• L'Illustre Maurin

    Jean Aicard

    Voici la suite des aventures de Maurin des Maures, braconnier s'évertuant à prendre parti contre les imbéciles, ne supportant pas l'injustice, bravant les gendarmes et charmant les femmes. Il va se trouver, avec son compagnon Parlo-Soulet, obligé de fuir pour échapper à ses nombreux ennemis...

  • Maurin des Maures

    Jean Aicard

    Twain, Aicard, Kipling, Tillier, Pergaud : une sélection de grands noms de la littérature et de leurs chefs-d'oeuvre indispensables. Des romans passionnants qui alternent aventure, émotion, humour et suspense : autant de bonnes raisons de lire et relire ces classiques en collection Poche !

  • BENVENUTO sculpta ce coffret à Florence : J'avais enfermé là mon coeur à double tour, Et longtemps j'ai laissé ma joie et ma souffrance Dormir dans le mystère avec mes vers d'amour. Je subis aujourd'hui le démon indomptable Qui contraint les chanteurs à livrer leur secret, Et voici mon trésor étalé sur ma table... Mais j'ai pieusement refermé le coffret ; Le nom sacré qui fut ma peine la plus grande, Le nom charmant qui fut mon bonheur le plus cher, Je le garde !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • LA CHINE est une des plus vénérables aïeules du Monde et de la civilisation. Elle nous offre cet exemple - unique dans l'histoire de la terre - d'un peuple qui, depuis la plus lointaine antiquité, s'est développé sans interruption, jusqu'aux temps modernes toujours semblable à lui-même sans se mêler, sans se diviser à travers les siècles, les invasions, les conquêtes, car il a toujours su s'assimiler le vainqueur.
    A peine modifié dans son langage et son écriture, ce peuple est aujourd'hui ce qu'il était plus de VIII siècles avant la naissance de la civilisation grecque.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Miette et Noré

    Jean Aicard

    A côté de tous nos ruisseaux,
    Le Rhône a l'air d'un père ;
    Pour la force et l'élan des eaux,
    La Durance est la mère. Tous ils portent, verts sur le bord,
    Près du myrte - l'yeuse,
    Le peuplier, le bois du Nord,
    Qu'appelle Veau joyeuse. Pendant l'hiver ils sont torrents ;
    Au printemps, fournis d'herbe ;
    En automne, encor murmurants ;
    L'été - secs comme gerbe !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Ah ! nul n'a plus souci des roses, de l'aurore,
    Des grâces d'avril et de mai ;
    Des oiseaux et des fleurs, qui se souvient encore ?
    Plus rien de naïf n'est aimé.Non, ne le croyez pas. Consolons-nous, poètes ;
    Le printemps a toujours sa cour ;
    Il est quelqu'un pour qui les avrils sont des fêtes ;
    Il n'est pas mort, le grand amour ;Quand on n'entendrait plus rire de jeunes filles,
    Par couples, dans les verts chemins ;
    Quand le désir de l'or, seul souci des familles,
    Ferait seul se loucher nos mains ;Rien ne serait perdu, fleurs, chansons, ni lumière,
    Gloire des avrils triomphants ;
    Car, ô nature en fleur, ta grâce coutumière
    Plaît toujours aux petits enfants !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Zanette, c'était son nom de Jeanne, de Jeannette, comme elle le prononçait en zézayant, lorsqu'elle était toute petite. Tel il lui était resté. Ce qui, aussi, lui était resté, c'était sa grâce d'enfance, on ne sait quoi de tout mignon, de plus jeune qu'elle-même. Elle était belle de ses beaux seize ans, de son profil de Grecque, et de ses cheveux noirs, qui, sous le hennin à l'arlésienne, pendaient lourdement sur la blancheur dorée de son cou.Elle avait seize ans avec l'air d'en avoir douze.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Maurin des Maures

    Jean Aicard

    Lequel débute comme un proverbe de M. Alfred de Musset et où le lecteur apprendra que les Provençaux sont les seuls à savoir rire d'eux-mêmes avec un esprit particulier qu'ils nomment la galégeade. L'homme entra et laissa grande ouverte derrière lui la porte de l'auberge.Il était vêtu de toile, guêtré de toile, chaussé d'espadrilles. Il était grand, svelte, bien pris. Ce paysan avait dans sa démarche une profonde distinction naturelle, on ne savait quoi de très digne.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Benjamine

    Jean Aicard

    - Ah ! tu aimes Montchanin ? Eh bien, tu épouseras Courcieux ! - Mais, papa...Blonde avec des yeux bleu pâle, un teint très blanc, la taille trop fine, les épaules unpeu étroites, l'air rêveur, Benjamine en robe claire, jolie à souhait sous un vaste chapeau de paille à rubans roses, était là, debout, en pleine lumière matinale, devant son père, dans le beau parc de leur villa de Cannes.Guirand était assis sur un fauteuil de rotin, derrière une table chargée de papiers, une table dû ministre en villégiature.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le poète évoque Don Juan, qui apparaît. Don Juan, c'est l'ironie vivante. C'est un frère des révoltés comme Prométhée et comme Satan.
    Une époque trouble, période de transition, qui semble marquer l'achèvement d'un cycle de la pensée, paraît bien choisie pour interroger l'ombre audacieuse, le grand contempteur que rien n'étonne, et contre qui rien ne prévaut, si ce n'est lui-même : Don Juan, aujourd'hui, ne peut plus mourir sous la foudre fatiguée de Tirso de Molina et de Molière.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Jean Aicard (1848-1921) "Tu es toi, Maurin ? fit l'aubergiste. Ferme la porte vivement. Tu nous gèles du coup, collègue ! On dirait que tu amènes avec toi tout l'humide et tout le froid de la montagne." "Maurin des Maures" est une promenade dans le massif des Maures et nous conte, avec l'accent méridional, les aventures d'un chasseur aimé de tous (ou presque !) Un seul véritable ennemi : le gendarme Sandri car les deux hommes sont amoureux de la même femme : la corsoise Tonia. Et comme si les "galéjades" du roi des Maures ne suffisaient pas, elle sont agrémentées des histoires de Désiré Cabissol, la "gazette" locale.

