• Si le portrait devait, avant tout, être la représentation fidèle de son modèle, selon des canons strictement définis, cette galerie de 1000 portraits montre au contraire, combien ce genre fut bousculé au fil de l´histoire et s´avère être beaucoup plus complexe qu´une simple imitation de la réalité. Par-delà la dextérité de l´artiste, l´art du portrait se doit de dépasser l´imitation, aussi juste et précise soit-elle, pour traduire, sans trahir, tant l´intention de son commanditaire que celle de l´artiste. Ainsi, ces témoins silencieux, soigneusement sélectionnés dans ces pages, révèlent, au-delà des visages officiels ou anonymes, une psychologie plus qu´une identité, une allégorie, une propagande politique ou religieuse, ou incarnent, avec justesse, les moeurs de leurs époques. Par son nombre impressionnant de chefs-d´oeuvre, de biographies, de commentaires d´oeuvres, cet ouvrage confronte les différents portraits, exposant dès lors au lecteur, et à tout amateur d´art, le reflet de l´évolution de notre société, mais surtout les bouleversements d´un genre qui, pendant près de trente siècles de peintures, façonna l´histoire de l´art.

  • Pablo Picasso (Málaga, 1881 - Mougins, 1973) Picasso naquit en Espagne et l´on dit même qu´il commença à dessiner avant de savoir parler. Enfant, il fut nstinctivement attiré par les instruments de l´artiste. Il pouvait passer des heures de joyeuse concentration à dessiner des spirales pourvues d´un sens qu´il était seul à connaître. Fuyant les jeux d´enfants, il traça ses premiers tableaux dans le sable. Cette manière précoce de s´exprimer contenait la promesse d´un rare talent. Nous nous devons de mentionner Málaga, car c´est là, le 25 Octobre 1881, que Pablo Ruiz Picasso naquit et qu´il passa les dix premières années de sa vie. Le père de Picasso était lui-même peintre et professeur à l´école des Beaux-Arts de la ville. Picasso apprit auprès de lui les rudiments de la peinture académique. Puis il poursuivit ses études à l´académie des Arts de Madrid mais n´obtint jamais son diplôme. Picasso, qui n´avait pas encore 18 ans, avait atteint le point culminant de sa rébellion, répudiant l´esthétique anémique de l´académisme et le prosaïsme du réalisme. Tout naturellement, il se joignit à ceux qui se qualifiaient de modernistes, c´est à dire, les artistes et les écrivains non-conformistes, ceux que Sabartés appelait «l´élite de la pensée catalane » et qui se retrouvaient au café des artistes Els Quatre Gats. Durant les années 1899 et 1900, les seuls sujets dignes d´être peints aux yeux de Picasso étaient ceux qui reflétaient la vérité ultime : le caractère éphémère de la vie humaine et l´inéluctabilité de la mort. Ses premières oeuvres, cataloguées sous le nom de «période bleue » (1901-1904), consistent en peintures exécutées dans des teintes bleues, inspirées par un voyage à travers l´Espagne et la mort de son ami Casagemas. Même si Picasso lui-même insistait fréquemment sur la nature intérieure et subjective de la période bleue, sa genèse et, en particulier, ce monochromatisme bleu, furent des années durant, expliqués comme les résultats de diverses influences esthétiques. Entre 1905 et 1907, Picasso entra dans une nouvelle phase, appelée la «période rose » caractérisée par un style plus enjoué, dominé par l´orange et le rose. A Gosal, au cours de l´été 1906, le nu féminin prit une importance considérable pour Picasso - une nudité dépersonnalisée, aborigène, simple, comme le concept de «femme ». La dimension que les nus féminins allaient prendre chez Picasso dans les mois suivants, précisément durant l´hiver et le printemps 1907, s´imposa lorsqu´il élabora la composition de son impressionnante peinture connue sous le titre des Demoiselles d´Avignon.
    S´il est vrai que l´art africain est habituellement considéré comme le facteur déterminant du développement d´une sthétique classique en 1907, les leçons de Cézanne sont quand à elles perçues comme la pierre angulaire de cette nouvelle progression. Ceci est lié tout d´abord à une conception spatiale de la toile comme une entité composée, soumise à un certain système de construction. Georges Braque, dont Picasso devint l´ami à l´automne 1908 et avec lequel il mena le cubisme à son apogée en six ans, fut surpris pas les similitudes entre les expériences picturales de Picasso et les siennes. Il expliquait que le «principal objectif du Cubisme était la matérialisation de l´espace.
    A l´issue de sa période cubiste, dans les années 1920, Picasso revint à un style plus figuratif et se rapprocha du ouvement surréaliste. Il représenta des corps difformes et monstrueux mais d´une manière très personnelle. Après le bombardement de Guernica en 1937, Picasso réalisa l´une de ses oeuvres les plus célèbres, symbole des horreurs de la guerre. Dans les années 1960, son art changea à nouveau et Picasso commença à regarder de plus près les grands maîtres, s´inspirant dans ses tableaux des oeuvres de Velázquez, Poussin, Goya, Manet, Courbet, Delacroix. Les dernières oeuvres de Picasso étaient un mélange de styles, devenant plus colorées, expressives et optimistes. Picasso mourut en 1973, dans sa villa de Mougins. Le symboliste russe Georgy Chulkov écrivit : «La mort de Picasso est une chose tragi

