• Ce livre en 2 tomes met au jour pour la première fois, l'essentiel des "Écrits de Jean Moulin" lui-même, puisque seul avait paru, posthume et préfacé par le Général de Gaulle, "Premier combat", en 1947 aux éditions de Minuit. Le Tome 1 rassemble les écrits de l'homme privé et du haut fonctionnaire. Le Tome 2 réunit l'essentiel des textes rédigés par Jean Moulin - ou adressés à lui par le général de Gaulle et ses conseillers - concernant la Résistance, textes aujourd'hui rassemblés et présentés par François Berriot.

  • En 1941, âgée de 21 ans et déjà veuve de guerre, Jacqueline Pery d'Alincourt s'engage dans la Résistance. Arrêtée en septembre 1943, elle est déportée à Ravensbrück où elle retrouve son amie Geneviève de Gaulle, et se lie avec Germaine Tillion, Anise Postel-Vinay, Margarete Buber-Neumann. La première partie de ce livre est consacrée à Jacqueline, rassemblant ses Notes de 1943 relatives à l'action clandestine, des Lettres adressées en 1944 à sa famille depuis Fresnes, des Notes prises à Ravensbrück, en mars 1945. Une seconde partie présente d'autres documents inédits dont un beau texte de Geneviève de Gaulle sur Jacqueline et Ravensbrück.

  • Voici bientôt 70 ans, le 21 juin 1943, Jean Moulin, après avoir fondé le Conseil National de la Résistance, tombait aux mains de la Gestapo. À l'occasion de cet anniversaire, ont été réunis dans ce livre les témoignages inédits d'une cinquantaine de femmes et d'hommes qui ont connu Jean Moulin dans sa vie privée, dans sa carrière administrative, et surtout dans son action d'unificateur de la Résistance intérieure, depuis le Général de Gaulle jusqu'à ceux qui furent ses compagnons de la clandestinité.

  • Ce livre rassemble les souvenirs de résistants et de déportés ayant oeuvré dans l'Hérault (avec quelques témoignages sur le Sud-est, l'Auvergne, le Sud-Ouest, Paris et Tunis), issus de toutes les classes sociales et de tous les horizons politiques, religieux... Il met également en lumière l'action des Républicains espagnols qui ont apporté dans l'Hérault leur courage et leur expérience. Enfin, il donne la parole à des personnes qui étaient alors enfants ou adolescents entre 1940 et 1944.

  • Lorsque les érudits du XVIIe, du XVIIIe ou du XIXe siècle évoquent la Renaissance, ils lui attribuent toujours le vieux blasphème du "De tribus impostoribus" et, à l'époque de Machiavel même, aucune accusation n'est plus fréquente que celle d'avoir écrit le traité honni. Mais si la Renaissance ne nous a pas légué, à proprement parler, de Traité des Trois Imposteurs, aucune période n'a été aussi hantée par ce thème, et il est frappant de constater combien quelques esprits, alors, s'éloignaient de l'orthodoxie catholique ou réformée. Pour les auteurs de cet ouvrage, il ne s'agit pas néanmoins de recenser les accusations d'athéisme mais d'étudier des comportements qui soient vraiment significatifs de l'irréligion, et de reconstituer une argumentation structurée qui exprime réellement le déisme, ou l'athéisme de cette période. Et de se demander si le XVIe siècle ne croit pas aussi à Satan, aux Astres, à la Fortune, et à la Nature...

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