• 100 poèmes pour découvrir toute la sagesse du monde !

    Le temps, la douleur, l'amour, la maladie, la mort, la passion, le conflit... Depuis la nuit des temps, l'homme souffre des mêmes tourments. Jean Orizet vous invite donc à découvrir les plus beaux textes du monde afin d'en savourer la beauté, d'abord, mais aussi et surtout d'en tirer une certaine forme de sagesse, de trouver des réponses à vos questions et de dessiner votre propre chemin.
    De l'Antiquité à aujourd'hui, de l'Argentine au Tibet en passant par l'Irak, le Cameroun, la Russie et la France, ce recueil de poèmes et fragments vous offrira une vision différente de la vie mais aussi du monde qui vous entoure.

  • Aux enfants du monde. Voici 100 poèmes issus des cinq continents, émanant de voix aujourd'hui connues dans le monde entier : Ismaïl Kadaré pour l'Albanie, Kiril Kadiiski pour la Bulgarie, Vénus Khoury-Ghata pour le Liban, Abdellatif Laâbi pour le Maroc, Édouard Maunick pour l'île Maurice, Léopold Sédar Senghor pour le Sénégal, Jacques Chessex pour la Suisse, Mahmoud Darwich pour la Palestine, Nâzim Hikmet et Özdemir Ince pour la Turquie et, pour la France, Jean de La Fontaine, Gérard de Nerval, Théophile Gautier, Victor Hugo, Verlaine et des poètes contemporains. Tous les thèmes sont présents, l'amour, la famille, l'amitié, le temps et les saisons, la Terre, l'univers, tout ce qui vit sur la planète et dans les océans. Dans cette anthologie, les textes sont classés par ordre alphabétique des pays. De l'Antiquité à nos jours, un véritable petit trésor de la poésie universelle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A travers cette sélection de chroniques et de portraits sur le vif écrits entre 1984 et 1998, propose une sorte de panorama critique de la poésie de langue française depuis la Renaissance jusqu'à nos jours.

  • Cinq entretiens enregistrés à Radio France du 4 au 8 octobre 1993 au cours desquels Jean Orizet se révèle : l'homme, le poète, le voyageur, l'éditeur, le critique et le prosélyte qui s'efforce de propager la poésie dans le grand public.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • De la manière lapidaire qu'il affectionne, plus sûr moyen, selon lui, de tourner le dos au bavardage, fut-il poétique, Orizet nous livre ici sa vision d'une planète Terre en proie à tous les soubresauts, vision qu'il exprime sous forme de résumés, à l'échelle cosmique, des archives du monde. Et c'est pourtant la simplicité qui s'impose dans ces pages ; la volonté de lumineuse sagesse, afin de dominer la mort, un des principaux thèmes du livre. Orizet se défie des images comme de la maxime pour la maxime, mais se laisse aller à l'humour, réaction salutaire pour affronter le tragique quotidien. Dans « Demain presque », seconde partie du recueil, la vie réelle est traitée soit à l'immédiat soit au futur, en une succession de regards brefs et cruels, souvent, sur l'évènement, l'actualité ou même la politique. Dans un style toujours élégant, très enlevé, souvent profond, voici, après « En soi le chaos », « Niveaux de survie » et « Le Voyageur absent », un Orizet nouvelle manière qui a décidé, plus que jamais, de s'empoigner avec son siècle.

  • Ce deuxième volume de l´oeuvre en prose de Jean Orizet est construit de la même façon que le premier, Les Forêts de l´impossible. Il se veut, là encore, une «oeuvre ouverte », selon la formule d´Umberto Eco, c´est-à-dire un livre en devenir obéissant à une dynamique interne de l´intertextualité.

    Ces Mémoires d´entretemps combinent souvenirs et rencontres, mêlent fiction et réalité, mythes et histoire. Ils sont aussi un hommage aux « alliés substantiels », aux amis disparus et à des figures qui occupent une place privilégiée dans le panthéon personnel de l´auteur.