  • From ancient Sumerian pottery to Tiffany stained glass, decorative art has been a fundamental part of the human experience for generations. While fine art is confined to galleries and museums, decorative art is the art of the every day, combining beauty with functionality in objects ranging from the prosaic to the fantastical. In this work, Albert Jacquemart celebrates the beauty and artistic potential behind even the most quotidian object. Readers will walk away from this text with a newfound appreciation for the subtle artistry of the manufactured world.

  • Von der antiken sumerischen Töpferkunst zur Glasmalerei Tiffanys, angewandte Kunst bildete über Generationen hinweg einen wichtigen Teil der menschlichen Erfahrungswelt. Während die bildenden Künste in Museen und Galerien bewundert werden, ist die angewandte Kunst die Kunst des Alltäglichen, indem sie in Form von Gebrauchsgegenständen, die von prosaisch bis fantastisch reichen, Schönheit mit Funktionalität verbindet. Albert Jacquemart feiert in diesem Text die Schönheit und das künstlerische Potenzial in den alltäglichsten Gegenständen. Der Leser wird darin seine Wertschätzung der geschickten Kunstfertigkeit des produzierenden Gewerbes neu entdecken.

  • Whistler (Lowell, 1834 - Londres 1903) Whistler surgit à un moment crucial de l'histoire de l'art et il joue un rôle de précurseur. Il a, comme les Impressionnistes, la volonté d'imposer ses idées. Son oeuvre se déroule en quatre périodes. Dans une première période de recherche, l'artiste est influencé par le réalisme de Courbet et par le japonisme. Puis Whistler trouve son originalité avec les Nocturnes et la série des Cremorne Gardens en s'opposant à l'académisme qui veut qu'une oeuvre d'art raconte une histoire. Lorsqu'il peint le portrait de sa mère, Whistler l'intitule Arrangement en gris et noir (p.31), ce qui est significatif de ses théories esthétiques. S'il dépeint les jardins de plaisir de Cremorne, ce n'est pas pour y figurer, comme Renoir, des personnages identifiables, mais pour saisir une atmosphère. Il aime les brumes des bords de la Tamise, les lumières blafardes, les cheminées d'usine. C'est la période au cours de laquelle il fera figure de précurseur et d'aventurier de l'art ; au bord de l'abstraction, il choque ses contemporains. La troisième période est surtout dominée par ses portraits en pied : c'est elle qui lui apportera la gloire. Mais il saura insuffler à un genre pourtant classique sa profonde originalité. Il restitue les personnes dans leur environnement : cela donne une étrange présence aux modèles. Il crée des portraits qualifiés de médiums par ses contemporains et dont Oscar Wilde s'inspirera pour écrire son Portrait de Dorian Gray. Enfin, vers la fin de sa vie, l'artiste réalise des paysages et des portraits dans la grande tradition, très influencé par Velazquez. Whistler fera preuve d'une impressionnante rigueur en faisant sans cesse coïncider son oeuvre avec ses théories. Il n'hésitera pas à croiser le fer avec les théoriciens de l'art les plus célèbres.
    Sa personnalité, ses foucades, son élégance, en font un sujet idéal de curiosité et d'admiration. Ami proche de Mallarmé, admiré par Marcel Proust, dandy provocateur, mondain ombrageux, artiste exigeant, il fut un novateur audacieux.

