• 3h. - 4f. - Durée 1h40 - Une femme parfaite ! Cela existe, mais pour l'homme qui l'a découverte, c'est une difficile situation à assumer. Pourquoi ? Parce qu'il a trois autres femmes dans sa vie, qui, bien sûr n'acceptent pas la quatrième et vont se liguer pour chasser "La Femme Parfaite". Un duel explosif va naître, surtout qu'un autre homme entre en jeu dans cette folle aventure.

  • 3h. - 3f. - Durée 1h40 - De quoi s'agit-il ? C'est un sous-directeur dans une grande entreprise parisienne qui souhaite devenir directeur. Pour ce faire, il invite son P.-D.G. pour un week-end dans sa maison de campagne. Le problème, c'est sa femme : cette invitation n'est pas de son goût.

  • 3h. - 4f. - Durée 1h40 - « Ma fille travaille à Paris ». C'est ce que proclame le percepteur de La Ferté-Bernard. Un jour, il décide d'aller à Paris surprendre sa fille qui travaille dans une compagnie d'assurances. C'est là que, oh ! stupeur. Sa fille bien aimée est devenue call-girl de luxe. Il va s'en suivre un tourbillon de péripéties qu'il subira avec philosophie. L'aventure de ce sympathique provincial ne manquera pas d'émotions et de rires.

  • « Il fallait beaucoup d'audace et de courage pour écrire aujourd'hui une biographie du Cardinal Gerlier ! ». C'est ce que le Cardinal Decourtray déclare dans sa préface, et cependant Jean Barbier vient de le faire, avec beaucoup de sensibilité et de talent.

  • Chaque année, depuis 1936, le temps d'une semaine, les Chrétiens du monde entier sont invités à prier et à oeuvrer pour leur unité. L'Abbé Paul Couturier fut non seulement un artisan émérite de cette semaine de prière universelle, mais aussi un grand témoin de l'esprit qui doit animer tout Croyant soucieux de l'unité ecclésiale, celle pour laquelle le Christ priait avant sa Passion : "Père, qu'ils soient un comme nous sommes un !" L'Abbé Couturier fut un authentique "semeur d'espérance" (Cardinal Renard), qui porta en son coeur les multiples blessures des désunions entre frères chrétiens, et qui réussit souvent à les transformer en sources de lumière et de communion. Avec humilité et ténacité, il sut ouvrir peu à peu le chemin des repentances mutuelles. Ainsi montra-t-il à tous que le mur des séparations ne montait pas jusqu'au ciel. Le présent livre de Jean Barbier vient combler un vide qui, depuis l'ouvrage de Maurice Villain en 1957, était vivement ressenti par les nombreux amis de toute confession de l'Abbé Couturier. Nul doute que cet ouvrage lui en attirera encore beaucoup d'autres.

  • Chaque année, depuis 1936, le temps d'une semaine, les Chrétiens du monde entier sont invités à prier et à oeuvrer pour leur unité. L'Abbé Paul Couturier fut non seulement un artisan émérite de cette semaine de prière universelle, mais aussi un grand témoin de l'esprit qui doit animer tout Croyant soucieux de l'unité ecclésiale, celle pour laquelle le Christ priait avant sa Passion : "Père, qu'ils soient un comme nous sommes un !" L'Abbé Couturier fut un authentique "semeur d'espérance" (Cardinal Renard), qui porta en son coeur les multiples blessures des désunions entre frères chrétiens, et qui réussit souvent à les transformer en sources de lumière et de communion. Avec humilité et ténacité, il sut ouvrir peu à peu le chemin des repentances mutuelles. Ainsi montra-t-il à tous que le mur des séparations ne montait pas jusqu'au ciel. Le présent livre de Jean Barbier vient combler un vide qui, depuis l'ouvrage de Maurice Villain en 1957, était vivement ressenti par les nombreux amis de toute confession de l'Abbé Couturier. Nul doute que cet ouvrage lui en attirera encore beaucoup d'autres.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'année 2017 et ce début 2018 ont été marqués en Europe par un certain nombre d'événements, tant institutionnels qu'électoraux avec notamment des scrutins en France, en Italie, en Allemagne et en Autriche et leurs répercussions, le cas échéant, sur la politique de l'Union. Parmi ceux qui y ont entraîné des mouvements de fond, nous pouvons noter, en particulier, les deux référendums organisés l'un au Royaume-Uni et l'autre en Catalogne. Ces scrutins témoignent d'une évolution dans le rapport des citoyens à l'Union européenne. L'existence de celle-ci semble de plus en plus remise en cause par un mouvement de repli sur le national. C'est ce « retour » des nations que se propose d'analyser cet ouvrage.
    Les auteurs étudient successivement la question de l'intégration politique puis celle du droit, de la solidarité et d'une future coordination économique de l'Union.

