• Près de trois cents maximes et conseils parodiant sur un mode sexuel les manuels de savoir-vivre en vogue au tournant du XXe siècle pour nous persuader que les jeunes filles de l'époque étaient moins délurées qu'on ne le croit.

  • Seules les oeuvres de Sade ou certains textes de Bataille offrent un équivalent de ce livre qui ne respecte absolument aucun tabou et dont la crudité n'est plus recouverte par le voile de l'ironie. Les surréalistes plaçaient cet ouvrage au plus haut de la littérature française. C'est aussi qu'il allie l'élégance de la prose et de l'expression à l'inconvenance la plus débridée.

  • Ces magnifiques poèmes en prose lesbiens sont également l'une des plus belles supercheries littéraires : Bilitis n'a jamais existé, mais le "faux" confectionné en 1895 par le jeune Pierre Louÿs aveugla tous les experts de l'Antiquité. Cette cinquième oeuvre de l'un des plus grands écrivains érotiques français publiée dans la PBP (après Aphrodite, La Femme et le Pantin, Deux filles de leur mère, et Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation) rappelle les bienfaits du doute contre l'esprit de sérieux. Nous publions l'édition de 1898, avec une préface de Sandra Boehringer, historienne du genre et de l'Antiquité, maître de conférences à l'université de Strasbourg.

  • Démétrios est sculpteur, séducteur, blasé. Chrysis est courtisane, séductrice en chasse. Le sculpteur devient le jouet de la courtisane.

  • Edition enrichie (préface, notes, annexes, chronologie et bibliographie)Lors du carnaval de Séville, André Stévenol croise une jeune Andalouse, échange avec elle un rapide signe prometteur et cherche aussitôt à la revoir. Mais il n'apprend guère plus que son prénom. Il se renseigne alors auprès de son ami don Mateo qui sursaute à l'évocation de Concha, et se décide, afin de le mettre en garde, à lui faire le récit de sa douloureuse aventure avec la jeune femme dont il fut le pantin. Paru en 1898, plusieurs fois porté à l'écran, en particulier par Buñuel dans Cet obscur objet du désir, le roman espagnol de Pierre Louÿs n'est pas seulement l'illustration de l'esclavage de la passion. C'est aussi un récit dont la souveraineté de la langue, l'efficacité dramatique et la puissance d'émotion maintiennent de bout en bout le lecteur en alerte - un roman où le tumulte résonne de page en page.

  • 1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, entreprend de collectionner des photographies érotiques et pornographiques. Méticuleux, il juge indispensable de mettre en fiches tout ce qui concerne la sexualité et il se consacre à la partie de l'anatomie féminine qui le fascine le plus. Louÿs choisit un album à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, ordonne, découpe, colle et n'oublie pas de signer son oeuvre. Parallèlement, à partir de 1906, il complète cette collection de photos par des écrits rassemblés sous le titre Manuel de Gomorrhe. Si ces textes ont été publiés en 2004, les photographies de Pierre Louÿs demeuraient inédites. À la mort de l'auteur en 1925, l'album est cédé pour quelques francs et passe de main en main, rejoignant même pendant de nombreuses années la collection unique que Michel Simon amasse autour de la pornographie. Pour la première fois, l'album érotique de Pierre Louÿs est publié dans une édition qui met en regard photographies et écrits que le poète consacra à son obsession pour "le cul de la femme".

  • Avec Trois filles de leur mère, le Manuel de civilité et les Douze douzains de dialogues, Pybrac compte parmi les plus importants érotiques de Louÿs. Il s'agit d'une parodie des quatrains moralisateurs de Guy du Faur de Pibrac (1529-1586). Chacun commence par ces mots : "Je n'aime pas à voir..." Suit un déluge d'obscénités d'une inventivité apparemment sans limites. On est ici dans la veine humoristique de Louÿs qui, malgré la crudité du propos, ne se départit jamais de la plus grande virtuosité métrique.

