• Raphael

    Eugene Muntz

    • Geo art
    • 4 Décembre 2014

    Peintre et architecte de la Haute Renaissance italienne, Raphaël (1483-1520) était aussi bien en phase avec son temps que visionnaire. Son oeuvre comprend des thèmes variés de théologie, avec de nombreuses représentations de Madones, ou de philosophie. Son entourage et ses expériences lui ont permis de combiner des idéaux humanistes avec des idéaux religieux, et l'ont convaincu que l'art était le meilleur moyen pour révéler la beauté de la nature.

  • Léonard de Vinci

    Eugène Müntz

    • Geo art
    • 4 Décembre 2014

    Léonard de Vinci (1452-1519) était un peintre hors du commun. Durant la Renaissance italienne, il réalisa de grands chefs d'oeuvre pour les Médicis et pour le roi François Ier et suscita l'admiration de ses contemporains qui le décrirent comme un génie universel, curieux et vertueux. Aujourd'hui encore, ses travaux et ses écrits sont toujours soigneusement étudiés par les plus grands experts dans l'espoir de percer un jour l'un des nombreux secrets de cet artiste visionnaire.

  • Michel-Ange (Michelangelo Buonarroti) (Caprese, 1475 - Rome, 1564) Michel-Ange, comme Léonard de Vinci, avait plusieurs cordes à son arc et était à la fois sculpteur, architecte, peintre et poète. Il porta à leur apothéose le mouvement musculaire et l'effort, équivalents plastiques de la passion, à ses yeux. Il façonna son dessin, le poussant jusqu'aux limites extrêmes des possibilités de son âme tourmentée. Il n'y a aucun paysage dans la peinture de Michel-Ange. Toutes les émotions, toutes les passions, toutes les pensées de l'humanité furent personnifiées dans les corps nus des hommes et des femmes. Il ne les conçut presque jamais dans l'immobilité ou le repos.
    Michel-Ange devint peintre pour exprimer à travers un matériau plus malléable ce qui animait sa nature titanesque, ce que son imagination de sculpteur voyait, mais que la sculpture lui refusait. Ainsi cet admirable sculpteur devint le réateur des décorations les plus lyriques et les plus épiques jamais vues dans l'histoire de la peinture : les fresques de la chapelle Sixtine au Vatican. La profusion des inventions disséminées sur cette vaste surface est merveilleuse. Ce sont en tout 343 personnages principaux qui sont représentés avec une variété d'expressions prodigieuse, plusieurs de taille colossale, à côté de figures plus secondaires introduites pour leur effet décoratif. Le créateur de ce vaste plan n'avait que trente-quatre ans lorsqu'il s'attela au projet.
    Michel-Ange nous oblige à élargir notre conception du beau. Pour les Grecs, le critère était la beauté physique, mais Michel-Ange, sauf dans quelques exceptions, comme sa peinture d'Adam sur le plafond de la chapelle Sixtine, et ses sculptures de la Pietà, ne prêtait que peu d'attention à la beauté. Bien que maîtrisant parfaitement l'anatomie et les lois de la composition, il osait les ignorer toutes deux, si nécessaire, afin de suivre son idée : exagérer les muscles de ses personnages, et même les placer dans des positions inappropriées au corps humain. Dans son ultime fresque, celle du Jugement dernier sur le mur de l'autel de la chapelle, il laissa se déverser le torrent de son âme. Qu'étaient les règles en comparaison d'une souffrance intérieure qui devait s'épancher ? C'est à juste titre que les Italiens de son temps parlaient de la terribilità de son style. Michel-Ange fut le premier à donner à la forme humaine la possibilité d'exprimer toute une variété d'émotions psychiques. Dans ses mains, elle devint un instrument duquel il jouait, comme un musicien sur son orgue, en tirant des thèmes et des harmonies d'une diversité infinie. Ses personnages transportent notre imagination bien au-delà de la signification personnelle des noms qui leur sont attachés.

