• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il a 33 ans. Il est issu de la grande bourgeoisie bien-pensante du 16e arrondissement. Il a signé douze livres, le premier publié à 18 ans. On murmure qu'il a fumé de l'opium, s'est adonné à la nécromancie et se prétend parfois la réincarnation de Napoléon. On sait qu'il a traversé l'Asie Mineure en voiture pour vivre un an à Bénarès. On l'a retrouvé sur les barricades en Mai 1968. « Mais c'était, dit-il, par Anarcho-Monarchisme. » Il exècre autant la gauche que la droite, « ces hypocrisies de l'extrême-centre ». Il a été enfermé à la Santé, pour émission de fausse-monnaie. « J'ignore si je tiens du Prophète, du simulateur ou du vulgaire transistor, plus ou moins bien réglé... » Il a douze chats. Il est contre la peine de mort, mais résolument partisan des exécutions sommaires pour quelques cuistres très officiels et trop bien léchés. Il ne croit pas que tous les hommes ont une âme. En lisant « Idiot cherche Village », d'aucuns prétendront que l'auteur s'est complu dans le cauchemar et dans le cataclysme systématiques. Ravignant répondra : « Si quelque bouleversement ne vient pas brutalement secouer notre civilisation dans les toutes proches décennies, c'est alors que les hommes vivront le vrai cauchemar, celui de l'abrutissement technocratique et du nivellement, qu'ils se parent de régimes socialistes, capitalistes ou autoritaires de tous poils... » André Breton, qui aimait bien Ravignant, aurait pu appliquer à ce livre sa célèbre formule : « La Beauté sera convulsive ou ne sera pas ! »

  • L'espèce humaine a conquis l'espace, atteint les étoiles. Elle ne sait pas qu'en elle, une race nouvelle, supérieure, est née, s'est organisée : les "mutants de la Voie" qui poursuivent une prodigieuse aventure parmi les mondes colonisés... Un roman d'action, passionné, souvent violent, essentiellement moderne. Peut-être également une prédilection...

  • Les gens comme-il-faut, les idées toutes faites, les carrières honorables, le travail à la sueur de son front, les grands mensonges millénaires d'effort, de devoir, de contrainte, on commence par leur dire : « stop ! c'est plus possible ! on n'est plus partants ! on ne marche plus, non mais ! » Question de survie, quoi ! On continue avec la drogue, un sacré coup de défonce, et tout jeune avec ça, et puis les filles, beaucoup de filles, ou plutôt l'orgasme, parce que, le saviez-vous ? c'est beau une fille qui jouit. Enfin, le Grand Refus, et tout le bataclan. Un jour, on était un peu sonné par la drogue, pas très frais, il faut bien l'avouer, on rencontre Cyle ; alors Cyle, ça change tout. Les choses tout à coup deviennent vivantes et vraies. Et avec Cyle, la fille « aux yeux d'ange homicide, aux lèvres de gamine qui se touche en mangeant des tartines, ça devient la quadrature du sexe, une véritable ascèse, une ascèse érotique, longuement, précisément, passionnément décrite, parce qu'entre les cuisses de Cyle, on trouve toutes les romances et toutes les guerres saintes, parce qu'il y a « Dieu entre les cuisses de Cyle ». De la haine, oui, certes, et il en faut, pour se protéger contre une civilisation où la mort est contagieuse - la mort de l'âme s'entend. Mais aussi la transe, l'amour, sans bobards ni frisettes, et puis le divin, ici, tout de suite, à portée de la main, mais il faut le cueillir, oser le cueillir, comme le fruit, jadis, dans le premier jardin, vous vous souvenez ? SEX-ROUGE, c'est lyrique, c'est prophétique, c'est tout le mois de Mai 68, mais sans doute encore bien plus le futur Grand Soir, la grande explosion à venir. Et si c'était tout près, tout près, hein ?

