• « L'aube du onzième jour épanchait une clarté laiteuse au haut des futaies voisines. Il fallait en finir. Brusquement, Goupil fut décidé, et, sans regarder autour de lui, affermissant dans une énergie sombre ses pauvres pattes amaigries, il prit un élan désespéré et s'élança dans l'inconnu !... »

  • "Texte intégral + dossier général Louis Pergaud"Ceusses de Velrans ont traité ceusses de Longeverne (Tigibus, son frère Grangibus, Lebrac, la Crique, Tintin, Gambette et Tétard) de " c... molles " : la guerre est déclarée. Embuscades, attaques à la fronde, capture de prisonniers, boutons de culotte coupés net en guise de représailles, et " pour ne pas abîmer ses habits en se battant, il n'y a qu'à se battre tout nu "... La Guerre des boutons n'est pas seulement un film ; c'est aussi et d'abord un roman que l'on savoure comme une tartine de goûter, l'évocation d'un monde disparu où les enfants vivent à l'écart des adultes, traquant les nids d'oiseaux, construisant des cabanes, grandissant " en plein vent comme de robustes sauvageons ". Trois textes complètent cet ouvrage : "Les petits gars des champs", conférence donnée par Louis Pergaud, "La vie de Louis Pergaud", par Emile Pradel, et "Louis Pergaud écrivain", par Roger Denux.

    3 Autres éditions :

  • Ce volume réunit l'intégralité des textes animaliers de Louis Pergaud. De Goupil à Margot, publié dans cette anthologie, lui valut le prix Goncourt en 1910.

    « Les Histoires de bêtes de Pergaud seraient une sorte d'Iliade des bois, des prés, des champs, des taillis, des nids, des terriers, une Iliade de la piétaille, à ras de terre, sans Achille ni Hector, sans Olympe ni cheval de Troie, mais une Iliade tout de même dont les héros minuscules accomplissent leur destin sans barguigner et s'appliquent inlassablement à mourir dans un impeccable apparat lexical et syntaxique qui leur fait linceul et honneur. »
    Marie-Hélène Lafon

  • Avant d´écrire sa célèbre Guerre des boutons, Louis Pergaud écrivit ces « Histoires de bêtes », qui lui valurent le prix Goncourt en 1910. « À leur vérité physiologique et psychologique s´ajoute l´art de choisir les situations, de ménager les péripéties, de nous mettre en présence d´aventures surprenantes, d´utiliser l´observation, l´intuition, le raisonnement, en conteur excellant à évoquer les luttes clandestines des terriers, les drames des sous-bois et des nids, à tisser le réseau de ruses, de feintes et de pièges qu´exigent [...] la poursuite de la proie et la lutte contre l´homme et son chien. » Roger Denux.

  • En août 1914, lorsqu'il est mobilisé, Louis Pergaud est un auteur reconnu. Il a déjà publié au Mercure de France De Goupil à Margot (prix Goncourt en 1910), La Guerre des boutons (1912) et Le roman de Miraut (1913). Il entretient aussi depuis longtemps une abondante correspondance. Avec la mobilisation, les lettres sont désormais envoyées du front, des tranchées ou des postes de repos quelques kilomètres en arrière. Pergaud écrit beaucoup, tous les jours, à quelques amis et membres de sa famille mais surtout à Delphine, son épouse. Les mots qu'il lui adresse sont empreints d'une grande sensualité : le désir et le manque s'y lisent à chaque ligne. À celle qu'il appelle affectueusement "ma petite gosse chérie", Pergaud raconte la réalité de cette guerre, dit crûment le froid, la faim, la vermine. Sans rien lui cacher des problèmes de la vie quotidienne, qu'il continue ainsi de partager avec elle par le pouvoir de l'écriture épistolaire, il veille cependant toujours à rassurer celle qui s'inquiète à l'arrière... La correspondance de Pergaud est un document historique et littéraire exceptionnel duquel émerge Delphine, figure lumineuse, belle et vaillante.

  • Les batailles sont féroces, la victoire change souvent de camp, et malheurs aux vaincus. Les prisonniers sont déshabillés, dépouillés de leurs lacets, bretelles et boutons, qui deviennent trésor de guerre. Le retour au village ou à la ferme sera périlleux.Ainsi, enflammés par des rêves de légendes et de hauts faits, les enfants de Longeverne combattent ceux de Velrans depuis des générations. Sans pitiépour l'ennemi, ils se retrouvent pourtant solidaires face à la perfidie et à la bêtise des adultes, rivalisant de malice et d'imagination contre l'autorité.Ces jeunes barbares incorrigibles sont-ils à l'image de la tribu humaine primitive, avec ses peurs, sa violence, son obscénité, ses accès de courage et d'héroïsme, sa cruauté et ses rites magiques ?