  • Michel-Ange (Michelangelo Buonarroti) (Caprese, 1475 - Rome, 1564) Michel-Ange, comme Léonard de Vinci, avait plusieurs cordes à son arc et était à la fois sculpteur, architecte, peintre et poète. Il porta à leur apothéose le mouvement musculaire et l'effort, équivalents plastiques de la passion, à ses yeux. Il façonna son dessin, le poussant jusqu'aux limites extrêmes des possibilités de son âme tourmentée. Il n'y a aucun paysage dans la peinture de Michel-Ange. Toutes les émotions, toutes les passions, toutes les pensées de l'humanité furent personnifiées dans les corps nus des hommes et des femmes. Il ne les conçut presque jamais dans l'immobilité ou le repos.
    Michel-Ange devint peintre pour exprimer à travers un matériau plus malléable ce qui animait sa nature titanesque, ce que son imagination de sculpteur voyait, mais que la sculpture lui refusait. Ainsi cet admirable sculpteur devint le réateur des décorations les plus lyriques et les plus épiques jamais vues dans l'histoire de la peinture : les fresques de la chapelle Sixtine au Vatican. La profusion des inventions disséminées sur cette vaste surface est merveilleuse. Ce sont en tout 343 personnages principaux qui sont représentés avec une variété d'expressions prodigieuse, plusieurs de taille colossale, à côté de figures plus secondaires introduites pour leur effet décoratif. Le créateur de ce vaste plan n'avait que trente-quatre ans lorsqu'il s'attela au projet.
    Michel-Ange nous oblige à élargir notre conception du beau. Pour les Grecs, le critère était la beauté physique, mais Michel-Ange, sauf dans quelques exceptions, comme sa peinture d'Adam sur le plafond de la chapelle Sixtine, et ses sculptures de la Pietà, ne prêtait que peu d'attention à la beauté. Bien que maîtrisant parfaitement l'anatomie et les lois de la composition, il osait les ignorer toutes deux, si nécessaire, afin de suivre son idée : exagérer les muscles de ses personnages, et même les placer dans des positions inappropriées au corps humain. Dans son ultime fresque, celle du Jugement dernier sur le mur de l'autel de la chapelle, il laissa se déverser le torrent de son âme. Qu'étaient les règles en comparaison d'une souffrance intérieure qui devait s'épancher ? C'est à juste titre que les Italiens de son temps parlaient de la terribilità de son style. Michel-Ange fut le premier à donner à la forme humaine la possibilité d'exprimer toute une variété d'émotions psychiques. Dans ses mains, elle devint un instrument duquel il jouait, comme un musicien sur son orgue, en tirant des thèmes et des harmonies d'une diversité infinie. Ses personnages transportent notre imagination bien au-delà de la signification personnelle des noms qui leur sont attachés.

  • Raphaël (Raffaello Sanzio) (Urbino, 1483 - Rome, 1520) Raphaël est l'artiste moderne qui ressemble le plus à Phidias. Les Grecs eux-mêmes disaient que ce dernier n'avait rien inventé, mais qu'il avait porté toutes les formes d'art créées par ses prédécesseurs à un tel degré de perfection, qu'il atteignit l'harmonie pure et parfaite. Cette expression «harmonie pure et parfaite » exprime, en réalité, mieux que toute autre ce que Raphaël apporta à l'art italien. Au Pérugin, il emprunta les grâces plutôt fragiles et la douce limpidité de l'école ombrienne qui s'éteignit avec lui. Á Florence, il acquit force et assurance, et fonda un style basé sur la synthèse des enseignements de Léonard et de Michel-Ange, éclairée par la lumière de son propre et noble esprit. Ses compositions sur le thème traditionnel de la Vierge et de l'Enfant semblaient extrêmement novatrices à ses contemporains, et seule leur gloire consacrée nous empêche aujourd'hui de percevoir leur originalité. Nul avant lui n'avait traité ce sujet sacré avec la poésie d'une idylle familière, avec un tel air d'éternelle jeunesse, cette douce limpidité, n'excluant ni l'amplitude ni la majesté de la conception. Il mérite, à nos yeux, plus de considération encore, pour la composition et la réalisation des fresques avec lesquelles, dès 1509, il orna les Stanze et les Loggie du Vatican. Le sublime, auquel Michel-Ange parvint par son ardeur et sa passion, Raphaël l'atteignit par un équilibre souverain entre intelligence et sensibilité. L'un de ses chefs-d'oeuvre, L'Ecole d'Athènes, est un monde autonome créé par un génie ; jamais ne faiblira notre admiration pour les innombrables détails, les portraits de visages inégalés même par les plus grands peintres du genre, la souplesse du geste, l'aisance de la composition, la vie qui circule partout grâce à la lumière, tout cela magnifié par l'attrait tout-puissant de la pensée.