  • Un monde en décomposition. Un monde asservi aux mythes les plus divers, englué dans toutes sortes d'habitudes et de rites. Deux familles : les Pointreau, les Leconte-Coutreuil. Les Pointreau vivent dans une vieille maison humide et ténébreuse. La grand-mère, une vieille Russe qui passe son temps à manger des pots de confiture, tricoter, faire tourner les tables et torturer ses deux bassets. Une vieille avare hautaine et cassante. Son fils, un défroqué qui a sombré dans l'alcoolisme ayant été séduit, comme jeune prêtre, par une petite vendeuse qu'il a épousée, Ghislaine, et qui, atteinte d'une maladie incurable, erre en gémissant dans la grande maison. Ils ont eu cinq enfants : Thierry et Gisèle, deux gamins espiègles, Solange une petite oie de vingt ans, tôt adonnée aux plaisir de la chair, une fille idiote de naissance, Constance, que l'on séquestre, enfin Augustin qui ne se sépare jamais de son lévrier, qui a dressé un gigantesque dossier de chantage, tant sur sa famille que sur ses relations, et qui a deux amours, l'argent et la lune. Chaque personnage peuple la maison de ses hantises et de ses rêves. L'autre famille, les Leconte-Coutreuil, illustre la phrase de Barrès : "Ce bel équilibre des imbéciles." Ici, pas de folie, pas d'obsession, mais l'intelligence banale, la fantaisie banale, le sens du devoir, de l'honneur. Dans cet univers d'esclaves, où chacun tend à devenir son propre rôle, où tout devrait s'arranger puisque nul ne veut s'écarter de sa fonction : maladie, ivrognerie, maîtresse de maison, père de famille, Augustin l'étrange, le séduisant, l'inquiétant, sera la faute de calcul. Il va manier ces marionnettes, et suscitant, par ses machinations l'intrigue du récit, les plongera plus avant dans leur esclavage, en dénonçant publiquement les vices qu'ils se dissimulent mutuellement ainsi que leurs morales mesquines, faites de peurs, de tabous, de complexes, et en y substituant une morale de l'exaltation et de l'exigence.

  • En écrivant La peau de l'ombre, Patrick Ravignant ne se doutait peut-être pas qu'il jouait un vilain tour aux amateurs de genres et d'écoles : Est-ce un roman de science fiction et de fantasmagorie ? Est-ce une satire des moeurs et des idées contemporaines ? Est-ce un pamphlet ? Est-ce un poème ? Est-ce une oeuvre lyrique ? C'est à la fois tout cela, et bien autre chose encore. Aucune des définitions littéraires traditionnelles ne saurait convenir à La peau de l'ombre. C'est un livre étrange, fou, barbare, sensuel, et visionnaire, qui roule avec le rythme de la mer, autour du double thème de l'Amour et de la Mort, tout en poursuivant dans un grand halètement d'images et de verbe, une implacable critique de la société actuelle, ainsi qu'une recherche de valeurs humaines essentielles. Rythme de la mer, mais rythme aussi des gigantesques machines, qui, telles cette machine-à-fabriquer-les-civilisations, tentent à écraser les hommes de notre temps. La peau de l'ombre est un livre marginal, qu'on ne peut assimiler, ni même comparer à aucune forme de littérature moderne, mais c'est une oeuvre, qui par l'ampleur des problèmes soulevés, est véritablement à la mesure de l'époque, avec ce qu'elle comporte de démoniaque, de grandiose et de ridicule.

  • Patrick Ravinant, jeune historien, auteur d'un "Napoléon Bonaparte au jour le jour", inspiré par ses connaissances, son inlassable curiosité et son idéalisme, nous donne ici un "Ce que Napoléon a vraiment dit" tout à la fois véridique et passionné. Le système des partis, des classes, des intérêts privés doit faire place au talent et à la compétence ; les militaires ne sont pas faits pour gouverner ; la tolérance politique et religieuse comme fondement de l'organisation sociale ; la décentralisation administrative nécessaire ; la réforme permanente et la continuelle adaptation des lois à l'évolution sociale comme condition du progrès. Le rôle de l'éducation ; la participation de la jeunesse aux responsabilités ; l'importance de l'urbanisme ; la nécessité d'unifier l'Europe menacée par l'Amérique et l'Asie, etc., ce sont là, parmi d'autres, des sujets de la pensée politique de Napoléon que Patrick Ravignant est allé chercher dans l'immense matériel des écrits, discours, confidences, discussions notés par les proches de l'Empereur. Ce que la Restauration a conservé, ce qui dure encore de nos jours, avait été conçu comme provisoire et fait écran aux véritables pensées réformatrices de Napoléon. C'est ainsi que nous découvrons une vision prophétique de l'histoire contemporaine la plus récente et que nous prenons connaissance d'un "programme" étrangement proche de nos préoccupations actuelles.

