• Mirabilia

    Vincent Lambert

    Mirabilia, c'est, au Moyen Âge, un répertoire de choses exotiques et incroyables, des choses vraies à la limite du possible, c'est aussi l'autre nom de la réalité, mais une réalité qui ne peut plus être dissociée de soi, qui nous réfléchit, dont nous sommes les merveilleuses déformations, avec nos cas limites, la planète en feu et le noir absolu, le règne sous-jacent d'une détresse qui donne envie de mourir alors qu'on n'est pas certain d'exister, c'est un livre dont chaque poème est la strophe d'un long poème, et qui nous induit en vérité comme en erreur, nous perd dans un labyrinthe circulaire, nous réveille de nos vies comme on débusque une perdrix, qui n'a pas d'autre but que de nous faire entrer dans les images de notre identité secrète, cachée en plein jour.

  • Tout comme le Z7, le Z6 marque l'entrée de Nikon dans l'univers de l'appareil hybride professionnel en offrant une visée électronique capable de donner un aperçu complet de l'image avant même le déclenchement, y compris dans les réglages de rendu et d'exposition. Le viseur de très bonne qualité donne une impression d'immersion dans l'image et sa grande dynamique est capable de restituer des détails à la fois dans les ombres et les hautes lumières même dans des conditions de fort contraste. Si les fonctionnalités des Z7 et Z6 sont souvent identiques, ce dernier sera davantage adapté à une pratique de reportage avec ses capacités plus importantes de montée en cadence rafale et en sensibilité.

    Rejoignant la philosophie des boîtiers hybrides Z - rendre l'acte photographique plus simple et intuitif, tout en produisant des images sans compromis sur la qualité -, cet ouvrage présente 72 fiches pratiques de manière à aller à l'essentiel et à ce que chaque lecteur ait une vision claire et synthétique des différentes fonctionnalités de son appareil.

  • Attendu avec (im)patience depuis des années, le Z7 inaugure plus qu'une nouvelle gamme chez Nikon puisqu'il marque l'entrée du constructeur dans l'univers de l'appareil hybride professionnel. La visée reflex qui avait régné en maître pendant plusieurs décennies, en tant que système permettant le mieux la prévisualisation de l'image finale, trouve en effet son évolution logique dans la visée électronique capable de donner un aperçu complet de l'image avant même le déclenchement, y compris dans les réglages de rendu et d'exposition. Et parmi les raisons qui vous ont certainement poussé à l'achat du Z7, au-delà de la compacité du système comparé au reflex, figure probablement cette possibilité assez magique pour un photographe habitué à la visée optique.

    Rejoignant la philosophie des boîtiers hybrides Z - rendre l'acte photographique plus simple et intuitif, tout en produisant des images sans compromis sur la qualité -, cet ouvrage présente 72 fiches pratiques de manière à aller à l'essentiel et à ce que chaque lecteur ait une vision claire et synthétique des différentes fonctionnalités de son appareil.


  • Bien qu'il n'appartienne pas à la gamme des reflex "pros", et qu'il propose des modes automatiques faciles à appréhender qui font défaut à ses grands frères, le Nikon D7200 peut facilement dérouter le photographe courageux ambitionnant d'exploiter

  • Périple initiatique, recherche d'un soi en déliquescence sous les moiteurs et les exubérances tropicales. Dérives existencielles, touristiques et sexuelles, dérèglement, anéantissements, déchéance d'une occidentalité avide d'exotisme frelaté, délires et soifs. Ce livre déjanté nous plonge au coeur d'uen réalité du voyage actuelle et pitoyable.


