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  • La Grammaire est une chanson douce est une fantaisie joyeuse.
    Jeanne, la narratrice, une jeune adolescente, pourraît être la petite soeur d'Alice, l'héroïne de Lewis Carroll, précipitée dans un monde où les repères familiers sont bouleversés. Avec son frère aîné, Thomas, elle voyage beaucoup : leurs parents sont séparés et vivent chacun d'un côté de l'Atlantique. Un jour, leur bateau fait naufrage et, seuls rescapés, ils échouent miraculeusement sur une île inconnue.
    Accueillis par Monsieur Henri, un musicien poète et charmeur, ils découvriront un territoire magique où les mots mènent leur vie : ils se déguisent, se maquillent, se marient. C'est une promenade dans la ville des mots, pleine d'humour et de poésie, où les règles s'énoncent avec légéreté. Les tribus de verbes et d'adjectifs, les horloges du présent et du passé s'apprivoisent peu à peu, au rythme des chansons douces de Monsieur Henri.

  • « Depuis l'enfance, il est notre ami. Et les animaux de ses  Fables, notre famille. Agneau, corbeau, loup, mouche,  grenouille, écrevisse ne nous ont plus jamais quittés.
    Malicieuse et sage compagnie !
    Mais que savons-nous de La Fontaine, sans doute le plus  grand poète de notre langue française ?
    Voici une promenade au pays vrai d'un certain tout petit  Jean, né le 8 juillet 1621, dans la bonne ville de Château-Thierry, juste à l'entrée de la Champagne. Bientôt voici Paris,  joyeux Quartier latin et bons camarades : Boileau, Molière,  Racine.
    Voici un protecteur, un trop brillant surintendant des  Finances, bientôt emprisonné. On ne fait pas sans risque  de l'ombre au Roi Soleil.
    Voici un très cohérent mari : vite cocu et tranquille de l'être,  pourvu qu'on le laisse courir à sa guise.
    Voici la pauvreté, malgré l'immense succès des Fables.
    Et, peut-être pour le meilleur, voici des Contes. L'Éducation  nationale, qui n'aime pas rougir, interdisait de nous les  apprendre. On y rencontre trop de dames « gentilles de  corsage ».
    Vous allez voir comme La Fontaine ressemble à la vie :  mi-fable, mi-conte.
    Gravement coquine. »
    E. O.

  • Les chevaliers du subjonctif

    Erik Orsenna

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    • 1 Septembre 2004

    Les jeunes héros de La grammaire est une chanson douce ont grandi. Jeanne est une adolescente rêveuse qui s'intéresse aux mystères de l'amour ; Thomas, lui, cherche la clef d'un nouveau monde. L'archipel des Mots est toujours sous la dictature du président Nécrole et la police traque les opposants. Un jour, Thomas disparaît et Jeanne est arrêtée. Sauvée par le cartographe officiel de l'île, elle part avec lui dans un audacieux voyage en planeur à la recherche de son frère. Après avoir survolé l'Impératif et le Conditionnel, ils atterrissent sur l'île des Subjonctifs, les ennemis de Nécrole. Accueillie par un jeune homme roux passionné de liberté, elle va découvrir chez ces joyeux contestataires le pouvoir de l'imagination. Dans l'usine où elle retrouve son frère, les ingénieurs découpent la mer, miroir de nos rêves. Elle comprendra que l'amour ? qui va frapper la redoutable inspectrice, Mme Jargonos ? est aussi une variété du subjonctif, le mode du rêve et du désir. Bien plus qu'une leçon de conjugaison, cette découverte des mots du temps est une belle et grave leçon de vie et nous rappelle que les humains ont besoin du « secours de ce qui n'existe pas ». Curieuse et impertinente, Jeanne est le guide idéal pour cette exploration des subtilités de notre langue. Lire le monde, cette « immense bibliothèque », et le donner à lire pour mieux le partager, quoi de plus enthousiaste ?

  • " C'est le prince du En Même Temps, cette stratégie qui, quoi qu'on pense n'est pas moderne : c'était déjà la devise du XVIIIe siècle. Musicien, courtisan, financier, promoteur immobilier, industriel, espion, armateur, auteur d'oeuvres tantôt géniales, tantôt très oubliables, éditeur de Voltaire, il devient révolutionnaire malgré lui. Trop gourmand pour ne pas TOUT vivre à la fois. Et trop joyeux de toutes ces aventures pour en ressentir de la fatigue. Comme l'écrivait Fernando Pessoa, n'être qu'un est une prison."
      E.O.