  • Le livre de Patrick Ravignant offre donc un document exceptionnel en ce sens qu'il ne s'agit pas de l'un de ces nombreux ouvrages écrits à distance par des spectateurs juges de la « révolution de Mai » mais d'un livre écrit de l'intérieur par l'un de ses acteurs convaincus. Trois cent mille personnes ont défilé et tenu leur rôle si le coeur leur en disait dans cette extraordinaire tribune libre ouverte jour et nuit et où l'on pouvait entendre comme dans un vrai théâtre le pire et le meilleur. Patrick Ravignant nous dit ce qui se passait dans la salle, dans les coulisses, dans les sous-sols et dans les combles. Témoignage unique et véritable manifeste avec ce qu'il comporte d'affirmations discutables et d'intrépidité La prise de l'Odéon mérite d'être lu et médité si l'on veut comprendre, que l'on soit pour ou contre, l'un des aspects essentiels des journées de Mai.

  • L'espèce humaine a conquis l'espace, atteint les étoiles. Elle ne sait pas qu'en elle, une race nouvelle, supérieure, est née, s'est organisée : les "mutants de la Voie" qui poursuivent une prodigieuse aventure parmi les mondes colonisés... Un roman d'action, passionné, souvent violent, essentiellement moderne. Peut-être également une prédilection...

  • Un monde en décomposition. Un monde asservi aux mythes les plus divers, englué dans toutes sortes d'habitudes et de rites. Deux familles : les Pointreau, les Leconte-Coutreuil. Les Pointreau vivent dans une vieille maison humide et ténébreuse. La grand-mère, une vieille Russe qui passe son temps à manger des pots de confiture, tricoter, faire tourner les tables et torturer ses deux bassets. Une vieille avare hautaine et cassante. Son fils, un défroqué qui a sombré dans l'alcoolisme ayant été séduit, comme jeune prêtre, par une petite vendeuse qu'il a épousée, Ghislaine, et qui, atteinte d'une maladie incurable, erre en gémissant dans la grande maison. Ils ont eu cinq enfants : Thierry et Gisèle, deux gamins espiègles, Solange une petite oie de vingt ans, tôt adonnée aux plaisir de la chair, une fille idiote de naissance, Constance, que l'on séquestre, enfin Augustin qui ne se sépare jamais de son lévrier, qui a dressé un gigantesque dossier de chantage, tant sur sa famille que sur ses relations, et qui a deux amours, l'argent et la lune. Chaque personnage peuple la maison de ses hantises et de ses rêves. L'autre famille, les Leconte-Coutreuil, illustre la phrase de Barrès : "Ce bel équilibre des imbéciles." Ici, pas de folie, pas d'obsession, mais l'intelligence banale, la fantaisie banale, le sens du devoir, de l'honneur. Dans cet univers d'esclaves, où chacun tend à devenir son propre rôle, où tout devrait s'arranger puisque nul ne veut s'écarter de sa fonction : maladie, ivrognerie, maîtresse de maison, père de famille, Augustin l'étrange, le séduisant, l'inquiétant, sera la faute de calcul. Il va manier ces marionnettes, et suscitant, par ses machinations l'intrigue du récit, les plongera plus avant dans leur esclavage, en dénonçant publiquement les vices qu'ils se dissimulent mutuellement ainsi que leurs morales mesquines, faites de peurs, de tabous, de complexes, et en y substituant une morale de l'exaltation et de l'exigence.

  • Patrick Ravinant, jeune historien, auteur d'un "Napoléon Bonaparte au jour le jour", inspiré par ses connaissances, son inlassable curiosité et son idéalisme, nous donne ici un "Ce que Napoléon a vraiment dit" tout à la fois véridique et passionné. Le système des partis, des classes, des intérêts privés doit faire place au talent et à la compétence ; les militaires ne sont pas faits pour gouverner ; la tolérance politique et religieuse comme fondement de l'organisation sociale ; la décentralisation administrative nécessaire ; la réforme permanente et la continuelle adaptation des lois à l'évolution sociale comme condition du progrès. Le rôle de l'éducation ; la participation de la jeunesse aux responsabilités ; l'importance de l'urbanisme ; la nécessité d'unifier l'Europe menacée par l'Amérique et l'Asie, etc., ce sont là, parmi d'autres, des sujets de la pensée politique de Napoléon que Patrick Ravignant est allé chercher dans l'immense matériel des écrits, discours, confidences, discussions notés par les proches de l'Empereur. Ce que la Restauration a conservé, ce qui dure encore de nos jours, avait été conçu comme provisoire et fait écran aux véritables pensées réformatrices de Napoléon. C'est ainsi que nous découvrons une vision prophétique de l'histoire contemporaine la plus récente et que nous prenons connaissance d'un "programme" étrangement proche de nos préoccupations actuelles.

