• Dans une maison du Nord de Londres, Helena s'attelle à écrire un livre sur l'artiste américain Joseph Cornell tout en s'interrogeant sur sa soeur Alice, qui travaille dans un orphelinat en Tchétchénie. Sa soeur qui la laisse sans nouvelles («Même dans mes rêves, elle ne m'en donne pas») et dont elle est convaincue du mépris quant au confort de sa vie privilégiée, loin des horreurs de la guerre. Survient Ed, un photo-reporter tchèque de retour de Tchétchénie, qui prétend connaître Alice et apporter de ses nouvelles, et qui souhaite être hébergé pour quelques jours.En tiissant des ponts inattendus entreles étranges boîtes-collages de Joseph Cornell et un pays livré à l'atrocité, Hotel Andromeda montre que l'art est une manière de faire face à la catastrophe, qu'elle soit intime ou collective. Et de la «boîte» élaborée par Gabriel Josipovici émerge une vision profonde et lumineuse de ce qu'est la création.«Gabriel Joispovici est l'un des plus brillants érivains - chaque nouveau livre est un événement attendu avec impatiencce.» Deborah Levy

    Romancier, dramaturge et critique contemporain britannique, Gabriel Josipovici est né à Nice en 1940 de parents qui vivent les années de guerre comme réfugiés juifs dans un village des Alpes. De 1945 à 1956, il vit en Egypte et étudie au Victoria College du Caire. En 1956, il émigre avec sa mère en Angleterre. Il poursuit son éducation au St Edmund Hall d'Oxford. De 1963 à 1998, il enseigne à l'université du Sussex, Brighton. La critqiue a salué ses écrits pour leur caractère innovant.

  • « Le piano n'est pas un instrument pour jeunes filles, Massimo, c'est un instrument pour gorilles. Seul un gorille a la force d'attaquer un piano comme il devrait être attaqué, défier le piano comme il devrait être défié. » Noble, riche et excentrique, Tancredo Pavone est un compositeur d'avant-garde dont la vie est rapportée par Massimo, son ancien majordome. Massimo se souvient de l'ego bien trempé comme des opinions très tranchées de son maître, donnant parfois le sentiment de ne pas avoir tout à fait conscience de ce qu'il dit. Vérité ou imagination ? Au fil de ses propos surgit le portrait complexe et contrastée de Pavone - un homme qui donne voix à la musique en lui -, et le lien très singulier qui lie deux hommes socialement aux antipodes. Infini - l'histoire d'un moment décortique le processus créatif musical sans rien perdre de l'originalité de son « sujet », hors norme, parfois jusqu'au comique.

  • "The piano is not an instrument for young ladies Massimo, he said, it is an instrument for gorillas. Only a gorilla has the strength to attack the piano as it should be attacked, only a gorilla has the uninhibited energy to challenge the piano as it should be challenged." Thus Tancredo Pavone, the wealthy and eccentric Sicilian nobleman and avant-garde composer, as recounted by his former manservant Massimo. In the course of the single extensive interview which is this book, Massimo recalls what his master told him about his colourful life and repeats Pavone's often outrageous opinions about everything from the current state of the world to the inner life of each note.

  • Gabriel Josipovici';s stories play hide and seek with the reader. Whether they take place in a seedy London nightclub in the sixties, in a brothel in Hamburg during the First World War, in the fevered world of Shakespeare';s mind as he writes Twelfth Night or in that of the dying Borges as he dreams of Finland and the Kalevala, in an airport outside Berlin, in Bukovina in 1942... one thing is certain: you are never quite where you think you are and what is happening is never quite what you think is happening. No matter how short the story - and many are no more than two or three pages long - by the time you have finished reading you will have travelled an unimaginable distance, and will never be quite the same again. Heart';s Wings gathers twenty-three stories written over the last forty years.

  • The novelist Gabriel Josipovici's new book of essays ranges from writings on the Bible, Shakespeare, Kafka, Borges and the Israeli novelist Aharon Appelfeld to considerations of Rembrandt's self-portraits, death in Tristram Shandy, and what Kierkegaard has to tell us about the writing of fiction. From the title piece, which examines the relationship between artists' works and their beliefs, to the concluding meditations on memory and the Holocaust, The Singer on the Shore is unified by the twin themes of Jewish experience, with its consciousness of exile and the time-bound nature of human activity, and of the role of the work of art as a toy, to be played with and dreamed about. Josipovici's explorations are informed by his own experience as a novelist. He is thus both authoritative and undogmatic. This volume, like a book of poems, rewards repeated reading: it not only illuminates the topics with which it deals, it also raises the large question of the place of art in life and of the possibilities open to art today.

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