• Sept dialogues mettant en scène trois débauchés : la voluptueuse Sainte-Ange, l'ardente Eugénie et le cynique Dolmancé. Sade détourne la forme du dialogue philosophique en vogue au XVIIIe siècle, au profit du libertinage. Il en profite également pour développer sa conception du gouvernement républicain qu'il estime incompatible avec la religion et avec toute forme de législation pénale.

  • Dolmancé à Eugénie : "Soyez de même extrêmement libre avec les hommes ; affichez avec eux l'irréligion et l'impudence : loin de vous effrayer des libertés qu'ils prendront, accordez-leur mystérieusement tout ce qui peut les amuser sans vous compromettre ; laissez-vous manier par eux... ; mais, puisque l'honneur chimérique des femmes tient à leurs prémices antérieures, rendez-vous plus difficile sur cela ; une fois mariée, prenez des laquais, point d'amant, ou payez quelques gens sûrs : de ce moment tout est à couvert ; plus d'atteinte à votre réputation, et sans qu'on ait jamais pu vous suspecter, vous avez trouvé l'art de faire tout ce qui vous a plu."

  • À l'école du libertinage, quarante-deux jeunes gens sont soumis corps et âmes aux fantasmes des maîtres du château. Premier chef-d'oeuvre du marquis de Sade, tout à la fois scandale et révolution littéraire, chacune de ces cent vingt journées de Sodome est un tableau des vices et perversions les plus criminelles, découvrant avec un inimitable génie la face noire et inavouable de l'homme.
    " Sade est au clavecin, il improvise, il fait monter les mots, il compose, en vrai musicien baroque (c'est un génie baroque), une Suite française, à la Bach. Quel charme, quelle fraîcheur. " Philippe Sollers

  • "Irrités de ce premier crime, les monstres ne s'en tinrent pas là ; ils l'étendirent ensuite nue à plat ventre sur une grande table, ils allumèrent des cierges, ils placèrent l'image de notre sauveur à sa tête et osèrent consommer sur les reins de cette malheureuse le plus redoutable de nos mystères. Je m'évanouis à ce spectacle horrible, il me fut impossible de le soutenir."

  • Un roman essentiel du marquis de Sade, qui lui valut d'être jeté en prison !
    L'Histoire de Juliette, ou les Prospérités du vice, un des plus rares romans de Sade, suivit de peu Justine ou les Malheurs de la vertu. La publication de ces deux ouvrages valut au Divin Marquis (1740-1814) son arrestation sur ordre de Napoléon et son incarcération sans procès à l'asile de Charenton durant les treize dernières années de sa vie. Entre narration, dialogues philosophiques et scènes de coïts très violentes, Sade confirme avec Juliette son talent à exhiber la part la plus immonde des hommes tout en abordant des réflexions précieuses sur la société. Juliette, au contraire de sa larmoyante soeur Justine qui n'obtient que des injustices pour prix de sa vertu, est une nymphomane amorale dont les entreprises lui valent le succès et le bonheur. Sade confirme dans ces pages qu'il était un auteur inexorablement et absolument libre : c'est de cette subversion qui l'emporte sur l'obscénité qu'il dut payer le prix tout au long de sa vie...
    L'Histoire de Juliette " est assurément le roman le plus significatif, le plus réussi de Sade. Dans les précédents, les femmes n'y sont que des figurantes passives, tandis que dans celui-là on trouve une galerie de libertines implacables qui tiennent tête à des libertins fabuleux. [...] On ne peut aller plus loin dans l'horreur sexuelle qu'il ne l'a fait en pensée. La performance de l'écrivain fascine même lorsqu'on désapprouve son libertinage destructeur ". Sarane Alexandrian, Histoire de la littérature érotique, Seghers, 1989.

  • Voici la suite de l'Histoire de Juliette (Tome 1, Lectures amoureuses n° 227) qui poursuit ses pérégrinations sous la plume de Sade, dont l'imagination morbide s'affermit de page en page, de même que ses réflexions philosophiques gagnent en profondeur et en subtilité... Aucune forme de dépravation n'échappe à Juliette, entourée de libertins au moins aussi féroces qu'elle et de femmes dont les passions macabres dépassent l'entendement !
    Le crime paie-t-il ? Assurément pour Juliette, qui finit ses aventures riche de tous ceux qu'elle a dépouillés, aux côtés de Noirceuil, nommé Premier ministre par le roi en récompense de sa carrière criminelle. Juliette prend les rênes du gouvernement en sa compagnie, ressassant son principe que " le vice amuse et la vertu fatigue ". Sans conteste, Juliette est le personnage féminin le plus autonome et le plus intelligent de la littérature du xviiie siècle. Mais il faut avoir le coeur bien accroché pour s'en apercevoir...
    Faut-il encore présenter Sade (1740-1814) ? Sûrement pas. Mais relever que l'Histoire de Juliette est indisponible dans son intégralité depuis des lustres (hormis dans la Pléiade), ça oui ! La collection " Lectures amoureuses " comble enfin ce vide, Jean-Jacques Pauvert estimant que Juliette est " la plus importante entreprise de librairie pornographique clandestine jamais vue dans le monde ".