  • Le livre de Patrick Ravignant offre donc un document exceptionnel en ce sens qu'il ne s'agit pas de l'un de ces nombreux ouvrages écrits à distance par des spectateurs juges de la « révolution de Mai » mais d'un livre écrit de l'intérieur par l'un de ses acteurs convaincus. Trois cent mille personnes ont défilé et tenu leur rôle si le coeur leur en disait dans cette extraordinaire tribune libre ouverte jour et nuit et où l'on pouvait entendre comme dans un vrai théâtre le pire et le meilleur. Patrick Ravignant nous dit ce qui se passait dans la salle, dans les coulisses, dans les sous-sols et dans les combles. Témoignage unique et véritable manifeste avec ce qu'il comporte d'affirmations discutables et d'intrépidité La prise de l'Odéon mérite d'être lu et médité si l'on veut comprendre, que l'on soit pour ou contre, l'un des aspects essentiels des journées de Mai.

  • En écrivant La peau de l'ombre, Patrick Ravignant ne se doutait peut-être pas qu'il jouait un vilain tour aux amateurs de genres et d'écoles : Est-ce un roman de science fiction et de fantasmagorie ? Est-ce une satire des moeurs et des idées contemporaines ? Est-ce un pamphlet ? Est-ce un poème ? Est-ce une oeuvre lyrique ? C'est à la fois tout cela, et bien autre chose encore. Aucune des définitions littéraires traditionnelles ne saurait convenir à La peau de l'ombre. C'est un livre étrange, fou, barbare, sensuel, et visionnaire, qui roule avec le rythme de la mer, autour du double thème de l'Amour et de la Mort, tout en poursuivant dans un grand halètement d'images et de verbe, une implacable critique de la société actuelle, ainsi qu'une recherche de valeurs humaines essentielles. Rythme de la mer, mais rythme aussi des gigantesques machines, qui, telles cette machine-à-fabriquer-les-civilisations, tentent à écraser les hommes de notre temps. La peau de l'ombre est un livre marginal, qu'on ne peut assimiler, ni même comparer à aucune forme de littérature moderne, mais c'est une oeuvre, qui par l'ampleur des problèmes soulevés, est véritablement à la mesure de l'époque, avec ce qu'elle comporte de démoniaque, de grandiose et de ridicule.

  • Les gens comme-il-faut, les idées toutes faites, les carrières honorables, le travail à la sueur de son front, les grands mensonges millénaires d'effort, de devoir, de contrainte, on commence par leur dire : « stop ! c'est plus possible ! on n'est plus partants ! on ne marche plus, non mais ! » Question de survie, quoi ! On continue avec la drogue, un sacré coup de défonce, et tout jeune avec ça, et puis les filles, beaucoup de filles, ou plutôt l'orgasme, parce que, le saviez-vous ? c'est beau une fille qui jouit. Enfin, le Grand Refus, et tout le bataclan. Un jour, on était un peu sonné par la drogue, pas très frais, il faut bien l'avouer, on rencontre Cyle ; alors Cyle, ça change tout. Les choses tout à coup deviennent vivantes et vraies. Et avec Cyle, la fille « aux yeux d'ange homicide, aux lèvres de gamine qui se touche en mangeant des tartines, ça devient la quadrature du sexe, une véritable ascèse, une ascèse érotique, longuement, précisément, passionnément décrite, parce qu'entre les cuisses de Cyle, on trouve toutes les romances et toutes les guerres saintes, parce qu'il y a « Dieu entre les cuisses de Cyle ». De la haine, oui, certes, et il en faut, pour se protéger contre une civilisation où la mort est contagieuse - la mort de l'âme s'entend. Mais aussi la transe, l'amour, sans bobards ni frisettes, et puis le divin, ici, tout de suite, à portée de la main, mais il faut le cueillir, oser le cueillir, comme le fruit, jadis, dans le premier jardin, vous vous souvenez ? SEX-ROUGE, c'est lyrique, c'est prophétique, c'est tout le mois de Mai 68, mais sans doute encore bien plus le futur Grand Soir, la grande explosion à venir. Et si c'était tout près, tout près, hein ?