  • Anthonis van Dyck (Anvers, 1599 - Londres, 1641) Van Dyck connut très tôt le train de vie somptueux de Rubens. Lorsqu'il visita l'Italie, muni de lettres d'introduction de son maître, il vécut dans les palais de ses mécènes, adoptant lui aussi une telle ostentation dans l'élégance, qu'on parlait de lui comme du «peintre cavalier ». Après son retour à Anvers, il calqua son mode de vie sur celui de ses commanditaires, issus des classes riches et nobles, de sorte qu'en 1632, lorsqu'il fut finalement nommé peintre de cour du roi Charles Ier d'Angleterre, il conserva un train de vie presque princier, et sa maison de Blackfriars devint le lieu à la mode. Les deux dernières années de sa vie, van Dyck les passa à voyager sur le continent avec sa jeune épouse, la fille de Lord Gowry. Toutefois, sa santé avait souffert de ses excès, et il rentra à Londres pour y mourir. Il fut enterré dans la cathédrale Saint-Paul.
    Il peignit dans sa jeunesse plusieurs retables, empreints d'un «touchant sentiment religieux et d'enthousiasme », mais sa réputation repose essentiellement sur ses portraits. Avec eux, il inventa un style élégant et raffiné qui devint un exemple pour les artistes des XVIIe et XVIIIe siècles, reflétant en effet la vie de cour fastueuse de l'époque.
    Van Dyck essaya de réunir les influences italiennes (Titien, Véronèse et Bellini) et flamandes ; il y parvint dans certaines peintures d'une grâce touchante, notamment dans ses madones et ses Sainte Famille, ses crucifixions et dépositions de Croix, et également dans quelques compositions mythologiques. Mais c'est comme portraitiste qu'il connut sa plus grande gloire, réputé comme le plus élégant et le plus aristocratique de tous les temps. Dans ce domaine, il distança son maître et n'eut aucun rival, à l'exception des peintres de portrait du XVIIIe siècle anglais, dont il fut l'inspirateur. Le magnifique Portrait de Charles 1er, au Louvre, est une oeuvre unique en son genre. Son élégance souveraine, teintée d'une noble et subtile poésie, fait de ce portrait un excellent témoignage psychologique et historique. Il est aussi considéré comme l'un des plus grands coloristes de l'histoire de l'art.

