• La vie d'un couple n'est pas toujours aussi simple qu'elle le paraît. Il suffit souvent d'un rien pour en rompre l'équilibre ; et la rupture conduit parfois à des actes d'une violence inouïe. C'est ce qui arrive dans l'existence, pourtant bien réglée, d'un Procureur de la République et de sa femme. Le romancier retrace les faits, en les prenant sous trois angles différents : d'abord, d'une façon tout objective ; ensuite, sur le plan de l'enquête judiciaire ; enfin, par le biais de la confession personnelle du criminel. Ce dernier n'est-il pas plus qualifié que quiconque, s'il est sincère, pour expliquer et justifier ses actes, lui qui, dans ses fonctions de magistrat, a tant de fois dressé des réquisitoires ? Avant de passer devant la Cour d'Assises, il rédige des aveux complets ; ceux-ci constituent, en fait, par une sorte de déformation professionnelle, son propre réquisitoire. Ecrit d'une plume très ferme, le roman de Maurice Toesca, à la fois par le sujet qu'il traite et par la manière dont il est composé, ne laisse pas une seconde en repos la conscience du lecteur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le précédent roman de Maurice Toesca, SIMONE OU LE BONHEUR CONJUGAL, racontait la vie d'un couple qui était uni par un amour absolument parfait. L'auteur à la fin de son livre, reconnaissait qu'il y avait là un cas exceptionnel. Il semble que ce soit pour renforcer cette idée du caractère rare de la perfection dans l'amour que Maurice Toesca ait tenu à raconter aujourd'hui l'histoire sentimentale d'un homme qui parvient à la fin au bonheur conjugal. C'est le chemin qu'il parcourt pour y arriver qui constitue la trame de L'EXPÉRIENCE AMOUREUSE. Maurice Toesca retrace la vie d'un homme depuis lé jour où il s'éprend d'une première jeune fille jusqu'à l'heure où il apprend, après une série d'expériences, qu'un drame vient de bouleverser le ménage de sa première femme. Celle-ci, depuis longtemps remariée, mère de famille, a, le jour du mariage de sa fille, tué son mari et s'est ensuite suicidée. Comment interpréter ce drame ? Seul le personnage qui raconte son histoire peut en donner une explication logique. C'est une étude psychologique très poussée sur les mésententes du couple, sur la jalousie et cette forme de jalousie particulière qui pourrait s'appeler une "jalousie rétrospective", sur la différence des milieux qui crée les mésalliances, sur l'incompatibilité d'humeur qui rend l'existence des ménages si difficile. C'est aussi un roman sur la force de l'amour, car Maurice Toesca s'est attaché dans L'EXPÉRIENCE AMOUREUSE, à compléter ses remarques toujours si neuves sur le comportement de l'homme et de la femme confrontés dans la passion la plus ardente. Et grâce à un art du style qui lui appartient en propre, il sait toujours s'exprimer dans un langage qui dit tout ce qu'il faut dire sans jamais faire appel à la vulgarité.

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  • « Je veux qu'on aime les vieux, qu'on les aime passionnément, parce que l'amour, seul, a la vertu de leur faire franchir cet isthme qui nous sépare de l'inconnu », écrivait Maurice Toesca dans son ouvrage « Voyage autour de l'homme et au-delà ». Se voit-on jamais tel que l'on est ? Le jeune homme ne sait pas qu'il est jeune ; le vieillard, souvent trompé par sa volonté de ne pas vieillir, ne sait pas qu'il est devenu vieux. Le vieillard entend corriger le vieil homme à coups de conseils. De son côté, l'adulte a envie d'attirer l'attention des personnes d'âge sur certains dangers qui les menacent. Les jeunes n'écoutent rien ; ils ont peut-être raison, car ils ont la force et l'espérance pour eux. Mais les vieux n'auraient-ils pas intérêt à écouter la voix des adultes qui les aiment assez pour les protéger ? Aucun irrespect dans ce genre de conseils. Tout le monde en aura besoin, le moment venu. Le temps passe si vite ! Certaines lettres, parmi celles qu'on va lire, ont été réellement envoyées à leurs destinataires. D'autres, n'ont jamais été expédiées, bien qu'elles aient toutes été écrites à l'intention de personnes existantes. Enfin, l'idée la plus originale de Maurice Toesca est celle-ci : on ne donne pas de conseils d'une génération à l'autre, mais de jeunes à jeunes, d'adultes à adultes, de vieux à vieux. Un livre éblouissant de style, d'esprit et de tendresse.