  • Léonard de Vinci (Vinci, 1452 - Le Clos-Lucé, 1519) Léonard passa la première partie de sa vie à Florence, la seconde à Milan et ses trois dernières années en France. Le professeur de Léonard fut Verrocchio, d'abord orfèvre, puis peintre et sculpteur. En

  • BnF collection ebooks - "Ce n'est pas l'histoire des origines de la Renaissance que je présente au lecteur : retracer quelques-uns des épisodes qui caractérisent le mieux la reprise des études classiques, ces études qui ont renouvelé toutes les faces de la civilisation, telle est mon unique ambition."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Dès le milieu du XVIe siècle, nous trouvons un tapissier attaché au service de la cour de Lorraine. Dans un compte du Trésorier général de 1565-1566, on lit : « Payé vingt cinq frans à Frantz, tapissier de Son Altesse, pour reste de la fourniture qu'il a faicte en la tapisserie de l'Histoire de Moyse. »Cette Histoire de Moïse reparaît dans la Pompe funèbre du duc Charles III, où l'on voit la salle d'honneur tendue de tapisseries, dont l'une représente Moïse sauvé des eaux.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Miguel Ángel, al igual que Leonardo, fue un hombre de muchos talentos: escultor, arquitecto, pintor y poeta; logró expresar la apoteosis del movimiento muscular, que para él era la manifestación física de la pasión. Llevó el arte del dibujo a los límites extremos de sus posibilidades, estirándolo, moldeándolo y hasta retorciéndolo. En las pinturas de Miguel Ángel no hay paisajes de ningún tipo. Todas las emociones, todas las pasiones, todos los pensamientos de la humanidad están personificados, para él, en los cuerpos desnudos de hombres y mujeres. Rara vez concibió formas humanas en poses de inmovilidad o reposo. Miguel Ángel se convirtió en pintor para poder expresar en un medio más maleable lo que su alma de titán sentía, lo que su imaginación de escultor veía, pero que la escultura le negaba. Así, este admirable escultor se convirtió en el creador de la decoración más lírica y épica jamás contemplada: la Capilla Sixtina en el Vaticano. La vastedad de su ingenio está plasmada sobre esta vasta superficie de más de 900 metros cuadrados. Cuenta con 343 figuras principales con una prodigiosa variedad de expresiones, muchas de ellas en tamaño colosal, y además un gran número de personajes secundarios que se introdujeron como efecto decorativo. El creador de este gigantesco diseño tenía sólo treinta y cuatro años cuando comenzó su trabajo. Miguel Ángel nos obliga a ampliar nuestro concepto de lo que es la belleza. Para los griegos se trataba de la perfección física, pero a Miguel Ángel poco le importaba la belleza física, salvo en ciertas ocasiones, como en el caso de su pintura de Adán en la capilla Sixtina y de sus esculturas de la Pietà. Aunque era maestro en anatomía y en las leyes de la composición, se atrevió a hacer caso omiso de ambas cuando le era necesario para expresar sus ideas: exageraba los músculos en sus figuras y hasta las colocaba en posiciones que el cuerpo humano no puede asumir naturalmente. En una de sus últimas pintura, El juicio final en el muro del fondo de la Capilla Sixtina, dejó fluir su alma como en un torrente. Miguel Ángel fue el primero en hacer que la figura humana expresara una amplia variedad de emociones. En sus manos, la emoción se convertía en un instrumento que podía tocar para extraer temas y armonías de infinita diversidad. Sus figuras llevan nuestra imaginación mucho más allá del significado personal de los nombres que poseen.