  • L'origine de nos amours

    Erik Orsenna

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    • 9 Mars 2016

    « Un père et un fils n'échangeaient guère. Vient un été où ils divorcent ensemble. Le fils de sa première femme. Le père de la mère du fils. Alors le père et le fils ne vont plus arrêter de parler d'amour. Tout nous réussit sauf nos amours. Nos échecs viendraient-ils d'un gène familial, le gène des amours impossibles ? Et ce gène, ne viendrait-il pas de Cuba, l'île aux mille tentations et berceau de la famille ? »Erik Orsenna De Bréhat à Cuba, voici l'histoire d'une famille, et surtout de deux hommes. La vie les soude à un moment où chacun n'y croit plus : leurs amours se succèdent, la solitude va et vient, avec la fatalité des marées. Parce que ces deux « éclopés de la conjugalité » ne restent pas en rade, ils remontent au fil de leurs discussions jusqu'à leur aïeul Augustin, tailleur de profession, pianiste improvisé, parti tutoyer le destin et les femmes à Cuba. Cet homme timide initie la malédiction familiale par une existence extrêmement romanesque, il y a 150 ans. Quant au narrateur de L'Origine de nos amours, il porte en lui un « chromosome narratif » qui raconte les bonheurs et les bourrasques de chaque destin avec rythme, avec humour, avec talent.

  • Mali, ô Mali

    Erik Orsenna

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    • 19 Février 2014

    Voulez-vous les dernières nouvelles du Mali ?Madame Bâ Marguerite se propose de vous y emmener. Cette dame, qui n´est pas humble de nature, se prend pour une Grande Royale, une Jeanne d´Arc africaine. Elle veut libérer

  • La révolte des accents

    Erik Orsenna

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    • 30 Mai 2007

    Une jonque qui transporte une troupe de comédiens accoste un jour dans l'île où vivent nos amis Jeanne, son frère Thomas, M. Henri... Le soir-même, ils jouent Roméo et Juliette, faisant rêver d'amour tous les habitants de l'île. Le lendemain, stupeur ! la jonque est partie. Elle a emporté avec elle les accents et les épices.
    L'île découvre alors comme la vie est morne sans eux. Comment avaler, jour après jour, du riz sans safran ? Comment s'émouvoir ou s'émerveiller s'il n'y a plus d'accent aigu sur le e ?
    Jeanne décide de partir à leur recherche, d'autant plus que son frère s'est embarqué avec la troupe pour travailler comme souffleur. Son périple va la mener jusqu'en Inde, dans une vallée magique où se réunissent chaque année des comédiens du monde entier pour un festival secret de théâtre et d'épices. Ne viendraient-ils pas là pour se faire épicer ?
    Mais les accents se sont installés plus haut, sur les contreforts de l'Himalaya. Elle a retrouvé Thomas, qui mènera l'expédition jusqu'à la villégiature des accents, où se rassemblent régulièrement tous les accents du monde.
    Sur ces hauteurs, Jeanne va commencer à découvrir ce que c'est qu'aimer : accentuer sa vie. Elle poursuivra cette exploration dans le prochain livre qui traitera, avec un chef d'orchestre, de la ponctuation.
    L'AUTEUR
    Erik Orsenna, de l'Académie française, est l'auteur de L'Exposition coloniale (prix Goncourt, Seuil, 1988), Grand amour (Seuil, 1993), Deux étés (Fayard, 1997), Longtemps (Fayard, 1998), Madame Bâ (Stock, 2003), Portrait du Gulf Stream (Seuil, 2005), Voyage au pays du coton (Fayard, 2006) et Salut au Grand Sud (Stock, 2006).
    Les illustrations sont de Montse Bernal.

  • « Un jour, je me suis dit que je ne l´avais jamais remercié. Pourtant je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? Pourtant, c´est sur son dos que chaque matin, depuis près de soixante années, je tente de faire avancer pas à pas et gomme aidant mes histoires. Et que serait ma vie sans raconter ? Je n´avais que trop tardé. L´heure était venue de lui rendre hommage. D´autant qu´on le disait fragile et menacé. Alors j´ai pris la route. Sa route.  De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l´Inde, le Japon, l´Indonésie, Samarcande, le Brésil, l´Italie, le Portugal et bien sûr la France, j´ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes, celles qui, par exemple, arrivent à greffer des virus capables de tuer les bactéries, celle qui, grâce à des impressions électroniques, permettent de renseigner sur le parcours d´un colis les chocs qu´il a reçus et si les conditions d´hygiène et de froid ont tout du long bien été respectées.  Cher papier ! Chère pâte magique de fibres végétales ! Chère antiquité en même temps que pointe de la modernité ! La planète et le papier vivent ensemble depuis si longtemps : plus de deux mille ans. Le papier est de la planète sans doute le miroir le plus fidèle et par suite le moins complaisant. » E. O.