  • « Je veux qu'on aime les vieux, qu'on les aime passionnément, parce que l'amour, seul, a la vertu de leur faire franchir cet isthme qui nous sépare de l'inconnu », écrivait Maurice Toesca dans son ouvrage « Voyage autour de l'homme et au-delà ». Se voit-on jamais tel que l'on est ? Le jeune homme ne sait pas qu'il est jeune ; le vieillard, souvent trompé par sa volonté de ne pas vieillir, ne sait pas qu'il est devenu vieux. Le vieillard entend corriger le vieil homme à coups de conseils. De son côté, l'adulte a envie d'attirer l'attention des personnes d'âge sur certains dangers qui les menacent. Les jeunes n'écoutent rien ; ils ont peut-être raison, car ils ont la force et l'espérance pour eux. Mais les vieux n'auraient-ils pas intérêt à écouter la voix des adultes qui les aiment assez pour les protéger ? Aucun irrespect dans ce genre de conseils. Tout le monde en aura besoin, le moment venu. Le temps passe si vite ! Certaines lettres, parmi celles qu'on va lire, ont été réellement envoyées à leurs destinataires. D'autres, n'ont jamais été expédiées, bien qu'elles aient toutes été écrites à l'intention de personnes existantes. Enfin, l'idée la plus originale de Maurice Toesca est celle-ci : on ne donne pas de conseils d'une génération à l'autre, mais de jeunes à jeunes, d'adultes à adultes, de vieux à vieux. Un livre éblouissant de style, d'esprit et de tendresse.

  • Tout est original dans "Les scorpionnes". D'abord, le titre. Maurice Toesca a eu le bonheur de créer un mot, ou du moins de l'employer dans une nouvelle acception, correspondant à un type. « La femme ne veut plus de son rôle d'éminence rose. Elle veut être élue. Elle veut diriger les industries, plaider à la barre, mener les troupes à la guerre... L'homme, au contraire, me paraît davantage établi pour ces ruses de l'intelligence qu'on appelle les mots. Il ne rêve que de la paix. Il est très fragile, très émotif, très doux. C'est par une déformation millénaire, qu'il est devenu directeur. Mais il tend à s'effacer en tant que tel. L'homme est fait pour inventer des fables, des religions, des morales, pour peindre et sculpter, composer de la musique, trouver de merveilleuses recettes culinaires, draper des tissus, etc. C'est par l'esclavage qu'on a amené la femme à être couturière et cuisinière... » « Le roman "Les scorpionnes" est l'illustration magistrale de ces idées rangées parmi les plus importantes de notre temps. Une illustration étincelante de vie, de naturel, de crédibilité. Le roman vole à son but comme une flèche. » Paul Guth.

  • Tout est original dans "Les scorpionnes". D'abord, le titre. Maurice Toesca a eu le bonheur de créer un mot, ou du moins de l'employer dans une nouvelle acception, correspondant à un type. « La femme ne veut plus de son rôle d'éminence rose. Elle veut être élue. Elle veut diriger les industries, plaider à la barre, mener les troupes à la guerre... L'homme, au contraire, me paraît davantage établi pour ces ruses de l'intelligence qu'on appelle les mots. Il ne rêve que de la paix. Il est très fragile, très émotif, très doux. C'est par une déformation millénaire, qu'il est devenu directeur. Mais il tend à s'effacer en tant que tel. L'homme est fait pour inventer des fables, des religions, des morales, pour peindre et sculpter, composer de la musique, trouver de merveilleuses recettes culinaires, draper des tissus, etc. C'est par l'esclavage qu'on a amené la femme à être couturière et cuisinière... » « Le roman "Les scorpionnes" est l'illustration magistrale de ces idées rangées parmi les plus importantes de notre temps. Une illustration étincelante de vie, de naturel, de crédibilité. Le roman vole à son but comme une flèche. » Paul Guth.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le cirque de famille Nouv.

    Brillant universitaire, passé de l'enseignement à la carrière préfectorale, Maurice Toesca débutait, il y a trente ans, dans les lettres, avec un recueil de nouvelles intitulé « Jeux de vie, jeux de vilains ». Après une carrière bien remplie de romancier, d'essayiste, de moraliste, de chroniqueur et d'historien, l'auteur du « Soleil noir », de « Simone et le bonheur conjugal », du « Plus grand amour de George Sand » et du « Chant de la nature », revient aujourd'hui à ses premières amours, en publiant six nouvelles, réunies sous le titre « Le cirque de famille ». On retrouvera dans cette suite de récits, avec la limpidité d'un beau style classique, le scepticisme narquois d'un des disciples d'Alain, mais aussi beaucoup de sensibilité, d'humour, et de générosité, toutes qualités qui donnent à ce « Cirque de famille » le sens profond d'un cheminement vers le bonheur, à travers les difficultés de la vie quotidienne. Ces six nouvelles, où se mêlent la joie de vivre (avec « Le cirque de famille »), les élans et les souffrances du coeur (« Passage de l'amour »), la satisfaction du métier et le goût de la solidarité (« Monsieur Folk »), prennent ainsi une résonance singulière dans l'oeuvre de Maurice Toesca puisqu'elles symbolisent finalement la personnalité si riche et si variée de leur auteur.

