• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il ne s'agit plus ici de dénoncer les illogismes, les injustices ou les férocités humaines, de dénuder les moeurs contemporaines, mais de mettre en lumière le scandale même de la création où la mort, de toute éternité, nourrit la vie.

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  • La Folle Vie est la première pièce de Françoise Parturier. L'histoire se passe aujourd'hui, dans l'appartement, le bureau, la maison de campagne d'un industriel, homme du peuple qui a fait fortune à force de sacrifices et de travail. Sa réussite le persuade qu'il a toujours raison. Cet homme serait banal, s'il n'avait un génie : le génie de gâcher la vie - la sienne en particulier - en s'accablant de devoirs inutiles. Hanté par l'idée de démission - patronale, parentale, virile -, il exerce une autorité abusive jusque dans les détails les plus dérisoires, pour le bien de tous et de chacun naturellement. C'est un perfectionniste, encore que ses scrupules n'aillent jamais contre ses intérêts. Pourtant, cet homme n'est pas un salaud, ce qui rendra le dénouement encore plus dramatique... Ce réquisitoire contre la bourgeoisie française est tout à fait original, car l'auteur ne défend aucune cause, si ce n'est celle des joies simples, possibles, et qui devraient avoir priorité pour les êtres mortels que nous sommes. Pièce qui commence en comédie et finit en drame, pièce d'indignation et de pitié, violente et généreuse, La Folle Vie est, selon Andreas Voutsinas, la meilleure oeuvre théâtrale qu'il ait lue depuis qu'il est en France.

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  • Pourquoi roman-flash ? Pourquoi ces instantanés, ce récit photographique, cette littérature au 1/100 de seconde ? Pourquoi ce refus de l'analyse, de la description, de la formule, de la jolie phrase longuement posée ? Pourquoi cette discipline de l'immédiat qui chasse l'auteur de son oeuvre et l'oblige à se taire ? Par un souci naturel, je pense, chez tout écrivain, de varier sa manière, d'essayer une autre écriture et de s'offrir une récréation. Si l'on veut admettre que le roman d'analyse correspond à la peinture à l'huile, disons que le roman-flash est une gouache, une étude. Pourtant, il ne s'agit pas seulement d'une variation de style, il s'agit aussi d'une recherche, d'une fugue dans le monde des apparences, d'un essai de littérature de surface. C'est une expérience.

  • Pourquoi roman-flash ? Pourquoi ces instantanés, ce récit photographique, cette littérature au 1/100 de seconde ? Pourquoi ce refus de l'analyse, de la description, de la formule, de la jolie phrase longuement posée ? Pourquoi cette discipline de l'immédiat qui chasse l'auteur de son oeuvre et l'oblige à se taire ? Par un souci naturel, je pense, chez tout écrivain, de varier sa manière, d'essayer une autre écriture et de s'offrir une récréation. Si l'on veut admettre que le roman d'analyse correspond à la peinture à l'huile, disons que le roman-flash est une gouache, une étude. Pourtant, il ne s'agit pas seulement d'une variation de style, il s'agit aussi d'une recherche, d'une fugue dans le monde des apparences, d'un essai de littérature de surface. C'est une expérience.

  • L'amour ? Le plaisir ? Forces subversives rejetées et calomniées par une civilisation qui se méfie de tout ce qui permet d'échapper à la dictature de l'esprit de sérieux, et au malthusianisme de la prudence ? Critique d'une société qui, par goût du profit, et par peur de la vie, s'est réfugiée dans le travail, et qui a mis à l'index les joies échappant à son contrôle ? Plaidoyer pour une jeunesse incomprise, méconnue, qui refuse justement l'engrisaillement et l'enrégimentation, une jeunesse révoltée, rebelle, inquiète, instable ? Pourtant, ce livre n'est pas un traité, ni politique, ni philosophique. Je ne prétends faire oeuvre que de moraliste. Mais, peut-être, à travers ce goût et ce respect que j'ai toujours exprimé pour la vie, pour la liberté, pour le plaisir, et cette conviction que nos désirs et nos rêves ne dépendent, pour être satisfaits, que de notre audace et de notre courage, que nos intérêts véritables sont bien loin du profit, que la résignation est, presque toujours, mauvaise conseillère, peut-être certains trouveront-ils une philosophie qui les aidera à se fier davantage à eux-mêmes, à oser vivre plus librement, plus généreusement, au-delà des sécurités peureuses et des mortelles prudences. Je ne sais rien qui soit plus digne d'un écrivain, et qui pourrait me plaire davantage.