  • De courts échanges hauts en couleur, entre désirs et fantasmes.
    POUR UN PUBLIC AVERTI. Sans doute inspiré de Dialogues de courtisanes de Lucien de Samosate, satiriste de l'Antiquité grecque, Douze douzaines de dialogues est un recueil de courts textes érotiques, écrits entre 1894 et 1899 et parus pour la première fois en 1927. Au fil des pages le lecteur découvre une déferlante de causeries brèves et osées, ainsi qu'une variété de protagonistes pour le moins impudiques.
    Un recueil de dialogues érotiques sous la plume acérée de Pierre Louÿs !
    EXTRAIT
    - Vous êtes trop gentille, Simone, de me faire partager votre lit... Mais je vais vous scandaliser.
    - Comment ça ?
    - Je ne peux pas m'endormir sans me... sans me...
    - Ha ! vous êtes bien bonne de me le dire ! Moi, je l'aurais fait sans vous l'avouer.
    - Ah ! vous aussi ?... Mais moi je fais trembler le lit, vous savez, quand ça vient. Alors je vous ai prévenue... »
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre Louÿs (1870-1925), né à Gand et mort à Paris, est un poète et romancier français, également illustre sous les noms de plume Chrysis, Peter Lewys et Pibrac. Il fonde en 1891 la revue littéraire La Conque, où sont publiées les oeuvres d'auteurs parnassiens et symbolistes, parmi lesquels Mallarmé, Moréas, Verlaine ou encore Leconte de Lisle. Outre Aphrodite, La Femme et le pantin ou encore Les Aventures du Roi Pausole, Pierre Louÿs a rédigé de nombreux romans érotiques, peu à peu révélés à titre posthume.
    À PROPOS DE LA COLLECTION
    Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.
    Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement.
    Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

  • Voici, sans conteste, le chef-d'oeuvre érotique de Pierre Louÿs, peut-être le chef-d'oeuvre tout court. " La force de ce roman ne vient pas de son éventuelle valeur autobiographique, mais bien de la transgression constante qui s'y manifeste ", écrit Jean-Paul Goujon. " Roman exemplaire, en ce qu'il contient tous les thèmes érotiques chers à l'écrivain, élevés à une singulière puissance. On y retrouve aussi les qualités maîtresses du style de Louÿs : la vivacité des dialogues, la précision du langage, l'ironie de certaines répliques, l'acharnement avec lequel sont sans cesse repris et répétés certains mots obscènes. Pour le reste, ce livre scandaleux constitue la profanation et la dérision la plus totale de cet univers bourgeois auquel appartenait l'auteur "... Nous l'avons fait suivre de Douze douzaines de dialogues, texte rare dont c'est la première édition au format de poche. Ce sera une révélation pour beaucoup. Ainsi que du célèbre Manuel de civilité pour les petites filles.

  • Le Roi Pausole, souverain débonnaire, indécis et rêveur, mène une vie paisible à la tête de son harem de trois cent soixante-six femmes, jusqu'au jour où sa fille Aline s'enfuit avec une jolie danseuse déguisée en prince charmant.
    Accompagné de Giglio, page séducteur, et du Grand-Eunuque Taxis, qui incarne l'ordre moral et cite la Bible à tout propos, Pausole se lance sur les traces de la jeune femme... Ultime roman paru du vivant de Pierre Louÿs, Les Aventures du Roi Pausole (1901) est aussi la plus fantaisiste, la plus malicieuse, la plus drôle de ses ?oeuvres. Raillant tour à tour la bureaucratie, l'autorité injuste et le puritanisme, Louÿs, qui fut l'un des écrivains les plus subversifs de son temps, y propose une vibrante exaltation du plaisir et de la sensualité.
    Utopie libertine, conte satirique et récit autobiographique tout à la fois, cet incroyable petit roman fut salué à sa sortie par Alfred Jarry et par Claude Debussy, qui en fit l'éloge : Ça vous a une façon hautaine de garder ses distances, qui me plaît infiniment. C'est surprenant de délicatesse .

  • Aphrodite

    Pierre Louys

    Le personnage féminin qui occupe la première place dans le roman qu'on va feuilleter est une courtisane antique, mais, que le lecteur se rassure : elle ne se convertira pas.
    Elle ne sera aimée ni par un moine, ni par un prophète, ni par un Dieu. Dans la littérature actuelle, c'est une originalité.
    Courtisane, elle le sera avec la franchise, l'ardeur et aussi la fierté de tout être humain qui a vocation et qui tient dans la société une place librement choisie ; elle aura l'ambition de s'élever au plus haut point ; elle n'imaginera même pas que sa vie ait besoin d'excuse ou de mystère : ceci demande à être expliqué.
    Jusqu'à ce jour, les écrivains modernes qui se sont adressés à un public moins prévenu que celui des jeunes filles et des jeunes normaliens ont usé d'un stratagème laborieux dont l'hypocrisie me déplaît: "J'ai peint la volupté telle qu'elle est, disent-ils, afin d'exalter la vertu". En tête d'un roman dont l'intrigue se déroule à Alexandrie, je me refuse absolument à commettre cet anachronisme.