  • L'entreprise des Indes

    Erik Orsenna

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    • 12 Mai 2010

    « Le 13 août 1476, au large du Portugal, le bateau que commande Christophe Colomb fait naufrage.Le futur amiral vient d´avoir vingt-cinq ans. Par miracle, il réussit à regagner la côte et trouve refuge à Lisbonne auprès de son frère cadet, Bartolomé. Lequel exerce la profession de cartographe.Depuis le début de ce XVe siècle, le monde s´ouvre. Et le Portugal est le moteur principal de cette ouverture. La Renaissance commence par des expéditions lointaines. Sous l´impulsion d´Henri le navigateur, des caravelles partent chaque mois pour aller explorer les côtes de l´Afrique. À Lisbonne, capitale du savoir, se retrouvent toutes les corporations de la découverte : mathématiciens savants du ciel, cosmographes, géographes, constructeurs de bateaux et des outils de navigation... cartographes.Huit années durant, les deux frères vont travailler ensemble et préparer le voyage auquel Christophe songe depuis l´adolescence : c´est l´Entreprise des Indes, gagner Cipango (le Japon) et l´empire du Grand Khan (la Chine). Mais au lieu de la route habituelle, celle de la soie, vers l´est, on affrontera l´océan, plein ouest.En 1484, leur projet sera rejeté par le Comité des Sages qui conseille le Roi Jean II. C´est la raison pour laquelle Christophe ira tenter sa chance auprès des monarques espagnols, Isabelle et Ferdinand.Un maître cartographe, un rhinocéros, un fabricant de veuves, une maîtresse d´école pour les oiseaux, une bécassine, une prostituée réputée principalement pour la qualité de ses oreilles, Marco Polo, quelques Dominicains, des chiens dévoreurs d´Indiens, tels sont quelques-uns des personnages secondaires de ce récit.
    J´ai voulu m´attacher à cette période peu connue de l´histoire de la curiosité humaine. Ce moment où naît une nouvelle liberté en même temps que se développe l´Inquisition et que les Juifs sont chassés. Ces années où se conçoit peu à peu l´unité de la planète, préalable à la première mondialisation, qui ne va plus tarder.Pour ce faire, j´ai osé donner la parole au jeune frère, Bartolomé. C´est lui qui parle, c´est lui qui raconte : il est complice, et premier témoin de l´Entreprise depuis ses tout débuts. C´est aussi lui qui s´interroge : pourquoi, et comment, cette belle passion de la Découverte s´est-elle changée en génocide des Indiens ? À quoi sert de découvrir si l´on tue ce et ceux que l´on découvre ? » Erik Orsenna

  • Et si on dansait ?

    Erik Orsenna

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    • 26 Août 2009

    Après La grammaire est une chanson douce, après Les Chevaliers du Subjonctif, après La révolte des accents, Erik Orsenna poursuit les aventures grammaticales de son héroïne Jeanne et de son frère Tom. Ou comment vont-ils découvrir cette fois l´art de ponctuer leur vie...

    Jeanne a seize ans désormais. Depuis les débuts de son exploration de la grammaire, elle a grandi et s´est enhardie. Elle est aujourd´hui à la tête d´un commerce illicite : elle rédige et monnaye les devoirs des élèves de l´île. De fil en aiguille, elle va devenir le nègre des hommes politiques et rédiger leurs discours. C´est à cette occasion, l´élargissement de sa clientèle au monde politique, que l´importance de la ponctuation lui saute aux yeux, ou plutôt aux oreilles. Avec l´aide de Tom, son frère musicien, elle apprend les bases de la musique et du rythme pour parfaire les discours qu´elle écrit. Car qu´est-ce qu´un discours sinon une sorte de chanson où la musique, le ton, le rythme jouent un rôle aussi grand que les paroles ?

    Jeanne va trouver à cette recherche un intérêt tout particulier. Car elle est tombée amoureuse. Et la ponctuation n´a-t-elle pas été inventée pour exprimer les sentiments, marquer le rythme du coeur, noter les nuances affectives ?

    Alors comment ponctuer un texte ? Comment animer sa vie ? Et si, au lieu de la subir, on la dansait ?

