Littérature traduite

  • La contemplation des rivières inspire à John Gierach bien plus qu'une belle description de paysages émaillée de secrets de pêche à la mouche. À sa manière sensible et personnelle, il donne vie aux moments et aux choses. Il capture l'essence d'expériences
    anodines avec l'esprit, le détachement et l'humour d'un sage oriental. Pour un pêcheur,
    l'oeuvre de Gierach est un pur régal. Pour un non-pêcheur, elle est une réflexion sur notre place dans le monde, qu'on se trouve en pleine nature sauvage ou bien installé dans son fauteuil.

  • Les récits qui composent ce "Traité" parlent de pêche à la mouche, d'amitié et de tout ce qui fait une vie de pêcheur - du café de bivouac aux voitures en passant par les cannes à mouche et autres équipements. Ni traité philosophique, ni récit d'aventures, ni manuel de pêche, ce livre combine des éléments de ces trois veines, avec en prime une bonne dose d'humour et d'esprit. Sous la plume faussement légère de John Gierach se dissimulent de subtiles considérations sur la nature et un amour profond pour ce monde dans lequel il a choisi de s'exprimer. Ce Traité du zen et de l'art de la pêche à la mouche est un joyau de la trempe de Et au milieu coule une rivière, de Norman Maclean. Il fait tout simplement de John Gierach l'un des plus merveilleux auteurs de nature writing aujourd'hui en activité.

  • De ces carnets de voyages, qui racontent une année d'excursions au coeur des paysages sauvages des États-Unis, émanent des notes réjouissantes qui semblent tirées de ces chansons country que l'on sifflote en pêchant à la mouche. Mais ces récits livrent aussi quelques observations douces-amères sur le monde qui nous entoure. Perché à l'arrière d'un pick-up avec un labrador, occupé à sillonner des chemins boueux en quête des étangs reculés des prairies américaines, ou bien assis dans un
    drift-boat sur les grandes rivières de l'Ouest, l'écrivain pèse le pour et le contre des tutoriels de pêche, s'interroge sur l'éthique du partage d'un coin secret, et, bien sûr, tord le cou au mythe de l'amoureux imperturbable du grand air.

    Ces nouvelles chroniques de John Gierach évoquent l'Amérique des grands espaces et l'importance de consacrer du temps à quelque chose d'aussi glorieusement inutile que la pêche à la mouche.

  • Avec la joyeuse ironie qui est sa marque de fabrique, John Gierach raconte ses voyages en quête de bonnes rivières à pêcher et d'histoires à raconter. Pêche à la truite en Alaska, au saumon en Écosse et à peu près à tout au Texas. La pêche sur glace, ou de nuit, les tournois, l'art délicat d'attacher la mouche à la canne ou celui de se perdre dans la nature : autant de moments précieux partagés avec le lecteur. On y apprend aussi les meilleures techniques de chasse comme, par exemple, celle de lire un bon livre en levant les yeux de temps à autre pour voir si par hasard un cerf passerait par là... Toujours divertissant, souvent insolent et lumineux, le plus célèbre des écrivains-pêcheurs américains invite les lecteurs à partager son mode de vie et les emporte avec lui à la découverte de nouvelles merveilles de la nature.

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