  • Dans le palais royal, douze charmantes princesses vont être initiées aux plaisirs de la chair...
    POUR UN PUBLIC AVERTI. Le roi Gonzalve a douze filles chastes qu'il tient à initier aux choses de l'amour, y compris aux plaisirs saphiques, même si elles « savent tout sans avoir rien appris ».
    Imprimé et diffusé sous le manteau à la mort de Pierre Louÿs, le scandaleux roman demeure cependant inachevé, se terminant à l'apparition de Tertia, la troisième des filles.
    Dans ce court récit érotique, l'incorrigible Pierre Louÿs s'attaque aux contes de fées qu'il parodie à sa façon.
    EXTRAIT
    II était une fois un roi et une reine qui eurent douze filles en dix ans.
    Quand l'aînée eut dix-huit ans et la plus jeune sept et demi, le saint confesseur des douze princesses demanda une audience au roi, une audience particulière. Il l'obtint un soir, toutes portes fermées.
    - Sire, lui dit-il, je ne saurais, même à vous, révéler un secret du confessionnal ; mais il m'est revenu par ouï-dire que le Malin tente Leurs Altesses...
    - En vain, monsieur l'abbé ?
    - En vain. Cependant, afin d'échapper à la tentation, elles se livrent toutes à certaines pratiques... parfois solitaires... parfois non...
    - Qu'entendez-vous par là ? Recevraient-elles...
    - Personne ! mais ces pratiques, dont Votre Majesté ne peut concevoir les détails, se perpètrent en commun. Bref, Leurs Altesses, nuit et jour, ne songent qu'aux désirs de la chair et aux moyens furtifs de les apaiser.
    - Je vous remercie, monsieur l'Abbé, dit le roi. Cette question ne concerne que mon autorité. Allez trouver la reine. Dites-lui que son récent projet de passer quelques mois dans un monastère ne me déplaît pas. Je l'approuve dès ce soir. Conduisez la vous même à cent lieues d'ici, et restez auprès d'elle ; soyez le confesseur de Sa Majesté. Cette charge de premier rang est la grâce que j'accorde à vos bons offices.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Pierre Louÿs (1870-1925), né à Gand et mort à Paris, est un poète et romancier français, également illustre sous les noms de plume Chrysis, Peter Lewys et Pibrac. Il fonde en 1891 la revue littéraire La Conque, où sont publiées les oeuvres d'auteurs parnassiens et symbolistes, parmi lesquels Mallarmé, Moréas, Verlaine ou encore Leconte de Lisle. Outre Aphrodite, La Femme et le pantin ou encore Les Aventures du Roi Pausole, Pierre Louÿs a rédigé de nombreux romans érotiques, peu à peu révélés à titre posthume.
    À PROPOS DE LA COLLECTION
    Retrouvez les plus grands noms de la littérature érotique dans notre collection Grands classiques érotiques.
    Autrefois poussés à la clandestinité et relégués dans « l'Enfer des bibliothèques », les auteurs de ces oeuvres incontournables du genre sont aujourd'hui reconnus mondialement.
    Du Marquis de Sade à Alphonse Momas et ses multiples pseudonymes, en passant par le lyrique Alfred de Musset ou la féministe Renée Dunan, les Grands classiques érotiques proposent un catalogue complet et varié qui contentera tant les novices que les connaisseurs.

  • Il n'est plus à démontrer que l'oeuvre érotique de Pierre Louÿs est la plus féconde et la plus subversive de la littérature française. Mais il reste encore une part importante d'inédits à publier : en effet, de nombreux textes disparurent au décès de l'auteur d'Aphrodite et de La femme et le Pantin dans le " second rayon " de bibliophiles peu partageurs... Avec Les Soeurs à l'envers, la patience des lecteurs est enfin récompensée grâce à la perspicacité d'Alexandre Dupouy, dénicheur de manuscrits autographes, qui nous offre des pans encore jamais lus de la joyeuse et franche pornographie de cet incomparable érotomane. Une visite dans un bordel spécialisé dans les fantasmes sodomites de l'auteur ? Tribadisme entre deux amies ? Orgie échevelée au sein d'une famille des bas-fonds populaires ? Méthode d'éducateur en obscénité ? Qu'il s'agisse de prose, de théâtre ou d'études, l'effet reste le même : chez Louÿs, les configurations érotiques sont sans limite d'imagination et la crudité du langage propre à surprendre le plus aguerri des lecteurs contemporains. Un régal ! Édition établie, annotée et présentée par Alexandre Dupouy, illustrée de pages manuscrites de Pierre Louÿs et de photographies pornographiques. Contient : Les Soeurs à l'envers, Elle savait des raffinements, Vivienne et Made, Le Sentiment de la famille, Service de nuit, Fifi et Monsieur Luc et La Petite Méthode de vulve, seule ou à deux.