  • Amedeo Modigliani (Livourne, 1884 - Paris, 1920) Amedeo Modigliani naquit en Italie en 1884 et mourut à Paris à l´âge de trente-cinq ans. Très tôt il s´intéressa à l´étude du nu et à la notion classique de la beauté idéale.
    En 1900-1901 il visita Naples, Capri, Amalfi et Rome, puis Florence et Venise, et étudia tout d´abord des chefs-d´oeuvre de la Renaissance. Il fut impressionné par les artistes du Trecento (XIVe siècle), parmi lesquels Simone Martini (vers 1284-1344), dont les silhouettes longues et serpentines, représentées avec une grande délicatesse de composition et de couleur et imprégnées d´une tendre tristesse, annonçaient la sinuosité et la luminosité manifestes dans l´oeuvre de Sandro Botticelli (vers 1445-1510). Ces deux artistes influencèrent clairement Modigliani, qui utilisa la pose de la Vénus de Botticelli dans La Naissance de Vénus pour son Nu debout (Vénus) (1917) et sa Femme rousse en chemise (1918), ainsi qu´une inversion de cette pose dans son Nu assis au collier (1917). A la dette de Modigliani à l´art du passé (silhouettes des Cyclades de la Grèce antique principalement) fut ajoutée l´influence de l´art d´autres cultures (africaines par exemple) et du cubisme. Les cercles et courbes équilibrés, bien que voluptueux, y sont soigneusement tracés et non naturalistes. On les retrouve dans l´ondulation des lignes et la géométrie des nus de Modigliani, tels le Nu Allongé. Les dessins des Caryatides lui permirent d´explorer le potentiel ornemental de poses qu´il eut été incapable de traduire en sculpture. Pour ses séries de nus, Modigliani emprunta les compositions de nombreux nus célèbres du grand art, dont ceux de Giorgione (vers 1477-1510), Titien (vers 1488-1576), Ingres (1780-1867), et Velázquez (1599-1660), en faisant abstraction toutefois de leur romantisme et de la lourdeur du décor.
    Modigliani appréciait également l´oeuvre de Goya (1746-1828) et d´Edouard Manet (1832-1883), qui avaient fait scandale en peignant des femmes de la vie réelle nues, rompant ainsi les conventions artistiques voulant que les nus soient placés dans des cadres mythologiques, allégoriques ou historiques.

  • Dalí, Salvador (Figueras, 1904 - Torre-Galatea, 1989) Peintre, artiste, créateur d´objets, écrivain et cinéaste, il est connu du public comme un des représentants majeur du surréalisme. Buñuel, Lorca, Picasso, Breton... : ces rencontres constituent autant d´étapes dans la carrière de Dalí. Réalisé avec Buñuel, le film Un chien andalou marque son entrée officielle dans le groupe des surréalistes parisiens où il rencontre Gala, la femme d´Éluard, qui deviendra sa compagne et son inspiratrice. Entre cet artiste éclectique et provocateur et les surréalistes parisiens, les relations se tendront progressivement à partir de 1934 jusqu´à la rupture avec Breton, cinq ans plus tard. Pourtant, l´art de Dalí relève bien de l´esthétique surréaliste dont il a conservé le goût pour le dépaysement, l´humour et l´imagination.

  • Paul Gauguin was first a sailor, then a successful stockbroker in Paris. In 1874 he began to paint at weekends as a Sunday painter. Nine years later, after a stock-market crash, he felt confident of his ability to earn a living for his family by painting

  • Van Dyck was accustomed early to Rubens´ sumptuous lifestyle; and, when he visited Italy with letters of introduction from his master, lived in the palaces of his patrons, himself adopting such an elegant ostentation that he was spoken of as `the Cavalier Painter´. After his return to Antwerp his patrons belonged to the rich and noble class, and his own style of living was modelled on theirs; so that, when in 1632 he received the appointment of court painter to Charles I of England, he maintained an almost princely establishment, and his house at Blackfriars was a resort of fashion. The last two years of his life were spent travelling on the Continent with his young wife, the daughter of Lord Gowry. His health, however, had been broken by the excesses of work, and he returned to London to die. He was buried at St. Paul´s Cathedral.
    Van Dyck tried to amalgamate the influences of Italy (Titian, Veronese, Bellini) and Flanders and he succeeded in some paintings, which have a touching grace, notably in his Madonnas and Holy Families, his Crucifixions and Depositions from the Cross, and also in some of his mythological compositions. In his younger days he painted many altarpieces full of sensitive religious feeling and enthusiasm. However, his main glory was as a portraitist, the most elegant and aristocratic ever known. The great Portrait of Charles I in the Louvre is a work unique for its sovereign elegance. In his portraits, he invented a style of elegance and refinement which became a model for the artists of the seventeenth and eighteenth centuries, corresponding as it did to the genteel luxury of the court life of the period. He is also considered one of the greatest colourists in the history of art.