  • Le cirque de famille Nouv.

    Brillant universitaire, passé de l'enseignement à la carrière préfectorale, Maurice Toesca débutait, il y a trente ans, dans les lettres, avec un recueil de nouvelles intitulé « Jeux de vie, jeux de vilains ». Après une carrière bien remplie de romancier, d'essayiste, de moraliste, de chroniqueur et d'historien, l'auteur du « Soleil noir », de « Simone et le bonheur conjugal », du « Plus grand amour de George Sand » et du « Chant de la nature », revient aujourd'hui à ses premières amours, en publiant six nouvelles, réunies sous le titre « Le cirque de famille ». On retrouvera dans cette suite de récits, avec la limpidité d'un beau style classique, le scepticisme narquois d'un des disciples d'Alain, mais aussi beaucoup de sensibilité, d'humour, et de générosité, toutes qualités qui donnent à ce « Cirque de famille » le sens profond d'un cheminement vers le bonheur, à travers les difficultés de la vie quotidienne. Ces six nouvelles, où se mêlent la joie de vivre (avec « Le cirque de famille »), les élans et les souffrances du coeur (« Passage de l'amour »), la satisfaction du métier et le goût de la solidarité (« Monsieur Folk »), prennent ainsi une résonance singulière dans l'oeuvre de Maurice Toesca puisqu'elles symbolisent finalement la personnalité si riche et si variée de leur auteur.

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  • « Je renonce à épouser M. Victorien Lieutadès, après deux années de réflexion. Le capitaine de hussards Lieutadès s'est rendu à mes arguments. Je lui conserve mon estime, comme il me garde son amitié, je le crois. Il ne dépendait pas de nous qu'il en fût

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  • L'idée de cette comédie m'est venue un jour que je me promenais près du jardin du Luxembourg. J'ai vu deux clochards, un homme et une femme, assis sur le trottoir. Ils étaient vêtus pareillement, et pareillement couverts de poussière et de crasse. Tout à coup, ils se sont levés. La femme est partie sans dire un mot ; l'homme l'a suivie à quelques pas de distance. Ils m'intriguaient tant que je les ai suivis à mon tour. Ils n'avaient absolument pas l'air de dévoyés. Au contraire, autour d'eux flottait une sorte de dignité hiératique, avec leurs vêtements qui tombaient jusque sur leurs talons. Ils ont fait le tour des grilles du Luxembourg, cassé la croûte, toujours sans perdre cette allure noble. Par la pensée, je suis allé à la recherche de leur aventure. J'ai imaginé que ces deux êtres s'étaient connus avant un bouleversement social, et qu'après une longue séparation ils s'étaient retrouvés pour mener une existence d'une pureté absolue, que, d'ailleurs, leur âge et leur état rendaient naturelle. Dans ma pièce, cette pureté entraîne l'héroïne dans une sorte de folie poétique.

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  • Chaque année un nombre toujours plus considérable de personnes s'en vont en vacances, pour une période de trois ou quatre semaines, soit à l'étranger soit en France. On a appris à voyager. Et, de plus en plus, on veut mettre à profit ces voyages d'agrément pour se cultiver. Un récit relatant l'expérience d'un voyageur sensible et cultivé est utile à tous ceux qui cherchent à organiser leurs vacances. C'est exactement ce que représente le livre de Maurice Toesca : TROIS SEMAINES CHAQUE ANNÉE... Cet écrivain est connu par ses romans, par ses essais. La clarté de son style et son originalité de pensée sont garants du plaisir que les lecteurs trouveront à ce nouvel ouvrage. Mais ils y trouveront aussi une mine de projets de voyage. Ces voyages, Maurice Toesca les a faits : il en parle non seulement en écrivain qui sait voir et dire ce qu'il a vu, mais en homme qui note scrupuleusement les détails pratiques, et qu'il a consignés dans ce merveilleux livre : TROIS SEMAINES CHAQUE ANNÉE...

  • Docteur ès lettres, Maurice Toesca, après avoir enseigné durant quelques années, a fait carrière dans l'administration préfectorale. Il se consacre, depuis 1946, à la littérature. Romancier (Grand Prix littéraire de la Ville de Paris), et essayiste, il est connu dans le monde entier : ses livres ont en effet été traduits en anglais, allemand, tchèque, yougoslave, italien, allemand, japonais, etc. Maurice Toesca a écrit également de nombreux textes dramatiques pour la Radio et la Télévision françaises.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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