  • Incontournable et iconoclaste, retrouvez ce grand classique de la littérature enfantine !
    Des batailles épiques, des cabanes au fond des bois, des festins gargantuesques, des coups pendables, des trahisons indignes et des amitiés "z'à la vie, z'à la mort"... Et par-dessus tout : un trésor de boutons héroïquement défendu à grands coups de "tatouilles" !
    Lebrac et sa bande parviendront-ils à sauver leurs boutons et l'honneur de Longeverne ? Un roman vibrant et trépidant, tour à tour dur et tendre, endiablé et poétique, sage et candide, comme seuls savent l'être les enfants. Texte original, intégral, augmenté de 500 notes pour mieux décrypter l'argot franc-comtois.

  • « Il commença par la blouse, il arracha les agrafes métalliques du col, coupa les boutons des manches ainsi que ceux qui fermaient le devant de la blouse, puis il fendit entièrement les boutonnières, ensuite de quoi Camus fit sauter ce vêtement inutile ; les boutons du tricot et les boutonnières subirent un sort pareil ; les bretelles n'échappèrent point, on fit sauter le tricot. Ce fut ensuite le tour de la chemise : du col au plastron et aux manches, pas un bouton ni une boutonnière n'échappa... T'as pas de caleçon ? Non ! repris Lebrac, en vérifiant l'intérieur de la culotte qui dégringolait sur les jarrets. Eh bien, maintenant, fous le camp ! » Deux bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, dans la campagne française à la fin du dix-neuvième siècle, s'affrontent : coups de pied et de poings, jets de cailloux et de bâtons, dans le but de couper les boutons qui retiennent leurs vêtements. L'humiliation est inévitable pour ceux qui tombent aux mains de l'ennemi. En outre, ils risquent une correction des parents s'ils reviennent dépenaillés.

  • A chaque rentrée scolaire, deux bandes rivales de deux villages voisins se livrent une guerre sans merci. Une guerre où les vainqueurs dépouillent les vaincus de leurs boutons, sans lesquels ces derniers ne peuvent que s'enfuir, rentrer chez eux et subir la réprimande parentale.

  • BnF collection ebooks - "- Attends-moi, Grangibus! héla Boulot, ses livres et ses cahiers sous le bras. - Grouille-toi, alors, j'ai pas le temps de cotainer, moi ! - Y a du neuf ? - Ça se pourrait ! - Quoi ? - Viens toujours ! Et Boulot ayant rejoint les deux Gibus, ses camarades de classe, tous trois continuèrent à marcher côte à côte dans la direction de la maison commune..."

  • De Goupil à Margot

    Louis Pergaud

    • Neobook
    • 10 Septembre 2015

    De merveilleux récits animaliers, par l'auteur de la célèbre Guerre des boutons. On ne peut oublier Goupil, ce renard qu'un braconnier a affublé d'un grelot fatal, ou le calvaire de la pie Margot tombée entre les mains des hommes.

    Huit nouvelles en tout, terribles et belles. Autant de petits drames où l'on découvre les moeurs des animaux de la forêt. Pergaud a su saisir l'âme des petits habitants de la forêt. De Goupil à Margot propose une évocation réaliste de la vie animale d'une grande dureté. La prose est magnifique mais les situations dramatiques décrites mettront à mal la sensibilité des amoureux des animaux.

  • Extrait : "- Attends-moi, Grangibus! héla Boulot, ses livres et ses cahiers sous le bras. - Grouille-toi, alors, j'ai pas le temps de cotainer, moi ! - Y a du neuf ? - Ça se pourrait ! - Quoi ? - Viens toujours ! Et Boulot ayant rejoint les deux Gibus, ses camarades de classe, tous trois continuèrent à marcher côte à côte dans la direction de la maison commune..." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes.  LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants :  o Livres rares o Livres libertins o Livres d'Histoire o Poésies o Première guerre mondiale o Jeunesse o Policier

  • BnF collection ebooks - "Une aube émergeait calme de la nuit nuageuse, bercée au roulis lent d'un vent tiède de jeune automne qui séchait doucement la rosée abondante de crépuscule. La forêt assoupie, dont les rameaux, à peine balancés, bruissaient à chaque onde éolienne comme pour une respiration large et profonde, ...