  • El arte ecléctico con el que soñaba la familia Carracci quedó finalmente plasmado en la obra de Rubens, con toda la facilidad del genio. Sin embargo, el problema era mucho más complicado para un hombre del norte, que deseaba añadir una fusión de los espíritus flamenco y latino, algo cuya dificultad se había reflejado en los intentos más bien pedantes del romanismo. Lo logró sin perder nada de su desbordante personalidad, su inquieta imaginación y los descubrimientos llenos de encanto del pintor con el mejor manejo del color que haya existido. Rubens, el gran maestro de la exuberancia de la pintura barroca, tomó del Renacimiento italiano lo que le fue útil, y sobre ello construyó un estilo propio. Se le distingue por un maravilloso dominio de la forma humana y una riqueza sorprendente en sus colores espléndidamente iluminados. Fue un hombre de gran aplomo intelectual y estaba acostumbrado a la vida mundana, dado que viajaba de una corte a otra con gran pompa, como un enviado de confianza. Rubens fue uno de esos raros mortales que realmente son una honra para la humanidad. Era atractivo, bueno y generoso, y amaba la virtud. El trabajo era su vida, con cada cosa en su lugar. El creador de tantos magníficos festines paganos iba cada mañana a misa antes de dirigirse a su estudio. Fue la personificación más ilustre de la felicidad perfectamente equilibrada con el genio, y combinaba en su persona la pasión y la ciencia, el fervor y la reflexión. Rubens sabía expresar el drama al igual que la alegría, ya que nada humano le era ajeno y podía recrear a voluntad todo el patetismo y la expresión del color cuando lo necesitaba para sus obras maestras de temas religiosos. Podría decirse que fue tan prolífico en la representación de la alegría y la exuberancia de la vida como Miguel Ángel en la representación de emociones apasionadas.

  • Marc Chagall was born into a strict Jewish family for whom the ban on representations of the human figure had the weight of dogma. A failure in the entrance examination for the Stieglitz School did not stop Chagall from later joining that famous school founded by the Imperial Society for the Encouragement of the Arts and directed by Nicholas Roerich. Chagall moved to Paris in 1910. The city was his "second Vitebsk". At first, isolated in the little room on the Impasse du Maine at La Ruche, Chagall soon found numerous compatriots also attracted by the prestige of Paris: Lipchitz, Zadkine, Archipenko and Soutine, all of whom were to maintain the "smell" of his native land. From his very arrival Chagall wanted to "discover everything". And to his dazzled eyes painting did indeed reveal itself. Even the most attentive and partial observer is at times unable to distinguish the "Parisian", Chagall from the "Vitebskian". The artist was not full of contradictions, nor was he a split personality, but he always remained different; he looked around and within himself and at the surrounding world, and he used his present thoughts and recollections. He had an utterly poetical mode of thought that enabled him to pursue such a complex course. Chagall was endowed with a sort of stylistic immunity: he enriched himself without destroying anything of his own inner structure. Admiring the works of others he studied them ingenuously, ridding himself of his youthful awkwardness, yet never losing his authenticity for a moment.
    At times Chagall seemed to look at the world through magic crystal - overloaded with artistic experimentation - of the Ecole de Paris. In such cases he would embark on a subtle and serious play with the various discoveries of the turn of the century and turned his prophetic gaze like that of a biblical youth, to look at himself ironically and thoughtfully in the mirror. Naturally, it totally and uneclectically reflected the painterly discoveries of Cézanne, the delicate inspiration of Modigliani, and the complex surface rhythms recalling the experiments of the early Cubists (See-Portrait at the Easel, 1914). Despite the analyses which nowadays illuminate the painter´s Judaeo-Russian sources, inherited or borrowed but always sublime, and his formal relationships, there is always some share of mystery in Chagall´s art. The mystery perhaps lies in the very nature of his art, in which he uses his experiences and memories. Painting truly is life, and perhaps life is painting.

