• Dans l'absence laissée par la disparition inexpliquée de sa mère, un enfant, son père et sa grand-mère partent chacun à la reconquête de leur place et de leur présence au monde. Dix-sept ans après le choc des Demeurées, Jeanne Benameur, fidèle aux âmes nues, pose avec L'Enfant qui, texte talisman, une nouvelle pierre sur le chemin le plus juste vers la liberté.

  • À 90 ans, Octave anticipe. Il organise le découpage de ses jours et de ses nuits en quatre temps, confiés à quatre «accompagnateurs» choisis avec soin. Chacun est porteur d'un élan de vie aussi fort que le sien, et pourtant retenu par des blessures anciennes. C'est l'histoire de ces cinq vies qui se croisent, se confient et se mêlent, irrésistiblement attirées par la maison d'Octave Lassalle et le secret qu'elle renferme.

  • C'est l'histoire d'Etienne, photographe de guerre, pris en otage dans quelque lointaine ville feu et sang. C'est l'histoire d'un enfermement et d'une libration - pas forcment ceux qu'on croit. Sur une thmatique minemment contemporaine, le nouveau roman de Jeanne Benameur s'ouvre comme un film d'action pour mieux se muer en authentique livre de sagesse. Avec la dlicatesse d'me et la profonde sincrit qu'on lui connait, l'auteur des Demeures et de Profanes y tend une ligne droite entre la tte et le coeur, un chemin vers des tres debout.

  •  Ils sont une poignée, Ceux qui partent, au coeur de la foule qui débarque du bateau sur Ellis Island, porte d'entrée de l'Amérique et du XXe siècle. Jeanne Benameur orchestre cette ronde nocturne où chacun tente de trouver la forme de son propre exil et d'inventer dans son corps les fondations de son pays intime. Où l'arrachement se fait libération - envol.
    Où l'auteur de Profanes et des Demeurées signe son premier grand roman américain.

  • Parcours de lutte et de rébellion, voyage au centre de l'héritage familial, aventure politique intime et histoire d'une rédemption amoureuse, Les Insurrections singulières emboite les pas d'abord incertains d'un fils d'ouvrier en délicatesse avec lui-même. Entre la France qu'on dit profonde et la terre nouvelle du Brésil, sur les traces d'un pionnier oublié de la sidérurgie du XIXe siècle, Jeanne Benameur signe le roman dune mise au monde.

  • Une femme. Un homme. Ils marchent, séparément. Ils ont quitté leur village et traversent le désert pour atteindre la mer. Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Pourquoi sont-ils partis ?
    Nous n'en saurons pas beaucoup plus, mais l'essentiel nous est donné : nous savons que la femme est partie parce que le livre de son enfance a été déchiré et qu'elle est entrée dans le langage. Son exil est celui de toutes les femmes qui tentent dans le monde d'aller vers la liberté, à travers la lecture et l'écriture.
    Quant à l'homme... Lui ne sait pas lire les signes écrits sur une page. Son univers est celui des signes du ciel, du vent, des herbes, des traces d'animaux. L'homme et la femme ne se rejoindront que devant la mer. « Nous sommes sous le soleil. / Nos corps n'ont plus d'ombre », disent-ils enfin.

    Née en 1952 en Algérie d'un père tunisien et d'une mère italienne, Jeanne Benameur arrive en France à l'âge de 5 ans. Aujourd'hui installée à La Rochelle, elle se consacre à l'écriture qu'elle a toujours perçue comme une force émancipatrice. Ses romans l'ont révélée à un large public, au point de nous faire oublier que son premier livre était un recueil de poèmes : Naissance de l'oubli (1989). En 2011, Bruno Doucey a facilité son retour à la poésie en publiant Notre nom est une île.

  • Contraindre un corps qui se refuse au plaisir pour attirer le vide, pour suspendre l'équilibre du monde : c'est Lea quand elle danse, c'était sa mère quand elle devait "aimer" les hommes. Par une nuit d'orage en bord de mer, mère et fille acceptent enfin

  • La rencontre amoureuse avec un étudiant politiquement engagé  bouleverse la vie d'une jeune fille. Peu à peu elle prend conscience de ce qui l'empêchait  d'être une femme jusqu'à présent.

  • Elle a cinq ans. Autour d'elle, les adultes s'affairent en silence. La langue muette des mères. Ces armoires que l'on vide en hâte. Ces lourdes malles de fer qui attendent sur le seuil. La mer qu'il faudra bientôt traverser. Ce chien qui erre sur le quai, perdu. La côte qui s'éloigne. Premier voyage. Premier exil... Avec La Géographie absente, Jeanne Benameur pose des mots sur le drame qui a marqué son enfance lorsque sa famille dut quitter l'Algérie pour la France en pleine guerre d'indépendance.
    « Empesés, silencieux
    nous entrons
    dans la géographie absente.
    Il a fallu partir
    Nous étions pauvres de pays »
    dit-elle dans un tremblement de voix et de sens. Et le souvenir du pays perdu se confond avec la peinture écaillée des cartes murales où l'on apprenait autrefois à déchiffrer le monde. Dans cet effacement progressif d'une mémoire originelle, la figure des mères occupe une place prépondérante. Jeanne Benameur évoque leur lent travail et rend hommage à leur courage :
    « et pour la première fois
    nos mères portaient au front
    un souci qui n'était pas le nôtre. »
    Elle retrouve les gestes qu'impose le départ, s'attache à la valeur symbolique des objets, fait parler les silences :
    « Les mains de nos mères avaient glissé
    sur la poignée des portes
    elles avaient fermé à clef
    ce qu'elles n'ouvriraient plus »
    Des mots arrachés à l'absence, où fonder le lieu du poème.

