• Certains livres comme Sukkwan Island de David Vann, Le Jour des corneilles de Jean-François Beauchemin, L'Été des charognes de Simon Johannin ou Blast de Manu Larcenet, marquent durablement leurs lecteurs par leur écriture et ce qu'ils nous rappellent de la condition humaine. Premier roman qui ouvre l'année du Tripode, Le Démon de la Colline aux Loups est de ceux-là, un choc.

    Un homme se retrouve en prison. Brutalisé dans sa mémoire et dans sa chair, il décide avant de mourir de nous livrer le récit de son destin.

    Écrit dans un élan vertigineux, porté par une langue aussi fulgurante que bienveillante,
    Le Démon de la Colline aux Loups raconte un être, son enfance perdue, sa vie emplie de violence, de douleur et de rage, d'amour et de passion, de moments de lumière... Il dit sa solitude, immense, la condition humaine.

    Le Démon de la Colline aux Loups est un premier roman. C'est surtout un flot ininterrompu d'images et de sensations, un texte étourdissant, une révélation littéraire.

  • Il y a le tribunal correctionnel où se succèdent ceux qui ont «fait une bêtise». Conduites en état d'ivresse, policiers agressés parce qu'ils ne comprennent pas pourquoi on a grillé ce stop, petites arnaques, voiture rayée par vengeance... Et derrière ces «bêtises», autant de répliques inoubliables, de tranches de vie, de petits drames et de moments de folie ordinaire. Et puis il y a les Assises, quand tout a basculé, que la violence est devenue monstruosité et que jour après jour se raconte le crime. Dimitri Rouchon-Borie, ancien chroniqueur judiciaire, a passé des heures dans les salles des tribunaux français. À travers une trentaine de récits, cette chronique de la vie du tribunal nous invite à franchir la porte de la salle d'audience pour découvrir la réalité de la cour de justice où l'humour peut côtoyer le pire.

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