  • El Renacimiento se inició a finales del siglo catorce en Italia y ya estaba extendido por toda Europa en la segunda mitad del siglo dieciséis. El redescubrimiento del esplendor de la antigua Grecia y Roma supuso el comienzo del renacimiento de las artes como consecuencia de la descomposición de la certeza dogmática de la Edad Media. Surgió una generación de artistas que comenzaron a innovar dentro del ámbito de la pintura, así como de la escultura y arquitectura. Representando lo ideal y lo actual, lo sacro y lo profano, este período supuso un marco de referencia que ejercería su influencia sobre el arte europeo a lo largo de los siguientes cuatro siglos.
    Leonardo da Vinci, Miguel Ángel, Botticelli, Fra Angélico, Giorgione, Mantegna, Rafael, Durero y Bruegel se encuentran entre los artistas que hicieron contribuciones considerables al arte del Renacimiento.

  • Die Mega Square-Ausgabe Skulptur umschließt 23.000 Jahre dieser Kunstform und mehr als 120 der beeindruckendsten Skulpturen der Welt: von prähistorischer Kunst über ägyptische Statuen und Michelangelo zu Henry Moore und Niki de Saint-Phalle. Das Buch beleuchtet die große Auswahl an Werken, die Evolution von Stilen über die Jahrhunderte und die Besonderheiten der wichtigsten Bildhauer. Sein praktisches Format macht es zu einem idealen Geschenk.

  • Van Dyck, herausragender Maler des 17. Jahrhunderts, hatte eine ebenso kurze wie glanzvolle Karriere. Als ein Schüler Rubens wird er sehr schnell zum Protegé der Prinzen und Knige und avanciert zu einem der beliebtesten Porträtisten der großen und wichtigen Familien Englands. Mithilfe einer äußerst präzisen Farbkomposition verleiht er seinen Modellen Würde und geistige wie krperliche Grße. Mit hoch aufgerichteten, lächelnden Damen und Adligen auf tänzelnden Pferden versteht es Van Dyck vortrefflich, eine sorglose Eleganz und die Langweile einer raffinierten Gesellschaft darzustellen. Als Maler des Barock mit schillernden Biegungen spielt er mit einer leichten und nuancierten Palette und gibt mit einer großartigen Virtuosität Samt, Satin und Seide wieder.

    Van Dyck wird als der Begründer der englischen Porträtschule angesehen. Er übte Einfluss auf Lely, Dobson, Kneller und insbesonder auf Reynolds und Gainsborough aus, aber auch auf die franzsischen Maler des 18. Jahrhunderts.

  • Blumen sind das zentrale Objekt einer Vielzahl von Stillleben in der Malerei. Mit ihren Farben und Formen drücken Künstler von Brueghel bis O'Keeffe Leben, aber auch Vergänglichkeit aus. Van Goghs Sonnenblumen, Monets Seerosen und Matisse' Bouquets sind unvergessliche Meisterwerke. Dieses Buch versammelt die großen Meister der Blumenmalerei und sein praktisches Format macht es zu einem idealen Geschenk.

  • El uso y la aceptación de las imágenes eróticas ha variado con respecto a la época y la civilización que las empleara. Estas tendencias, por su parte, se ven reflejadas en las imágenes mismas y se pueden observar desde estatuas antiguas dedicadas a la fertilidad hasta grabados renacentistas cuyo objetivo era estimular la procreación dentro del matrimonio. Sea como fuere, el arte erótico siempre ha ocupado un lugar importante en la sociedad. En este libro, por primera vez, confluyen 1000 imágenes auténticas de arte erótico que abarcan siglos y civilizaciones con el objetivo de demonstrar la evolución del género. En una era como la nuestra en que la erótica abunda particularmente en publicidad y en los medios de comunicación, esta obra presenta una visión refrescante de los antecedentes de la imaginería erótica y hace hincapié en el valor artístico de las bellas obras de arte erótico ejecutadas con destreza.