  • Il a 33 ans. Il est issu de la grande bourgeoisie bien-pensante du 16e arrondissement. Il a signé douze livres, le premier publié à 18 ans. On murmure qu'il a fumé de l'opium, s'est adonné à la nécromancie et se prétend parfois la réincarnation de Napoléon. On sait qu'il a traversé l'Asie Mineure en voiture pour vivre un an à Bénarès. On l'a retrouvé sur les barricades en Mai 1968. « Mais c'était, dit-il, par Anarcho-Monarchisme. » Il exècre autant la gauche que la droite, « ces hypocrisies de l'extrême-centre ». Il a été enfermé à la Santé, pour émission de fausse-monnaie. « J'ignore si je tiens du Prophète, du simulateur ou du vulgaire transistor, plus ou moins bien réglé... » Il a douze chats. Il est contre la peine de mort, mais résolument partisan des exécutions sommaires pour quelques cuistres très officiels et trop bien léchés. Il ne croit pas que tous les hommes ont une âme. En lisant « Idiot cherche Village », d'aucuns prétendront que l'auteur s'est complu dans le cauchemar et dans le cataclysme systématiques. Ravignant répondra : « Si quelque bouleversement ne vient pas brutalement secouer notre civilisation dans les toutes proches décennies, c'est alors que les hommes vivront le vrai cauchemar, celui de l'abrutissement technocratique et du nivellement, qu'ils se parent de régimes socialistes, capitalistes ou autoritaires de tous poils... » André Breton, qui aimait bien Ravignant, aurait pu appliquer à ce livre sa célèbre formule : « La Beauté sera convulsive ou ne sera pas ! »

  • Dans la froide nuit du 18 décembre 1795, une frêle silhouette se glisse, en grand secret, hors de la sinistre prison du Temple, à Paris. C'est une jeune fille blonde, aux yeux bleus, âgée de dix-sept ans environ. Il s'agit de Marie-Thérèse de France, plus connue sous le titre de Madame Royale, orpheline de Marie-Antoinette et du roi Louis XVI, décapités deux ans plus tôt. Officiellement, elle va être échangée en Suisse contre plusieurs notables de la République française, faits prisonniers par les Autrichiens. Officiellement, elle reparaîtra à Paris le 3 mai 1814, dans la suite de son oncle, le nouveau roi Louis XVIII. Or, les historiens sont unanimes à reconnaître qu'elle est alors devenue une forte jeune femme brune, aux yeux sombres... Se pourrait-il que l'orpheline du Temple ait été l'objet d'une substitution, le centre d'une machination plus mystérieuse encore que les circonstances entourant le décès de son jeune frère, le dauphin Louis XVII ? Mais, dans ce cas, quelle inconnue aurait pu prendre sa place ? Et pourquoi ? Et, surtout, que serait devenue la vraie Madame Royale ? C'est sur cette extraordinaire énigme historique que s'est penché Patrick Ravignant, romancier passionné d'histoire. À l'aide de documents irréfutables, il fait revivre cet épisode, et prouve que l'histoire la mieux établie peut nous entraîner aux frontières du rêve.

  • Dans la froide nuit du 18 décembre 1795, une frêle silhouette se glisse, en grand secret, hors de la sinistre prison du Temple, à Paris. C'est une jeune fille blonde, aux yeux bleus, âgée de dix-sept ans environ. Il s'agit de Marie-Thérèse de France, plus connue sous le titre de Madame Royale, orpheline de Marie-Antoinette et du roi Louis XVI, décapités deux ans plus tôt. Officiellement, elle va être échangée en Suisse contre plusieurs notables de la République française, faits prisonniers par les Autrichiens. Officiellement, elle reparaîtra à Paris le 3 mai 1814, dans la suite de son oncle, le nouveau roi Louis XVIII. Or, les historiens sont unanimes à reconnaître qu'elle est alors devenue une forte jeune femme brune, aux yeux sombres... Se pourrait-il que l'orpheline du Temple ait été l'objet d'une substitution, le centre d'une machination plus mystérieuse encore que les circonstances entourant le décès de son jeune frère, le dauphin Louis XVII ? Mais, dans ce cas, quelle inconnue aurait pu prendre sa place ? Et pourquoi ? Et, surtout, que serait devenue la vraie Madame Royale ? C'est sur cette extraordinaire énigme historique que s'est penché Patrick Ravignant, romancier passionné d'histoire. À l'aide de documents irréfutables, il fait revivre cet épisode, et prouve que l'histoire la mieux établie peut nous entraîner aux frontières du rêve.