  • Miguel Ángel, como Leonardo, fue una persona con muchos talentos: escultor, arquitecto, pintor y poeta. Alcanzó la cima de la representación del movimiento muscular, que el entendía como la manifestación de la pasión. Modeló, dobló, retorció y estiró sus dibujos hasta el límite de sus posibilidades. En las obras de Miguel Ángel no hay nunca paisajes, todas las emociones, las pasiones, la humanidad de sus obras se personifican, a su modo de ver, en los cuerpos desnudos de hombres y mujeres; rara vez concibió la forma humana en actitud de inmovilidad o reposo. Miguel Ángel se hizo pintor para poder expresar, a través de un medio más maleable, aquello que su alma titánica sentía, aquello que su imaginación de escultor veía, pero que la escultura le negaba. De esta manera, este admirable escultor se convirtió en el autor, en el Vaticano, de la decoración más épica y lírica jamás concebida: la Capilla Sixtina. Su abundante inventiva se extiende sobre una impresionante área de 900 metros cuadrados. Hay 334 figuras principales con una variedad de expresión prodigiosa, muchas de un tamaño colosal, además de otras tantas secundarias que incluyó solo a efectos de decoración. El creador de este vasto esquema tenía solo 34 años cuando comenzó su trabajo. En su obra, Miguel Ángel nos obliga a ampliar nuestra concepción de la belleza. Lo que los griegos situaban en la perfección física para él era irrelevante. Le importaba poco la belleza física, excepto en alguna ocasión, como por ejemplo en su representación de Adán en el techo de la Capilla Sixtina o sus esculturas de la Pietà. Aunque era un maestro de la anatomía y de las leyes de la composición, osaba ignorarlas si lo consideraba necesario para expresar su concepción, y exageraba la musculatura de sus figuras o las hacía adoptar posiciones antinaturales. En una de sus últimas obras, El juicio final de la pared del fondo de la Capilla Sixtina, desahogó su alma e hizo brotar sus emociones a raudales. Miguel Ángel fue el primero en conseguir que la forma humana expresara una multitud de sentimientos, la emoción se convirtió en sus manos en un instrumento del que extraía notas y armonías de una variedad infinita. Sus figuras desplazan nuestra imaginación más allá del significado que le otorgan los nombres propios.