  • Von tausendjährigen, als Fruchtbarkeitssymbole verehrten Statuen bis hin zu den Odalisken der modernen Maler erotische Kunst hat immer eine bedeutende Rolle in der Gesellschaft gespielt, unabhängig davon, welche Vorstellung von Kultur oder Moral gerade herrschte. In diesem Werk sind eintausend Bilder erotischer Kunst aus allen Zeiten und von allen Kontinenten zusammengetragen, um darzustellen, wie die Abbildung dieser sinnlichen Freuden Zeugnis von der Entwicklung unterschiedlicher Zivilisationen und ihrer Geschichte ablegt. Während Erotik heutzutage in Werbung und Medien im Überfluss vorhanden ist, eröffnet dieses Buch einen außergewöhnlichen Blick in die Welt erotischer Bilder und hebt den künstlerischen Wert dieser großen Darstellungen der Sünde hervor.

  • Gemäß den etablierten kunsttechnischen Grundsätzen sollte ein Porträt vor allem ein naturgetreues Abbild der porträtierten Person darstellen. Im Laufe der Geschichte hat sich dieses Genre jedoch als weitaus komplexer erwiesen als es diese Richtlinie, die eine simple Nachahmung der Natur vorzuschreiben scheint, ausdrücken könnte. Das vorliegende Buch illustriert anhand einer umfangreichen Galerie von 1000 Porträts diese historische Entwicklung und bemüht sich darüberhinaus, dem umfangreichen Genre der Porträtmalerei gerecht zu werden. Denn das Porträt ist mehr als die bloße Nachahmung der Natur und muss über eine bloße Zurschaustellung der Fähigkeiten seines Schöpfers hinausgehen. So präzise und naturgetreu es auch sein mag, muss das Porträt vor allem der Vorstellung des Künstlers sowie der des Auftraggebers gerecht werden, ohne dass dabei die Erwartungen einer der beiden Parteien enttäuscht werden. Die hier ausgewählten Porträts, diese stummen Zeugen ihrer Zeit, sind deshalb mehr als nur die Gesichter historischer Figuren oder unbekannter Personen; sie enthüllen eher psychologische Tiefe als Identität, illustrieren Allegorien, dienen politischer und religiöser Propaganda und spiegeln die vergessenen Bräuche längst vergangener Epochen wider. Mit einer wahrhaft eindrucksvollen Auswahl an Meisterwerken der Porträtmalerei, begleitenden Kommentaren und biografischen Texten präsentiert dieses Werk eine umfangreiche Analyse verschiedenster Bildnisse, die dem Leser die Welt der Porträtmalerei eröffnen wird; einem Genre, das nicht nur effektiv die Entwicklung der Gesellschaft widerspiegelt, sondern auch die Kunstgeschichte über dreitausend Jahre hinweg maßgeblich beeinflusst hat.

  • Desde el Renacimiento temprano, pasando por el Barroco y el Romanticismo hasta el Cubismo, Surrealismo y Pop Art, estas pinturas canónicas del arte occidental abarcan ocho siglos y una multitud de temas. Aquí encontrarás lo sagrado y lo escandaloso, lo minimalista y lo opulente, lo rompedor y lo convencional; hay cuadros que capturaron la esencia de una época y otros que marcaron el inicio de una nueva; obras de arte que fueron inmediatamente catalogadas de geniales y otras que al principio encontraron cierta reticencia. Todas han superado la prueba del tiempo y, a su manera, contribuyen a la dialéctica sobre lo que convierte a un cuadro en obra maestra, sobre lo que han cambiado las nociones sobre el arte, hasta qué punto el arte refleja la realidad y en qué medida la altera. Presentándolas aquí reunidas, estas obras de arte pretender ayudar a comprender la evolución de las preocupaciones y percepciones de nuestros ancestros, así como ofrecernos una pausa para considerar qué obras de nuestra era pasarán a los cánones de la pintura.