  • Sanguines

    Pierre Louys


    Vraiment, je reviens désolée de mon second voyage sur la terre. J'aurais dû rester au tombeau, avec le rêve d'un temps plus pur où j'avais grandi dans la joie. J'ai besoin de dire à quelqu'un sur quelles déceptions je termine ma promenade et que j'en veux à ton siècle pour toutes les surprises qu'il ne m'a pas offertes.

  • Les deux textes présentés ici, quoique totalement différents, sont d'un grand intérêt. L'Ile aux dames est le projet, en partie rédigé, d'un roman probablement resté inachevé, et qui aurait représenté apparemment le monde idéal selon Pierre Louÿs, un monde tout entier gouverné par la sexualité.
    Le Manuel de Gomorrhe est à l'opposé la notation médicale et réaliste de beaucoup de filles que Pierre Louÿs a connu intimement de cette façon. Tout y est : l'apparence physique, les manières d'être, la difficulté ou l'enthousiasme avec lesquelles l'acte s'accomplit.
    Une étrange fascination naît de l'opposition de ces deux textes, publiés séparément dans les quinze dernières années à tirage très limité, et depuis longtemps disparus du commerce...

  • Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation
    Pierre Louÿs
    Le Manuel de civilité pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation est une oeuvre littéraire érotique de Pierre Louÿs, écrite en 1917 et publiée de façon posthume (et anonyme) en 1927. Elle se présente comme une parodie des rigoureux manuels d'éducation de l'époque, et est ainsi composée de conseils courts regroupés en thèmes : « À la maison », « Devoirs envers votre mère », « En classe », etc. Le ton de l'ouvrage est vif, le style particulièrement cru et chatoyant. Pierre Louÿs use volontiers d'ironie pour évoquer les amours viles des jeunes filles perverses, et cette relative distanciation lui permet de faire fi de toute censure morale (inceste, pédophilie...). Source Wikipédia.
    D'autres ouvrages de cette collection vous attendent. Tapez "Le divin abricot" dans la zone de recherche de votre libraire virtuel.

  • Petites scènes amoureuses

    Pierre Louys

    • Ska
    • 23 Décembre 2018


    L'oreille collée à la cloison, à l'instar de Pierre Louÿs, écoutez les dialogues de ces filles relatant leurs turpitudes sexuelles... ( Avant-propos de Max Obione)
    « Que voulez-vous... il aime les bonnes, il en raffole, et toute la domesticité est offerte à sa lubricité. Sa passion des servantes, des cuisinières, des femmes de chambre, de ces filles, jeunes et même très jeunes, il l'assouvit sans retenue autant qu'il lui est possible.
    Il l'avoue sans ambages : « J'aime les bonnes... je ne peux voir la cuisinière sans relever son tablier, ses jupes, sa chemise sale, pour lui fourrer... » (Extrait de l'avant-propos de Max Obione)
    La puissance évocatrice de la littérature érotique dépasse ici l'imagerie pornographique. Pierre Louÿs, ce Janus du coeur éthéré et du cul débridé, est l'écrivain pornocratique d'une puissance littéraire évocatrice inégalée, un auteur culte, un auteur « culissime ». Louÿs vous fait découvrir les plus sombres recoins de la sexualité, et son oeuvre constitue un enfer à elle seule . (Sarah Sauquet)