  • Michelangelo war, genau wie Leonardo, ein "universeller" Künstler: Maler, Baumeister, Bildhauer und Dichter. Er war der Hauptmeister der italienischen Hochrenaissance und Wegbereiter des Manierismus. Seine Vorliebe galt der als Ausdruck der Leidenschaft angesehenen Skulptur. Nach Landschaften sucht man bei ihm vergeblich. Alles, was den Menschen ausmacht, seine Gefühle, Leidenschaften, seinen Intellekt, wollte Michelangelo durch den nackten Körper zum Ausdruck bringen, den er kaum einmal in einer Ruhestellung, ohne Bewegung zeigte.
    Die Malkunst war für ihn nur ein anderes, leichter zu handhabendes Mittel, um das in künstlerische Worte zu fassen, was seine Seele bewegte. So gestaltete er, der sich selbst in erster Linie als Bildhauer sah, ein Deckengemälde, wie es lyrischer und epischer in der gesamten Geschichte der Malkunst nicht zu finden ist: die Decke der Sixtinischen Kapelle. Über die riesige Fläche von 1000 m² entfaltete er hier seine ganze Genialität. Als er die Arbeit im Auftrag von Papst Klemens VII. (1478 bis 1534) aufnahm, war er gerade mal 34 Jahre alt.
    In seinem letzten Gemälde, dem Jüngsten Gericht an der Wand der Sixtinischen Kapelle, ließ er seinen eigenen Qualen freien Lauf. Was bedeuteten künstlerische Gesetze und Konventionen im Vergleich zu dem Schmerz, der in seinem Inneren tobte und ein Ventil brauchte? Kein Wunder, dass seine Zeitgenossen den Ausdruck terribilità auf seinen Stil anwandten. Seine Figuren entführen uns in Gefilde der Phantasie, die weit über das hinausgehen, was wir normalerweise mit ihrem Namen verbinden.

  • "Dadurch, dass er die Natur und alle für ihre vollkommene Wiedergabe wichtigen Wissenschaften - Anatomie, Perspektive, Physiognomie - leidenschaftlich studierte und klassische Modelle konsultierte, sich gleichzeitig allerdings die für ihn typische Unabhängigkeit bewahrte, konnte er bei der Kombination von Präzision mit Freiheit und von Wahrheit mit Schönheit nicht fehl gehen. Die raison d´être und der Ruhm des Meisters beruhen auf dieser endgültigen Emanzipation, dieser perfekten Meisterschaft der Modellierung, der Lichtgebung und des Ausdrucks, dieser Weite und Freiheit. Auch andere mögen neue Wege gebahnt haben, aber niemand reiste weiter oder stieg höher als er."

  • "Dadurch, dass er die Natur und alle für ihre vollkommene Wiedergabe wichtigen Wissenschaften - Anatomie, Perspektive, Physiognomie - leidenschaftlich studierte und klassische Modelle konsultierte, sich gleichzeitig allerdings die für ihn typische Unabhängigkeit bewahrte, konnte er bei der Kombination von Präzision mit Freiheit und von Wahrheit mit Schönheit nicht fehl gehen. Die raison d´être und der Ruhm des Meisters beruhen auf dieser endgültigen Emanzipation, dieser perfekten Meisterschaft der Modellierung, der Lichtgebung und des Ausdrucks, dieser Weite und Freiheit. Auch andere mögen neue Wege gebahnt haben, aber niemand reiste weiter oder stieg höher als er."

  • "Studying nature with passion, and all the independence proper to his character, he could not fail to combine precision with liberty, and truth with beauty. It is in this final emancipation, this perfect mastery of modelling, of illumination, and of expression, this breadth and freedom, that the master´s raison d´être and glory consist. Others may have struck out new paths also; but none travelled further or mounted higher than he." (Eugène Müntz)

  • "Studying nature with passion, and all the independence proper to his character, he could not fail to combine precision with liberty, and truth with beauty. It is in this final emancipation, this perfect mastery of modelling, of illumination, and of expression, this breadth and freedom, that the master´s raison d´être and glory consist. Others may have struck out new paths also; but none travelled further or mounted higher than he." (Eugène Müntz)

