• Dans cet ouvrage, le premier d'une série sur l'histoire de la langue française, l'auteur s'est attaché à montrer que dans le perpétuel devenir de notre langue, des écrivains, des grammairiens et des amateurs de haut goût ont individuellement contribué par leur art, leur savoir et leur discernement, c'est-à-dire par l'influence de leurs oeuvres, de leurs codes, ou des modes qu'ils lancèrent, à influer, parfois profondément, sur l'évolution du langage et à l'infléchir, soit en l'accélérant, soit en la modifiant. Il est rare que de grands écrivains, par le succès même de leurs ouvrages, un La Fontaine, un Voltaire, un Chateaubriand n'aient pas suscité certains courants de langage ; et l'on peut joindre à leur liste celle des critiques littéraires qui firent plus ou moins longtemps autorité : un Boileau, un Sainte-Beuve, un Jules Lemaître, par exemple. Il en est de même des grammairiens tels que Vaugelas ou Lancelot, des lexicographes comme Furetière, Littré, Pierre Larousse, des historiens de la langue comme Ferdinand Brunot. Il en est de même aussi de ceux ou de celles qui inventèrent le goût d'une époque, comme la marquise de Rambouillet, et de ces amateurs que consultèrent les grands écrivains, comme Bouhours au temps de Racine, comme Joubert à celui de Chateaubriand. C'est pour préciser cet apport que Maurice Rat a consacré cet ouvrage aux GRAMMAIRIENS ET AMATEURS DE BEAU LANGAGE, où faisant presque toujours leur portrait-car la connaissance de l'homme est souvent indispensable à celle de l'oeuvre - il a indiqué leur rôle, parfois primordial, dans l'évolution de l'usage.

  • "Napoléon, c'est la Révolution bottée" a dit Anatole France. Les scènes et les récits, les figures et les portraits qui composent ce recueil, illustrent cette parole, sans nulle dérogation aux vérités de l'Histoire, sans nulle vaine complaisance pour le Corse de génie qui tenta l'impossible - l'impossible après Trafalgar - pour qu'en dépit de vastes mais fragiles conquêtes le dernier mot ne restât aux forces coalisées du Continent européen et de l'Angleterre. Maurice RAT conte ici des épisodes significatifs de l'ascension et de la chute de l'Aigle depuis les années d'enfance et de jeunesse de l'écolier de Brienne jusqu'à l'arrivée de Napoléon, captif dans la "petite île perdue" de Sainte-Hélène et à sa mort. Il dessine d'inoubliables portraits de Fontanes ou de Mademoiselle Mars, des croquis de subalternes comparses tels que Roustan et Santini, de Prokesch "l'ami de l'Aiglon", ou du légendaire comte Léon. Deux chapitres consacrés aux "reliques" de l'Empereur : la Redingote grise et le Petit chapeau terminent ce volume où l'auteur ne s'est soucié que de bien peindre en éclairant bien sa peinture.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un petit opuscule sur le mathématicien, physicien et philosophe français considéré comme l'un des fondateurs de la philosophie moderne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Nulle figure n'a été plus travestie - dans l'Histoire - que celle de Mme de Montespan, et c'est en partie pour rétablir la vérité - à la place de la légende et de la calomnie - que cet ouvrage a été écrit. Si Mlle de La Vallière, par sa passion touchante, a attendri un jour jusqu'à la reine elle-même, et si beaucoup de graves historiens et de pieux moralistes se sont laissé prendre à la sinueuse et patiente intrigue de la veuve Scarron, Mme de Montespan n'a pas été l'objet de la même indulgence. Pour des fins parfois partisanes, et parce que son règne sans doute coïncide avec les plus brillantes années du siècle de Louis XIV, les détracteurs systématiques de ce grand roi ont accueilli - contre la favorite - les plus vils ragots de Cour et les plus infâmes rapports de police. Délivrée des accusations sans fondement, que l'envie et la médisance accumulèrent contre une femme naturellement fière, spirituelle et mordante, qui était en outre la plus belle, la triomphale carrière de Mme de Montespan peut bien appeler les réserves que suscitent - en des âmes chrétiennes - les péchés de la femme adultère, mais il sied de rapporter les faits tels qu'ils furent, et d'abolir tout esprit de parti. Si son rôle politique fut minime, par contre son influence sur les lettres et les arts fut immense ; elle soutint Boileau, Racine, La Fontaine, et surtout Molière ; elle encouragea Lully, Mansard, etc. ; elle donna à la Cour de Louis XIV ce faste qui étonna le monde, y apportant son goût « royal », et son esprit inimitable. Sans elle, le siècle de Louis XIV n'aurait pas été tout à fait le « Grand Siècle ».

  • Nulle figure n'a été plus travestie - dans l'Histoire - que celle de Mme de Montespan, et c'est en partie pour rétablir la vérité - à la place de la légende et de la calomnie - que cet ouvrage a été écrit. Si Mlle de La Vallière, par sa passion touchante, a attendri un jour jusqu'à la reine elle-même, et si beaucoup de graves historiens et de pieux moralistes se sont laissé prendre à la sinueuse et patiente intrigue de la veuve Scarron, Mme de Montespan n'a pas été l'objet de la même indulgence. Pour des fins parfois partisanes, et parce que son règne sans doute coïncide avec les plus brillantes années du siècle de Louis XIV, les détracteurs systématiques de ce grand roi ont accueilli - contre la favorite - les plus vils ragots de Cour et les plus infâmes rapports de police. Délivrée des accusations sans fondement, que l'envie et la médisance accumulèrent contre une femme naturellement fière, spirituelle et mordante, qui était en outre la plus belle, la triomphale carrière de Mme de Montespan peut bien appeler les réserves que suscitent - en des âmes chrétiennes - les péchés de la femme adultère, mais il sied de rapporter les faits tels qu'ils furent, et d'abolir tout esprit de parti. Si son rôle politique fut minime, par contre son influence sur les lettres et les arts fut immense ; elle soutint Boileau, Racine, La Fontaine, et surtout Molière ; elle encouragea Lully, Mansard, etc. ; elle donna à la Cour de Louis XIV ce faste qui étonna le monde, y apportant son goût « royal », et son esprit inimitable. Sans elle, le siècle de Louis XIV n'aurait pas été tout à fait le « Grand Siècle ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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