  • Trois filles de leur mère
    Pierre Louÿs
    Trois filles de leur mère est un roman pornographique rédigé par Pierre Louÿs vers 1910 et publié sous le manteau en 1926. Inspiré, selon la légende, par les rapports de l'écrivain à la femme de José-Maria de Heredia et ses trois filles (dont la plus jeune, Louise, avait été mariée à Louÿs) aux moeurs réputées alors assez libres, il présente les aventures d'un jeune homme de vingt ans, « X... », qu'une prostituée de trente-six ans, Teresa, et ses trois filles, Mauricette, quatorze ans et demi, Lili, dix ans, et Charlotte, vingt ans, visitent à tour de rôle, avant qu'ils ne se livrent tous ensemble à une grande mise en scène de jeux obscènes. Dans son "Avis à la lectrice", Louÿs souligne ainsi la véracité de ses propos : « Ce petit livre n'est pas un roman. C'est une histoire vraie jusqu'aux moindres détails. Je n'ai rien changé, ni le portrait de la mère et des trois jeunes filles, ni leurs âges, ni les circonstances »1. Néanmoins, au-delà de son éventuelle valeur autobiographique, l'ouvrage tire sa puissance, rehaussée par la qualité des dialogues, de sa force de transgression et de profanation de l'univers bourgeois auquel appartenait l'auteur. Source Wikipédia.
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  • Je n'aime pas

    Pierre Louys

    • Ska
    • 1 Janvier 2020


    Les détestations jubilatoires de Pierre Louÿs déguisé en Père-la-morale...
    Je n'aime pas qu'Agnès prenne pour concubine
    Sa bonne aux cheveux noirs, gougnotte s'il en fut,
    Qui lui plante sa langue au cul comme une pine
    Et qui lui frotte au nez son derrière touffu.
    Je n'aime pas à voir la belle Bordelaise
    Dont la bouche à moustache est un con malgré lui.
    Même quand elle suce on dirait qu'elle baise
    Et pour peu qu'elle bave on croit qu'elle a joui.
    L'anaphore, cette figure de rhétorique répétant ad libitum, à satiété : « Je n'aime pas... », en tête des quatrains de sa litanie d'exécration Pybrac, ne trompe bien sûr personne, car cet antiphraseur ironique, ici génial au demeurant, aime, oui, il aime, il adore, on peut l'affirmer car son oeuvre en fait foi, il raffole, il savoure, il jubile, il salive, il bave de jouissance non contenue, il révère, il vénère tout ce qu'il dénonce avec cette gourmandise sensuelle de voyeur de situations scabreuses. (extrait de la préface de Jacques-Henri Denaud)





  • La femme et le pantin
    Pierre Louÿs
    Durant le Carnaval de Séville, le Français André Stévenol, tombe sous le charme d'une jeune andalouse, Conception Perez. Ils échangent un rapide signe prometteur et cherchent aussitôt à se revoir. André confesse cette situation auprès de son ami don Mateo qui sursaute et qui se décide, afin de le mettre en garde, à lui faire le récit de sa douloureuse aventure avec la jeune femme dont il fut le pantin. Source Wikipédia.

    D'autres ouvrages de cette collection vous attendent. Tapez "Le divin abricot" dans la zone de recherche de votre libraire virtuel.

  • Les classiques de Nisha vous proposent les références indispensables de la littérature érotique et pornographique. Retrouvez des dizaines d'autres titres sur editionsopportun.com !
    Pierre Félix Louis, dit Pierre Louÿs, Chrysis, Peter Lewys ou encore Pibrac est poète et romancier français du XIXe - XXe siècle. Contemporain de Mallarmé, Verlaine, Valéry ou André Gide (dont il est proche), il fonde une revue littéraire et rejoint le Parnasse. Il aime écrire dans son cabinet des oeuvres impubliables ou jouer au faussaire en écrivant une fausse traduction des poèmes de Sappho.
    Le Manuel de civilités pour les petites filles à l'usage des maisons d'éducation est une parodie de ce type d'ouvrage, où Pierre Louÿs déchaîne une attaque contre le puritanisme et l'hypocrisie bourgeoise de la Belle Époque, tout en conseils crus, conventions ironiques, rappels de conduite irrévérencieux. L'humour naît du décalage et de l'outrage ; c'est décapant !

