Littérature générale

  • Les douze souveraines dont Jean des Cars a choisi de raconter les vies sont autant de mythes qui enflamment les mémoires et parlent à la postérité par leur destinée et leur contribution décisive à l´histoire du monde : Catherine de Médicis, Elizabeth Ire d´Angleterre, Christine de Suède, Marie-Thérèse d´Autriche, Catherine II de Russie, Marie-Antoinette, Victoria, Eugénie, Sissi, l´impératrice Zita, Astrid reine des Belges et Elizabeth II.

    Leurs noms sont ancrés dans nos sensibilités. Leurs vies, longues ou brèves, et celles des peuples qu´elles conduisaient ou incarnaient furent jalonnées de grandeurs et de tragédies, d´intrigues de palais, de bonheurs et de souffrances qui expliquent la fascination qu´elles n´ont cessé de susciter.

    Reines en titre placées à la tête de l´État, épouses de monarques ou régentes, elles ont marqué leurs époques, forgé des ententes, ourdi des complots, affronté des luttes successorales, déclenché des guerres, recherché ou obtenu la paix, rayonné par leur action, leur intelligence ou simplement leur charme qui est une valeur essentielle de la monarchie. Mariées ou non, de moeurs sages ou amoureuses aux liaisons connues, voire supposées, certaines furent plus que reines par l´étendue et la diversité des territoires relevant de leurs couronnes.

    Sans elles, notre histoire eût été différente et, osons le prétendre, moins passionnante.

  • Wagons-Lits : ces deux mots évoquent une légende fascinante, celle des grands express où l'on rencontre la Haute Société, la Politique, les Arts, les Affaires, où l'on croise, dans des wagons décorés d'acajou et feutrés de velours marron, des espions qui franchissent les frontières avec des secrets d'État et des Madones des Sleepings en quête d'aventures. Ce mythe est aujourd'hui centenaire : le 4 décembre 1876, à Liège, un ingénieur qui revenait d'Amérique où il s'était exilé à la suite d'un chagrin d'amour fondait la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. C'était le début d'une formidable épopée humaine, technique, diplomatique et financière. Ses grandes réussites nous font rêver : Orient-Express, Transsibérien, Train Bleu, etc., sont autant de noms prestigieux qui sentent bon l'aventure, le mystère et le luxe. Au moment où le train prend sa revanche sur l'automobile et l'avion, voici, racontés pour la première fois, à l'aide d'archives officielles, de chroniques, de témoignages et d'anecdotes inédites mais vécues, les mémoires palpitants du plus grand hôtel et du plus grand restaurant du monde. Un récit qui jette, en filigrane, un regard indiscret sur un siècle d'Histoire.

  • Wagons-Lits : ces deux mots évoquent une légende fascinante, celle des grands express où l'on rencontre la Haute Société, la Politique, les Arts, les Affaires, où l'on croise, dans des wagons décorés d'acajou et feutrés de velours marron, des espions qui franchissent les frontières avec des secrets d'État et des Madones des Sleepings en quête d'aventures. Ce mythe est aujourd'hui centenaire : le 4 décembre 1876, à Liège, un ingénieur qui revenait d'Amérique où il s'était exilé à la suite d'un chagrin d'amour fondait la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. C'était le début d'une formidable épopée humaine, technique, diplomatique et financière. Ses grandes réussites nous font rêver : Orient-Express, Transsibérien, Train Bleu, etc., sont autant de noms prestigieux qui sentent bon l'aventure, le mystère et le luxe. Au moment où le train prend sa revanche sur l'automobile et l'avion, voici, racontés pour la première fois, à l'aide d'archives officielles, de chroniques, de témoignages et d'anecdotes inédites mais vécues, les mémoires palpitants du plus grand hôtel et du plus grand restaurant du monde. Un récit qui jette, en filigrane, un regard indiscret sur un siècle d'Histoire.

  • BnF collection ebooks - "Pour ceux de nos jeunes lecteurs qui habitent loin de Paris et qui peuvent bien ne pas être au courant des malices et du langage de messieurs les écoliers de la capitale, il n'est pas inutile de donner la traduction du mot pion. C'est le nom irrévérencieux par lequel ils désignent entre eux les maîtres d'étude et les professeurs."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Constituée de vingt-sept « méditations de gastronomie transcendante », La Physiologie du goût (1825) de Jean Anthelme Brillat-Savarin est une étude scientifique et drolatique de la gastronomie. Défini comme le « sens qui nous met en relation avec les corps sapides » (saveurs) « solubles ou en voie de dissolution », le goût y fait d'abord l'objet d'une « histoire morale » s'attachant à montrer le perfectionnement d'un organe qui n'était au départ qu'un instinct. Anecdotes, typologie des gourmands, recettes, étude sociale, politique, conjugale ou médicale, l'oeuvre est un amusant manifeste pour les volailles, les « jus », les truffes et le chocolat, et surtout pour la « gourmandise sociale » que des lexicographes mal avisés ont confondu à tort avec la gloutonnerie et la voracité. Brillat-Savarin excellait lui-même dans l'omelette au thon et le filet de boeuf aux truites.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • "...la famille de Stevenson a tout mis en oeuvre pour faire de lui un pur idéaliste, un être immatériel et aérien et, selon le mot cruel de son ami le poète Henley, « un séraphin en chocolat ». Il convient d'en finir avec cette hagiographie. Stevenson n'est pas qu'un délicat et charmant rêveur, à l'imagination précieuse et brillante, qui traversa la vie comme un sylphe, écrivit de belles histoires pour enfants, et s'en alla évangeliser les Canaques sans emporter à ses sandales ailées la moindre poussière terrestre. Ce fut, certes, un esprit rayonnant de grâce et de charme, mais aussi un bohême, presqu'un aventurier, un homme pétri de limon qui connut les passions et les faiblesses d'ici-bas." Pour nous tracer le portrait de cet auteur illustre, Jean-Marie Carré s'est inspiré des biographies de Hellman et Stewart et, grâce à Lloyd Osbourne, beau-fils de Stevenson, nous dévoile des extraits tirés d'oeuvres et des lettres de Stevenson,

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