  • Leonardo´s early life was spent in Florence, his maturity in Milan, and the last three years of his life in France. Leonardo´s teacher was Verrocchio. First he was a goldsmith, then a painter and sculptor: as a painter, representative of the very scientific school of draughtsmanship; more famous as a sculptor, being the creator of the Colleoni statue at Venice, Leonardo was a man of striking physical attractiveness, great charm of manner and conversation, and mental accomplishment. He was well grounded in the sciences and mathematics of the day, as well as a gifted musician. His skill in draughtsmanship was extraordinary; shown by his numerous drawings as well as by his comparatively few paintings. His skill of hand is at the service of most minute observation and analytical research into the character and structure of form. Leonardo is the first in date of the great men who had the desire to create in a picture a kind of mystic unity brought about by the fusion of matter and spirit. Now that the Primitives had concluded their experiments, ceaselessly pursued during two centuries, by the conquest of the methods of painting, he was able to pronounce the words which served as a password to all later artists worthy of the name: painting is a spiritual thing, cosa mentale. He completed Florentine draughtsmanship in applying to modelling by light and shade, a sharp subtlety which his predecessors had used only to give greater precision to their contours. This marvellous draughtsmanship, this modelling and chiaroscuro he used not solely to paint the exterior appearance of the body but, as no one before him had done, to cast over it a reflection of the mystery of the inner life. In the Mona Lisa and his other masterpieces he even used landscape not merely as a more or less picturesque decoration, but as a sort of echo of that interior life and an element of a perfect harmony. Relying on the still quite novel laws of perspective this doctor of scholastic wisdom, who was at the same time an initiator of modern thought, substituted for the discursive manner of the Primitives the principle of concentration which is the basis of classical art. The picture is no longer presented to us as an almost fortuitous aggregate of details and episodes. It is an organism in which all the elements, lines and colours, shadows and lights, compose a subtle tracery converging on a spiritual, a sensuous centre. It was not with the external significance of objects, but with their inward and spiritual significance, that Leonardo was occupied.

  • Raffael (1483-1520), ein Zeitgenosse Leonardo da Vincis und Michelangelos und gleichzeitig der jüngste dieser drei "Titanen" der Hochrenaissance, war über lange Zeit der Inbegriff des dynamischen, jungen Malergenies - eine Sichtweise, die durch seinen frühen Tod mit 37 Jahren noch verstärkt wurde. Seine Sixtinische Madonna wurde oft als das bedeutendste Kunstwerk des europäischen Abendlandes bezeichnet und der vollendete Petersdom in Rom ist ein bleibender Beweis für sein außerordentliches Können als Architekt und Bauleiter. Heutzutage jedoch scheinen die einzigen Überbleibsel vom einstigen Ruhm des Malers die beiden Puttenfiguren aus der Madonna zu sein, die millionenfach Poster, Notizbücher und Poesiealben zieren.
    Dieses Buch legt dar, warum Raffaels Leben und Schaffen auch heute noch relevant für den modernen Kunstbegriff ist und deckt mit Hilfe zahlreicher hochwertiger Abbildungen die versteckte Komplexität hinter seinen scheinbar einfachen Bildern auf.

  • Rafael fue el artista más parecido al gran escultor Pheidias. Los griegos decían que este último no había inventado nada, pero fue capaz de llevar cada tipo de arte inventado por sus predecesores a tal cúspide, que logró alcanzar la armonía pura y perfecta. Estas palabras, "armonía pura y perfecta", expresan, de hecho, mejor que cualquier otra, lo que Rafael llevó al arte italiano. De Perugino tomó toda la delicada gracia y sutileza de la escuela de Umbria, adquirió la fuerza y la certidumbre en Florencia, y creó un estilo basado en la fusión de las lecciones de Leonardo y de Miguel Ángel a la luz de su propio espíritu noble. Sus composiciones sobre el tema tradicional de la Virgen y el Niño les parecieron a sus contemporáneos intensamente novedosas, y sólo su gloria consagrada evita que percibamos en la actualidad su carácter original. Logró un trabajo aún más sorprendente en la composición y la realización de los frescos con los que, desde 1509, adornó las Stanze y la Loggia en el Vaticano. La cualidad de lo sublime, que Miguel Ángel alcanzó a través de su fervor y su pasión, Rafael la logró mediante un dominio del equilibrio entre la inteligencia y la sensibilidad. Una de sus obras maestras, La escuela de Atenas, fue decididamente hija de su genio: los diversos detalles, las cabezas, la suavidad del gesto, la facilidad de la composición, la vida que circula por todas las partes iluminadas son sus rasgos más característicos y admirables.