    La « magie du lieu » garde également sa place dans ce livre qui nous entraîne à Vienne chez Freud, à Berlin et dans le Valais chez Rilke, à Sils Maria chez Nietzsche, à Palerme, sur les traces de Raymond Roussel, à Cuba, sur celles de Che Guevara, à Mexico chez Octavio Paz, à Prague avec Arcimboldo, à Rome avec Stendhal. Comme pour Les Forêts de l´impossible, l´ensemble trouve sa cohérence et son fil conducteur sous le signe de l´entretemps, ce présent perpétuel, cet instant suspendu de l´éternité qui est devenu, en trois décennies, la marque ou l´estampille de Jean Orizet, grand voyageur dans l´espace-temps des poètes, des philosophes, des peintres et des physiciens.






    À propos desForêts de l´impossible:







    La magie du lieu a toujours inspiré Jean Orizet. Couronné par l´Académie française, cet auteur qui mêle tous les talents - le roman, la poésie ou la critique d´art - publie le premier volume de ses reportages sur la réalité et de ses écrits sur les écrivains. Philippe Vallet, « Le Livre du jour », France Info « J´aurai flâné ma vie, incertaine rivière. » Le vers de Supervielle aurait pu être l´épigraphe de ce premier volume regroupant les proses de Jean Orizet... Que de belles onctuosités. Thierry Clermont, Le Figaro littéraire

  • Placé sous le signe de Segalen auquel il emprunte son titre, « Hommes continuels » est un ensemble de poèmes en prose qui se réclame de l'esthétique du divers chère à cet auteur. Depuis ses premiers recueils, Jean Orizet est un poète qui déchiffre la jungle de l'inconnaissable. Chez lui, le regard est net, acéré ; il pénètre toutes les structures, catalyse toutes les possibilités. Glanés sur la surface de la planète, les poèmes d'Orizet sont ceux d'un bourlingueur en quête de pureté. Le poète observe et subit les impacts de l'Histoire, capte le rayonnement de l'espace comme l'éclat d'un brin d'herbe après la pluie. Macrocosme et microcosme se côtoient sans cesse, s'interpénètrent, se répondent. Pour Orizet, l'univers est un et indivisible, non pas comme un questionnement, mais comme une mémoire en devenir. La poésie d'Orizet est on ne peut plus actuelle. Elle reflète l'événement cosmique dans toute son amplitude, sans jamais occulter la vie ni le quotidien. Avec son lyrisme contenu, elle se veut un grimoire nécessaire à l'enchantement et à l'épanouissement de la sensibilité et cherche, contre vents et marées, à garder « l'esprit d'enfance ».

  • Dans ce dernier quart du vingtième siècle, l'homme, la femme, l'arbre, l'insecte, l'oiseau, la mer sont-ils encore viables, ou doivent-ils commencer d'organiser leur survie ? Telle est l'interrogation première de ce livre - survivre, à en croire Littré, signifie, au figuré du moins : « Vivre après la perte de quelque chose de précieux. » Ne perdons-nous pas, jour après jour, quelque chose de précieux ? Chaque arbre qui s'abat, chaque galet souillé, chaque être humain martyrisé fait de nous des survivants. Ces niveaux de survie, c'est dans l'imagination sensible et dans l'acte créateur qu'il faut les rechercher. Le poète s'y emploie de toutes ses forces. Même si on ne l'écoute guère, il sait qu'il a raison ; il sait aussi qu'au-delà de son lucide pessimisme, « il reste quelques fenêtres claires dans ce paysage de nuit ».

  • « Nous ne voyons que la peau du monde, et nous voudrions la gratter jusqu'à l'os » : cette phrase de Jacques de Bourbon-Busset, placée en exergue, définit le projet de l'auteur. Ce long poème en prose s'inscrit dans la lignée de Niveaux de survie et poursuit cette mise à la question de tout veilleur attentif : comment apprivoiser l'énigme de l'univers et nous maintenir en éveil dans notre rêve de vivants ?

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