    Née en 1952 en Algérie d'un père tunisien et d'une mère italienne, Jeanne Benameur arrive en France à l'âge de 5 ans. Aujourd'hui installée à La Rochelle, elle se consacre à l'écriture qu'elle a toujours perçue comme une force émancipatrice. Ses romans l'ont révélée à un large public, au point de nous faire oublier que son premier livre était un recueil de poèmes : Naissance de l'oubli (1989). En 2011, Bruno Doucey a facilité son retour à la poésie en publiant Notre nom est une île.

  • Après Naissance de l'oubli, Jeanne Benameur aura attendu plus de vingt ans pour donner à lire un second recueil de poèmes. Comme si l'écriture poétique était le voyage d'une vie, comme si les mots, le souffle du poème, les noms égrenés au fil du temps étaient l'essence même de la littérature. Avec Notre nom est une île, la poésie n'est ni fleuve ni tempête, mais pesée du silence, paroles en archipel, murmures qui laissent entendre ce que les mots ne disent pas. L'écriture simple, limpide et épurée de Jeanne Benameur creuse l'écorce du doute, de la fragilité, pour y trouver la sève, ou le sel, d'un autre rivage. D'île en île, de visage en visage, de solitude en solitude, la poésie déplace les lignes d'horizon.

    Née en 1952 en Algérie, Jeanne Benameur devient professeur de lettres et l'écriture s'impose à elle comme une force émancipatrice et revendicatrice, à la fois intime et partagée. Ses romans - Les Demeurées (2000), Profanes (2012), plus récemment L'Enfant qui (2017) - l'ont révélée à un large public. Au point de nous faire oublier que son premier livre était un recueil de poèmes : Naissance de l'oubli (Guy Chambelland, 1989).

  • Je vis sous l'il d'un chien : Un professeur de philosophie découvre un révolver dans la maison de son père, récemment décédé.

    L'Homme de longue peine : Une femme peintre accepte de rendre régulièrement visite à un détenu ; sa vie et son travail vont en être bouleversés.

  • Un an après le succès de Notre nom est une île, Jeanne Benameur nous offre ce recueil intitulé Il y a un fleuve. Dans ce long poème aux accents narratifs, elle poursuit sa quête. Un personnage unique traverse le recueil : l'homme. Son existence est une longue marche, du pas à pas de chaque jour à l'horizon qui se crée. Un cheminement comparable à la coulée de l'eau. Jeanne Benameur se demande-t-elle si le fleuve de la vie est encore loin de la mer ? Non, pour elle, c'est l'origine qui importe. Dans un voyage à remonter le temps, entre les berges silencieuses « comme deux femmes pensives », les mots enlaçant « les troncs des forêts englouties », elle scrute la mare de boue qui donne naissance au fleuve. Avec justesse, elle laisse la parole nue laver des ombres innommées.



    Née en 1952 en Algérie d'un père tunisien et d'une mère italienne, Jeanne Benameur arrive en France, avec sa famille, à cinq ans. Elle devient professeure de lettres et l'écriture s'impose à elle comme une force émancipatrice et revendicatrice. Ses romans, Les Demeurées (2000), Profanes (2012), plus récemment L'Enfant qui (2017), l'ont révélée à un large public. Les Editions Bruno Doucey ont facilité son retour à la poésie en publiant Notre nom est une île (2011).

  • Si même les arbres meurent : Dans un couloir d'hôpital, deux enfants attendent. Leur père alpiniste est plongé dans le coma. La bienveillance d'un balayeur va leur permettre de s'évader.
    Quitte ta mère : Comme chaque année, Bastien part pour l'été chez son grand-père.
    Mais le vieil homme ne va pas bien : il a du mal à faire le deuil de sa femme.
    La boutique jaune : Marion passe tous les matins devant la boutique jaune, qui exerce une attirance magnétique sur elle. Un vieil homme, Adalbert, va lui en raconter la bouleversante histoire.
    (Prix du livre de Metz 2003/Prix des mangeurs de livres, Carpentras 2004) Une heure, une vie : Les parents d'Aurélie se sont séparés sans rancune. Dans le train qui la ramène chez sa mère, elle se raconte des histoires, chaque fois différentes, et qui la font pleurer. Elle a besoin de dire sa peine, d'évacuer ses sentiments.
    Ces quatre romans d'une grande auteure plongent aux racines des questions existentielles, avec une narration délicatement simple. Du grand art.

  • Dans l'absence laissée par la disparition inexpliquée de sa mère, un enfant, son père et sa grand-mère partent chacun à la reconquête de leur place et de leur présence au monde.
    Dix-sept ans après le choc des Demeurées, Jeanne Benameur, fidèle aux âmes nues, pose avec L'Enfant qui, texte talisman, une nouvelle pierre sur le chemin le plus juste vers la liberté.

  • Profanes

    Jeanne Benameur

    Ancien chirurgien du coeur, il y a longtemps qu'Octave Lassalle ne sauve plus de vies. À 90 ans, bien qu'il n'ait encore besoin de personne, Octave anticipe : il se compose une ";équipe";. Comme autour d'une table d'opération mais cette fois-ci, c'est sa propre peau qu'il sauve.

  • Adil partage sa vie entre la famille, le collège et le rap. Son père doit partir passer quelques mois en Algérie au chevet de sa mère malade. Il restera donc seul avec Leïla, sa mère. Un nouvelle vie s'organise pour eux, en rencontrant un vieux professeur Adil pensera autrement.

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