  • L'Herbe d'avril

    Louis Pergaud; Ligaran

    • Ligaran
    • 17 Novembre 2015

    Extrait : Le coucher du coq. Muezzin bigarré des minarets de l'heure, Debout sous la coupole ardente de l'été, Il a mêlé son hymne aux hymnes de clarté Que le jour éclatant chante aux vieilles demeures. Parmi l'aiguail perlant les frondaisons qui pleurent Il a dressé l'orgueil de son cimier denté ; Et ses ergots sanglants épiquement plantés Sont deux mortels défis aux rivaux qui demeurent." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.
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  • Extrait : "Une aube émergeait calme de la nuit nuageuse, bercée au roulis lent d'un vent tiède de jeune automne qui séchait doucement la rosée abondante de crépuscule. La forêt assoupie, dont les rameaux, à peine balancés, bruissaient à chaque onde éolienne comme pour une respiration large et profonde, s'éveillait dans sa robe rouillée..." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Extrait : "C'était à la Côte de Longeverne, chez Lisée le braconnier. Dans la chambre du poêle donnant sur le revers du coteau dominant le village que la route neuve de Rocfontaine enlace de ses contours, la Guélotte, la ménagère, venait d'allumer sa vieille lampe. La nuit était déjà tombée, mais afin de ménager un peu sa provision d'huile, elle avait attendu la pleine obscurité, se contenant, pour vaquer aux menus soins du ménage..." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes. LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants : o Livres rares o Livres libertins o Livres d'Histoire o Poésies o Première guerre mondiale o Jeunesse o Policier

  • La Guerre des boutons

    Louis Pergaud

    • Bookelis
    • 3 Novembre 2016

    Les enfants de Longeverne, Lebrac et son armée, et ceux de Velrans, la troupe de l'Aztec des Gués, se livrent une guerre sans merci, à coups de bâtons, de cailloux et surtout de coups de pieds et de poings. L'humiliation est certaine pour les malheureux qui tombent aux mains de l'ennemi : ils sont en fait dépouillés de leurs boutons, agrafes, lacets, etc., afin de les obliger à rentrer dépenaillés chez eux et de risquer une engueulade parentale, qui se termine généralement par une correction. Au fil des défaites et des revanches, des différentes idées de Lebrac pour éviter les désagréments de la défaite, les tactiques pour emporter la victoire, des scènes cocasses se succèdent. L'on voit notamment les enfants faire la guerre nus, pour éviter d'abimer leurs vêtements, puis se faire recoudre par les filles du village, sans oublier de jouer des tours pendables à leurs ennemis en dehors des batailles...

  • Muezzin bigarré des minarets de l'heure,
    Debout sous la coupole ardente de l'été,
    Il a mêlé son hymne aux hymnes de clarté
    Que le jour éclatant chante aux vieilles demeures.Parmi l'aiguail perlant les frondaisons qui pleurent
    Il a dressé l'orgueil de son cimier denté ;
    Et ses ergots sanglants épiquement plantés
    Sont deux mortels défis aux rivaux qui demeurent.Ses poules vont franchir le seuil de la chaumière ;
    Prêtre du culte ardent et clair de la lumière
    Il songe un temps, muet, d'aurores notalgiques,Puis, cambré sur le socle étroit d'un tronc rustique,
    Du chant vermeil et pur de son gosier d'airain,
    Salue la mort pourprée des étalons divins.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • - Attends-moi, Grangibus ! héla Boulot, ses livres et ses cahiers sous le bras. - Grouille-toi, alors, j'ai pas le temps de cotainer, moi ! - Y a du neuf ? - Ça se pourrait ! - Quoi ? - Viens toujours !Et Boulot ayant rejoint les deux Gibus, ses camarades de classe, tous trois continuèrent à marcher côte à côte dans la direction de la maison commune.C'était un matin d'octobre. Un ciel tourmenté de gros nuages gris limitait l'horizon aux collines prochaines et rendait la campagne mélancolique.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • De Goupil à Margot

