.
    C´est pour ces otages, leurs familles et au nom du droit à la vérité qu´elle a décidé de révéler les circonstances exactes et le déroulement heure après heure du drame du Caucase.
    Une enquête passionnante et bouleversante.
    En nous laissant partager le quotidien de son métier, Florence Schaal nous permet aussi découvrir la vie à Moscou, sa dureté et sa fascination. Avec son triple regard de reporter, de femme et de mère, elle nous raconte l´histoire de la Russie contemporaine.

  • La « Grande Guerre patriotique », celle qui débuta en 1941 par une déroute dans la confusion et l'incrédulité et se termina, après quatre ans de sacrifices inouïs, avec le drapeau rouge frappé de la faucille et du marteau flottant sur le toit du Reichstag, Vassili Grossman l'a vue de près. Correspondant de guerre pour Krasnaïa Zvezda, le quotidien officiel de l'Armée rouge, du début à la fin de ce conflit, il a été sur tous les fronts : la défense de Moscou, Stalingrad, bien sûr  - expérience qui lui inspira son inoubliable roman Vie et Destin -, l'Ukraine, la Biélorussie, la libération des camps de la mort en Pologne, l'entrée dans Varsovie réduite au silence après l'insurrection, la chute de Berlin. Il a couché sur le papier ce qu'il appelle « la vérité impitoyable de la guerre », constituée d'anecdotes, de détails révélateurs, de propos, de gestes ou de comportements saisis sur le vif avec un regard empreint d'une profonde humanité dans cette négation de l'humanité que fut la guerre sur le front russe.
    Ses carnets, par leur liberté de ton et leur préférence marquée pour la vérité profonde des hommes plutôt que pour les vérités officielles, différaient sensiblement de ses dépêches publiées dans L'Étoile rouge et auraient pu valoir de gros ennuis à Grossman s'ils avaient été découverts. Aujourd'hui, l'historien Antony Beevor les sauve de l'oubli en nous en proposant des morceaux choisis reliés entre eux par des indications précieuses sur le déroulement de la guerre, le contexte politique et le cheminement personnel de Grossman, ex-communiste désenchanté, juif athée, et avant tout écrivain, c'est-à-dire chroniqueur à la fois lucide et complice de la condition humaine à une époque qui ne voulait voir que des héros et des traîtres.

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