  • Successeur du D7200 dans la famille des reflex experts, le Nikon D7500 se présente comme un "mini" D500, appareil professionnel Nikon au format de capteur DX : on y retrouve de nombreuses fonctionnalités héritées du D500 (autofocus performant

  • Successeur des D300/D300s sortis en 2007 et 2009, le Nikon D500 aura su se faire attendre sur le segment des boîtiers à visée et finition professionnelles, équipés de capteur au format DX. En dépit des années séparant ces modèles, leur filiation e

  • Ce livre est un exercice de lecture, presque de style. Le
    jeu consiste, à la manière des critiques de la Révolution tranquille, à
    inventer (et donc à réinventer) une tradition littéraire.
    D'où son titre qui semble emprunté à la critique littéraire des années
    1960, alors que le Québec semblait passer d'un âge à un autre, enfin
    sorti de la Grande Noirceur pour entrer dans son Âge d'or. Parler
    d'irréalité à propos de la littérature des années supposément sombres
    de 1860 à 1930 n'a donc rien de neuf ou d'étonnant. Depuis quelques
    décennies déjà, on juge cette littérature livresque et idéologique,
    grandiloquente et sentimentale, comme si elle exprimait les origines
    un peu névrotiques de la condition québécoise.
    Mais dans cette mythologie de la contrefaçon, inconsciente et
    ténébreuse, quelle place faire à des poètes comme Alfred Garneau,
    Eudore Évanturel, Albert Lozeau, Jean-Aubert Loranger ou encore
    Alfred DesRochers ? Voilà des écrivains qui n'ont rien d'irréalistes.
    Au contraire, ils passaient leur temps penchés sur la vie sensible, à
    détailler son intrication infinie, à méditer ses paysages, à s'y
    reconnaître et à s'y perdre. L'idée voulant que cette littérature d'un
    autre temps soit indifférente à la nature ou même impuissante devant
    ses forces inhospitalières ne tient plus la route, dès qu'on découvre
    cette écriture ouverte au monde comme il va, dans son intensité
    concrète et fuyante, sans l'idéaliser bêtement, sans en faire un support
    moral ou patriotique.
    Et c'est ici que le titre prend un autre sens : l'âge de l'irréalité, c'est
    aussi l'âge où le monde devient fascinant pour lui-même, à cause de
    son irréalité justement, de sa présence improbable, qui le donne
    comme une chose étrange et belle.

  • Et si Eudore Évanturel - le plus grand poète oublié de la littérature québécoise, sans doute l'envers exact de la figure du barde national avec son humour décalé, sa légère tendance au voyeurisme, son précieux bol de café solitaire et sa tombe oubliée derrière celle de François-Xavier Garneau -, et si Eudore n'était pas en marge de notre histoire littéraire mais, pour toutes ces raisons, précisément au centre ? 

    Il y a cent ans Eudore Évanturel, en exil à Boston, mourait dans l'oubli. Auteur d'un seul véritable recueil de poésies, Premières poésies, 1876-1879 (le second n'étant qu'une reprise mutilée du premier, avec l'ajout de quelques inédits). Les auteurs de ce recueil de texte soulignent cette disparition en revenant de façon analytique sur l'oeuvre à redécouvrir du poète.

    L'oeuvre complète (comprenant des inédits) d'Évanturel est disponible dans notre collection poche (Alias, 2018) sous le titre OEuvre poétique. Texte établi et présenté par Guy Champagne.

  • Un poème inédit de l'auteur du recueil de poésie «Mirabilia» (Le Quartanier, 2019) et de l'essai «L'âge de l'irréalité» (Nota bene, 2018), qui a remporté le prix Victor-Barbeau en 2019.

  • Nikon D7100

    Vincent Lambert

    Vincent Lambert réunit dans cet ouvrage toutes les connaissances techniques indispensables à la bonne utilisation du nouveau boîtier de Nikon, le D7100, au travers de fiches claires et pratiques. Il aborde toutes les fonctions et détaille les réglages liés aux différentes thématiques photographiques (paysage, portrait, photo de nuit ou rapprochée, etc.).
    De nombreux exemples pratiques, tirés de la vie courante ou de reportages, permettront de se familiariser rapidement avec le Nikon D7100 pour obtenir de magnifiques photos.
    De la maîtrise de l'autofocus à la découverte de la production vidéo, en passant par le contrôle du rendu ou de l'exposition, Vincent Lambert détaille et commente les réglages les plus pertinents pour les différents sujets photographiques, et traite jusqu'à l'usage du flash et la mise en place d'un éclairage studio avec les flashs de reportage.
    S'appuyant sur une méthode de « démonstration par l'image », l'auteur présente ainsi toute la polyvalence d'un boîtier apte à s'intégrer à toutes sortes de situations. De nombreux exemples pratiques, tirés de la vie courante ou de reportages, vous permettront de vous familiariser rapidement avec le Nikon D600 pour obtenir de magnifiques photos.