    Louis Pergaud

    Sa première publication en prose parait dans le Mercure de France en 1910, le recueil de ces nouvelles s'intitule De Goupil à Margot (Prix Goncourt 1910). Avec cette oeuvre Pergaud s'établit comme maître littéraire dans le domaine animalier. Certains critiques y voient l'expression des similitudes entre les instincts amoraux des animaux, et les activités immorales des hommes. Ces mêmes critiques proposent que Pergaud adopte une telle position en conséquence de son fervent antimilitarisme, une attitude qu'il aurait développée durant son service national en 1902. Extrait : Goupil le connaissait bien : mais il n'avait pas cette fois tressauté au tonnerre du coup de fusil qui signalait chaque rencontre des deux ennemis ; il n'avait pas entendu siffler à ses oreilles le vent rapide et cinglant des plombs, de ces plombs qui vous font, malgré la toison d'hiver, des morsures plus cuisantes et plus profondes que celles des grandes épines noires. Il doutait, et de cette incertitude était née l'inquiétude vague, l'instinct préservateur qui, avant la douloureuse évidence, le maintenait dans la caverne au bord du danger pressenti. Terré au plus profond du roc, il avait perçu des bruits suspects qui pouvaient bien, à la rigueur, n'être que le roulement des derniers cailloux ébranlés sous ses pattes, mais un bâti étrange, qu'il n'avait jamais remarqué, semblait démentir cette facile explication. Goupil flairait un piège.

  • La Guerre des boutons, roman de ma douzième année (titre complet) est un roman français écrit par Louis Pergaud, écrivain franc-comtois, et publié en 1912. Il décrit la « guerre » que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, dans la campagne franc-comtoise de la fin du xixe siècle. L'auteur s'est inspiré de la vie dans le village de Landresse, dans le département du Doubs, où il a enseigné deux ans. Extrait : Les quatre guerriers et le chef se déchaussèrent et mirent leurs bas dans leurs chaussures ; puis ils s'assurèrent qu'ils n'avaient pas perdu leur morceau de craie et, l'un derrière l'autre, le chef en tête, la pupille dilatée, l'oreille tendue, le nez frémissant, ils s'engagèrent sur le sentier de la guerre pour gagner le plus directement possible l'église du village ennemi, but de leur entreprise nocturne. Attentifs au moindre bruit, s'aplatissant au fond des fossés, se collant aux murs ou se noyant dans l'obscurité des haies, ils se glissaient, ils s'avançaient comme des ombres, craignant seulement l'apparition insolite d'une lanterne portée par un indigène se rendant à la veillée ou la présence d'un voyageur attardé menant boire son carcan. Mais rien ne les ennuya que l'aboi du chien de Jean des Gués, un salopiot qui gueulait continuellement. Enfin ils parvinrent sur la place du moutier et ils s'avancèrent sous les cloches. Tout était désert et silencieux.

  • Extrait : Ah ! j'aurais bien dû aller avec lui ! Pourvu qu'il ne fasse pas d'autres bêtises ! Un homme plein, ça fait n'importe quoi ! S'il était battu, des fois, et que les gendarmes l'aient ramassé ! Qu'est-ce que deviendrait le petit cochon ? Avec ça qu'il est déjà si bien vu depuis son dernier procès-verbal ! Je lui ai toujours dit aussi qu'avec sa sacrée sale chasse, il arriverait bien un jour ou l'autre à se faire foutre en prison et à nous mettre sur la paille. Pourtant, depuis que ces canailles de cognes l'ont pincé à l'affût, il avait bien juré que c'était fini et qu'il ne recommencerait jamais plus !


  • Louis Pergaud (1882-1915)



    "-
    Attends-moi, Grangibus ! héla Boulot, ses livres et ses cahiers sous le bras.



    - Grouille-toi, alors, j'ai pas le temps de cotainer, moi !


    - Y a du neuf ?


    - Ça se pourrait !"
    A la fin du XIXe siècle, deux bandes d'écoliers de deux villages rivaux, Longueverne et Velran, se déclarent la guerre : l'honneur du village est en jeu ! Tous les coups sont permis et la seule crainte de ces guerriers en herbe est le courroux des adultes (parents, instituteur, garde-champêtre et curé) !
    Louis Pergaud, avec un humour truculent, nous dépeint une autre époque à laquelle les enfants n'étaient pas considérés comme des petits rois comme malheureusement de nos jours.
    "La guerre des boutons" : une "véritable tartine de compote avec un verre de grenadine" !

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