• Mélanine

    Jeet Thayil

    À soixante ans passés, Francis Newton Xavier, poète et artiste culte installé à New York, décide de quitter l'ambiance délétère qui s'abat sur Manhattan au lendemain du 11-Septembre et de rentrer en Inde. Ce voyage sera l'occasion de dresser le portrait réjouissant d'un créateur radical et de la société dans laquelle il a évolué.
    De ses années d'apprentissage auprès d'un groupe de poètes maudits de Bombay jusqu'à ses frasques new-yorkaises, l'histoire de Xavier montre que la vie d'un artiste peut être, au fond, son grand oeuvre. Sa destinée compose un roman foisonnant, un hymne beau et étrange à la vie d'artiste qui vient confirmer Jeet Thayil comme l'un des auteurs les plus captivants de sa génération.
    Jeet Thayil (né en 1959) est un poète, romancier et musicien indien. Il a fait sensation avec son premier roman, Narcopolis (L'Olivier, 2013), qui lui a valu de remporter le DSC Prize for South Asian Literature, d'être finaliste du Man Booker Prize et du Hindu Literary Prize en 2012. Il vit en Inde.

  • Traduit de l'anglais (États-Unis) par Bernard Turle« On ne devrait initier à l'opium que ses pires ennemis. »Dans les bas-fonds de Bombay, Dom, fraîchement débarqué de New York, découvre les « paradis artificiels » et se lie avec d'autres habitués : Fossette, l'eunuque prostitué(e), Rashid, le dealer, ou encore M. Lee, qui a fui la Chine maoïste pour mieux se perdre dans une rêverie opiacée. Chacun se raconte, témoin halluciné d'une ville en plein chaos.Seul maître d'un monde promis à la destruction : le dieu Opium, qui les unit dans l'indolence des années 70, avant de les séparer - et très peu, parmi eux, seront sauvés.Narcopolis est le Last Exit to Brooklyn de l'Inde moderne. Ce roman remarquable, finaliste du Man Booker Prize en 2012, a connu un grand succès critique. Dans la lignée de William Burroughs et Thomas de Quincey, Jeet Thayil nous offre un incroyable récit inspiré de sa propre vie.

  • Anglais Narcopolis

    Thayil Jeet

    Wait now, light me up so we do this right, yes, hold me steady to the lamp, hold it, hold, good, a slow pull to start with, to draw the smoke low into the lungs, yes, oh my...Shuklaji Street, in Old Bombay. In Rashid's opium room the air is thick with voices and ghosts: Hindu, Muslim, Christian. A young woman holds a long-stemmed pipe over a flame, her hair falling across her eyes. Men sprawl and mutter in the gloom. Here, they say you introduce only your worst enemy to opium. There is an underworld whisper of a new terror: the Pathar Maar, the stone killer, whose victims are the nameless, invisible poor. In the broken city, there are too many to count.Stretching across three decades, with an interlude in Mao's China, it portrays a city in collision with itself. With a cast of pimps, pushers, poets, gangsters and eunuchs, it is a journey into a sprawling underworld written in electric and utterly original prose.

  • Anglais Narcopolis

    Thayil Jeet

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Bernard Turle« On ne devrait initier à l'opium que ses pires ennemis. »Dans les bas-fonds de Bombay, Dom, fraîchement débarqué de New York, découvre les « paradis artificiels » et se lie avec d'autres habitués : Fossette, l'eunuque prostitué(e), Rashid, le dealer, ou encore M. Lee, qui a fui la Chine maoïste pour mieux se perdre dans une rêverie opiacée. Chacun se raconte, témoin halluciné d'une ville en plein chaos.Seul maître d'un monde promis à la destruction : le dieu Opium, qui les unit dans l'indolence des années 70, avant de les séparer - et très peu, parmi eux, seront sauvés.Narcopolis est le Last Exit to Brooklyn de l'Inde moderne. Ce roman remarquable, finaliste du Man Booker Prize en 2012, a connu un grand succès critique. Dans la lignée de William Burroughs et Thomas de Quincey, Jeet Thayil nous offre un incroyable récit inspiré de sa propre vie.

empty