  • Modern vascular neurology, particularly in the emergency setting, often requires a great capacity for analysis and synthesis. Physicians who manage these patients must have acquired multidisciplinary skills, including a good knowledge of clinical neurology and medical imaging, but they may also need to be skilled in cardiology and intensive care. The initial clinical and imaging examinations play a decisive role in the management strategy. This book, written by neurologists and neuroradiologists, is designed to help all physicians involved in the management of neurovascular disease. The format and contents of this book, including the latest guidelines from learned societies, are designed to provide a succinct and practical guide. Although this book is particularly devoted to ischaemic stroke, other neurovascular diseases, especially haemorrhagic stroke, are also discussed. This book should constitute a valuable tool for everyday practice for all medical personnel involved in neurovascular disease.

  • Pour nous Québécois, l'Amérique a toujours été une question. Nous sommes d'Amérique, c'est l'évidence, mais nous ne sommes pas, nous n'avons jamais été complètement américains. Nous vivons un peu comme dans un pays d'Europe du Nord : société prospère, politiques sociales généreuses, respect de la diversité, grands espaces, etc. Et, comme dans ces sociétés où il ne se passe jamais rien, nous sommes étrangers aux violences vécues aux États-Unis et dans les pays d'Amérique latine, qu'elles soient le produit d'un conflit racial qui s'éternise, de la guerre contre les narcotrafiquants ou des inégalités sociales criantes. Le dossier de ce numéro, constitué des textes de Vincent Lambert, Mathieu Bélisle, Samuel Archibald et Louise Desjardins, fouille la question : Sommes-nous américains? À quelle Amérique ou à quelle dimension de l'Amérique pouvons-nous nous identifier?

  • Dans le numéro printemps-été de Voix et Images, Micheline Cambron et Mylène Bédard proposent un dossier consacré à un corpus peu étudié dans une perspective littéraire : les genres médiatiques de 1860 à 1900. Guillaume Pinson s'y intéresse à la mondialisation de la presse francophone à travers l'étude du reportage, alors que Vincent Lambert étudie la visée et les postures de quatre chroniqueurs phares. Mylène Bédard, quant à elle, interroge la frontière entre roman-feuilleton et fait divers à travers la figure du féminin dans Le Pionnier de Sherbrooke, puis Louis-Serge Gill étudie le caractère multiforme de la critique littéraire par le biais de la réception du Pèlerin de Sainte-Anne de Pamphile Le May, et Lucie Robert discute des enjeux commerciaux et poétiques soulevés par la critique théâtrale. Enfin, Charlotte Biron, prenant appui sur le récit du tour de monde qu'ont effectué Lorenzo Prince et Auguste Marion en 1901, tisse des liens entre reportage, récit d'aventures et développement des transports.

  • Le numéro d'été de L'Inconvénient propose Le fantasme de la survie un dossier fouillé sur cette propension au macabre, cette « fascination morbide pour l'apocalypse et la destruction, comme si nous avions besoin de maintenir coûte que coûte la menace, aussi fantasmatique soit-elle » dans un monde où tout est pourtant réuni pour nous permettre une vie sans souci. Nous incitant à nous considérer comme individus vivant en sursis, attendant l'écroulement, cet état d'esprit nous convie aussi à vivre dans la complaisance et sans souci de l'autre, à vivre « à côté de la vie ». Un dossier signé par Evan Osnos, Christian Guay-Poliquin, Dalie Giroux, Vincent Lambert et Alain Roy. Aussi dans ce numéro, un poème de Patrice Desbiens, une BD de Samuel Catin, un reportage sur la traduction au Québec et au Canada par Mauricio Segura, la peinture de Dil Hildebrand et les habituelles chroniques littérature, cinéma et séries télé.

empty