  • "Eh bien ! monsieur, dit-elle à Courval, croyez-vous maintenant qu'il puisse exister au monde une criminelle plus affreuse que la misérable Florville ?... Reconnais-moi, Senneval, reconnais à la fois ta soeur, celle que tu as séduite à Nancy, la meurtrière de ton fils, l'épouse de ton père, et l'infâme créature qui a traîné ta mère à l'échafaud... Oui, messieurs, voilà mes crimes ; sur lequel de vous que je jette les yeux, je n'aperçois qu'un objet d'horreur ; ou je vois mon amant dans mon frère, ou je vois mon époux dans l'auteur de mes jours ; et si c'est sur moi que se portent mes regards, je n'aperçois plus que le monstre exécrable qui poignarda son fils et fit mourir sa mère. Croyez-vous que le ciel puisse avoir assez de tourments pour moi, ou supposez-vous que je puisse survivre un instant aux fléaux qui tourmentent mon coeur ?... Non, il me reste encore un crime à commettre : celui-là les vengera tous."

  • Le talent de Sade conteur ne s'est pas seulement exprimé dans Les Crimes de l'amour, mais aussi dans une cinquantaine de nouvelles, d'historiettes et de fabliaux méticuleusement recensés par un « catalogue raisonné » que le Divin Marquis établit durant son incarcération à la Bastille, de 1786 à 1788. Cette part de son oeuvre dessine un continent méconnu, qui est la face officielle, mais non moins licencieuse, d'un débauché soucieux de son image d'« homme de lettres ».
    Occultés par la réputation scandaleuse de leur auteur et la fascination exercée par sa production clandestine, ces contes dévoilent une autre écriture : variée et nerveuse, entrelaçant gravité et plaisanterie, elle témoigne d'une grande maîtrise de la concision.
    De ces recueils mixtes, que Sade n'eut pas le temps de publier, le présent volume cherche pour la première fois à donner une idée. L'homme de lettres s'y révèle libertin... mais autrement.

  • Libertin jamais repenti ou grand seigneur flamboyant, séducteur notoire ou amoureux éconduit. A chacune de ses missives, Sade se révèle un autre. Du débauché embastillé au révolutionnaire endiablé, toutes les personnalités du marquis s'incarnent dans sa correspondance, marqué d'une plume de feu : celle de l'insolence suprême et de la liberté absolue.

  • Des discours contenus dans les romans de Sade, le grand public ne connaît que le fameux « Français encore un effort si vous voulez être républicains » extrait de La Philosophie dans le boudoir.
    « La dissertation du pape Pie VI sur le meurtre » mérite la même attention. Elle se situe dans la quatrième partie dHistoire de Juliette au moment où lhéroïne, arrivée à Rome et nayant de cesse de rencontrer le pape, obtient de lui, en échange dune orgie, ce long discours.
    Le pape sexécute dune manière magistrale, et donne un véritable morceau danthologie de la philosophie sadienne.
    Pie VI ne se contente pas en effet de déconstruire les préjugés courants de lopinion sur la question, il renverse toute notre conception du meurtre en réfutant sa nature criminelle et donc en niant son existence comme crime : cest, selon lui, parce que lhomme se croit centre du monde quil accorde au meurtre un tel statut. Et cest jusquà la mort elle-même qui, avec Pie VI, perd toute signification. Mais Sade, dans cette double négation, va plus loin quune simple remise en cause du sens commun, il propose une véritable métaphysique du néant où apparaît de manière limpide lhorizon même du désir sadien. Cest là sans aucun doute que se tient toute la singularité de lécriture de Sade ».

  • Monsieur et madame de Faxelange chérissent depuis toujours leur fille unique et souhaitent tout naturellement la marier à un bon parti. Ils croient bientôt l'avoir découvert en la personne du baron de Franlo, un étranger présenté par une connaissance... Éblouis par les richesses de ce dernier, ils font peu de cas de l'amour sincère de monsieur de Goé, pourtant de leur parenté, et l'éconduisent. Leur fille accepte le mariage. Pour le meilleur ou pour le pire ?

