• Pour la population juive de France pendant l'Occupation, il fallait, soit se conformer à une législation assassine, soit désobéir et courir les risques de la clandestinité. L'auteur est historien et fut animateur de la résistance juive communiste pendant la guerre.

  • À travers la vie quotidienne d'une chômeuse de longue durée, réduite aux aides sociales, voici le portrait de la France que personne ne veut voir et qui s'est rendu visible par les " gilets jaunes ". Une plongée dans la banalité de la misère, une confession-vraie portée par une plume sans concession.
    Les chômeurs : on en parle beaucoup, mais ce sont toujours des statistiques, qui montent ou qui descendent. Et l'humain derrière tout cela ? Et la fraternité ? Et la solidarité ?
    Benoît Rayski a voulu rencontrer un de ces oubliés. Il est parti à Caen pour retrouver Julie. Elle venait d'être licenciée et elle lui a ouvert son coeur.
    Les fins de mois difficiles, la scolarité perturbée des enfants, les rendez-vous Pôle Emploi, les centaines de CV envoyés : dans ce livre au plus près du réel, voici une effacée de la terre qui évoque avec sincérité le drame ultramoderne d'une vie inemployée.
    Pour connaître la vraie France d'aujourd'hui.

  • Guillotiné le 8 aout 1942dans la cour de la Santé, Isidore David Grunberg, fut le plus jeune résistantdécapité par Vichy. Elève au lycée parisien Voltaire, Juif polonais,communiste, « terroriste » puisque membre de la branche militaire du PCF, Grunbergfut condamné à mort par un tribunal d'État du régime du maréchal Pétain etexécuté « à la française ». Les Allemands fusillaient. La guillotine, c'étaitfrançais. La Résistance antinazie étaitaussi en guerre contre la France du maréchal Pétain. Guerre menée souvent parde très jeunes gens. Au bout du combat de ces adolescents il y avait le plussouvent la mort. Tout est ici décortiqué : Vichy, ses tribunaux, sa police, sesmagistrats ; tout y est, et en même temps il n'y a pas grand-chose. Parceque nommé sous-lieutenant à titre posthume, à la Libération donc, Isidore DavidGrunberg n'a presque pas eu de vie. Et ça continue. Aujourd'hui encore, aucunerue ne porte son nom, aucune plaque commémorative ne le mentionne. Il n'estmême pas sur la fameuse affiche rouge où figurent les noms de ses copains dequartier. L'oubli est l

  • Ce livre illustré est le premier de la collection « Réflexion humaine ». Il propose au moyen de photographies accompagnées de textes du même auteur, de proverbes nationaux ou de citations de grands auteurs de retrouver le sens du mot : « Bonheur ». Il faut avant toute chose rappeler que « le bonheur n'est qu'un sentiment [...] et dépend de notre être intérieur ». C'est sur ces sages paroles de Confucius que se base cette réflexion. Les photographies de l'ouvrage évoquent toutes une certaine plénitude intérieure et appellent au repos de l'esprit. Elles sont accompagnées de textes contemplatifs, poétiques ou méditatifs visant à réfléchir sur les conditions du bonheur et de notre existence. Pour finir, rappelons qu'« accroître notre capacité à rester heureux est la plus grande chose que nous puissions apprendre » (selon Confucius).

  • In the early hours of an August morning a gunfight broke out in an Italian restaurant in Duisburg; in less than five minutes over seventy shots were fired into the bodies of six men. Both victims and assassins were members of the 'Ndrangheta crime organization; Calabria's Mafia had extended the savage tentacle of its influence outside Italy for the first time. For the men of the 'Ndrangheta, time is still measured in hour-glasses and honour may only be washed with blood.Petra Reski dispels the Hollywood romance surrounding the Mafia to reveal the huge and menacing force lurking everywhere - from street corner to parliament offices, construction site to corporate headquarters - and involved in everything from petty extortion to the disposal of nuclear waste. Reski's searing portrait of the criminals who have come to control not only Italy but vast swathes of Europe, is a journalistic tour de force.

  • Lénine avait défini le gauchisme comme la maladie infantile du communisme. 80 millions de morts et près de 100 ans plus tard, le communisme n'est plus guère vaillant. Le gauchisme, lui, se porte à merveille, en tout cas en France. Dans ce pamphlet, Benoît Rayski dresse un portrait décapant de cette spécialité française que le monde... ne nous envie pas : le "gauchiste".

    Le gauchiste est ce produit 100% made in France, non exportable et non délocalisable, dont la caractéristique première est d'aimer les peuples. Tous les peuples. Dans la mesure, bien sûr, où ceux-ci ont le bon goût de se conformer à ses caprices, ses passions et ses détestations : le capitalisme, le FMI, la BCE, "notre ennemie la finance", les riches, l'occupation israélienne, la religion "opium du peuple", etc.

    De son grand prêtre Hessel à son prophète Mélenchon ou ses icônes Mermet et Marcelle en passant par les incohérences de ses raisonnements ou son étrange pouvoir de séduction médiatique, plongée dans les étonnants méandres de la galaxie de cette vache sacrée de la société française.

  • "Pendant longtemps j'ai cru que les imbéciles et les salauds avaient élu domicile à droite. C'était confortable. Je sais maintenant qu'ils sont nombreux dans mon propre camp. C'est insupportable." Ce livre n'est pas un livre sur Sarkozy. Il n'est pas non plus un livre sur ceux qui le critiquent et le combattent. Ce livre est un livre sur ceux qui le haïssent et qui, pour le dire, ont la bave aux lèvres.

  • « Pendant longtemps, je fus domicilié dans une de ces poupées-gigogne russes qui sont une et plusieurs à la fois. Une poupée juive, la plus grande, contenait une poupée communiste, plus petite, cette dernière abritant une poupée française, plus petite encore. Un jour de juillet 2014 la poupée tomba par terre et se brisa : des milliers de manifestants, je les ai entendus place de la Bastille, criaient « mort aux Juifs ! » dans les rues de Paris. J'ai réalisé alors que j'étais aussi un « sale Français », en plus d'être un « sale Juif ». Ce livre violent et vengeur est le récit d'une métamorphose. Mais c'est aussi un cri d'amour. Saisi par l'émotion en l'écrivant, j'ai ressenti le besoin de redécouvrir Beaugency, Brocéliande, Rocamadour cachés depuis trop longtemps par La Courneuve, le Val Fourré et Les Minguettes. »

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