  • From the early Renaissance through Baroque and Romanticism to Cubism, Surrealism, and Pop, these canonical works of Western Art span eight centuries and a vast range of subjects. Here are the sacred and the scandalous, the minimalist and the opulent, the groundbreaking and the conventional. There are paintings that captured the feeling of an era and those that signaled the beginning of a new one. Works of art that were immediately recognised for their genius, and others that were at first met with resistance. All have stood the test of time and in their own ways contribute to the dialectic on what makes a painting great, how notions of art have changed, to what degree art reflects reality, and to what degree it alters it. Brought together, these great works illuminate the changing preoccupations and insights of our ancestors, and give us pause to consider which paintings from our own era will ultimately join the canon.

  • "All living beings are Buddhas and have wisdom and virtue within them. (Buddha) Buddha ranks among the most often depicted holy figures of the world perhaps appearing more than Christ, a subject widely treated by Western artists. Venerated in all the nations of Asia, and even beyond, his image took form along the Silk Road, the birthplace of many schools of Buddhism. Indeed, the Buddhist religion recognises many Buddhas representing various traditions: such as Buddhism of "the Ancient Teachingo/oo (Theravada), of "the Great Vehicleo/oo (Mahayana) and Tantric Buddhism (Varjrayana). A figure adored by all, Buddha has been depicted in every art form: sculpture, often of monumental size, like the now destroyed Buddhas of Bamyan, painting, and above all in countless cave murals, such as those of Ajanta in India or Dunhuang in China. Perfect for all those passionate about Asian art, from neophytes to Buddhists, this fascinating work invites the reader to discover or rediscover Buddha, his history, his codes, but also his innumerable faces through one thousand representations selected from among the most beautiful works held in the worldÊs greatest museums.

  • According to the defined canons of art technique, a portrait should be, above all, a faithful representation of its model. However, this gallery of 1000 portraits illustrates how the genre has been transformed throughout history, and has proven itself to be much more complex than a simple imitation of reality. Beyond exhibiting the skill of the artist, the portrait must surpass the task of imitation, as just and precise as it may be, to translate both the intention of the artist as well as that of its patron, without betraying eitherÊs wishes. Therefore, these silent witnesses, carefully selected in these pages, reveal more than faces of historic figures or anonymous subjects: they reveal a psychology more than an identity, illustrate an allegory, serve as political and religious propaganda, and embody the customs of their epochs. With its impressive number of masterpieces, biographies, and commentaries on works, this book presents and analyses different portraits, consequently exposing to the reader, and to any art lover, a reflection of the evolution of society, and above all the upheavals of a genre that, over 300 centuries of painting, has shaped the history of art.

  • Alle lebendigen Wesen sind Buddhas und verfügen über Weisheit und Tugend." (Buddha) Buddha zählt zu den am häufigsten dargestellten Heiligenfiguren der gesamten Welt, vielleicht ist er sogar häufiger als der in der westlichen Kunst so wichtige Christus abgebildet worden. Buddha wird in ganz Asien und weit darüber hinaus verehrt. Sein Bild nahm an der Seidenstraße, dem Geburtsort vieler Varianten des Buddhismus, Gestalt an. Die buddhistische Religion erkennt viele verschiedene Buddhas an, die wiederum unterschiedliche Traditionen verkörpern: so z. B. den Buddhismus der Lehre der Ordens-Älteren (Theravada), des Großen Fahrzeugs (Mahayana) und den Tantrischen Buddhismus (Vajrayana).Der in allen Traditionen verehrte Buddha ist in jeder Kunstform dargestellt worden: in der Bildhauerei, häufig in monumentalen Skulpturen wie etwa den heute zerstörten Buddhas von Bamyan, in der Malerei und vor allem in unzähligen Höhlenmalereien wie etwa jenen im indischen Ajanta oder in den Dunhuang-Höhlen in China. Das vorliegende Werk ist sowohl für den leidenschaftlichen Liebhaber asiatischer Kunst als auch für Neulinge auf diesem Feld ideal geeignet. Es lädt ein, Buddha, seine Geschichte, seine Lehren, aber auch seine unzähligen Gesichter durch insgesamt tausend Abbildungen, großartige Kunstwerke aus den größten Museen der Welt, zu entdecken oder wiederzuentdecken.

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