  • Ce livre compile trois chefs-d'oeuvre de la littérature érotique. Trois filles de leur mère Voici, sans conteste, le chef-d'oeuvre érotique de Pierre Louÿs, peut-être le chef-d'oeuvre tout court. " La force de ce roman ne vient pas de son éventuelle valeur autobiographique, mais bien de la transgression constante qui s'y manifeste ", écrit Jean-Paul Goujon. " Roman exemplaire, en ce qu'il contient tous les thèmes érotiques chers à l'écrivain, élevés à une singulière puissance. On y retrouve aussi les qualités maîtresses du style de Louÿs : la vivacité des dialogues, la précision du langage, l'ironie de certaines répliques, l'acharnement avec lequel sont sans cesse repris et répétés certains mots obscènes. Pour le reste, ce livre scandaleux constitue la profanation et la dérision la plus totale de cet univers bourgeois auquel appartenait l'auteur "... La Philosophie dans le boudoir Ne pourrait-on, ne devrait-on lire qu'un seul texte de Sade, c'est incontestablement La Philosophie dans le boudoir qu'il faudrait choisir. " En premier lieu ", a écrit André Pieyre de Mandiargues, " parce qu'il me semble que celui-là est aussi superbement que joliment rédigé ". Et c'est vrai. Il règne d'un bout à l'autre de ce livre un bonheur d'expression, une allégresse, un humour (quelquefois assez noir, mais c'est Sade, dont les audaces extrêmes ne se lisent pas comme La Semaine de Suzette !), capables de plonger le lecteur dans une jouissance pareille à celle qui, manifestement, a transporté l'auteur pendant qu'il l'écrivait. Mais aussi, cette Philosophie dans le boudoir présente la particularité de concentrer en un seul volume ce que Sade a produit de plus brillant, en même temps que de plus profond. Jamais son étonnante " façon de penser " ne s'est exprimée plus nettement, plus hautement. Lecture brûlante ? " je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre ", écrit-il, " et ceux-là me liront sans danger ". Les Onze mille vierges Hormis ses poésies où le génie d'Apollinaire dépasse tout entendement, son texte phare demeure incontestablement Les Onze Mille Verges, jugé " plus fort que le marquis de Sade ". Les pérégrinations du prince Vibescu sont ponctuées de scènes particulièrement inconvenantes, -décrivant dans une " joie infernale " toutes les facettes de la sexualité avec une volonté évidente d'éclectisme : sadisme, masochisme, ondinisme, onanisme, saphisme, vampirisme et surtout surréalisme qui, sublimant la crudité du récit, transcende l'humour placé au tout premier plan. Avec Apollinaire, la question est désormais posée : tout compte fait, l'Enfer ne serait-il pas joyeux ?

  • Les classiques de Nisha vous proposent les références indispensables de la littérature érotique et pornographique. Retrouvez des dizaines d'autres titres sur editionsopportun.com !
    Donatien Alphonse François de Sade est un aristocrate et homme de lettres né en 1740. Homme de débauche sans limites, criminel, athée, à l'oeuvre et la vie objets de scandale, il passe 27 ans de sa vie (sur 74 !) en prison. Enfermé tour à tour au donjon de Vincennes, à la Bastille et en asile de fous, il y écrit la majorité de ses oeuvres désormais mondialement connues. À son époque, il est censuré à répétition pour le caractère pornographique et l'indicible violence de ses textes ; il n'est réhabilité par Jean-Jacques Pauvert qu'au XXe siècle ! On le surnomme le Divin Marquis, en référence au " divin Arétin " du XVIe siècle, premier auteur érotique des temps modernes.
    Avec Historiettes Contes et Fabliaux, le Marquis de Sade livre l'un de ses recueils aux nouvelles les moins violentes et parfois traversées de fantastique ; mais toujours aussi libertines, immorales et anti-religieuses, bien sûr !
    L'une des plus longues nouvelles raconte l'histoire d'un magistrat cherchant à épouser une femme qui ne le désire pas, et toutes les manigances de celle-ci et de son beau-frère pour déjouer la nuit de noces. Truculent !

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    Dans Les 120 journées de Sodome ou L'École du libertinage, récit inachevé écrit à la Bastille, quatre hommes (le duc, l'évêque, le président, et Duret) enfermés dans un château en Allemagne se livrent aux pires orgies - puis aux pires crimes - sur quarante-deux suppliciés triés sur le volet. Le récit monte crescendo dans la violence jusqu'à l'excès absolu : la fin n'est qu'un plan détaillé des jours restants, où les victimes meurent dans d'atroces tourments.
    Réservé pour un public averti.

  • Le mariage entre le marquis de Sade et le dessinateur Willem ne pouvait que fonctionner à merveille.
    Que vous ayez déjà lu ou non Français, encore un effort si vous voulez être républicains, n'hésitez plus un seul instant à vous procurer cette édition enrichie d'illustrations originales - dans tous les sens du terme - d'un essai du plus génial des subversifs !

