Grasset

  • Le vecteur Moscou

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    • Grasset
    • 17 Septembre 2008

    L´histoire : On croyait le roman d´espionnage définitivement enterré avec l´éclatement de l´Union Soviétique. Mais le mal, s´il change de forme, ne disparaît jamais... Bien décidés à reconstituer leur empire éclaté, les dirigeants de plus en plus autoritaires de la Russie préparent une campagne militaire éclair - une Blitzkrieg qui doit déferler sur l´Ukraine, la Géorgie, l´Azerbaïdjan et plusieurs autres ex-Républiques soviétiques. Pour réussir cette entreprise téméraire, les Russes doivent d´abord semer la confusion et la peur dans les rangs de leurs ennemis, affaiblir leurs agences de renseignements, leur commandement militaire et leur gouvernement civil. C´est dans ce but qu´ils se tournent vers Konstantin Malkovic, un des hommes les plus riches et les plus puissants du monde, le seul capable de leur fournir les moyens de réaliser leurs projets. Malkovic contrôle le développement d´une arme biologique avancée, conçue à partir de données génétiques. Indécelable, incontrôlable, incurable, HYDRA est l´agent létal parfait. Avec peu d´indices et moins de temps encore, le Réseau Bouclier et Jon Smith doivent stopper cette conspiration meurtrière...

  • Le héros, Piotor, appartient aux services secrets français. Introduit clandestinement en U.R.S.S., il est devenu citoyen soviétique et vit à Moscou. Son rôle ? Attendre. Quand on aura besoin de lui, qui de droit le lui fera savoir. Il est ce qu'on appelle une « tour », placée comme un pion sur un échiquier. Il y a sept ans qu'il attend. Peu à peu, Piotor a perdu le sens de son identité. Il est le siège d'un phénomène de dépersonnalisation où luttent les souvenirs de ses attaches, de ses habitudes occidentales et son imprégnation par le milieu moscovite. Il ne sait plus très bien d'où il vient, où il va ni quel il est. Il fait alors connaissance d'une jeune « mécaniciste », Valia. Elle deviendra sa maîtresse et, quand elle repartira pour Krasnodar - la « Perle du Caucase » - à motocyclette, Piotor sera son passager. Depuis son Prix Renaudot (pour Voyage aux horizons, en 1948), Pierre Fisson n'a pas cessé d'approfondir son talent par un contact étroit avec tous les problèmes et toutes les réalités de notre temps, comme ses grandes enquêtes, publiées par le Figaro littéraire, en témoignent. Né à Tiflis, rappelons-le, d'une mère russe, il a mis dans Les rendez-vous de Moscou toutes les observations sur la vie quotidienne en U.R.S.S. qu'il a pu y recueillir au cours d'un voyage récent (été-automne 1963). La rue, les maisons, les magasins, le métro, la nature, les vêtements, les réunions de salariés organisées par le Parti, les discussions politiques et esthétiques, la vie sur les chantiers et dans les usines, la condition des ouvriers, les paysages - les opinions et les jugements sur la France - tout a pris sa place dans ce livre, oui nous révèle une Russie intime, à la fois déconcertante et émouvante. Les rendez-vous de Moscou ont ainsi le charme d'un roman d'amour et de mystère, dans le cadre authentique d'un récit documentaire vécu.

  • Le héros, Piotor, appartient aux services secrets français. Introduit clandestinement en U.R.S.S., il est devenu citoyen soviétique et vit à Moscou. Son rôle ? Attendre. Quand on aura besoin de lui, qui de droit le lui fera savoir. Il est ce qu'on appelle une « tour », placée comme un pion sur un échiquier. Il y a sept ans qu'il attend. Peu à peu, Piotor a perdu le sens de son identité. Il est le siège d'un phénomène de dépersonnalisation où luttent les souvenirs de ses attaches, de ses habitudes occidentales et son imprégnation par le milieu moscovite. Il ne sait plus très bien d'où il vient, où il va ni quel il est. Il fait alors connaissance d'une jeune « mécaniciste », Valia. Elle deviendra sa maîtresse et, quand elle repartira pour Krasnodar - la « Perle du Caucase » - à motocyclette, Piotor sera son passager. Depuis son Prix Renaudot (pour Voyage aux horizons, en 1948), Pierre Fisson n'a pas cessé d'approfondir son talent par un contact étroit avec tous les problèmes et toutes les réalités de notre temps, comme ses grandes enquêtes, publiées par le Figaro littéraire, en témoignent. Né à Tiflis, rappelons-le, d'une mère russe, il a mis dans Les rendez-vous de Moscou toutes les observations sur la vie quotidienne en U.R.S.S. qu'il a pu y recueillir au cours d'un voyage récent (été-automne 1963). La rue, les maisons, les magasins, le métro, la nature, les vêtements, les réunions de salariés organisées par le Parti, les discussions politiques et esthétiques, la vie sur les chantiers et dans les usines, la condition des ouvriers, les paysages - les opinions et les jugements sur la France - tout a pris sa place dans ce livre, oui nous révèle une Russie intime, à la fois déconcertante et émouvante. Les rendez-vous de Moscou ont ainsi le charme d'un roman d'amour et de mystère, dans le cadre authentique d'un récit documentaire vécu.

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