  • Les activités des dirigeants ont peu de chose à voir avec le discours managérial sur la figure d'un décideur maître de son environnement. Cet ouvrage a pour objectif d'observer et de comprendre le travail réel des dirigeants dans ses contradictions, ses ambiguïtés, sa complexité en s'appuyant notamment sur les méthodes d'analyse des activités. Etablis principalement à partir d'études réalisées dans la fonction publique les résultats de ce programme sont aisément transférables à d'autres sphères d'activités.

  • Cet ouvrage confronte entre-autres les deux topiques de Freud : l'Inconscient, Préconscient, Conscient et Ca, Moi, Surmoi. Dans la deuxième topique, le Ca contient des pulsions à l'état brut et le refoulé, mais dans cette nouvelle répartition, une part du Moi est inconsciente. Ce dynamisme inconscient essentiel est étudié dans ses relations avec la pensée, notamment associative. Des cas cliniques sont décrits, y compris celui de la personne de Freud lui-même.

  • L'économie sociale et solidaire (ESS) possède sa dynamique propre. En tant que forme d'économie, elle contrebalance les échecs du marché et les limites de l'État et c'est à ce double titre qu'elle prend une place grandissante dans la réflexion des universitaires et des décideurs publics. Elle s'appuie néanmoins sur la longue histoire de l'associationnisme qui passe par l'invention d'institutions de protection sociale (mutuelles, associations caritatives, ...) et la définition de politiques sociales (aide à domicile, handicap, insertion, ...) pour aboutir au système français actuel. À ce titre, l'ESS est un instrument disponible pour renouveler les modes d'élaboration des politiques publiques et de délivrance des services publics introduisant du partenariat entre l'État et l'ESS afin de dynamiser et de réorienter l'action publique. Différents scenarios ont déjà été éprouvés : entre complémentarité et substitution, entre partenariat et affrontement dans le domaine de la protection sociale en France. Les enjeux sont de taille, et la question de l'évaluation de l'ESS présente le risque d'être standardisée. La coopération entre ESS et biens communs, ces derniers véhiculent des valeurs communes d'universalité et de partage, offre également des potentialités non négligeables. Plusieurs études de cas sont présentées dans l'ouvrage. En Russie, au Danemark, au Québec, et en France, la diversité des rapports entre État et ESS est abordée : concurrence, volontariat, co-production et biens communs. D'autres exemples (Suède, Espagne, Grande-Bretagne et Pays-Bas) démontrent le potentiel d'innovation que représentent les relations État, secteur privé et l'économie sociale et solidaire.

  • Peut-on identifier les transformations pour les analyser, les interpréter, et surtout pour pouvoir intervenir sur elles, pour les infléchir ? Qui le peut et dans quelles conditions ? Et plus largement : Comment peut-on penser les rapports entre représentations et transformations au sein de l'activité humaine? Tel est le propos de l'Atelier de recherche « Représenter/Transformer » coordonné par Jean-Marie Barbier et Marc Durand et constitué avec le soutien du Laboratoire d'Excellence Histoire et Anthropologie des Savoirs, des Techniques et des Croyances, de l'Université de Genève (Equipe CRAFT) et du Conservatoire National des Arts et Métiers (Centre de Recherche sur la Formation, Chaire UNESCO Formation et Pratiques Professionnelles).

  • L'acte de création, très valorisé et méconnu, concerne tous les domaines de la vie professionnelle et sociale. Il prend en partie la place du concept d'innovation et apparaît comme un nouvel impératif social relevant de l'injonction de subjectivité. Rendre compte par la voie de l'expérience des actes considérés comme les plus significatifs de l'existence humaine suppose de disposer d'outils d'analyse non seulement des activités en jeu et de leurs relations, mais aussi des constructions de sens et significations qui s'opèrent autour d'elles dans les parcours des sujets et dans leurs interactions.

  • La notion de couplage d'activités entre sujets semble pertinente pour rendre compte de la polyfonctionnalité des interactions humaines au-delà de leurs intentions. Telle est l'hypothèse de cet ouvrage dont les auteurs s'emparent de façon personnelle au regard de leurs terrains.

  • Notre système de protection sociale n'a pas échappé aux réformes engagées en Europe dans le contexte de crise. Il est perçu à la fois comme un rempart à la crise et comme un obstacle à une reprise économique. Les auteurs tentent donc de comprendre comment ces différentes idées pénètrent les réalités des solidarités publiques et privées.

  • La compréhension de la construction de l'expérience et son utilisation apparaissent aujourd'hui comme une voie majeure de développement de la formation et de la recherche sur la formation. Cet ouvrage porte significativement sur le travail de l'expérience. Le travail de l'expérience, obligatoirement situé dans l'histoire des sujets, consiste en une itération constante entre vécu, élaboration et communication de l'expérience.