  • Jean Aicard (1848-1921) Le chantre des Maures continue à nous promener dans le royaume de Maurin ; car si Maurin est mort, les Maures ne le sont pas ! Ce roman, même si quelques allusions sont faites au chasseur-philosophe, ne nous conte pas autres de ses aventures ! Sur fond de cigales, de vie rurale, de rires et de larmes, nous assistons à l'opposition entre la vie facile à la ville (avec Arlette) et la rudesse de celle aux champs (avec Martine)... Que choisira Victorin ? Ecoutera-il l'appel de la "liberté citadine" ou celui de la tradition familiale ?

  • Égypte

    Jean Aicard; Jean Bayet

    La première impression, qui saisit le touriste, lorsqu'il foule le sol de l'Egypte, est une sensation d'étonnement et d'admiration. Il s'émerveille à songer qu'après tant de bouleversements économiques et sociaux, après tant de dynasties triomphantes, puis déchues, après l'invasion, les guerres, les dominations étrangères, il puisse retrouver encore intacte, sur cette terre antique, l'empreinte des civilisations disparues, jusque dans leurs manifestations les plus intimes et les plus familières.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le Témoin - 1914-1916

    Jean Aicard

    C'était l'heure où, les yeux et le coeur pleins de doute,
    Le marcheur devant lui voit s'effacer sa route,
    Et, serrant son bâton comme une arme en sa main,
    Cherche un gîte où dormir, en espérant demain.C'était l'heure où l'on sent sa lassitude, l'heure
    Où l'on sent mieux qu'il faut que toute chose meure ;
    Heure auguste, où le froid qu'exhalent les tombeaux
    Mêle une inquiétude au désir du repos,
    Submerge les contours et les couleurs des choses,
    Et, de la plaine, aux pics neigeux, saignants et roses,
    Marée étrange, monte - et, lourde de sommeil,
    Couvre sur l'horizon la gloire du soleil.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Au fil de ces nouvelles, sélectionnées par Dominique Amann, président de l'association des Amis de Jean Aicard, l'auteur brosse une série de tableaux provençaux, tantôt gais et tantôt graves. Tour à tour, nous suivons l'amour patient de Pierre le pauvre joueur de flûte pour Jacqueline, ainsi prénommée en mémoire des jacques qui sous l'ancien régime faisaient trembler l'ordre seigneurial, les grands rêves de Martin, savetier besogneux et économe, le destin de Justin le capitaine du Meyfret ou encore la légende inquiétante de la Gueuse des marais qui hante la Camargue.

  • Jean Aicard - Oeuvres

    Jean Aicard

    Ce volume 154 contient les oeuvres de Jean Aicard.
    Jean François Victor Aicard , né le 4 février 1848 à Toulon ( Var ) et mort le 13 mai 1921 à Paris , est un poète , romancier et dramaturge français.

    CONTENU:

    POÉSIES
    Jeanne Darc : Le rachat de la Tour 1866
    LES JEUNES CROYANCES 1867
    Le Parnasse contemporain II (5 poèmes) 1869
    Pierre Puget 1873
    POÈMES DE PROVENCE 1873-78
    Antho. des poètes français contemporains (5 poèmes) 1906
    Antho. des poètes français du XIXe siècle (5 poèmes) 1887
    Poèmes parus dans la RDDM 1907-11
    Téâtre
    Mascarille 1873
    Molière à Shakspeare 1879
    ROMANS
    NOTRE-DAME-D'AMOUR 1896
    MAURIN DES MAURES 1908
    L'ILLUSTRE MAURIN 1908
    Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d'oeuvres appartenant au domaine public : les textes d'un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

  • Maurin des Maures

    Jean Aicard

    "On me surnomme Maurin des Maures, Mais je ne vis pas comme un Maure, Coquin de sort..." C'est avec cette ritournelle que chaque soir de la semaine, vers 19 heures, commençait le feuilleton de ma soirée télévisuelle
    Maurin des Maures est un roman de Jean Aicard publié en 1908. Il décrit les aventures d'un braconnier rustique, Maurin, qui tient la dragée haute aux gendarmes qui sont à sa poursuite à travers la région du massif des Maures près de Toulon. Le roman, qualifié en exergue d'« héroï-comique » par l'auteur fait revivre avec l'accent provençal, « le libre esprit et les franches gaietés de nos vieux conteurs gaulois ». Jean Aicard a également écrit une suite, intitulée L'Illustre Maurin.

    Dans cette histoire, le principal adversaire de Maurin est le gendarme Martello Alessandri, dit Sandri. Tous deux sont amoureux de la même femme, Tonia la jeune et belle Corse.





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