    Les classiques de
    Charlie Hebdo, c'est une collection de classiques de la littérature, que ce soient de la poésie, des romans, des pièces de théâtre, des essais, confiés à des dessinateurs résolument contemporains, et professionnels de l'humour.

    Pour chaque titre un duo improbable est formé : Sade et Willem, Dom Juan et Riss, Boule de Suif et Coco. Et en 2018, Les Fleurs du Mal et Foolz, Candide et Juin, Perrault et Vuillemin, etc.

    Loin des gravures classiques que l'on connaît, les dessinateurs s'emparent du texte, à leur façon.

    Dépoussiérer un classique, et permettre à tous les lecteurs, jeunes et moins jeunes, de lire, relire, découvrir ces monuments de la littérature, tel est le mot d'ordre !

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    Donatien Alphonse François de Sade est un aristocrate et homme de lettres né en 1740. Homme de débauche sans limites, criminel, athée, à l'oeuvre et la vie objets de scandale, il passe 27 ans de sa vie (sur 74 !) en prison. Enfermé tour à tour au donjon de Vincennes, à la Bastille et en asile de fous, il y écrit la majorité de ses oeuvres désormais mondialement connues. À son époque, il est censuré à répétition pour le caractère pornographique et l'indicible violence de ses textes ; il n'est réhabilité par Jean-Jacques Pauvert qu'au XXe siècle ! On le surnomme le Divin Marquis, en référence au " divin Arétin " du XVIe siècle, premier auteur érotique des temps modernes.
    La saga de Justine, oeuvre majeure de Sade, sera réécrite et amplifiée durant toute sa vie. Justine mène une vie de misère et lutte pour protéger sa vertu envers et contre tout. Le sort s'acharne contre elle à de multiples reprises et teste sa volonté et sa résilience, de plus en plus cruellement et cyniquement...
    Les Infortunes de la vertu, première version de l'histoire de Justine, est un conte philosophique moins cru que les réécritures suivantes.
    Réservé à un public averti.

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    La Philosophie dans le boudoir, série de dialogues mettant en scène l'éducation érotique et sexuelle d'une jeune fille de 15 ans est publié en 1795. Initiée par la libertine Mme de Saint-Ange, son frère le chevalier de Mirvel et un ami nommé Dolmancé, Eugénie fait son apprentissage pratique, bien sûr, mais également théorique et philosophique, où les personnages de Sade parlent d'égalité entre les hommes et les femmes, du corps de la femme et sa liberté, déconstruisant jusqu'au mythe de la virginité.
    Réservé à un public averti.

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    Ernestine, une courte nouvelle philosophique dénonçant l'inanité de la vertu, fait partie des rares textes non-pornographique et peu violents de Sade. Présente dans Les Crimes de l'amour, un recueil rédigé pendant son embastillement en 1800, Ernestine raconte une histoire d'amour contrariée par deux libertins sans foi ni loi, où l'héroïne cherche désespérément à fuir le péché, incarné par le terrible Oxtiern.

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    La saga de Justine, oeuvre majeure de Sade, sera réécrite et amplifiée durant toute sa vie. Justine mène une vie de misère et lutte pour protéger sa vertu envers et contre tout. Le sort s'acharne contre elle à de multiples reprises et teste sa volonté et sa résilience, de plus en plus cruellement et cyniquement...
    La Nouvelle Justine est la troisième version de l'oeuvre ; c'est la plus grande publication pornographique de l'époque (plus de dix volumes !), où le vocabulaire est plus obscène et les digressions philosophiques plus nombreuses.
    Réservé à un public averti.

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    Donatien Alphonse François de Sade est un aristocrate et homme de lettres né en 1740. Homme de débauche sans limites, criminel, athée, à l'oeuvre et la vie objets de scandale, il passe 27 ans de sa vie (sur 74 !) en prison. Enfermé tour à tour au donjon de Vincennes, à la Bastille et en asile de fous, il y écrit la majorité de ses oeuvres désormais mondialement connues. À son époque, il est censuré à répétition pour le caractère pornographique et l'indicible violence de ses textes ; il n'est réhabilité par Jean-Jacques Pauvert qu'au XXe siècle ! On le surnomme le Divin Marquis, en référence au " divin Arétin " du XVIe siècle, premier auteur érotique des temps modernes.
    La saga de Justine, oeuvre majeure de Sade, sera réécrite et amplifiée durant toute sa vie. Justine mène une vie de misère et lutte pour protéger sa vertu envers et contre tout. Le sort s'acharne contre elle à de multiples reprises et teste sa volonté et sa résilience, de plus en plus cruellement et cyniquement...
    Justine ou les malheurs de la vertu, deuxième version amplifiée de l'oeuvre est également le tout premier roman publié de Sade, en 1791 !
    Réservé à un public averti.

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