• Dans
    La Robe de Nuit
    , la narratrice évoque sa mère, hospitalisée à la suite d'une chute. Une nouvelle vie s'amorce que la fragilité rend plus précieuse encore. Avec une belle acuité, Véronique Janzyk évoque ce quotidien teinté par la joie d'un présent à réinventer bien plus que par la mélancolie d'un passé révolu.


    Véronique Janzyk vit à Charleroi. Elle est chargée de communication pour la Province de Hainaut. Elle a publié plusieurs livres chez ONLIT Editions dont Le Vampire de Clichy et Les Fées penchées et J'ai senti battre notre coeur.

  • Depuis qu'elle s'est fait mordre par un vampire la nuit de la Saint-Sylvestre, la narratrice collectionne les rencontres, créant une galerie de personnages étranges. Certains sont morts ou croient l'être, d'autres se posent beaucoup trop de questions. Tous ont quelque chose à nous dire. Après On est encore aujourd'hui et Les Fées penchées, Véronique Janzyk est de retour avecun recueil de nouvelles teinté de fantastique.« La dernière nuit de l'an dernier, j'ai été mordue à la gorge par un vampire. Les mois qui ont suivi ont été émaillés de rencontres particulières. Les objets eux-mêmes semblaient dotés de vie. J'ai tenté d'en rendre compte ici. Je me dois d'ajouter que le vampire appartenait à une lignée dont je compris plus tard qu'elle n'attendait pas le coup fatal porté avec un pieu. Les vampires de sa trempe devançaient la mort. Ce ne sont pas, malheureusement, les moins cruels. »

  • Ce livre est l'histoire d'une rencontre entre la narratrice et un homme, Michel. Une histoire d'amitié qui se développe dans les salles obscures, dans les silences et les mots, lus ou partagés. Et soudain l'irréparable.

    Du temps précieux qui file, qui rythme l'espace entre la rencontre et la séparation, Veronique Janzyk a bâti un livre qui nous parle de l'espoir. Si rien ne dure, il semble pourtant que le temps du partage, ce temps fondamental où deux solitudes peuvent s'oublier, ce temps nous permet de continuer à vivre, au-delà de la perte. On est encore aujourd'hui est un livre important, par sa justesse, par sa capacité à faire résonner son propos avec nos propres histoires, grâce à la sensibilité et la sobriété d'une très belle plume. Un livre qui - n'ayons pas peur des mots - nous a beaucoup ému.

  • "Véronique Janzyk nous revient avec ces quinze nouvelles qui scrutent chacune à leur manière l'esprit penché qui disjoncte doucement. Violence des mots, des gestes, frénésie sexuelle, démence psychiatrique, mais aussi amitié ou passion dévorante car du déséquilibre jaillit aussi le mouvement.

    Forte d'une écriture marquée par la sobriété, la sensibilité et l'empathie, Véronique Janzyk nous rend attachantes chacune de ses femmes, de ses fées, en nous plaçant au plus près de leur humanité. Cette humanité parfois plie mais jamais ne se rompt parce qu'elle trouve à s'exprimer, toujours, dans le cadre d'un partage, d'une rencontre. Et à notre tour, nous voilà captivés et dès lors captifs des fées penchées, ces sirènes littéraires."

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