  • Depuis quelques années, s'est noué un dialogue - souvent fécond - entre les spiritualités d'Orient et celles d'Occident. Mais peut-on concilier les démarches d'Éveil et d'Illumination, la quête intérieure propre au yoga, au vedanta, au tantrisme, aux boudhismes zen et tibétain, au taoïsme, avec la tradition monothéiste abrahamique des religions révélées - judaïsme, christianisme et islam ? Au-delà de quelques tentatives historiques sans lendemain - ou d'amalgames abusifs comme la Théosophie - des contradictions demeurent, apparemment incontournables, tenant à des perspectives théologiques radicalement opposées. Une autre lecture de la Bible et des Évangiles permet cependant un tout autre éclairage des textes, une compréhension plus essentielle et plus intime, où beaucoup d'antinomies s'estompent, apparaissant plutôt comme les versants d'une même montagne. Au sommet, toutes les divergences ont disparu. Mais ce lieu, au plus profond de chacun de nous, est en deçà des mots et des concepts. À travers un immense travail de réflexion et d'érudition, ce livre nous propose les outils indispensables à un tel cheminement.

  • Depuis quelques années, s'est noué un dialogue - souvent fécond - entre les spiritualités d'Orient et celles d'Occident. Mais peut-on concilier les démarches d'Éveil et d'Illumination, la quête intérieure propre au yoga, au vedanta, au tantrisme, aux boudhismes zen et tibétain, au taoïsme, avec la tradition monothéiste abrahamique des religions révélées - judaïsme, christianisme et islam ? Au-delà de quelques tentatives historiques sans lendemain - ou d'amalgames abusifs comme la Théosophie - des contradictions demeurent, apparemment incontournables, tenant à des perspectives théologiques radicalement opposées. Une autre lecture de la Bible et des Évangiles permet cependant un tout autre éclairage des textes, une compréhension plus essentielle et plus intime, où beaucoup d'antinomies s'estompent, apparaissant plutôt comme les versants d'une même montagne. Au sommet, toutes les divergences ont disparu. Mais ce lieu, au plus profond de chacun de nous, est en deçà des mots et des concepts. À travers un immense travail de réflexion et d'érudition, ce livre nous propose les outils indispensables à un tel cheminement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ouvrage à caractère pédagogique, proposant une méthode de lecture du paysage agraire : prendre des repères pour une découverte visuelle systématique puis la compléter par une enquête. L'analyse du paysage rural d'une commune de Haute- Savoie apporte un exemple détaillé d'interprétation. La clarté des textes et l'esthétique de la présentation rendent ce guide attrayant pour un large public.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un jour, à l'écart d'un parking d'autoroute un peu krénios, le Premier Fou rencontre un vieux sage en méditation. - Ça fait cinquante ans que je suis là ! glousse le vieillard, d'un petit air entendu. - Et qu'as-tu donc appris, Vénérable Gourou de mes Fesses ? - J'ai appris à léviter... Oh ! Il m'a fallu presque un demi-siècle... Il y a tout juste deux ans, trois ans que je réussis à vaincre la pesanteur... Tu vois, je peux tenir à 40-50 centimètres du sol... Sans aucun support matériel... Quelques secondes par jour... Pas facile, pas facile... Tiens ! Regarde ! Et il se met à voleter, en effet, de-ci, de-là, pas si mal, avant de se reposer, sans bobo, à la même place. Exténué, mais fier comme pas un. - Vieux Couillon, dit l'Inconnu, t'as Roissy à deux kilomètres !... Quelqu'un est mort qui n'aurait pas dû, c'est le Père. Quelqu'un dure encore on se demande pourquoi, c'est la Mère. Cette injustice, le Fils la rejette catégoriquement. Debout le Père ! Eh toi, la Mère, rentre sous terre ! Que commence le grand voyage du Père et du Fils. Tout ceci, la résurrection du Père, le premier Fou issu de l'amour du Fils pour le Père et réciproquement, serait d'une banalité affligeante si l'on n'apprenait que le narrateur aurait voulu être le fils de Napoléon en personne, un Napoléon qui tout à l'heure va gagner la bataille de Waterloo. Attention : Patrick Ravignant, né le 15 août 1769 à Ajaccio, est toujours en liberté.

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