  • Ce vocabulaire est destiné à tous les professionnels et chercheurs pour qui l'analyse des activités apparait comme une entrée stratégique. Son objectif est de mettre en objet les cadres habituels de pensée et de verbalisation de l'action. Forgé notamment à partir des champs de l'éducation et de la recherche, il a vocation à s'élargir à d'autres cadres de pensée et à d'autres champs d'activités de façon transverse. Il a le statut d'un essai. C'est un vocabulaire dynamique et évolutif visant à soumettre à la discussion d'une communauté professionnelle et scientifique élargie ce qui est souvent considéré comme des évidences dans le quotidien et l'ordinaire de l'action, aussi bien dans le langage social que dans le langage académique. Il s'efforce de contribuer au développement conjoint d'une « vie intellectuelle professionnelle » et d'une vie académique liant étroitement enjeux scientifiques, professionnels et sociaux.

  • Le message de cette pièce est axé sur la révolte contre la famille, l'Eglise et les despotes. Y figure la révolution de 1870, la Commune, mais aussi la guerre d'Algérie et les tortures dénoncées dans le livre d'Henri Alleg, La Question. L'auteur retrace la guerre du Viêt Nam, l'Holocauste, la violence carcérale, comme les événements de mai 1968. L'amour y est présent sous sa forme la plus décriée puisqu'il s'agit d'homosexualité.

  • L'évolution des sociétés occidentales tend aujourd'hui à rapprocher les nouvelles formes d'organisation du travail, les nouvelles formes de la formation et les nouvelles formes de la recherche.

  • L'amour qui nous entoure qu'il soit de nature homosexuelle ou hétérosexuelle est entaché de prototypes séculaires. Lorsque l'amour surgit chez un être, la nouveauté en est insupportable. Réduire cette impulsion amoureuse au plus bas niveau, telle est l'opération d'accalmie et de confort. Le fond de l'amour est nécrophile.

  • Ce roman est bâti d'après le manuscrit éclaté que Franz Kafka a laissé de son roman : Le Procès. L'auteur s'en inspire et dans son architecture éclatée et dans la recherche des idées, des questions, de l'esthétique.

  • L'amour de soi et l'amour d'autrui sont à la fois opposés et complémentaires. L'amour de soi est nécessaire à la construction des assises de la personnalité mais l'amour d'objet s'en différencie peu à peu et le premier objet est narcissique avant d'être vraiment objectal. La sexualité infantile proprement dite coexiste en proportions variables avec le narcissisme infantile. Les traumatismes précoces, voire précocissimes (foetaux), de cet infantile ont un effet important sur le destin de l'amour de soi. Enfin il ne faut pas oublier qu'il y a un conflit incessant entre l'amour de soi et la haine de soi.
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  • Pendant soixante-dix ans, Jean Paul Barbier-Mueller a aimé la poésie et les livres. En quarante ans, il a publié le catalogue de la plus importante collection de livres de poésie de la Renaissance jamais constituée, Ma bibliothèque poétique, dont le huitième volume (II-2, complément à Ronsard) a paru au printemps. Ce catalogue est devenu un usuel dans de très nombreuses bibliothèques. Aux descriptions bibliographiques précises, Jean Paul Barbier-Mueller a toujours ajouté des éléments biographiques et historiques à ses notices, et il a souhaité développer dans un dictionnaire une masse de renseignements tirés de documents rares, de pièces liminaires, d'épîtres dédicatoires... Avec le concours de Nicolas Ducimetière et de Marine Molins, il a donc rédigé un Dictionnaire des poètes français de la seconde moitié du XVIe siècle, qui comptera plus de cinq mille pages en sept ou huit volumes, à raison de deux parutions annuelles. Il a ainsi sorti de l'ombre un grand nombre de poètes peu connus du XVIe siècle, plus de cinq cents, tout en donnant une quarantaine de grandes notices sur des poètes majeurs. Sa contribution sur Louise Labé, remarquable, nourrie de toute la recherche contemporaine et livrant une interprétation personnelle, risque de s'imposer parmi les seiziémistes. Chaque auteur est replacé dans le contexte historique de sa vie d'adulte et de sa région (situation politique, guerres de religion, etc.). Des généalogies et des notes biographiques de personnages influents, français et étrangers, ou de chefs militaires, chantés par « ses » poètes, sont données. Il s'agit du complément naturel et indispensable à Ma bibliothèque poétique.

  • L'Europe sociale reste un thème mobilisateur, malgré la modestie des réalisations de solidarité à l'échelle européenne depuis le traité de Rome de 1957. Cela ne dépend pas d'une présence de la gauche ou de la droite au pouvoir, mais d'une question de rivalité entre des "modèles nationaux" construits depuis la fin du XIXe siècle sur une base nationale. Cette diversité est malheureusement minorée, autant par les politiques que par les économistes, et l'Europe sociale ne pourra s'approfondir qu'au prix de la création d'une véritable politique culturelle communautaire appuyée sur un réel échange culturel entre citoyens européens.

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