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    Raskolnikov est un étudiant des quartiers mal famés de Saint-Pétersbourg. Isolé du monde, sans le sou, il décide de vendre à une usurière la montre de son père, son dernier bien. Soumis à des idéaux de conquête et de surhomme, se considérant supérieur à tous les hommes, il se laisse habiter par une idée dévastatrice : s´il tuait l´usurière, il pourrait récupérer la montre, voler son argent, sortir de sa pauvreté. Mais le meurtre tourne à l´échec, et Raskolnikov finit par commettre un double meurtre. Pris de remords et de culpabilité, la conscience de son crime le rend fou, et s´ensuit une longue errance du personnage, en quête d´absolution.
    Roman majeur de Dostoïevski, Crime et châtiment explore les thèmes de la souffrance psychologique et de la rédemption par la douleur.

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    Fiodor Karamazov, homme riche et détestable, est le père de trois fils légitimes au caractère très différent : le premier est orgueilleux et impulsif, le second est cultivé et engagé, le dernier est pieux et réservé. Il y a aussi un fils illégitime, cynique et hypocrite, qui travaille au service de son père.
    L´un d´eux va commettre le parricide... Mais lequel ?
    Les Frères Karamasov mêle enquête policière, liaisons amoureuses et réflexions sur Dieu, sur la vertu et sur la liberté. Proposant un questionnement philosophie et social, c´est le chef-d´oeuvre absolu de Fiodor Doestoïevski.

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    Alexeï Ivanovitch est un précepteur russe au service d´une famille ruinée. Tout le monde semble attendre le décès - et l´héritage - de la tante du général. Mais à la surprise de tous, elle débarque dans la famille. Par amour pour Paulina, la belle fille du général, Alexeï Ivanovitch va aller jouer au casino réputé de Roulettenbourg, ville d´eau imaginaire allemande. Peu à peu, il sera englouti par la passion du jeu.


    Une folie dont Dostoïevski était lui-même victime, et dont il décrit les effets diaboliques avec maestria, tout en exaltant la noblesse de l´âme russe face à une Europe opportunistes, froide et calculatrice.

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    Dans une ville de province russe, un groupe de jeunes révolutionnaires conspire contre le tsar et attend l´arrivée de Stavroguine, aristocrate adulé par leur chef, Verkhovenski, qui veut lui donner le pouvoir. Verkhovenski, bourgeois intellectuel, incarne le nihilisme athée et veut conduire la Russie au renversement de l´ordre établi. Stravoguine quant à lui est un sceptique qui voit la lutte sociale comme une distraction contre l´ennui plus que comme un combat pour un idéal politique.
    Dans ce roman très politique et parfois titré Les Possédés, Dostoïevski met en garde la Russie conservatrice et nationaliste contre les débordements socialistes et nihilistes des « possédés », agitateurs de l´époque, mais aussi contre tous les extrêmes politiques, refusant d´imposer à son lecteur sa propre vision du monde.

  • Roman en neuf lettres, (suivi de) Les nuits blanches de Dostoïevski

  • Nouvelle humoristique de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski parue en 1848

  • Honneur et gloire au jeune poète dont la muse aime les locataires des mansardes et des caves, et dit d´eux aux habitants des palais dorés : Ce sont aussi des hommes, ce sont vos frères ! » C´est en ces termes que Biélinsky saluait en 1846 l´apparition des Pauvres Gens, et certes l´enthousiasme du grand critique russe n´avait rien que de légitime : pour un début, Dostoïevsky venait de s´affirmer comme un maître : à vingt-cinq ans, à l´âge où tant d´écrivains, même heureusement doués, se cherchent encore, il s´étaient soudain révélé, sinon dans toute la plénitude de sa puissante personnalité, du moins avec ce qui devait en rester toujours le trait le plus significatif : son ardente et contagieuse sympathie pour les obscurs vaincus de la vie, ceux que lui-même a appelés plus tard les « humiliés » et les « offensés ».

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