  • Raphael (1483-1520), der italienische Maler und Architekt der Hochrenaissance, war ein Genie und seiner Zeit weit voraus. Wir wissen weniger von ihm als von Donatello, Michelangelo oder Leonardo da Vinci.Was wir ihm gegenüber fühlen, beruht nicht auf einer ausreichenden Kenntnis seiner Person, mit den Einzelheiten seines täglichen Lebens oder den Wechselfällen seiner Laufbahn, sondern auf der Überzeugung, dass, wer solche Meisterwerke schaffen konnte, ein aussergewöhnlicher Mensch gewesen sein muss.Er war ein Künstler, der seinen Schöpfungen nicht nur den eigenen Geist einhauchte, sondern einen universellen Geist, von dem sich jeder Beschauer im tiefsten Inneren ergriffen fühlt und bewegt.Er erlangte vor allem als Maler für seine harmonischen und ausgewogenen Kompositionen und lieblichen Madonnenbilder Berühmtheit. Die Werke dieses großen Meisters der Renaissance umfassen verschiedene theologische undphilosophische Themen, einschließlich, aber nicht beschränkt auf berühmte Illustrationen der Madonna.

  • Miguel Ángel, al igual que Leonardo, fue un hombre de muchos talentos: escultor, arquitecto, pintor y poeta; logró expresar la apoteosis del movimiento muscular, que para él era la manifestación física de la pasión. Llevó el arte del dibujo a los límites

  • Professeur d´esthétique et d´histoire de l´art à l´École des Beaux-Arts de Paris, Eugène Müntz (1845-1902) est l´auteur d´une oeuvre monumentale, qui porte essentiellement sur la Renaissance italienne. À côté de ses travaux historiques, sa correspondance représente une source essentielle pour la recherche en histoire des sciences humaines, mais également pour l´étude des circulations culturelles transnationales.  Figure centrale d´une histoire de l´art en pleine institutionnalisation, Müntz entretient des relations épistolaires régulières avec les représentants majeurs de la discipline dans l´espace germanophone. Sa correspondance constitue ainsi un observatoire privilégié pour étudier une série de débats fondateurs sur l´iconographie, le connoisseurship, les tendances nationalistes de l´historiographie de l´époque.  Ces textes font d´ailleurs ressortir la dimension matérielle de l´élaboration de l´histoire de l´art. Ils éclairent la fondation des revues spécialisées, la mise en place de sociétés savantes et des premiers congrès internationaux d´histoire de l´art. Ils offrent des informations précieuses sur la pratique de la traduction, les usages de la critique bibliographique, les modalités de constitution de la documentation écrite et visuelle. Ils témoignent enfi n d´une proximité avec l´historiographie allemande, qui fait moins de Müntz un médiateur distant qu´un véritable protagoniste sur la scène germanique.  Spécialiste de l´historiographie de l´art et de l´histoire du patrimoine et des musées, Michela PASSINI est chercheure au CNRS (Institut d´histoire moderne et contemporaine). Elle a notamment publié La fabrique de l´art national. Le nationalisme et les origines de l´histoire de l´art en France et en Allemagne, 1870-1933 (MSH, 2012), ainsi qu´une édition commentée de La grande pitié des églises de France de Maurice Barrès, en collaboration avec Michel Leymarie (Presses universitaires du Septentrion, 2012).  Le labex TransferS s´attache à étudier les déplacements sémantiques liés à la circulation des langues, des textes, et des modèles culturels.

  • Extrait :"Ce n'est pas l'histoire des origines de la Renaissance que je présente au lecteur : retracer quelques-uns des épisodes qui caractérisent le mieux la reprise des études classiques, ces études qui ont renouvelé toutes les faces de la civilisation, telle est mon unique ambition." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN : Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants : o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin. o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

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