  • Aphrodite Moeurs antiques
    Pierre Louÿs
    Aphrodite connut à sa sortie un tel succès qu'il lança les éditions du Mercure de France. Ce succès est dû en partie à un article louangeur de François Coppée, et sans doute aux scènes libertines qui émaillent le roman. Ce roman de "moeurs antiques" (sous-titre de l'ouvrage), dont le théâtre est Alexandrie, conte l'histoire de la courtisane Chrysis, et de Démétrios, un sculpteur. Galiléenne aux longs cheveux d'or (d'où son surnom grec), Chrysis, fière de son art et de sa beauté, se flatte d'obtenir "du premier venu la plus vile obéissance". Démétrios, lui, est l'objet d'un véritable culte parmi les femmes de la cité, mais il est las de leur idolâtrie effrénée. Il en est venu à préférer sa statue d'Aphrodite à la reine Bérénice qui en fut le modèle, et dont il est l'amant blasé. Chrysis est la seule à marquer du mépris au sculpteur. Exaspéré de désir par sa résistance, Démétrios accepte de voler et de commettre un meurtre pour lui procurer les trois objets qu'elle exige en paiement de ses charmes : le miroir d'argent d'une courtisane rivale, le peigne d'ivoire d'une prêtresse égyptienne, et le collier de perles qui orne la statue de la déesse dans le grand temple d'Aphrodite. Après l'accomplissement de ces forfaits, le sculpteur fait un rêve dans lequel Chrysis lui offre la nuit d'amour qu'il désirait. Celle-ci en vient à aimer l'homme qui est allé jusqu'au crime pour elle, mais Démétrios la rejette, son rêve lui suffit. Comme elle insiste, il lui fait jurer - comme elle avait fait avec lui - d'accomplir sa volonté, avant de la lui révéler: porter en public les objets volés. Ce qu'elle fait, exhibant à la foule, sur le Phare d'Alexandrie, les attributs et la nudité d'Aphrodite. Emprisonnée et condamnée, Chrysis boit la ciguë, en présence de Démétrios, indifférent. Il se servira ensuite comme modèle du corps nu de la morte, le faisant poser "dans l'attitude violente où il l'a vu en songe, [pour] créer d'après le cadavre la statue de la Vie Immortelle". Source Wikipédia

  • « Trois filles de leur mère », jugé comme un des chefs-d'oeuvre, bien que violent, de Pierre Louÿs, est comparé aux summums du genre en pornographie, depuis les « Onze mille verges » d'Apollinaire jusqu'à l'oeuvre de Sade. Véritable sommet de transgression publié sous le manteau après sa mort (1926), Pierre Louÿs y raconte, sous les traits d'un jeune homme de 20 ans, ses relations avec les trois filles du poète José-Maria de Heredia et leur mère qui le visitent à tour de rôle avant de se livrer tous ensemble aux jeux les plus obscènes. Ce livre scandaleux est un roman exemplaire en ce qu'il constitue la profanation et la dérision la plus totale de l'univers bourgeois auquel appartenait l'auteur.
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    LUST Classics est une collection de classiques de la littérature érotique. Les oeuvres qui la composent ont été sélectionnées en raison de leur apport historique majeur au genre et ce malgré des contenus parfois susceptibles de choquer et d'être polémiques.



    Pierre Louÿs (1870 - 1925) est un poète et romancier français, nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1909. Du Parnasse et du symbolisme il a retenu la sensualité païenne et le goût de la beauté. Sa volonté de connaître et de décrire toutes les formes d'amour s'affirme dans son oeuvre érotique. De son chef-d'oeuvre, « La Femme et le pantin », inspiré des mémoires de Casanova, seront tirés une pièce puis plusieurs films et son article « Molière est un chef-d'oeuvre de Corneille » (1919) ouvrit le débat de la paternité des oeuvres de Molière.

  • Enculées

    Pierre Louys

    « Mathilde, Paris, rue d'Aboukir - Grande femme forte et brune. Je suis retourné six ou sept fois avec elle et l'ai enc**** à chaque visite. Elle s'y prêtait, mais avait l'anus sensible ...».
    « Marcelle, Paris, rue du Pélican - Petite femme brune, parlant vite. La plus complaisante et la plus docile qu'on puisse rêver. Il n'y en a pas que j'aie enc***** plus souvent ni dans des positions plus variées... »
    « Fernande, Paris, rue d'Argoût - Elle a un tout petit trou du cul rose, dont la teinte ne se détache pas du reste, mais on y rentre néanmoins...»
    Dans son Journal érotique rédigé entre 1892 et 1907, Pierre Louÿs a scrupuleusement consigné toutes les femmes qu'il a enc***** avec force détails et descriptions croustillantes. Un scandaleux recueil que tous les adeptes d'érotisme et d'enc***ge se doivent de lire !

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