  • L'amour ? Le plaisir ? Forces subversives rejetées et calomniées par une civilisation qui se méfie de tout ce qui permet d'échapper à la dictature de l'esprit de sérieux, et au malthusianisme de la prudence ? Critique d'une société qui, par goût du profit, et par peur de la vie, s'est réfugiée dans le travail, et qui a mis à l'index les joies échappant à son contrôle ? Plaidoyer pour une jeunesse incomprise, méconnue, qui refuse justement l'engrisaillement et l'enrégimentation, une jeunesse révoltée, rebelle, inquiète, instable ? Pourtant, ce livre n'est pas un traité, ni politique, ni philosophique. Je ne prétends faire oeuvre que de moraliste. Mais, peut-être, à travers ce goût et ce respect que j'ai toujours exprimé pour la vie, pour la liberté, pour le plaisir, et cette conviction que nos désirs et nos rêves ne dépendent, pour être satisfaits, que de notre audace et de notre courage, que nos intérêts véritables sont bien loin du profit, que la résignation est, presque toujours, mauvaise conseillère, peut-être certains trouveront-ils une philosophie qui les aidera à se fier davantage à eux-mêmes, à oser vivre plus librement, plus généreusement, au-delà des sécurités peureuses et des mortelles prudences. Je ne sais rien qui soit plus digne d'un écrivain, et qui pourrait me plaire davantage.

  • Les historiens qui étudieront les moeurs de la seconde moitié du XXe siècle noteront sûrement la place donnée aux animaux dans les foyers et dans les coeurs de l'ère industrielle. Ils y verront une réaction contre le béton et l'acier, le bureau et la paperasserie, le triomphe du week-end, un signe de paix, une preuve de prospérité, cette prospérité qui aura favorisé l'offensive de la philosophie du présent contre la philosophie du placement... En toute amitié pour les animaux se trouve une pointe de révolte et d'anarchie, un dépassement des conventions sociales. Le courant d'aujourd'hui rappelle celui qui à la fin du XVIIIe siècle fit le succès des bergeries et des écrits sensibles. Le retour à la nature indique toujours un malaise de civilisation, un refus d'obédience, une urgence de liberté, un désir de fraternité universelle. C'est une révolte de la sensibilité contre les abus de l'ordre humain. L'animal est un des témoins de l'accusation au grand procès que l'homme se fait à lui-même en ce moment. Il est l'arme de choix du réquisitoire contre l'esprit qui tue la vie. Il est le recours d'une civilisation en mal de Paradis. Histoires d'amour et de pitié, chant de la nature et de la beauté libre, plaidoyer pour les faibles, réquisitoire contre les abus de puissance, ce livre attaque la cruauté, la cupidité, la bêtise, la médiocrité, la lâcheté de ceux qui s'en lavent les mains, les rabâchages de la vieillesse, les ruses de l'avarice, les slogans d'un paternalisme béat, les fausses audaces, le snobisme progressiste, la sexualité politique ou boutiquière. Livre de lucidité, de colère, mais toujours tempéré par cet humour si propre à l'auteur et qu'elle appelle : Le rebondissement joyeux des idées tristes.

  • Sa prétendue supériorité aura-t-elle été inventée par l'homme pour voler à la femme sa part de planète ? Françoise Parturier riposte aux prétentions masculines. Elle dit non à ce qu'elle appelle « la phallocratie », non au racisme sexuel, non à la malhonnêteté, non à la suffisance masculine, non au paternalisme conservateur, non à la bêtise. Bien sûr cela l'amène naturellement à traiter des problèmes du couple, et elle le fait comme on ne l'a jamais fait : avec intelligence, et sans banalité. Et c'est passionnant ! Enfin, une femme ose dire ce qu'aucune femme n'a jamais dit ! Et avec quelle flamme, quel humour, quelle hauteur de vue ! Il faut que toutes les femmes lisent ce livre et le fassent lire à leur mari. Quant aux hommes qu'ils le fassent lire à leur femme, s'ils ont du courage.

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