  • « Faisons un rêve. Il était une fois un pays de lecteurs. C'est-à-dire un pays où chacun, chacune, dispose d'un lieu, près de chez lui, de chez elle, un troisième lieu entre domicile et travail, un lieu chaleureux où il, où elle se rend pour découvrir et se découvrir, apprendre, imaginer, échanger, voyager. Un lieu qui lui donne une confiance en soi et le goût du possible. Ce pays, c'est le nôtre, c'est la France. Il dépend de nous qu'il existe. »

  • La chanson de Charles Quint

    Erik Orsenna

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    • 27 Février 2008

    " Ils étaient deux frères.
    Le cadet n´avait eu qu´un amour. Un seul amour depuis la jeunesse. Un amour un moment parti. Et puis revenu. Et puis épousé, trente ans plus tard, pour entrer ensemble dans la vieillesse. Peut-être aussi pour regarder avec moins de vertige le temps qui s´en allait ?
    L´aîné, dans ses jours les plus optimistes, se persuadait que lui aussi avait aimé. Était-ce sa faute si cet amour, la force d´amour qu´il portait en lui, s´était morcelé en de multiples, trop multiples visages, en de divers, trop divers et trop semblables corps ? Les autres jours, tous les autres jours et toutes les nuits, sans exception, il savait qu´il n´avait pas aimé.
    Ainsi vivaient les deux frères, dans la même ville mais chacun d´un côté du fleuve : le frère à l´amour morcelé (l´aîné) et son cadet (le frère à l´amour unique). " Erik Orsenna

  • La passion de la fraternité : Beethoven Nouv.

    « Joie, tous les humains deviennent frères lorsque se déploie ton aile douce. »Quatre ans avant 1789, quatre ans avant la prise de la Bastille et la Déclaration des Droits de l'Homme, Schiller écrit ce poème qui ne cessera d'accompagner Beethoven.Un Beethoven toute sa vie passionné de fraternité alors que tout se ligue contre lui, sa famille, sa santé, ses amours, ses finances, la noblesse.  À  tous les coups qui le frappent, il répond par un chef d'oeuvre. Jusqu'à ce bout du chemin, le 26 mars 1827, en plein coeur d'un orage. Il meurt en nous laissant, en nous léguant cette joie, les derniers accents de sa neuvième symphonie devenu le chant de l'Europe enfin réconciliée.  Ce livre est le récit de cette passion, le portrait d'un génie fraternel.  Un livre né d'un double amour.Pour l'Europe.Et, bien sûr, pour la musique. Car le trio « Fidelio » que viennent de créer Erik Orsenna, le pianiste Michel Dalberto et le violoncelliste Henri Demarquette raconte, mots et notes mêlés, cette folle et bouleversante passion pour la Fraternité.De quel trésor avons-nous le plus aujourd'hui besoin ?

  • « Il y a des histoires qui sont des déclarations de guerre. Voilà pourquoi, moi, Jeanne, je me suis tue. J'ai préféré attendre que le temps passe. J'étais petite, à l'époque, dix ans et quelques mois. Mais l'heure est venue de parler. »L'ignoble Nécrole a encore frappé. L'objet de sa bataille ? Les mots. Il y en a trop, beaucoup trop. Pour faire taire tous les incurables bavards, tous les poètes, tous les chanteurs, tous les raconteurs d'histoires, tous les amoureux qui disent et redisent leur flamme, tous les humiliés qui protestent, tous les journalistes qui révèlent et, trouve-t-il, polluent de leurs nuisances sonores jusqu'à la nuit, Son Excellence le très distingué Président à vie a édité une liste, pompeusement intitulée « Circulaire VIII.2012.3917 », celle des trente mots désormais autorisés. 
    Pour Mlle Laurencin et les élèves de CM2 de l'école Simon-Bolivar, c'est décidé, la guerre est déclarée. 
    Parmi les escales de cette croisade sur terre et sur mer bientôt suivie par l'île tout entière, on apprendra comment le Palais de justice fait les choux gras de deux brasseries aux drôles de spécialités et ce que le Pays de Tendre dit de l'amour, on découvrira qu'une salle de classe et un centre de stratégie militaire ne sont pas si éloignés et qu'une ancienne mine d'or peut renfermer bien plus précieux que le plus précieux des métaux. 
    Amis ou ennemis de Jeanne, en campagne ou non contre l'ignorance, on croisera le chemin d'une petite foule d'êtres et de créatures, parmi lesquels un élégant, trois jeunes à capuches, des pompiers, un Capitan accablé et très prolixe en anecdotes, un brochet plus vrai que nature, deux vieilles soeurs aussi virulentes qu'érudites, un certain M. Henri et, toujours, la furie de Nécrole...Plus de dix ans après sa première déclaration d'amour à la grammaire, Erik Orsenna ne pouvait conclure qu'en explorant la fabrique des mots. Qui les crée ? D'où viennent-ils ? Comment combinent-ils leurs origines ? A-t-on le droit d'en inventer de nouveaux ? Si l'anglais domine toutes les autres langues, nos mots à nous seront-ils réduits à l'esclavage ? À toutes ces questions, Jeanne répond, une fois de plus, et raconte ses aventures au sein de cette mystérieuse fabrique.

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