• Les essais qui forment cet ouvrage enquêtent sur les régimes conceptuels - caractère diversement abstrait ou systématique des concepts, recours ou non à des concepts construits, présence ou non de ce qui relève de la langue - mis en oeuvre dans les différents points de vue et domaines de la connaissance. Sont ainsi analysés en termes de légitimité conceptuelle courants et dispositifs de philosophie générale et logique, conceptualisations scientifiques, statut des concepts en biologie, aspects des métaphysiques idéalistes.

  • Ces essais analysent en termes de légitimité conceptuelle différents points de vue et domaines de la connaissance de l'humain, qui ne se définit pas par un objet simplement donné d'avance. Caractère diversement abstrait ou systématique des concepts, recours ou non à des concepts construits, présence ou non de ce qui relève de la langue, tels sont les éléments de régimes conceptuels à appliquer aux aspects cognitifs et pratiques des champs habituellement distingués en « sciences humaines », ou des perspectives considérées comme transversales.

  • Parler de l'homme connaissant, c'est poser des questions, notamment : une perspective scientifique unifiée sur l'esprit (« cognitivisme ») est-elle légitime ? En quoi l'intuition et la construction de concepts peuvent-elles rendre compte des mathématiques, mais aussi, analogiquement, de l'art et de la langue ? Quel rapport y a-t-il entre la connaissance et les normativités morale et juridique ? Les présents essais - "L'esprit pensé", "Ce que nous devons à Augustin", "L'intuition et après", "La morale et la fable" - abordent ces questions fondatrices à partir d'un point de vue critique sur les différents régimes de nos connaissances.

  • Cet ouvrage propose une étude linguistique à référence kantienne : une philosophie critique des fondements, c'est-à dire des conditions de possibilité d'un objet qu'on croit à tort facilement donné, l'objet langue, et de son approche scientifique. L'auteur propose un panorama critique de ce qui a été pensé sur la langue et le langage, promeut ce qui lui paraît valide dans la linguistique structurale, et justifie une conception de l'énonciation qui fonde théoriquement un programme d'étude des langues.

  • AQA GCSE English Language delivers more support in understanding and preparing for the new question types and exam-paper structure than any other course, coaching your students to their all-important Grade 5.

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  • Dans La pensée du roman en 2003, Thomas Pavel suggérait que « l'objet séculaire » de l'intérêt du roman est « l'homme individuel saisi dans sa difficulté d'habiter le monde[2] ». Walter Benjamin de son côté faisait du roman « la forme que les hommes se procurèrent, lorsqu'ils ne furent plus capables de considérer que du seul point de vue des affaires privées les questions majeures de leur existence[3] ». L'intérêt de la philosophie contemporaine pour la littérature est à rapporter à de telles propositions. Dans son introduction à l'ouvrage collectif Éthique, littérature, vie humaine, en 2006, Sandra Laugier remarque que « la littérature nous donne [...] à voir et à vivre la difficulté d'accès au monde, au réel », en sa qualité d'« expérience indissolublement intellectuelle et sensible[4] ». Daniel Schwarz écrit pour sa part dans un article intitulé « A Humanistic Ethics of Reading » : « Literature provides surrogate experiences for the reader, experiences that, because they are embodied within artistically shaped ontologies, heighten our awareness of moral discriminations[5]. » L'aspect moral dans ces approches n'est donc pas nécessairement contenu dans le texte, sous la forme d'un message ou d'une conduite à suivre, mais plutôt, parce qu'il met en jeu des représentations de l'agir et du penser humains, dans le dialogue qui se noue entre le lecteur et le texte, espace où peut s'exercer librement son discernement. Ce qu'on entend par éthique dans le présent dossier se rapproche alors de la définition qu'en donne Charles Taylor à la suite de Bernard Williams dans son étude de l'identité moderne : « l'ensemble des moyens que nous mettons en oeuvre pour répondre à la question "comment devrions-nous vivre ?"[6] »

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